Un téléphone Doro avec touches dédiées aux mémoires directes et aux SMS
21-07-2010>
Document sans titre
Doro continue de simplifier
l’utilisation des mobiles mais sans compromission avec le design.
Le nouveau Doro PhoneEasy®
332gsm ressemble davantage aux autres mobiles tout en offrant des fonctions
comme les touches d’accès direct aux mémoires et, pour la
première fois, une touche dédiée aux SMS.
Une touche spécifique
SMS
Avec le Doro PhoneEasy®
332gsm, démarrer l’écriture d’un SMS, se fait en appuyant
sur la touche SMS. Cette nouvelle possibilité rend la vie beaucoup plus
simple à tous ceux qui ont du mal à envoyer des messages avec
leur mobile. Une étude réalisée à la demande de
Doro montre que seulement un tiers (35%) des personnes âgées de
65-74 ans utilise la fonction SMS de son mobile.
« Nous savons
que beaucoup d’utilisateurs de mobiles trouvent difficile de naviguer
dans les menus avec des petites touches et des petits caractères. C’est
pourquoi l’idée nous est venue de créer une touche spécifique
pour les SMS. Beaucoup de nos mobiles ont déjà une fonction SMS
simplifiée. Mais avec ce modèle nous la rendons plus facile que
jamais », commente Valérie Olek, Responsable EMEA chez
Doro.
Et d’autres
fonctionnalités comme les 3 touches de mémoires directes et la
fonction zoom
Doro PhoneEasy® 332gsm
a été développé en collaboration avec ses futurs
utilisateurs. Pour répondre à leur demande, il offre un son clair,
fortement amplifiable et un afficheur lumineux lumineux. Il est également
possible de régler le contraste de l’écran et de zoomer
sur des textes, comme les noms du répertoire ou un SMS, pour les lire
plus facilement.
Et pour rendre son usage
plus simple et assurer la sécurité de ses utilisateurs, Doro PhoneEasy®
332gsm possède 3 touches A, B, C de mémoires directes pour les
correspondants les plus souvent appelés, une touche spécifique
de verrouillage du clavier et une mini-torche.
Enfin, il est équipé
au dos d’une touche d’appel d’urgence qui envoie automatiquement
un appel et un SMS d’alerte à 5 numéros pré-programmés.
Vivre ensemble plus longtemps : enjeux et opportunités pour l’action publique du vieillissement de la population française
06-07-2010>
Document sans titreLe vieillissement des
sociétés est un phénomène mondial, mais il présente
dans chaque pays des singularités. Entre mini baby-boom, maintien de sa
population active et papy-boom, la société française présente
des atouts et des vulnérabilités spécifiques. Sans négliger
les enseignements de la comparaison avec l’étranger, il s’agit
de formuler une réponse originale aux défis du vieillissement dans
le cas de la France.
L’équation sociodémographique française
se compose d’abord d’un processus accéléré
de vieillissement « par le haut » (augmentation du nombre de personnes
âgées) dans les quinze ans à venir :
l’espérance de vie moyenne a dépassé
les 80 ans depuis 2004 ;
les générations nombreuses du baby-boom franchissent le seuil
des 60 ans depuis 2006 (avec un passage de 12,8 à 20,9 millions de 60
ans et plus d’ici à 2035) ;
le nombre de personnes dépendantes devrait atteindre un premier pic dès
2020-2025 (1,2 million en 2020) et se maintenir à un niveau élevé
jusqu’en 2050-2060.
Simultanément, la société française
présente le taux de fécondité le plus élevé
en Europe (presque 2,1 enfants par femme). C’est incontestablement une
chance pour le futur mais nous serons, plus que d’autres, soumis à
un stress de « prise en charge » dans les 15 années à
venir, avec le cumul des besoins de la petite enfance et d’une population
âgée dépendante en probable augmentation. Ce point illustre
une perspective plus globale sur le pacte social : nos choix collectifs devront
concilier les aspirations et les besoins de non plus trois, mais quatre générations,
en distinguant les seniors et les aînés (au-delà de 75 ans).
Le scénario « au fil de l’eau » du
vieillissement de la société française peut comporter des
risques économiques (croissance faible) ou sociaux (conflits entre générations).
Mais le présent rapport fait l’hypothèse qu’un vieillissement
maîtrisé est à notre portée, à condition de
ne pas différer plus longtemps un ensemble de réformes structurelles.
Vivre ensemble plus longtemps nous incite à actionner plusieurs leviers,
notamment :
promouvoir la carrière
professionnelle « durable » avec la valorisation de dispositifs
intervenant tout au long du cycle de vie professionnel dans une logique préventive
(formation, amélioration des conditions de travail, nouvelle gestion
des âges dans l’entreprise) afin d’avancer vers un vieillissement
réussi à la fois au travail et par le travail ;
réorienter
les dépenses sociales des prestations en espèces et des avantages
sociaux-fiscaux vers les prestations en nature, pour financer la montée
en nombre et en gamme des professionnels des services à la personne
et améliorer la qualité de vie des aînés en difficultés.
L’opportunité de créer des emplois est réelle -
on pourrait compter presque 1 million d’emplois associés au vieillissement
en 2025 (soit un doublement en vingt ans pour le nombre d’intervenants
à domicile et une croissance de 25% sur la même période
pour les postes en établissements pour personnes âgées)
;
continuer à
faire évoluer le marché du travail des services à la
personne sans créer de barrières à l’égard
des moins qualifiés, mais en cherchant à lever celles existant
aujourd’hui entre les publics (enfance, handicap, dépendance)
et les lieux d’exercice (domicile ou établissement).
En répondant aux besoins des seniors et des aînés,
qu’il s’agisse de niveau de vie, de santé, d’habitat
ou de sécurité, les politiques publiques peuvent contribuer à
améliorer le bien-être de tous et fonctionner comme un «
multiplicateur » de solidarités privées-familiales qui risqueraient
sinon de s’épuiser... A condition toutefois de s’organiser,
par un « policy mix » inédit, en phase avec une société
où les individus vivront plus longtemps.
Les 10 principales propositions du Rapport
Proposition 1 : Encourager dans les travaux statistiques et
universitaires la référence à des groupes d’âge
plus conformes aux réalités actuelles, en différenciant
les seniors des personnes âgées avant et après 75 ans.
Proposition 2 : Renforcer l’éducation pour la
santé dès le plus jeune âge dans le cadre de la scolarité,
notamment par l’apprentissage d’une bonne hygiène de vie.
Proposition 3 : Lutter contre les inégalités
d’accès à la formation continue tout au long de la carrière
par le renforcement des droits à formation, en responsabilisant plus
encore l’employeur.
Proposition 4 : Responsabiliser davantage encore les entreprises
quant à l’amélioration des conditions de travail en réformant
le système de couverture des ATMP.
Proposition 5 : Sensibiliser les PME au « design universel
» pour concevoir des produits utilisables facilement par tous, en favorisant
la création de centres d’expérimentation afin de vérifier
la compatibilité des produits pour les personnes âgées et
handicapées.
Proposition 6 : Renforcer la coordination des différents
responsables sanitaires et sociaux en développant des contractualisations
entre acteurs.
Proposition 7 : Infléchir la stratégie française
en matière de logement en rééquilibrant les efforts entre
constructions neuves et réhabilitation du stock de logements existants,
et entreprendre un recensement systématique des logements adaptés
pour faciliter la mobilité.
Proposition 8 : Engager une réflexion sur un rapprochement
des métiers de l’aide aux personnes âgées, aux personnes
handicapées et de la petite enfance (formation, création de «
passerelles » entre métiers).
Proposition 9 : Sensibiliser les entreprises et les assureurs
aux difficultés rencontrées dans le travail ou la vie privée
par les aidants familiaux (assouplissements d’horaires, télétravail,
dispositifs d’information, programmes de coordination de soins gériatriques,
etc.).
Proposition 10 : Faire des CLIC et des MAIA de véritables
guichets uniques en matière de dépendance en diversifiant l’information
proposée et en améliorant leur accessibilité.
Villes amies des personnes âgées : un réseau
03-07-2010>
Document sans titre
Face au vieillissement rapide
des populations observé dans le monde entier, l'Organisation mondiale de
la santé (OMS) a lancé mardi le « Réseau mondial des
Villes amies des personnes âgées ». L'objectif est de créer
des environnements urbains qui permettent à ces personnes de rester actives,
en bonne santé et de continuer à participer à la vie sociale
de leur communauté.
D'ici à 2050, la population mondiale des personnes âgées de
plus de 60 ans va doubler, passant à 22%, contre 11% en 2006. L'augmentation
du nombre de personnes très âgées devrait être encore
plus spectaculaire. Entre 1950 et 2050, le nombre de personnes dépassant
les 80 ans passera de 14 millions à 400 millions au niveau mondial. Dans
le même temps, le rythme de l'urbanisation restera effréné:
d'ici 2030, on estime que trois habitants de la planète sur cinq seront
des citadins.
Pour John Beard, Directeur du Département Vieillissement
et qualité de vie à l'Organisation mondiale de la Santé,
« tous les échelons des gouvernements commencent à réaliser
l'importance de la transition démographique. Il y a déjà
un certain nombre d'années que l'on recherche des solutions au problème.
Le Programme OMS des villes amies des aînés apporte des solutions
concrètes à cet égard ».
Si la problématique du vieillissement de la population
est jusqu'à présent encore perçue par les gouvernements
en termes d'augmentation des dépenses de retraites et de soins médicaux,
l'OMS entend mettre l'accent sur les contributions que peuvent apporter les
personnes âgées aux sociétés.
« Les personnes âgées sont une ressource
vitale, souvent négligée, pour les familles et la société
», a indiqué poursuivit John Beard, à l'occasion du lancement
du Réseau mondial. « On ne prendra pleinement conscience de cette
contribution que si les personnes âgées restent en bonne santé
et si les obstacles qui les empêchent de participer à la vie communautaire
sont surmontés », a-t-il ajouté.
Le point de départ de l'initiative de l'OMS remonte à
2006, quand l'organisation a recensé les caractéristiques essentielles
de l'environnement urbain propices à un vieillissement actif et en bonne
santé des populations. Menés dans 33 villes de la planète,
les travaux de recherche ont confirmé que le plus important pour les
personnes âgées était d'avoir accès aux transports
publics, aux espaces de plein air et aux bâtiments, ainsi que de disposer
d'un logement adapté intégré à une communauté
sociale et de services sociaux, en premier lieu médicaux.
Ces études ont aussi mis en évidence la nécessité
de favoriser les liens qui permettent aux personnes âgées de participer
activement à la vie de la société, de lutter contre la
discrimination fondée sur l'âge et d'offrir de plus grandes occasions
de participation citoyenne et d'emploi.
S'il repose sur ces principes, le Réseau mondial va plus
loin en demandant aux villes participantes d'entamer un véritable processus
de réflexion, d'évaluation et de mise en œuvre de mesures
destinées à créer un environnement plus favorable pour
les résidents les plus âgés.
Ce Programme encourage les responsables de villes aussi diverses
que New York ou Nairobi à réfléchir de façon constructive
à la manière d'améliorer la vie des personnes âgées,
ce qui devrait permettre d'améliorer la vie de tous. À cette fin,
en 2006, les représentants de 33 villes de 22 pays se sont rencontrés
et ont examiné huit domaines dans lesquels les villes peuvent favoriser
un vieillissement en bonne santé: espaces extérieurs et bâtiments,
transports, logement, participation sociale, respect et intégration sociale,
participation des citoyens et emploi, communication et information, et services
de santé et de soutien communautaire.
Ces rencontres ont débouché sur le lancement de
ce Réseau mondial, auquel des dizaines de ville se sont déjà
portée candidates. C'est New York qui sera la première, puisque
dès mardi, le maire de la ville, Michael Bloomberg, se verra remettre
le premier certificat d'adhésion.
L'OMS a, en outre, passé des accords officiels avec le
gouvernement français, le réseau irlandais «Ageing Well»
(Bien vieillir) et le réseau slovène des villes amies des personnes
âgées, pour mettre au point des programmes nationaux sur ce thème.
Le Comité national chinois sur le vieillissement a également fait
part de son intérêt pour l'élaboration d'un programme, et
cinq provinces canadiennes ont lancé des initiatives complémentaires.
La population continuera de croître et vieillira de manière importante ces prochaines décennies
02-07-2010>
Document sans titre
Selon le scénario
de référence de la nouvelle série de scénarios élaborée
par l’Office fédéral de la statistique (OFS) pour la période
2010-2060, la population de la Suisse continuera de croître au cours des
prochaines décennies, grâce principalement aux migrations, passant
de 7,8 millions de résidants permanents fin 2009 à 9 millions
en 2060.
La proportion de personnes
âgées de 65 ans ou plus dans la population résidante permanente,
actuellement proche de 17%, augmentera rapidement et se montera à plus
de 28% au terme de cette période. Ces évolutions démographiques
détermineront en grande partie l’évolution de la population
active. Elle augmentera de 4,5 millions d'actifs à fin 2009 à
4,7 millions en 2021, puis diminuera pour atteindre 4,6 millions à fin
2060. Simultanément, le niveau de formation de la population de la Suisse
croîtra considérablement.
Une croissance
qui s’atténuera peu à peu
Le scénario de référence
(scénario « moyen »), projetant des migrations proches des
valeurs moyennes observées lors des cinq dernières décennies,
une fécondité se stabilisant à un peu plus de 1,5 enfant
par femme et des espérances de vie augmentant d’environ six années,
envisage une croissance démographique jusqu’en 2055. L’effectif
total de la population passera de 7,8 millions de personnes en 2009 à
environ 9 millions de personnes en 2060, soit un accroissement annuel moyen
de 0,3%. Au terme de cette période, le solde migratoire ne parviendra
plus à compenser l’excédent des décès sur
les naissances, qui apparaîtra en 2032, et la population se stabilisera.
Le scénario «haut», qui suppose un solde migratoire deux
fois plus élevé que le scénario de référence,
une fécondité en augmentation et des espérances de vie
progressant plus fortement, envisage une croissance ne s’amortissant que
légèrement sur l’ensemble de la période conduisant
à un effectif de 11,3 millions en 2060. Le scénario «bas»,
avec un solde migratoire nul dès 2030, conduit en raison d’un solde
naturel négatif dès 2019 à une décroissance de la
population à partir de 2021. Le nombre de résidants permanent
baissera à 6,8 millions en 2060.
Un vieillissement
démographique rapide
La croissance ne concernera
pas tous les groupes d’âge de la même manière. Selon
le scénario de référence, les effectifs des 0-19 ans et
des 20-64 ans augmenteront légèrement au début de la période
et ensuite diminueront. Le nombre de résidants âgés de moins
de 20 ans fluctuera ainsi entre 1,6 et 1,7 millions et celui des personnes âgées
de 20 à 64 ans oscillera entre 4,8 et 5,1 millions. La croissance de
la population âgée de 65 ans ou plus sera par contre relativement
forte. En effet, entre 2010 et 2035, les générations très
nombreuses du baby-boom entreront progressivement dans le troisième âge.
En raison du nombre important de ces personnes, mais également de leur
espérance de vie élevée, ce groupe d’âge progressera
ainsi fortement lors de ces cinq prochaines décennies. Il enregistrera
une croissance de 89% selon le scénario de référence. A
l’horizon 2060, la Suisse dénombrera 2,5 millions de personnes
âgées de 65 ans ou plus selon le scénario de référence,
3,1 millions selon le scénario «haut» et 2,0 millions selon
le scénario «bas», contre 1,3 million fin 2009.
Population active
et participation des femmes au marché du travail en augmentation
Selon le scénario
de référence, le taux d’activité des personnes âgées
de 15 à 64 ans augmente de 1,2 point pour s’établir à
83,9% en 2060. Si le taux d’activité des femmes de 15-64 ans progresse
de 2,7 points à 80,2%, celui des hommes recule de 0,3 point à
87,6%. La population active culmine en 2021 (4,7 millions d’actifs ; +4,2%
par rapport à 2009). Après cette phase de croissance, le nombre
d’actifs recule pour atteindre 4,6 millions en 2060 (+1,6% par rapport
à 2009). Exprimée en équivalents plein temps, la population
active augmente de 2,8% entre 2009 et 2060.
Le scénario «
haut » prévoit une augmentation continue de la population active
à 5,8 millions en 2060 (+29%) ; dans le scénario « bas »,
la population active augmente légèrement jusqu’en 2013 puis
diminue de façon marquée à 3,4 millions de personnes (-25%)
en 2060. Selon le scénario moyen, le nombre de femmes actives progresse
de 2,9% entre 2009 et 2060, alors que le nombre d’hommes actifs reste
quasiment inchangé (+0,4%). Exprimées en équivalents plein
temps, les tendances sont plus marquées : le nombre de femmes actives
augmente fortement entre 2009 et 2060 (+9,6%), traduisant une hausse des taux
d’occupation. L’inverse s’observe chez les hommes en raison
d’une progression du travail à temps partiel chez les pères
de famille (équivalents plein temps : -1,5%). Les évolutions sont
également contrastées entre les populations actives suisse et
étrangère. Entre 2009 et 2060, la première enregistre un
recul de 0,3% à 3,4 millions d’actifs, alors que la seconde progresse
de 7,3% à 1,2 million. La part de la main-d’oeuvre étrangère
dans la population active, qui s’élève à 24,0% en
2009, atteint 25,3% en 2060.
Doublement du rapport
entre aînés et actifs
Le vieillissement de la
population se traduit par une hausse très marquée du rapport entre
les 65 ans ou plus et la population active. En 2009, on compte 32 personnes
de 65 ans ou plus pour 100 person-nes actives de 20 à 64 ans. En 2060,
on en comptera 61 selon le scénario moyen. Cette valeur ne se distingue
pas fondamentalement des valeurs projetées dans les scénarios
«haut» (61) et «bas» (63).
Augmentation importante
du niveau de formation de la population
Selon le scénario
de référence, un scénario qui suppose notamment des probabilités
légèrement supérieures à actuellement d’obtenir
des diplômes des différents degrés, la proportion de diplômés
du tertiaire (hautes écoles et formation professionnelle supérieure)
dans la population de 25 à 64 ans passerait de 35% en 2009 à un
niveau de 50% vers 2025, puis atteindrait quasiment 60% vers 2045. Dans le scénario
«haut», un scénario qui suppose une augmentation sensible
de la probabilité d’obtenir un diplôme du tertiaire, la limite
des 50% de tertiaires dans la population serait franchie vers 2020, tandis que
dans le scénario «bas», un scénario qui suppose un
important recul de la probabilité de se tertiariser, un maximum de 45%
serait atteint vers 2035. Quel que soit le scénario, la proportion de
personnes sans formation post-obligatoire diminuera sensiblement (de 13% en
2009 à moins de 8% vers 2035 pour le scénario de référence).
Dans la population de nationalité étrangère, cette proportion
devrait passer de 28% en 2009 à une valeur inférieure à
20% d’ici 10 à 15 ans.
Pierre Simon (Antel) : La télémédecine est le levier nécessaire pour réorganiser l'offre de soins hospitalière...
02-07-2010>
Document sans titre
Vous êtes
le Président de l'Antel. Pouvez-vous présenter cette association
?
Créée en 2006, l'Association Nationale de Télémédecine
a pour objet de développer la recherche clinique en télémédecine
et de promouvoir de nouvelles organisations et pratiques médicales dans
tous les domaines où la télémédecine peut apporter
une valeur ajoutée à la prise en charge des patients. Avec la
télémédecine, tous les patients atteints d’une maladie
chronique peuvent être maintenus à domicile, en bénéficiant
d'une surveillance à distance, en temps réel (ou différée
selon les besoins).
Grâce aux dispositifs
médicaux communicants installés à leur domicile ou dans
des substituts de proximité, tout évènement ou complication
peut être instantanément diagnostiqué et suivi d'une décision
thérapeutique adaptée et mise en œuvre sans délai.
La télémédecine procure une aide efficace au médecin
traitant pour le deuxième recours au spécialiste, particulièrement
dans les cas ou le médecin traitant doit pouvoir s’appuyer en permanence
sur des avis spécialisés.(suivi de certaines maladies chroniques)
L'ANTEL a ainsi l'ambition de répondre à l'évolution de
la pratique médicale et d'apporter une valeur ajoutée dans la
filière de soins aux patients atteints de maladies chroniques.
L’ANTEL regroupe l'ensemble
des équipes médicales et paramédicales qui pratiquent aujourd'hui
en France la télémédecine. L'association entretient des
relations de collaboration avec les sociétés savantes professionnelles
et avec les Associations de patients dont le mode de prise en charge peut bénéficier
du développement de la télémédecine.
Qu'est-ce que
la Télémédecine ?
La télémédecine a été définie à
l'article 78 de la loi HPST:et inscrite aujourd'hui dans le Code de la santé
publique à l'article L.6316-1; " La télémédecine
est une forme de pratique médicale à distance utilisant les techniques
de l'information et de la communication. Elle met en rapport entre eux ou avec
un patient, un ou plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels figure
nécessairement un professionnel médical et le cas échéant,
d'autres professionnels apportant leurs soins au patient.
« Elle permet d'établir
un diagnostic, d'assurer, pour un patient à risque, un suivi à
visée préventive ou un suivi post-thérapeutique, de requérir
un avis spécialisé, de préparer une décision thérapeutique,
de prescrire des produits, de prescrire ou de réaliser des prestations
ou des actes, ou d'effectuer une surveillance de l'état des patients.
Les actes de télémédecine sont définis par décret.
Le décret va paraître dans les prochains jours. Quatre actes principaux
de télémédecine sont identifiés sont identifiés
.
La téléconsultation
a pour objet de permettre à un patient de consulter un professionnel
médical. Un professionnel de santé peut être présent
auprès du patient et, le cas échéant, peut assister le
professionnel médical au cours de la téléconsultation.
La télé-expertise
a pour objet de permettre à un professionnel médical de solliciter
l’avis d’un ou de plusieurs professionnels médicaux en raison
de leurs formations ou de leurs compétences particulières, sur
la base des informations médicales nécessaires à la prise
en charge d’un patient.
La télésurveillance
médicale, acte de surveillance ou de suivi continu ou non continu, a
pour objet de permettre à un professionnel médical d'interpréter
les données nécessaires au suivi médical d'un patient et
le cas échéant, de prendre les décisions relatives à
la prise en charge de ce patient, sur la base de ces données. L' enregistrement
et la transmission des données peuvent être automatisés
ou réalisés par le patient lui-même ou par un professionnel
de santé..L'interprétation par le professionnel médical
peut être réalisée, selon la nécessité médicale,
en direct ou en différée dans le temps.
La téléassistance
médicale a pour objet de permettre à un professionnel médical
d’assister un autre professionnel de santé au cours de la réalisation
d’un acte ;
la télémédecine
est à distinguer de la télésanté . la télémédecine
est l'usage des TIC par les professionnels de santé pour réaliser
des actes médicaux. La télésanté concerne les services
offerts à la personne par les TIC pour améliorer son bien être.
Où en est
le développement de la télémédecine en France ?
Après la région pilote de Midi Pyrénées où
la télémédecine s'est développée sous l'impulsion
du Pr Lareng depuis 1995, d'autres régions françaises ont aujourd'hui
des applications de télémédecine : la région Bretagne
avec des applications qui viennent d'être validées par la HAS (la
télédialyse), la Franche Comté qui a développé
de remarquables applications, notamment en neurologie. la Basse Normandie a
développé une application de télésuivi au domicile
des patients insuffisants cardiaques. De nombreuses applications se développent
aujourd'hui sous l'impulsion des sociétés savantes : la téléradiologie
clinique sous l'impulsion de la société française de radiologie
qui tient à ce que ce nouvel exercice soit conforme à une charte
rédigée par les professionnels de santé et l'ordre des
médecins,, la télécardiologie sous l'impulsion de la société
française de cardiologie, la télédiabétologie sous
l'impulsion de l'Alfédiam, la télé-AVC sous l'impulsion
de la société française de neurologie, la télédialyse
sous l'impulsion de la société francophone de dialyse etc...
La télémédecine
ne peut se réaliser sans le dossier informatisé du patient. Aussi,
son développement est étroitement lié aux progrès
des systèmes d'informations et à leur interopérabilité
selon les référentiels donnés par l'ASIP Santé.
La télémédecine
favorise les nouvelles collaborations pluri professionnelles (article 51 de
la loi HPST), nécessaires aujourd'hui au niveau du premier recours. Elle
aide également au développement de l'éducation thérapeutique
par la télésurveillance à domicile des patients.
Quels sont les freins à lever et les principales mesures à
prendre pour développer ce secteur ?
Les freins juridiques sont aujourd'hui levés par la loi et le décret
qui va sortir dans les prochains jours permettra à de nombreuses applications
existantes de se mettre aux normes de la réglementation et à de
nouvelles de se développer.
Le principal frein est culturel. Il faut accompagner les professionnels de santé
dans ces nouvelles organisations des soins et ces nouvelles pratiques professionnelles.
la formation préalable est indispensable et la télémédecine
devra être enseignée dans les facultés de médecine
aux futures générations de médecins.
Il n'y a pas de freins
déontologiques , le CNOM s'étant engagé résolument
dans ces nouvelles pratiques depuis 2005. L'exercice médical de la télémédecine
relève la déontologie médicale.
Les freins financiers sont
levés dans le décret. L'identification claire des actes de télémédecine
permet aujourd'hui à l'assurance maladie de les financer.
Y-a-t-il des pays plus avancés que d'autres ?
Contrairement à
ce qui est dit parfois dans les médias, la France n'a pas de retard dans
le développement de la télémédecine. Elle est aussi
avancée que le Québec, par exemple. Un pays comme la Norvège
l'a développée depuis 20 ans car il en avait besoin pour assurer
la continuité des soins auprès des populations du grand Nord.
la France a pris de l'avance sur certains pays européens en lui donnant
un cadre juridique claire.
Le retard dont parle les
médias touche le marché de la télésanté,
ce qui est différent de la télémédecine comme je
l'ai dit précédemment.
Quelles politiques publiques ont-elles été mises en place
pour arriver à cette position ?
Le Ministère de
la santé a toujours eu la volonté politique de développer
la télémédecine. Elle vient de se donner les moyens juridiques
de son essor, car la télémédecine est aujourd'hui un bras
de levier nécessaire pour réorganiser l'offre de soins hospitalière
et développer la prise en charge au domicile des patients atteints de
maladies chroniques. dans cette période où les ressources financières
de la solidarité nationale ont des limites, des efforts doivent être
faits par tous les acteurs de la santé pour que les organisations et
l'accès aux soins soient efficientes. La télémédecine
aide à réaliser un tel objectif.
Frédéric Serrière : Vieillissement démographique = croissance économique ?
18-05-2010>
Document sans titre
Par Frédéric
Serrière, Président Senior Strategic et Expert international des
impacts du vieillissement démographique.
www.fredericserriere.com
Avec l'arrivée
des millions de baby-boomers à la retraite en France et dans les pays
développés, l'ancien modèle de consommation dans 3 dernières
décennies est susceptible de changer de façon spectaculaire, avec
notamment une baisse des revenus disponibles, mais une réorientation
des dépenses.
Avec le vieillissement de la population, il sera plus difficile de faire croître
les dépenses de consommation de la manière dont les pays développés
l'ont connu dans les 30 dernières années.
En vieillissant, les habitants des pays développés sortent de
la période d'acquisition, ou de matérialisme pour entrer dans
étape de vie post-matérielle. Ce phénomène est d'autant
plus important que les Boomers ont connu des périodes à l'économie
florissante et ont pu acquérir de nombreux biens.
Consommation et vieillissement : nous sommes à un tournant
Le vieillissement de la population est en train de faire évoluer l’âge
médian des consommateurs. Autrement dit, les Seniors sont en train de
devenir majoritaires en nombre, et le sont déjà en valeur dans
beaucoup de secteurs. C’est un véritable basculement de l’équilibre
des « masses de consommateurs ». Chaque jour, le nombre
de Seniors progresse alors que celui des moins de 50 ans reste presque stable.
Nous assistons également à un autre phénomène :
le changement dans la consommation des Seniors avec l’arrivée des
baby-boomers. Les personnes âgées d’hier n’ont pas
grand-chose de commun avec les « nouveaux Seniors », comme
certains les définissent. En d’autres termes, nous assistons à
une deuxième modification des équilibres parmi les plus de 50
ans. L’arrivée massive des baby-boomers à la retraite est
en train de faire changer l’image des Seniors, mais aussi leurs valeurs,
leurs modes de consommation et leurs comportements.
En terme de valeurs, la génération dite « de mai 1968 »
est fort différente des générations plus anciennes. D’une
société où le collectif avait beaucoup d’importance,
nous évoluons vers plus d’individualisme. Nous le verrons plus
loin, les baby-boomers et leurs aînés ont vécu leur adolescence
dans des conditions complètement différentes. Ces différences
sont telles que la génération du baby-boom a marqué la
société tout au long de son évolution en âge. Cette
génération est plus nombreuse et plus consommatrice que les retraités
d’aujourd’hui.
Les changements sont tels que même les entreprises qui sont présentes
sur le marché des Seniors depuis plusieurs années doivent se remettre
en cause. D’un côté, elles connaissent souvent parfaitement
les retraités d’aujourd’hui et voient arriver de nouveaux
clients plus jeunes, avec des valeurs, des envies et des attentes différentes.
Il y a quelques années, une entreprise de vente à distance spécialisée
dans le marché des Seniors décidait de changer de stratégie.
Cette entreprise, vraisemblablement intéressée par le potentiel
que représentaient les Jeunes Seniors décida de rajeunir ses produits.
Ce fut un échec : les clients les plus âgés ne se retrouvèrent
pas dans les nouveaux produits, et une partie des jeunes clients ciblés
pensaient, quant à eux, que l’image de cette entreprise ne leur
correspondait pas et a continué d’ignorer ses produits. Depuis,
cette société s’est repositionnée sur le marché
des plus de 60 ans.
Plus ou moins de consommation ?
Les économistes ne sont pas tous d’accord sur les effets du vieillissement
de la population sur la consommation. C’est surtout l’attitude de
la génération des baby-boomers qui est incertaine. Cette génération
(la plus aisée et la plus nombreuse, répétons-le) a été
habituée à beaucoup consommer et on a tendance à penser
qu’elle ne changera pas ses habitudes. Certains experts disent que les
baby-boomers vont révolutionner la retraite et continuer à consommer
sans retenue. Cependant, de plus en plus de signaux d’alerte, annonçant
un autre scénario, font l’actualité de la presse spécialisée,
qui évoque les risques possibles d’une chute de la consommation
dans les années à venir parce que la génération
des baby-boomers commencerait à épargner. En France les 50 –
60 ans surestiment leur retraite de 30%. En Grande Bretagne 50% d'entre eux
pensent gagner le double de ce qu’ils auront réellement.
Cette réflexion s’appuie sur le fait que les baby-boomers de beaucoup
de pays n’ont pas assez économisé pour leur retraite. D’autre
part, l’ensemble des gouvernements des pays industrialisés sont
en train de réformer leurs systèmes de retraite. Nous nous orientons
vers des baisses significatives des pensions de retraite dans les années
à venir. La France va progressivement augmenter le nombre d’années
de cotisation nécessaires pour percevoir une retraite pleine. À
cause du chômage et des difficultés que rencontrent sur le marché
de l’emploi les salariés Seniors (les baby-boomers), une partie
importante des plus de 45 ans va voir son niveau de pension fortement diminuer.
Comme la majorité des entreprises ne pensent pas changer leur politique
des ressources humaines pour les plus de 50 ans, nous demandons en quelque
sorte aux baby-boomers de travailler plus pour toucher une pension pleine sans
donner la possibilité de travailler à un grand nombre d’entre
eux. En France, cette situation est appelée à évoluer avec
les aides que les gouvernements envisagent pour inciter les entreprises à
conserver leurs salariés âgés. Une autre solution préconisée
est de rendre plus difficile l’accès aux préretraites.
Comme nous le voyons, des incertitudes planent sur le futur niveau de vie des
baby-boomers. Dans certains pays, les États-Unis par exemple, la situation
est encore plus critique. Déjà huit personnes de 50 ans sur dix
déclarent envisager de travailler pendant leur retraite pour compléter
leur pension.
L’un des pires scénarios serait que les baby-boomers, prenant
brutalement conscience de l’ampleur des effets des réformes des
retraites sur leur futur niveau de vie, se mettent à réduire leur
consommation et à économiser. Ce scénario engendrerait
une baisse de la consommation qui pourrait être brutale, si on considère
le nombre important de baby-boomers. Les scénarios les plus optimistes
prévoient que les baby-boomers vont au contraire continuer à dépenser,
que l’activité économique va redémarrer, ce qui devrait
permettre de maintenir le fonctionnement des systèmes de retraite.
Reste que le pouvoir d’achat des futurs Seniors restera élevé.
C’est plus une redistribution des dépenses qu’il faut prévoir,
avec une hausse de la consommation dans certains domaines tels que la santé,
les loisirs, la dépendance, les assurances, et une baisse dans d’autres,
comme l’aménagement de la maison, les déplacements, etc.
Ces prévisions doivent elles-mêmes être relativisées.
La baisse de consommation et les changements éventuels dans la structure
de la consommation pourraient se faire en plusieurs étapes. Dans un premier
temps, les baby-boomers continueraient de consommer. Ce ne serait que dans un
deuxième temps, lorsque la peur d’un manque de revenus serait plus
forte, qu’ils pourraient changer et réduire leur consommation.
Des secteurs en hausse, des secteurs en baisse
Certaines entreprises commencent à réagir par rapport au vieillissement
de la population : « Nous avons un problème. Nous ne
pouvons pas réaliser suffisamment de profits sur notre clientèle
habituelle, qui a entre 25 et 45 ans, pour atteindre nos objectifs de croissance
dans la prochaine décennie. Il devient clair que nous devons maintenant
cibler les clients plus âgés qui sont en train de dominer le marché »,
nous explique le vice-président d’un groupe alimentaire européen.
Apprêtons-nous à entendre ce genre de propos de plus en plus souvent
dans les prochaines années.
Le vieillissement de la population est ainsi souvent perçu comme un problème,
mais il s’agit en fait d’une opportunité de relais de croissance
pour les entreprises. Rappelons-le : nous assistons actuellement à
un choc démographique sans précédent. Pour plusieurs secteurs
d’activités, ne pas miser sur le marché des Seniors pourrait
bien se révéler fatal.
Ce « déplacement démographique » va toucher
l’ensemble des secteurs d’activités. Certains vont connaître
des croissances exponentielles, d’autres risquent de voir leur activité
diminuer.
Parmi les secteurs qui pourraient en profiter le plus, nous pouvons citer l’habitat,
les cosmétiques, une partie de l’alimentation, les loisirs, certaines
branches des assurances et des banques, etc.
Le domaine de la santé est l’un des secteurs qui va le plus profiter
de la croissance du marché des Seniors. Les activités de la pharmacie
et de la biotechnologie sont promises à un bel avenir, de même
que les services de soins à domicile, le matériel médical,
etc.
Une étude internationale réalisée en 2010 par
l'institut Agetimes indique les secteurs en hausse ou à la baisse.
En hausse : dépendance, pharmacie, équipements
pharmaceutiques (prothèses, produits de laboratoires), mode de vie (loisirs,
voyages, bricolage), produits de soin, sécurité, bien-être,
médecine alternative, santé, fitness, le secteur de l'anti-aging,
compléments alimentaires, les technologies de maintien à domicile
(si pragmatique et financement trouvé et si elle réduisent des
dépenses de santé, de besoin en personnel médical), les
innovation pour aménager la maison, les produits bio et plus généralement
respectueux de l'environnement, services de nécessité à
la personne...
En baisse : d'une manière générale le
secteur automobile, les secteurs du luxe l'exception du tr_s haut de gamme,
le secteur de l'habitat en campagne, le secteur des maisons secondaires (par
rapport aux prévisions souvent publiées et après une hausse),
la décoration... et d'autres secteurs plus surprenants : les souvenirs,
gadgets et plus généralement les biens peu durables n'apportant
pas un bénéfice significatif.
Des cycles de ré-achats plus longs
Tendance à acheter des produits avec plus d'options, de qualité
meilleure pour les garder plus longtemps. L'exemple du marché automobile
au Japon, pays avec la population la plus âgée au Monde, est un
exemple : avant la crise économique, ce marché baissait de 7%
par an, dont 4% dû au seul vieillissement démographique d'après
le pdg de Toyota. Les Seniors ont tendance à acheter des véhicules
de plus haut de gamme avec plus d'options mais gardent plus longtemps leur véhicule
faisant ainsi allonger le cycle de renouvellement. Nous retrouvons ce phénomène
dans d'autres secteurs comme l'électroménager, les biens d'équipements...
Une baisse des achats impulsifs. Une hausse des achats de besoins et
de nécessités
Les Seniors sont en train de créer de véritables ruptures de
consommation qui sont actuellement sous-estimées et cachées par
la crise économique. Par exemple, les achats impulsifs aux USA ont baissé
chez 48% des foyers Baby boomers au début 2008 avant même la crise
économique
Ce phénomène est expliqué par plusieurs études
sociologiques et psychologiques américaines : la génération
des Boomers arrive dans une période importante de remise en question.
« Que vais-je faire de ma vie ? », « Qu'est-ce
qui est important pour moi ? », « Qu'est-ce qui me rend
plus heureux ? ». Les réponses à ces questions font
prendre conscience des limites de la consommation aux Boomers. « La
consommation apportent le plaisir et très peu souvent le bonheur. Alors
que c'est le bonheur que nous recherchons » explique une Boomeuses
lors d'une étude qualitative réalisée par Senior Strategic.
Ce phénomène est également constaté par une étude
de Focalyst et de l'AARP aux USA. Il fait dire à plusieurs économistes
que la génération des Boomers ne relancerait pas l'économie
et que la crise économique pourrait durer un dizaine d'années
dans les pays occidentaux.
Des restructurations inter-secteurs
Le secteur tourisme illustre bien le phénomène : alors que les
Boomers ont longtemps indiqué dans les études qu'ils pensaient
voyager loin et longtemps pendant leur retraite, ils changent soudainement les
actes en privilégiant des voyages de courte durée, plus proches
de leur lieu d'habitation, et la plus part du temps chez des amis. Ce phénomène
est expliqué de plusieurs manières : au moment d'imaginer leur
vie à la retraite, les Boomers n'ont pas pensé à tous les
éléments : surestimation de 30% de leur futur pension, dépendance
des parents âgés, crise économique... Ainsi non seulement,
le tourisme n'est pas le secteur le plus prioritaire mais en plus des changements
très importants vont l'affecter. Par exemple, à l'opposé
des générations plus âgées, les Boomers majoritairement
des voyages à la carte. Cela impose aux professionnels du tourisme de
proposer un plus grand choix de produits et de services, ce qui demandent souvent
des moyens plus importants que de nombreux offices de tourisme, lieux de vie
ou de visites n'ont pas.
Boomers : une génération toujours clé mais la
fin d'un cycle
C'est la génération qui va redevenir importante aux yeux des
entreprises.
C'est la génération qui va redistribuer les cartes entre les secteurs
économiques
C'est la génération qui va être source de croissance pour
certains secteurs
C'est la génération qui va changer l'image du vieillissement et
de la retraite
NBC Digital et P&G lancent un site pour les Boomers : Lifegoesstrong
14-05-2010>
Document sans titre
NBC voit un marché
important mal desservi sur le Web : les Boomers.
La division numérique
de NBC s'est associé avec Procter & Gamble Productions pour lancer
Lifegoesstrong.com, un
portail de contenu, qui servira de plate-forme centrale pour du contenu verticale
axée sur les sujets intéressant les Boomers. Les autres sites
sont Familygoesstrong.com, Stylegoesstrong.com et Techgoesstrong.com.
Le contenu de ce site "vertical"
est surtout écrit travers le prisme des baby-boomers, un groupe qui se
voit toujours aussi dynamique, mais fait face aux questions liées au
vieillissement. «Sachant que plus d'un tiers de tous les utilisateurs
d'Internet sont des adultes entre 45 et 64 ans, nous avons vu une occasion de
travailler avec Procter & Gamble créer un réseau de sites
qui peuvent répondre aux attentes des Boomers", explique Devin Johnson,
vice-président, NBC réseaux numériques.
L'attitude des baby-boomers face à leur propre vieillissement.
13-05-2010>
Document sans titre
Réalisé au cours
du mois d'avril 2010, le sondage permet d'affirmer que les 50-64 ans commanderont
une organisation différente des services. « Les baby boomers se voient
jeunes et en santé. Ils fixent l'âge de la vieillesse à 80
ans et disent qu'ils atteindront cet âge en très bonne santé,
a indiqué Alain Giguère, président de la firme CROP. C'est
tout un changement lorsque l'on pense que la société considère
aujourd'hui que vous êtes âgés à 65 ans! ».
Des gens qui se préparent
Les 50-64 ans se préparent à la retraite. 90 % disent poser des
gestes concrets pour vieillir en santé, les habitudes de vie sont changées,
81 % ont un suivi médical régulier. Les boomers entendent être
des citoyens très actifs. À 75 ans, 82 % vont aider des proches,
77 % auront des activités de loisirs pendant que 49 % pratiqueront des
sports, 37 % feront du bénévolat tandis que 10 % seront aux études
et 6 % ont toujours l'intention de travailler. « Cette nouvelle clientèle
forcera le réseau à revoir son offre de service », a déclaré
Lise Denis, directrice générale de l'AQESSS. Le réseau
a pour habitude de prendre en charge les personnes de 65 ans et plus en perte
d'autonomie. Ce que nous dit cette enquête c'est que notre future clientèle
sera beaucoup plus autonome, que le principal défi sera de les aider
à vieillir en santé. Cela impliquera plusieurs acteurs comme les
municipalités pour les loisirs ou encore pour l'aménagement des
logements, le ministère du Revenu pour la reconnaissance des aidants
naturels, le milieu du travail, car ils souhaitent demeurer très actifs
».
Un rôle important pour l'État
Même si 65 % des personnes interrogées comptent d'abord sur elles-mêmes
et leurs proches pour assurer leur bien-être à 75 ans, près
de 50 % comptent sur les CLSC pour fournir des services d'aide à la vie
quotidienne (repas, ménage, soins d'hygiène, etc.). Seulement
30 % d'entre eux prévoient avoir les moyens financiers de payer pour
ces services. « Certaines études nous laissent croire que nous
ne répondons pas suffisamment aux besoins des personnes âgées,
particulièrement en services à domicile. Il est clair qu'avec
ce niveau d'attente de la part des baby-boomers, nous devrons revoir l'offre
de service et s'inspirer de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Le système
de santé et de services sociaux ne peut répondre à lui
seul à cette demande » a conclu Lise Denis.
Les baby-boomers ne sont pas homogènes
L'enquête démontre que les baby-boomers ne sont pas homogènes.
Cinq types de comportement se dégagent face à leur propre vieillissement
:
La Choyée (se prépare, a les moyens, est bien
entourée), 24 %
L'Indépendant (compte sur lui-même et a les moyens), 19 %
Le Dépendant potentiel (se prépare, mais compte sur l'État),
21 %
L'Autruche (ne s'en préoccupe pas), 19 %
L'Exclu (plutôt pessimiste, il se voit vieillir isolé, pauvre et
en mauvaise santé), 16 %.
L'Association utilisera les résultats de ce sondage
pour alimenter sa réflexion sur l'adaptation des services aux futures
personnes âgées et sur la capacité du réseau à
faire face aux importants changements démographiques auxquels le Québec
est confronté.
Les résultats du sondage sont disponibles sur le site
de l'AQESSS.
La téléassistance pour le maintien à domicile : comment dépasser une logique d’offre technologique et construire des usages pertinents ?
11-05-2010>
Document sans titre
Cette recherche
aborde la question de l’utilisation des nouvelles technologies de la communication
au service de l’autonomie des personnes âgées à partir
du cas de la téléassistance. Depuis une vingtaine d’années
de nombreuses initiatives sont menées pour mettre en liaison à
tout moment la personne âgée avec une centrale d’écoute
spécialisée. Ces initiatives mobilisent différents réseaux
d’acteurs et rendent possibles une diversité d’usages.
Dans quelle mesure ces
plateformes centralisées peuvent-elles pallier une présence physique
permanente auprès de la personne âgée ? Quel nouvel équilibre
peut s’instaurer et quels sont les pré-requis de la mise à
distance de certaines « étapes » de l’assistance ?
Quelles compétences sont nécessaires pour écouter une personne
âgée en perte d’autonomie et lui apporter une réponse
appropriée ? Comment caractériser la valeur apportée par
un tel dispositif à différents acteurs : la personne âgée
elle-même, la famille, les aidants, les services sociaux, les services
d’urgence ?
Ce travail a été
mené par une équipe d’enseignant-chercheurs et s’est
appuyé sur deux approches méthodologiques complémentaires.
D’une part, une quarantaine d’entretiens auprès d’acteurs
contribuant au déploiement de la téléassistance a été
menée. D’autre part, des observations sur deux plateaux de téléassistance
différents ont été conduites.
Le rapport synthétise
en premier lieu un certain nombre de données descriptives. Un panorama
des opérateurs et de leurs spécificités est dressé:
ceux de taille importante, certains de taille plus modeste ayant une originalité
dans leur offre, et de nouveaux entrants. Des statistiques concernant les abonnés
et les motifs d’appels et quelques exemples de tarification sont présentés.
Deux logiques sont distinguées : l’une qualifiée «
d’industrielle » dans laquelle les opérateurs répondent
aux appels d’offres émis par les collectivités locales,
l’autre qualifiée « d’intégration locale ».
Pour cette dernière, les opérateurs peuvent avoir une dimension
nationale mais s’appuient alors sur une implantation locale grâce
à des partenariats privilégiés avec des associations ou
à travers une antenne propre qui distribue le service.
Les différents acteurs
qui contribuent à la mise en oeuvre de ce service sont repérés:
allant de la préconisation, l’établissement de l’abonnement,
l’installation, le financement, à la prise en charge d’un
appel, et enfin le suivi des abonnés et des motifs d’appels. Dans
un second temps, plusieurs problématiques sont approfondies. Elles résultent
de la mobilisation de différents champs théoriques (sociologie
des usages, sociologie des métiers, économie des territoires,
management de l’innovation, théorie des organisations) et de leur
confrontation par l’équipe du fait de sa pluridisciplinarité
Celle de la proximité. Trois types de proximité (spatiale, organisationnelle,
relationnelle) sont distinguées pour montrer comment elles s’articulent
dans le cas de la téléassistance ; différents couplages
privilégiés par les opérateurs sont mis en lumière.
Le rapport souligne ainsi que le lien établi avec la personne âgée
peut s’accommoder de différentes formes de proximité dès
lors qu’elles sont combinées.
Celle des usages réels.
Les différents motifs d’appel ont été contrastés
par rapport à un « usage normal » tel que défini initialement,
souvent repris dans les brochures publicitaires et mentionné par les
personnes qui préconisent ce dispositif. Cela conduit à souligner
les différentes stratégies déployées par les opérateurs
pour favoriser l’appropriation du médaillon et le rôle des
appels involontaires et des appels techniques dans cette dynamique. Une condition
importante de l’efficacité de la téléassistance apparaît
très clairement lorsqu’on observe les usages réels, le fait
de pouvoir s’appuyer sur le réseau de solidarité de la personne
âgée. D’où l’importance de sa constitution et
de son maintien, un point sur lequel les opérateurs diffèrent.
Celle de la compétence
et du métier de téléopératrice. Cinq activités
dans lesquelles les opératrices sont engagées sont distinguées
: faire vivre la téléassistance, la levée de doute, rassurer
à distance, qualifier les appels, faire faire à distance. Amabilité,
écoute, capacité d’abstraction à distance de la situation,
autorité dans l’intonation, mémorisation de plusieurs cas
en parallèle, maîtrise de l’écrit sont autant de compétences
requises. En l’absence de formation spécifique, l’importance
de l’apprentissage par l’expérience au sein de collectifs
est soulignée alors que la spécificité de l’interaction
avec les personnes âgées apparaît fortement.
Celle de l’articulation
au médical. Le personnel médical et paramédical a des liens
avec la téléassistance, d’une part au niveau de la préconisation
du dispositif et, d’autre part, car il peut être sollicité
suite à certains appels. Mais l’utilisation de ressources médicales
constitue pour les opérateurs une tension permanente. Les secours d’urgence
doivent être ménagés, les médecins traitants ne sont
pas un des interlocuteurs institués. Il s’agit de mobiliser les
compétences médicales de façon pertinente en intégrant
les différences quant aux disponibilités des services d’urgences
et des médecins traitants et cela selon les territoires.
Celle de la responsabilité
sociale. Il existe une forte conscience chez les opérateurs de leur responsabilité
vis-à-vis d’une population fragile. Les donneurs d’ordre
sont aussi investis d’une responsabilité sociale vis-à-vis
de ces personnes. Le dispositif de téléassistance conjugue donc
une fonction « réactive » et une fonction préventive
consistant à inciter une personne âgée à consulter
son médecin traitant ou encore à repérer la dégradation
de son état général du fait de la fréquence ou la
nature de ses appels. Il s’agit alors d’identifier des « cas
limites » et de construire avec la personne âgée et son entourage
les adaptations qui seraient
appropriées.
Celle de la valeur. La
téléassistance apparaît comme un nouvel intermédiaire
entre la personne âgée et différents acteurs de son environnement
: famille, voisins, services d’urgence, médecins. Analyser la valeur
de la téléassistance renvoie à l’apport de cette
intermédiation au niveau de la personne âgée elle-même
mais aussi des différents « utilisateurs » qui se trouvent
mis en relation grâce à l’outil. L’immédiateté
de la réponse, la réactivité et l’adéquation
au problème, la centralisation et la mémorisation d’informations
hétérogènes apparaissent comme autant de critères
de valeur.
Pour conclure, différentes
dynamiques auxquelles les acteurs de la téléassistance contribuent
mais qui pourraient être encore développées sont soulignées.
D’une part, ils participent à différentes expérimentations
auprès des personnes âgées fragilisées (malades Alzheimer,
prévention des chutes) du fait de leur spécialisation, de leur
positionnement dans un réseau d’acteurs et de leur système
d’information. D’autre part, la technologie qui sous-tend le service
de téléassistance permet de constituer des bases de données
importantes ; celles-ci pourraient être utilisées de manière
plus systématique et contribuer à une veille permettant de déceler
la dégradation de l’état de santé général
de personnes âgées.
Vafa Ahmadi (CPR AM) : Bénéficier d’une tendance d’avenir : le vieillissement
11-05-2010>
Document sans titre
Pourquoi avoir lancé
le fonds, CPR Silver Age, sur la thématique du vieillissement ?
Le cahier des charges donné
pour la création d’un fonds thématique a été
très clair : une thématique pérenne et non cyclique répondant
au mieux à une approche «buy and hold» d’un investisseur
à long terme lui évitant les arbitrages nécessaires dûs
au «market timing» ou à la nature cyclique de la thématique.
Après avoir balayé
un grand nombre de thèmes, le seul capable d’y répondre
a été celui du vieillissement.
Est-ce que le phénomène
du vieillissement n’est pas un phénomène médiatique
? Est-ce que ceci est véritablement
une tendance de fond ?
Le vieillissement est incontestablement
une tendance de fond et pas uniquement dans les sociétés occidentales
; le Japon
et même la Chine sont confrontés à ce phénomène.
Il est néanmoins vrai que ce dernier revêt une acuité particulière
en
Europe. En effet la part qu’occupent les seniors (personnes de plus de
65 ans), croît de plus en plus vite au sein de la
population européenne. C’est une tendance démographique
lourde.
Cette tendance démographique
représente- t-elle un intérêt sur le plan financier pour
un investisseur ?
Absolument et à
plusieurs titres. Cette tendance engendre soit de nouveaux besoins qui jusqu’ici
n’ont pas été pris en charge de manière satisfaisante
soit influence de par sa masse croissante, un certain nombre de secteurs d’activités.
En ce qui concerne les
besoins nouveaux, je pense à la prise en chargemédicalisée
du quatrième âge avec une offre de lits et des services à
domicile encore insuffisants et pour les secteurs exposés, je pense à
la gestion d’actifs par exemple car les personnes âgées souhaitant
de moins en moins dépendre financièrement de leurs proches, épargnent
davantage. Ce sont les investissements à venir et la dynamique d’un
certain nombre de secteurs que nous proposons de mettre à profit au sein
de ce fonds.
Pourriez-vous être
plus spécifique sur ces secteurs d’activités que vous considérez
comme les bénéficiaires de cette thématique ?
Pour répondre à
votre question, il convient d’opérer une distinction au sein de
la population dite “senior”. Nous
avons repéré deux univers de population aux besoins différents
:
- les plus de 65 ans qui sont en pleine forme, ont du temps et une certaine
autonomie financière,
- les plus de 80 ans qui ont recours à une prise en charge médicalisée,
à davantage de produits pharmaceutiques et globalement
à tout ce qui a trait à la santé.
Nous avons ainsi identifié
7 secteurs d’activités que nous considérons à des
degrés divers, comme sensibles à cette
thématique : gestion d’actifs, dépendance, pharmacie, équipements
pharmaceutiques (prothèses, produits de laboratoires), mode de vie (loisirs,
voyages, bricolage), produits de soin, sécurité. C’est autour
de ces secteurs, qui, au niveau européen, comportent quelque 170 valeurs,
que nous avons défini notre univers d’investissement.
Votre univers fait
l’impasse, par définition, sur des secteurs entiers de la cote
tels que l’énergie, l’automobile, les industriels etc. Comment
se situe-t-il en termes de croissance à long terme comparé au
marché ?
Vous avez raison de souligner
que le fonds comporte une distorsion sectorielle forte par rapport au marché,
qui tient à la nature même d’un fonds thématique.
Néanmoins afin de valider ce qui n’était qu’une intuition
au départ, nous avons réalisé des back-tests afin de voir
les caractéristiques financières à long terme de l’univers
par rapport au marché.
Ceux-ci ont démontré
que sur les dix dernières années, cet univers a en moyenne un
taux de croissance de chiffre d’affaires
et de résultats supérieurs à un indice de marché
tel que DJ Stoxx 600.
Donc ce fonds n’est
pas un fonds à forte dominante de valeurs pharmaceutiques tel que l’on
aurait pu l’imaginer ?
Loin de là, ce secteur
à ce jour ne représente que 15% du fonds.
Comment procédez-vous
alors à l’allocation sectorielle ? Y en a-t-il une ou le fonds
est la résultante d’un process de choix de valeurs ?
Il y a une allocation sectorielle
ou stratégique si vous voulez. Nous avons voulu éviter que le
fonds ne soit la résultante d’un choix de valeurs sans une vision
d’ensemble en amont. Ainsi les secteurs sont pondérés en
fonction de leur taux de croissance observé les trois dernières
années et attendu pour les deux prochaines années. L’aspect
prospectif compte évidemment davantage dans notre décision d’allocation.
Une fois les allocations sectorielles établies, nous procédons
au choix de valeurs dans chacun des secteurs afin d’aboutir à un
portefeuille de conviction, reflété au travers d’une soixantaine
de lignes. Le portefeuille d’actions européennes ainsi constitué,
comporte en termes de capitalisation un biais mid cap et en termes de style,
un biais croissance.
Lotfi Mansour : un guide touristique pour les Seniors
11-05-2010>
Document sans titre
Votre société
vient de publier un guide dédié aux Seniors, pouvez-vous nous
le présenter ?
Le guide vient combler
un vide puisque son ambition est de rassembler toutes les informations pouvant
intéresser la clientèle seniors. On y trouve en 52 pages les differents
produits touristiques tunisiens ainsi que des informations pratiques se rapportant
par exemple à la santé.
Pourquoi un tel guide ?
La Tunisie est depuis longtemps une destination pour les Seniors,
seulement cette fréquentation se limitait quasiment à l'hiver.
Aujourd'hui le pays avec son climat, ses sites naturels ou archeologiques, ses
centres de thalasso ou ses résidences dédiées aux seniors
ambitionne de les accueillir tout le long de l'année: notre guide est
là pour en parler.
Où est-il possible de se procurer votre guide
?
Gratuitement auprès des différentes représentation
de l'Office de Tourisme tunisien
Bea-fon : des téléphones mobiles pour les Seniors
05-05-2010>
Document sans titre
Bea-fon a fait son apparition
fin 2009 sur le marché de la« télécommunication facile
». Suite à son expansion rapide en Europe du Nord, Bea-fon propose
aujourd’hui sur le marché français une gamme de nouveaux
terminaux mobiles, spécialement dédiés au marché
des Seniors. L’équipe de Bea-fon possède plus de 5 ans d’expérience
sur ce marché et plus de 15 ans d’expérience dans le secteur
des télécommunications.
"La particularité
de cette gamme est l’attention apportée au design des produits,
ce qui n’est pas toujours le cas des produits actuellement disponibles
sur ce marché et constitue assurément un obstacle à sa
croissance. Nous proposons à notre clientèle Senior des mobiles
stylés qui ne stigmatisent pas l’utilisateur, qui n’attirent
pas l’attention de son entourage sur un quelconque handicap lié
à l’âge ou à la maladie" explique le communiqué.
Les mobiles Bea-fon apportent
le confort et la simplicité d’utilisation que l’utilisateur
Senior peut attendre : une ergonomie adapté, une bonne lisibilité
de l’écran, une manipulation très facile et une touche SOS
pour les appels d’urgence.
Certains modèles
sont compatibles avec l’utilisation d’une aide auditive (M3/T3)
et équipés d’un système de détection de chute
et d’alerte pour la prise de médicaments.
Bea-fon innove aussi sur
le plan technologique en proposant le premier mobile Senior combinant les modes
GSM et DECT, ce qui permet au Senior d’utiliser un téléphone
unique à son domicile et à l’extérieur.
CPR Silver Age : fonds focalisé sur la thématique du vieillissement
05-05-2010>
Document sans titre
CPR Silver Age,
fonds actions Europe, propose d’investir sur une thématique pérenne,
avec une acuité particulière en Europe : « le vieillissement
». Le fonds investit dans des valeurs à fort potentiel de croissance,
au travers d’une approche globale, allant bien au-delà du gisement
pharmaceutique.
Le vieillissement de la
population touche tous les pays (développés et émergents)
et devient un enjeu économique, politique et social majeur. A compter
de 2015, une accélération du vieillissement est attendue. Elle
coïncide avec l’entrée des baby-boomers dans ce qu'il est
désormais convenu d'appeler «le troisième âge».
L’accélération de ce phénomène se matérialise
d’abord sur la tranche des 65-80 ans et dans une moindre mesure sur les
plus de 80 ans.
Les analyses menées
par CPR-AM sur les dix dernières années confirment que les sociétés
positionnées sur cette thématique ont une croissance supérieure
à la moyenne. La tendance devrait s’accentuer dans les prochaines
années.
« Les revenus
consommés ou épargnés des plus de 65 ans, de par leur proportion
croissante au sein de la population, ont un impact important sur la dynamique
d’un certain nombre de secteurs. Nous avons identifiés sept secteurs
directement exposés à cette tendance puis nous les avons évalués
en fonction de leur croissance (Chiffre d’Affaires et bénéfices)
passée et à venir afin de constituer l’univers d’investissement
de CPR Silver Age » explique Vafa Ahmadi, responsable de la gestion
thématique et gérants du fonds CPR Silver Age.
La composition du portefeuille
CPR Silver Age traduit des biais sectoriels extrêmement marqués.
L’allocation sectorielle est dynamique, structurée et fondée
sur une croissance à long terme.
L’approche Top-Down
vise à capter le surcroît de croissance engendré par le
phénomène du vieillissement. Au sein de chaque secteur, le Stock-Picking
assure une diversification optimale des risques.
Les valeurs en
portefeuille de CPR Silver Age vont bien au-delà du seul secteur pharmaceutique
:
· pharmacie (hors
biotechnologies) : médicaments, oncologie…
· équipement médicaux : professionnels et particuliers,
prothèses, aides auditives, matériel
dialyse…
· dépendance et aide à la personne : maisons de retraites,
cliniques….
· gérants d’actifs, assurance vie, épargne (courtiers)
· loisirs, mode de vie, bricolage
· produits de soin
· autres activités : sécurité, foncier médial....
Seniors en Vacances de l’Ancv : primé
04-05-2010>
Document sans titreLe programme Seniors
en Vacances créé par l’ANCV – Agence Nationale pour
les Chèques-Vacances et l’EHPAD Résidence Bellevue, rattachée
au Centre Hospitalier de Château-Thierry (Aisne) ont été nominés
par le Trophée du Grand Age, le 3 mai 2010.
Il concourrait dans la catégorie « Initiative EHPA-EHPAD
- Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées / Dépendantes
» qui récompensait l’établissement ayant su mettre
en place des initiatives originales tant au niveau de la qualité des
soins dispensés qu’au niveau de la prise en charge de la qualité
de vie de la personne âgée et des relations avec sa famille.
Seniors en Vacances, un programme pour les retraités
"Cette récompense renforce la conviction de l’ANCV
dans la mise en place, depuis 2007, de Seniors en Vacances, qui est une offre
de séjours à vocation sociale visant à lutter de façon
préventive contre la solitude et l’isolement des personnes âgées"
explique le communiqué.
Seniors en Vacances propose en effet aux retraités des
séjours de vacances de 5 ou 8 jours, hors juillet et août, en pension
complète avec des activités, au prix de 300 ou 360 € tout
compris (hors transport). Les personnes âgées non imposables et
leur conjoint peuvent bénéficier d’une aide financière
de l’ANCV de 150 ou 180 €, sous certaines conditions.
En 2009, 14 200 personnes (12 200 en groupes et 2 000 en individuels)
ont d’ailleurs pu profiter du programme dont 72% de l’aide financière
de l’ANCV.
Seniors en vacances, un programme social facteur de
bien-être et de prévention
Deux groupes de 25 personnes ont été organisés
à Agon-Coutainville. Ils regroupaient des personnes hébergées
par l’EHPAD (Aisne) mais également des personnes âgées
réunies par les établissements voisins et les CCAS environnants.
"Les bénéfices observés sur les partants
de l’EHPAD Résidence Bellevue ont prouvé l’effet positif
des vacances sur les seniors" explique le communiqué.
D’une part, des liens se sont renforcés entre les
seniors et le personnel de l’EHPAD qui les accompagnait mais également
créés avec les autres membres des deux groupes. Pour certains,
ce fut également l’occasion de retrouver le goût de participer
aux animations, y retrouver des amis et sortir de leur sentiment de solitude
et d’individualisme. D’autres ont également retrouvé
une certaine estime de soi en reprenant goût pour la vie et de l’intérêt
pour leur corps et leur apparence.
Ces bénéfices se sont trouvés renforcés
et pérennisés par le regain de considération que ces personnes
ont pu observer et recevoir en retour, de la part des autres résidents,
de leur famille ou du personnel.
Il a été également observé au niveau
de la nutrition que certains partants retrouvaient de l’appétit
par la proposition de nouvelles saveurs mais aussi appréciaient la convivialité
des repas partagés.
Dans sa globalité, les deux séjours entrepris
par l’EHPAD ont modifié de façon bénéfique
et durable les comportements et les perceptions des résidents aussi bien
que celle des personnels. De plus, certains pensionnaires ont pu partir en vacances
pour la première fois de leur vie et d’autres ont découvert
la mer.
L’ANCV, un rôle dans les politiques sociales
L’ANCV a une réelle implication dans les actions
sociales vers les publics sensibilisés. Concernant les seniors, elle
agit avec le programme Seniors en Vacances sur différentes problématiques
qui tendent à croître compte tenu du vieillissement de la population.
Ce programme est donc dirigé afin de permettre d’accompagner
les personnes âgées et particulièrement celles qui sont
dépendantes. L’ANCV met également en place des actions de
prévention pour atténuer cette dépendance au travers de
séjours à thème sur le bien vieillir. Elle pose également
le problème des aidants et la nécessité de répit
avec des séjours spécifiques aidants-aidés.
Valérie Bertone : les résidences Essentielles par Soi Santé Plus
03-05-2010>
Document sans titreLa première
résidence Soi Santé Plus (pour les 60 et plus) vient d’ouvrir
ses portes à Sainte-Soulle. Ce nouveau concept d’habitat est destiné
aux seniors qui refusent l’isolement à domicile et les corvées
quotidiennes tout en étant valides et autonomes. Soi Santé Plus
leur propose un logement à soi, en centre ville, une restauration de qualité
et de nombreux services.
Près de 70 % des
Français de 60 ans et plus qui envisagent de quitter leur domicile souhaitent
trouver une habitation en centre ville, proche des commerces et des services.
C’est à cette première préoccupation que souhaite
répondre les résidences Soi Santé Plus. La résidence
de Sainte-Soulle est située au cœur de la commune, à proximité
des commerces et à 200 m de la ligne de bus vers La Rochelle.
Premier maillon d’une
chaîne d’une douzaine de résidences en France, Soi Santé
Plus Sainte-Soulle propose 66 appartements neufs (T2 et T3), prêts à
vivre et répartis dans sept bâtiments conçus comme des maisonnettes.
Chaque appartement dispose d’une terrasse, d’un jardinet ou d’un
balcon selon qu’il est au rez-de chaussée ou à l’étage.
A cet environnement, s’ajoute
un ensemble de services et notamment une restauration. Cette prestation est
d’ailleurs plébiscitée par les seniors (81 %). Chaque résidence
Soi Santé Plus est ainsi dotée d’un restaurant, mais également
d’une piscine, d’un spa, d’une salle de sport, de salons et
d’un service d’infirmières. De nombreuses animations sont
en outre proposées aux résidents : aqua gym, chorale, jeux de
société, ateliers artistiques…
La sécurité
et la santé sont aussi présents dans les résidences Soi
Santé Plus. Chaque appartement est équipé d’un système
d’appel d’urgence qui permet de joindre quelqu’un à
l’accueil jour et nuit et sept jours sur sept. En cas de problème
de santé, les résidents sont assurés de bénéficier
d’une intervention rapide grâce aux accords passés entre
la Résidence et les médecins de proximité. Enfin, chaque
résidence est située près d’un EHPAD (établissement
d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).
En matière de budget,
les résidences Soi Santé Plus sont plus accessibles que les maisons
de retraite. Elles permettent un hébergement à partir de 31 €
/ jour. Des offres de séjour « découverte » permettent
de tester la résidence choisie. Il est aussi possible de changer de résidence
en fonction des saisons (l’hiver en région parisienne et l’été
à La Rochelle par exemple).
Odimo : une console de loisirs pour une personne malvoyante
02-05-2010>
Document sans titre
Brainbox & Company
lance ODIMO une console portable de loisirs pour les familles ayant dans leur
entourage une personne malvoyante.
Les 3 créateurs
d’ODIMO ont dans leur cercle personnel et familial, des personnes atteintes
de déficience visuelle et qui par conséquent sont réduites
à une inactivité quasi-totale. L’idée d’élaborer
une solution permettant aux personnes malvoyantes d’avoir à nouveau
des loisirs intellectuels, en complète autonomie et à tout âge,
est apparue évidente.
D'après un sondage
réalisé par Brainbox & Company, un tiers des familles en France
a une personne malvoyante dans son entourage et les familles considèrent
comme une fatalité la cécité totale ou partielle de leur
proche. On estime à 2,8 millions le nombre d’individus malvoyants
en France, atteints de DMLA (Déficience Maculaire Liée à
l’Age), de déficience de la cataracte, ou de Glaucome.
Du fait du vieillissement
de la population, ce nombre de malvoyants est en forte croissance. A elle seule,
la DMLA concerne 1 million de personnes en France et touche principalement des
personnes de plus de 50 ans. L’espérance de vie s’allonge,
entraînant le développement de pathologie de la vision (82% des
malvoyants dans le monde sont âgés de 50 ans et plus). La qualité
de la vie des malvoyants se dégrade avec des risques d’affecter
leur état moral et psychologique.
"Les familles peuvent
maintenant offrir à leur proche un loisir accessible, une nouvelle dimension
de divertissement autonome pour les malvoyants, à jouer seul ou à
plusieurs" explique Brainbox & Company.
La console de jeux ODIMO
est basée sur la reconnaissance vocale et propose dans un premier temps
des mots croisés, mots fléchés, des jeux de yams et des
quiz. ODIMO fait appel à l’usage de l’ouïe et de la
parole. L’ergonomie de la console a été
spécialement étudiée pour les malvoyants. Elle bénéficie
d’un revêtement lisse sur la partie supérieure et mat sur
la partie inférieure qui permet une prise en main optimale.
Le design sobre d’ODIMO
a été pensé aussi bien pour répondre aux attentes
de l’acheteur qu’à celles de l’utilisateur, et notamment
à sa perception due au sentiment du regard porté par les autres.
Le confort de jeu et la
bonne prise en main d’ODIMO ont fait l’objet de tests auprès
d’utilisateurs malvoyants et d’associations (Association Valentin
Haüy , Groupe des Intellectuels Aveugles ou Amblyopes, Association Rétina
France, A La Croisée Des Mots, Les bibliothèques sonores de l’Association
de Donneurs de Voix).
ODIMO se lance dans un premier
temps sur le marché français et prévoit de se développer
rapidement dans 8 langues (anglais, allemand, espagnol, portugais…).
Retirement Of Baby Boomers To Slow Canada’s Long-Term Economic Growth
02-05-2010>
Document sans titreCanada’s economic
growth beyond 2014 will be constrained by the exodus of the baby boom generation
from the labour market, according to The Conference Board of Canada’s Canadian
Outlook: Long-Term Economic Forecast.
“Canada’s near-term economic outlook is much brighter
than it was just a few months ago,” said Pedro Antunes, Director, National
and Provincial Outlook. “Beyond 2014, however, economic growth will be
restrained as the baby boomers leave the workforce. Labour shortages brought
on by a wave of retirements will be the dominant economic trend until about
2030.”
Increased capital investment and improved productivity growth
are key elements in sustaining strong economic performance over the long term
horizon. Strengthening these areas will help generate income and revenues necessary
to sustain prosperity and to help pay for public programs such as health care.
Over the medium term, Canada is expected to enjoy a robust increase
in real gross domestic product (GDP) as the gap on economic potential caused
by the recession is gradually closed. From 2012 to 2015, average real GDP growth
of 3.4 per cent is forecast and the national unemployment rate is expected to
fall below six per cent.
Tight labour markets support the strong immigration assumptions
incorporated in this forecast. Annual immigration is projected to top out at
just over 350,000 per year in the final three years of the forecast, 2028 to
2030. Strong immigration will not reverse Canada’s aging trend, but it
will help keep total population growth relatively stable throughout the forecast
period. By 2030, Canada’s population will reach 41.7 million, up from
33.6 million in 2009.
For the first time, the long-term forecast includes a baseline
outlook for Canadian greenhouse gas (GHG) emissions to 2030. This outlook is
based on the long-term economic forecast and emission intensity levels in industrial
sectors and households between 1990 and 2007. This GHG emissions baseline scenario
does not include the impact of recent climate change policies.
The baseline outlook estimates that under this scenario, GHG
emissions in 2030 would increase by nearly 50 per cent over 2007 levels, from
an estimated 724 megatonnes in 2007 to 1,080 megatonnes in 2030.
“As policies to mitigate climate change are introduced
and implemented, the emissions intensities and energy mix should change,”
said Antunes. “This forecast provides a baseline with which to evaluate
policies to reduce GHG emissions.”
La convergence des politiques publiques du vieillissement et des politiques locales de l'habitat
29-04-2010>
Document sans titre
Alors que la question
du vieillissement associé à la dépendance a donné
lieu à de très nombreux rapports, lois et plans depuis 2005 ainsi
qu’à un projet de mise en place d’une cinquième branche
de la protection sociale, la période n’a guère été
moins riche pour l’habitat.
Du côté de
la dépendance, après la mise en place de l’Allocation Personnalisée
d’Autonomie (APA) en 2002, la canicule du mois d’août 2003
souligne la fragilité des personnes âgées et conduit à
l’adoption du plan Vieillissement Grand Age (ensemble de mesures en direction
des personnes âgées, dont le renforcement de la médicalisation,
la création de places en maisons de retraite…). Un an plus tard,
la loi du 30 juin 2004 crée la Caisse Nationale de Solidarité
pour l’Autonomie (CNSA) pour contribuer à la prise en charge des
personnes âgées et handicapées.
C’est d’autre
part la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des
chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées,
entrée en application au 1er janvier 2006, qui a contribué à
un rapprochement du handicap et du vieillissement, notamment via l’attribution
d’une prestation de compensation du handicap non discriminée par
l’âge. L’année 2006 est celle du « Plan Solidarité
Grand âge », quand l’année 2007 est décrétée
« Année Alzheimer », en prélude au Plan Alzheimer
2008-2012.
Cette période a
également été jalonnée par d’importants rapports
cherchant à éclairer les décideurs publics sur les incidences
financières des projections démographiques concernant le nombre
de personnes âgées en situation de perte d’autonomie. Ainsi
en est-il du rapport de la Cour des Comptes, « Les personnes âgées
dépendantes » en 2005, du rapport du Centre d’Analyse Stratégique,
coordonné par S. Le Bouler, « Personnes âgées dépendantes
: Bâtir le scénario du libre choix », enfin du rapport d’H.
Gisserot pour le ministre P. Bas, « Perspectives financières de
la dépendance des personnes âgées à l’horizon
2025 ». Ce dernier rapport a nourri à son tour l’élaboration
et la mise en place du Plan « bien vieillir », pour les années
2007-2009, mais également les réflexions autour de l’élaboration
d’une « cinquième branche » ou d’un « cinquième
risque » de la sécurité sociale, dédié à
la dépendance.
Du côté de
l’habitat, les années 2003 à 2007 ont vu se succéder,
pour reprendre l’introduction du rapport du Sénat consacré
à l’examen du projet de loi de mobilisation pour le logement et
la lutte contre l’exclusion, « pas moins de six textes consacrés
en totalité ou partiellement aux conditions d’exercice de la politique
du logement » dont, au premier chef, les lois Urbanisme et Habitat en
2003, Libertés et responsabilités locales en août 2004,
Programmation pour la cohésion sociale en2005, Engagement National pour
le Logement en juillet 2006 et Droit Opposable au logement en mars 2007.
De nombreux rapports, notamment
parlementaires, ont accompagné la promulgation de ces lois et ont contribué
à alimenter les débats sur les politiques locales du logement,
s’agissant notamment de sujets sensibles comme le foncier ou le renouvellement
urbain. Si la question du vieillissement n’est pas centrale, ces textes
esquissent la volonté d’un rapprochement entre l’habitat
et le médico-social, notamment dans le cadre des Plans Départementaux
de l’Habitat (PDH) et des Programmes Locaux de l’Habitat (PLH),
et des articles précisent le cadre juridique des modes d’hébergement
des personnes âgées, qu’il s’agisse par exemple des
résidences en copropriété ou de l’accueil familial.
La dotation exceptionnelle de 50 millions d’euros allouée à
l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat
(ANAH) en 2007 pour l’adaptation du parc de logements privés est
un autre exemple d’une convergence accrue des champs de l’habitat
et du vieillissement.
Le départ à la retraite des "baby-boomers" ralentira la croissance économique à long terme du Canada
28-04-2010>
Document sans titre
Au-delà de 2014, la
croissance économique du Canada sera limitée par l'exode de la génération
du baby-boom du marché du travail. C'est ce qu'affirme Le Conference Board
du Canada dans ses prévisions économiques à long terme (Canadian
Outlook: Long-Term Economic Forecast).
"Les perspectives économiques à court terme
du Canada sont beaucoup plus reluisantes qu'elles ne l'étaient il y a
seulement quelques mois, affirme Pedro Antunes, Directeur des prévisions
nationales et provinciales. Cependant, au-delà de 2014, la croissance
économique sera freinée par le départ à la retraite
de la génération du baby-boom. Les pénuries de main-d'œuvre
engendrées par cette vague de départs constitueront la tendance
économique dominante jusqu'en 2030 environ."
L'augmentation des dépenses en immobilisations et une
meilleure croissance de la productivité soutiendront, en grande partie,
une performance économique vigoureuse à long terme. Le renforcement
de ces secteurs aidera à générer les revenus et les recettes
nécessaires pour assurer la prospérité du pays et aider
à payer les programmes publics comme les soins de santé.
À moyen terme, le Canada devrait profiter d'une bonne
hausse du produit intérieur brut (PIB) réel, à mesure que
l'écart par rapport au potentiel économique causé par la
récession se rétrécira. Selon les prévisions, de
2012 à 2015, la croissance moyenne du PIB réel sera de 3,4 p.
100 et le taux de chômage national descendra en dessous de 6 p. 100.
Des marchés du travail serrés soutiennent l'hypothèse
d'une forte immigration dans la présente note de conjoncture. On prévoit
que le Canada accueillera un peu plus de 350 000 immigrants par année
pendant les trois dernières années de la période de prévisions,
de 2028 à 2030. Cette forte immigration n'inversera pas la tendance au
vieillissement de la population canadienne, mais aidera à maintenir une
croissance relativement stable de la population totale pendant la période
de prévisions. D'ici 2030, la population du Canada atteindra 41,7 millions
d'habitants, en comparaison de 33,6 millions en 2009.
Pour la première fois, les prévisions à
long terme incluent des perspectives générales sur les émissions
canadiennes de gaz à effet de serre (GES) jusqu'en 2030. Ces perspectives
sont fondées sur les prévisions économiques à long
terme et les niveaux d'intensité des émissions dans les secteurs
industriels et les ménages de 1990 à 2007. Ce scénario
d'émissions de GES ne comprend pas les conséquences des récentes
politiques sur les changements climatiques.
Selon ce scénario, en 2030, les émissions de GES
seront de presque 50 p. 100 supérieures aux niveaux de 2007 et passeront,
selon les estimations, de 724 mégatonnes en 2007 à 1 080 mégatonnes
en 2030.
"Lorsque les politiques visant à atténuer
les changements climatiques seront instaurées et mises en oeuvre, les
intensités des émissions et le panier d'énergies devraient
changer, explique Pedro Antunes. La présente note de conjoncture fournit
des données à partir desquelles on pourra évaluer les politiques
de réduction des émissions de GES."
Doro : en Amérique Latine
20-04-2010>
Document sans titreL’expansion
internationale de Doro se renforce. Après les Etats-Unis et l’Asie,
Doro introduit ses mobiles simplifiés en Amérique Latine et signe
un partenariat avec Claro, premier opérateur chilien avec 3,3 millions
d’abonnés et filiale du 4ème opérateur mondial.
« Cet accord
avec Claro est très positif puisqu’il nous permet de démarrer
la commercialisation de deux de nos mobiles simplifiés sur le territoire
latino-américain, les PhoneEasy® 341gsm et le PhoneEasy® 410gsm »,
commente Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
« Claro est
très bien implanté dans la région et fait partie de l’important
groupe América Móvil présent dans beaucoup de pays d’Amérique
Latine. Cette position offre une excellente plate-forme à notre expansion
sur ce nouveau territoire ».
Le Chili représente
16,6 millions d’habitants dont 1,5 million sont âgés de plus
de 65 ans.
Les mobiles simplifiés
de Doro seront vendus dans les 42 magasins exclusifs Claro, dans des grands
magasins tels que Paris, Falabella, Ripley et dans près de 500 autres
magasins chiliens. Claro offrira des abonnements prépayés et des
forfaits avec les mobiles Doro.
Claro fait partie du groupe
mexicain América Móvil, 4ème opérateur mondial,
avec plus 201 millions de clients dans 18 pays du continent américain.
Gilles Henry : Prévenchute est le site internet dédié à la chute
19-02-2010>
Document sans titre
Les solutions proposées
pour pallier à la perte d’autonomie n’étaient selon
lui pas suffisamment lisibles et accessibles au grand public.
Prévenchute propose
une large gamme de produits indispensables au Bien-Etre et à la facilitation
de la vie des personnes physiquement affaiblies en rassurant et sécurisant.
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Karen ALLETRU :Le CDT Vendée a pour mission de promouvoir le tourisme Vendéen et d’accompagner les touristes
19-02-2010>
Document sans titre
La campagne lancée
aujourd’hui s’intitule ‘Entrez dans la vague vendée !’ :
Le Vendée Tour est une fête où petits et grands se divertissent,
jouent et gagnent des séjours, suivent des ateliers de chef, approfondissent
leurs connaissances sur l’environnement vendéen, et puis bien entendu
réservent leurs vacances.
L’entrée dans
le phare est une véritable immersion dans l’espace marin. Tous
vos sens sont en éveil :
- la vue, grâce à un sol interactif qui laisse l’impression
de marcher dans l’eau et au dessus de votre tête, un soleil resplendissant
rappelle les chaudes journées estivales vendéennes,
- l’odorat, avec un diffuseur de senteurs de pins ou de mer,
- l’ouïe, grâce à une ambiance sonore estivale faite
de bruit de vagues, de grillons.
Sagem Cosyphone : le mobile destiné au marché des seniors
17-02-2010>
Document sans titre
Sagem Wireless lance
le Cosyphone, un objet communicant connecté destiné au marché
des plus de 50 ans.
Le Cosyphone associe les
dernières innovations technologiques comme le NFC (technologie sans-contact),
à un design simple mais élégant et une interface très
intuitive qui en font un appareil connecté répondant parfaitement
aux styles de vie et d’usage des seniors.
Roland Sicard : La Valériane a été créée en 2008 pour proposer des ‘voyages-santé’ aux personnes malades
14-01-2010>
Document sans titre
Roland Sicard, professionnel
du milieu de la santé, a choisi de créer sa propre structure afin
de répondre à un besoin des personnes souffrants de maladies chroniques
ou celles qui souhaitent prendre soin de leur santé tout en continuant
à voyager, à sortir des murs de l’hôpital.
Plusieurs voyages, dont
le premier se déroulera au Maroc, sont donc développés
avec des spécialistes de la santé, afin de créer et proposer
un environnement d’accompagnement de la santé fiable et sécurisant.
Luc Viot-Coster :
14-01-2010>
Document sans titre
Luc Viot-Coster
en charge du développement commercial d’Adecco à Domicile
nous explique la stratégie de la société Adecco à
Domicile, branche de la société Adecco qui propose des services
à domicile aux clients en BtoC.
La clientèle des
seniors représente environ 30 % de la clientèle actuelle et est
friande des services dits ‘de force’, du type jardinage, bricolage,
au ménage, qui nécessitent un effort physique plus important et
n’hésitent aujourd’hui plus du tout à faire confiance
à une société extérieure afin d’accomplir
ces tâches de façon quotidienne ou hebdomadaire.
Marie-Reine Coudsi : "Leroy Merlin Source aide le groupe à réfléchir et à produire des solutions justes"
14-01-2010>
Document sans titre
La réflexion
du groupe Leroy merlin, acteur majeur sur le marché l’habitat et
de son aménagement l’a poussé à créer l’entité
Leroy merlin Source qui regroupe des experts du marché qui ont pour objectif
de travailler notamment sur les solutions les mieux adaptées aux besoins
des personnes vieillissantes ou handicapées.
Pour se faire, plusieurs
meetings sont organisés afin de mutualiser les savoirs et expériences
et en sortir des stratégies et produits utiles et adaptés en les
analysant ‘à la source’, c'est-à-dire auprès
des consommateurs concernés. Marie-Reine Coudsi qui dirige cette entité
nous explique ce concept.
Chantal Tschaen : Tempo Seniors s’adresse aux personnes de plus de 75 ans
14-01-2010>
Document sans titre
Chantal Tschaen
a créé le magazine Tempo Seniors en 2009 en faisant le constat
qu’aucun magazine ne répondait et ne s’adressait réellement
aux personnes du Grand Age.
Après avoir recherché
et analysé, directement auprès de la cible des grands seniors,
ce qui les intéressaient, le n° 1 du magazine Tempo seniors a vu
le jour en Aout dernier. Aujourd’hui, Chantal Tschaen compte plus de 5000
abonnés au niveau national. Interview audio…
Les technologies pour l’autonomie : de nouvelles opportunités pour gérer la dépendance ?
08-12-2009>
Document sans titre
Les technologies
pour l’autonomie apportent des aides techniques d’ordre médical
et social aux personnes en perte d’autonomie, aux professionnels de santé
et aux aidants. D’un point de vue macroéconomique, elles ouvrent
potentiellement des perspectives de marché. Un recours accru à
ces technologies pourrait constituer une réponse pertinente au problème
de prise en charge de la dépendance, à condition que cet usage
soit raisonné et respectueux des règles d’éthique.
Ces outils devraient pour cela être intégrés aux pratiques
de travail des professionnels et être conçus d’emblée
pour un usage grand public, ce qui permettrait plus généralement
d’envisager des réponses globales aux enjeux du vieillissement.
La prise en charge des
personnes âgées en perte d’autonomie représente un
véritable défi économique et social. Souffrant en général
de polypathologies, de déficiences physiques, mentales et cognitives,
ces personnes ont des besoins spécifiques : soins de longue durée
et continus, prise en charge médicale et sociale, assistance pour les
actes de la vie quotidienne, etc. Dans les années à venir, la
France verra croître le nombre de personnes âgées en situation
de perte d’autonomie. Leur prise en charge sera d’autant plus délicate
qu’elle s’inscrira dans un contexte marqué par une pénurie
prévisible de main-d’oeuvre dans ce secteur et par de fortes contraintes
budgétaires pour les pouvoirs publics. Le recours à l’immigration
de main-d’oeuvre dans les emplois de service à la personne et/ou
l’apport des innovations technologiques sont des solutions qui peuvent
être envisagées. Cette note montrera en quoi les « gérontechnologies
» peuvent constituer une des réponses pertinentes au problème
de la dépendance.
Cette expression renvoie
à une multiplicité d’outils techniques, capables d’aider
les personnes dépendantes et d’améliorer les pratiques professionnelles.
On parle également de « technologies pour l’autonomie »,
formulation à la fois plus positive et s’adressant à un
public plus large – notamment aux personnes handicapées. D’abord
confinées à un cercle d’experts, ces technologies connaissent
depuis ces dernières années une véritable « explosion
».
Cette note propose d’évaluer
les avantages et les inconvénients liés au développement
des technologies pour l’autonomie. Si leurs apports semblent considérables,
de nombreux freins demeurent. Un usage raisonné et intégré
de ces technologies permettrait sans doute de lever, pour partie au moins, ces
obstacles : cela suppose de les considérer comme complémentaires
de l’intervention humaine...
Télécoms mobiles pour Seniors : Doro et Bazile Telecom s'allient
03-12-2009>
Document sans titreDoro, constructeur
sur le marché des téléphones portables simplifiés
et Bazile Telecom, 1er opérateur français de téléphonie
mobile dédié aux seniors, s’allient pour développer
le marché des telecoms mobiles pour seniors en France.
"Bazile Telecom, opérateur de téléphonie
mobile dédié aux seniors, a pour vocation de mettre la téléphonie
mobile à disposition de ceux qui ne peuvent y accéder. Pour cela,
Bazile Telecom mise sur la simplicité" explique le communiqué
de presse.
Aujourd’hui, Bazile Telecom franchit une nouvelle étape
de son développement : pour répondre aux besoins d’un
plus large public, Bazile Telecom enrichit son offre produit de la gamme de
téléphones simplifiés Doro et distribue son offre de forfaits
« Bazile pour Tous » sous forme de pack avec l’ensemble
des téléphones mobiles Doro (Doro HandlePlus 334gsm et PhoneEasy
338, 345 et 410gsm).
Doro va ainsi contribuer au développement de Bazile
Telecom en apportant une offre de produits large et un accès facilité
au marché français.
Dans cette perspective, Doro ouvrira dès décembre
2009 plus de 1000 points de vente de ses réseaux de distribution spécialisés
(audioprothésistes, matériel médical), afin que l’offre
conjointe Bazile/Doro y soit disponible. Doro et Bazile Telecom mettront en
commun leurs efforts marketing pour promouvoir cette offre packagée.
« Nous sommes
convaincus que l’offre-service développée par Bazile Telecom
alliée à la simplicité et à l’ergonomie de
notre large gamme de téléphones offrira aux utilisateurs seniors
une solution parfaitement adaptée à leurs besoins de convivialité
et de sécurité » explique Jérôme Arnaud.
Yves Morel, Président
de Bazile Telecom, déclare : « Nous avons créé
une gamme de forfaits incluant des services et des options tarifaires particulièrement
adaptés à notre clientèle. Grâce à la qualité
et à la variété des produits Doro, nous souhaitons contribuer
à l’équipement en plus grand nombre des personnes âgées,
afin qu’elles puissent à tout moment garder le contact avec leurs
proches et se sentir davantage en sécurité. »
Nicolas Hurtiger : Senior Compagnie
30-11-2009>
Document sans titre
Senior Compagnie
est spécialisé dans la prise en charge de personnes dépendantes.
Interview.
Tiffany Kaas : Le lobbying des enfants ou comment marketer la génération des Masters…
25-11-2009>
Document sans titre
Aujourd’hui,
toute le monde sait, et particulièrement sur le marché des seniors,
que pour beaucoup de produits & services il s’agit de cibler les enfants
pour toucher les clients finaux : nos seniors…
Je ne trahirais aucun secret
si je vous parle de l’aidant sur le marché de la dépendance,
du fils voire du petit-fils sur le marché des télécommunications
/technologie ou encore de la fille ainée sur le marché de la téléassistance.
Oui mais tous ces marchés
me direz-vous, s’adressent à la partie la plus ‘âgée’
de la population. Et nos masters ? nos 48 / 62 ans, les personnes actives,
dans la fleur de l’âge, nos consommateurs accrus, friands de nouvelles
technos, cosmétique, alimentation et voyages, qui peut-être prescripteur
pour eux ? Une étude Américaine récente montre que
les jeunes âgés de 24 à 35 ans, leurs enfants, ont eux aussi
un impact sur la consommation de leurs parents. Mais pas pour les mêmes
produits…
En effet, le marché
du textile par exemple connait un renouveau. Cette nouvelle génération
de consommateurs n’a pas les mêmes attentes et formule une demande
différente de celle de ses parents. Les grandes enseignes de VPC ou grandes
marques spécialisées dans le textile de confort, doivent anticiper
les différentes attentes qui font muter progressivement ce marché.
Si elles ne veulent pas voir s’effondrer leur chiffre d’affaire
dans les 10 ans à venir.
C’est là qu’interviennent
les jeunes. Car finalement, les femmes masters ne consomment pas si différemment
de leurs filles. Elles s’échangent des adresses, font les courses
‘entre filles’, veulent rester féminines tout en exigeant
des produits agréables à porter, confortables et ‘douillets’.
Les couples ‘mères-filles’ prennent toute leur ampleur au
sein de cette génération : à ‘armes égales’.
Nous avons tous en tête
cette célèbre marque de petites culottes en coton pour les enfants
qui a su, il y a une petite dizaine d’année, ‘vieillir’
sa clientèle en élargissant sa gamme aux jeunes femmes et mamans
en créant une mode du T-shirt Petit Bateau… pourquoi ne serait-il
pas possible et intéressant aujourd’hui de réfléchir
à créer une mode des dessous Damart en soie mélangée
pour les 24/ 60 ans ? pari osé, mais pas impossible. La marque est
reconnue pour son confort et sa qualité … 2 critères qui
sont demandés par les jeunes consommateurs. Mais l’image de marque
connotée ‘vieux’ est souvent rédhibitoire pour les
femmes Masters, qui voient leurs mères de 80 ans en porter.
Sauter une génération
pour cibler l’entre-deux, serais-ce une partie du secret de la réussite ?
Affaire à suivre…
Le vieillissement de la population est l'un des plus grands défis de l'Europe
24-11-2009>
Document sans titre
La Commission économique
des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU) a alerté vendredi que le vieillissement
de la population était l'un des plus grands défis auxquels était
confrontés l'Europe.
L'Europe compte actuellement
4,4 personnes en âge de travailler pour une personne de 65 ans ou plus.
La population active européenne devant fortement baisser à l'avenir,
ce chiffre devrait passer à 3,1 en 2025 et seulement 2,1 en 2050, selon
des estimations.
La Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
a défini à quatre grands axes stratégiques de réflexion
pour les gouvernements européens.
Le premier chantier est celui de l'intégration du vieillissement
qui passe par une prévention active en matière de santé,
un aménagement de la ville pour les personnes âgées, un
accès à l'internet plus facile et une augmentation de leur participation
dans le monde associatif.
L'inégalité homme-femme dans les revenus des retraités
est le deuxième défi pour l'Europe selon la CEE-ONU. Les femmes
européennes gagnent moins que les hommes tout en travaillant plus dans
l'économie informelle. Elles vivent aussi plus longtemps et pourtant
leurs retraites sont moins élevées. Les solutions retenues par
la Commission sont d'autoriser les congés parentaux pour le père
et la mère ainsi qu'une fiscalité encourageant le travail féminin
pour parvenir à terme à une égalité des retraites
entre hommes et femmes en Europe.
Le troisième thème de réflexion est celui
du développement de la consommation des seniors. Les solutions retenues
par la CEE-ONU sont l'adaptation des produits et des services aux personnes
âgées de plus de 65 ans comme les automobiles à plancher
bas et un renforcement du droit au logement décent.
Le dernier axe est celui de l'accessibilité des retraités
à la vie sociale. La Commission économique des Nations Unies pour
l'Europe retient les solutions visant à simplifier les démarches
administratives, des taux préférentiels pour les examens médicaux
et des aides aux tâches quotidiennes.
Arthur Saint-Père : Le groupe Durable édite des sites Internet sur la thématique du développement durable.
23-11-2009>
Document sans titre
Le groupe Durable, dont
Arthur Saint Père en est le co-fondateur, édite aujourd’hui
un moteur de recherche VeoSearch.com
dont les financements pubs sont reversés à des associations, un
site pour la maison ‘ ideesmaison.com
’, qui est voué à la construction et rénovation de
la maison et enfin un portail d’information sur le développement
durable www.durable.com
.
Laurence Blaevoet (Responsable marketing France) : Damart est leader en France de la distribution textile sur la cible seniors et innove sans cesse.
23-11-2009>
Document sans titre
Damart consacre
une partie importante de son budget à la R&D qui propose fréquemment
de nouvelles matières textiles pour les vêtements.
Reconnue depuis la création
du célèbre Thermolactyl, Damart répond aujourd’hui
à une demande croissante de vêtements confortables, élégants
et ‘techniquement’ différents des autres marques de textiles.
En effet, al crédibilité de la marque en terme de qualité
est une réelle valeur ajoutée et lui permet de continuer dans
sa lancée en créant d’autres matières innovantes
comme le Thermolactyl Evolution ou encore la gamme Oceanis pour l’été.
L'Aarp lance un réseau social pour les jeunes adultes : LifeTuner
23-11-2009>
Document sans titre
L'association américaine des 50 ans et plus lance un réseau social
internet sur les questions financières pour les jeunes adultes.
Bruno Derville (Président Senioriales) : Des Senioriales en centre ville
18-11-2009>
Document sans titre
Les Senioriales, groupe
connu pour ses villages Seniors, lance des résidences à destination
des Seniors. Interview de son Président Bruno Derville.
Jérome Arnaud : une hausse du CA de plus de 30% sur 9 mois
05-11-2009>
Document sans titre
Interview de Jérome
Arnaud, PDG de la société Doro au lendemain de la présentation
des résultats financiers.
Damien Ouvrard : Bavard Ages est un magazine pour les 55+
05-11-2009>
Document sans titre
Bavard Ages est un nouveau
magazine gratuit à destination des Boomers et des Seniors...
Thierry Chevalier (Technosens) : nous allons commercialiser E-lio début 2010
04-11-2009>
Document sans titre
Technosens développe
et intègre des équipements et services multimédia afin
de reconnecter simplement le lieu de vie aux proches et aux professionnels.
Grâce à e-lio,
la télévision se transforme en une plateforme de communication,
d'échanges et de services interactifs, pour le bien être, la santé,
les loisirs et la sécurité, des personnes dans leurs lieux de
vie, mais aussi de leur famille et du personnel les entourant.
Docteur Marian (PDG Orpéa) : Orpéa une augmentation de capital pour continuer notre développement
04-11-2009>
Document sans titre
Interview du PDG d'Orpéa
à l'occasion de l'augmentation de capital...
Orpea est aujourd'hui un
des acteurs français majeurs sur les trois segments les plus porteurs
de la dépendance : maisons de retraite, soins de suite, rééducation
et, à travers sa filiale Clinea, un acteur significatif du secteur sanitaire
: psychiatrie, soins de suite, rééducation et réadaptation
fonctionnelle, médecine.
A travers ses 150 résidences
retraite (14 053 lits), Orpea accueille les Personnes Agées dépendantes
et au sein de ses 43 cliniques de moyen séjour (3 961 lits), Orpea, via
sa filiale Clinea, accueille des personnes rendues temporairement dépendantes,
dans les domaines des Soins de Suite, de la Rééducation Fonctionnelle
et de la Psychiatrie.
Christopher Dubais : Mobilité Plus a pour vocation de proposer des produits qui aident les personnes à mobilité réduite
02-11-2009>
Document sans titre
La
problématique de l’adaptabilité des structures pour tous
est un réel enjeu ; aujourd’hui particulièrement avec
la prise de conscience réelle l’impact du vieillissement de la
population dans les années à venir.
Christopher
Dubais a créé la société Mobilité Plus (
www.mobiliteplus.fr ) il y a maintenant
4 ans, qui a pour objet de proposer et conseiller des produits permettant la
facilité aux personnes ayant une mobilité réduite , difficile,
qui permettent d’améliorer leur parcours et confort au sein des
structures ou en déplacement extérieur. Interview AUDIO….
Vincent Cudkowicz : Bienprevoir.fr a un 1, bilan
02-11-2009>
Document sans titre
Vincent Cudkowicz a fondé
Bienprevoir.fr il y a maintenant un an, dans un objectif est d'apporter une
proximité et des conseils à ses clients qui ont une vraie question
d’épargne et de patrimoine mais qui ont été rebutés
par les courtiers en ligne, peu accessibles. Ce sont des personnes, entre 45
et 60 ans, qui ont financé leurs résidences principales dont les
enfants sont en train de partir, beaucoup de femmes…
Eloi Servouse : E-Medicis propose des outils pour améliorer le maintien à domicile des personnes fragilisées
02-11-2009>
Document sans titre
Eloi Servouse, Directeur
Marketing de la société E-Medicis nous présente le dernier
né de la société : Temo, un Téléphone
simplifié pour les personnes agées.
Ce téléphone
sans clavier propose un bouton qui fait appel à une ‘conciergerie’
qui est là pour aider l’aidé à trouvé toutes
sortes d’informations dont il a besoin, à rester indépendante.
Ce produit a pour objectif d’aider la personne âgée à
gérer son quotidien et à rompre l’isolement dont elle est
souvent victime, tout en préservant son autonomie.
Le groupe Malakoff Médéric entre au capital de LVL Médical Groupe
24-10-2009>
Document sans titre
Malakoff Médéric
s’est engagé à acquérir 13,2% du capital de la société
LVL Médical Groupe auprès d’Amber Master Fund à un
prix de 14 euros par action.
Dans ce cadre, le groupe
Malakoff Médéric et les membres de la Famille Lavorel, actionnaires
de contrôle de la société LVL Médical Groupe, ont
conclu un pacte d’actionnaires d’une durée de 5 ans dans
lequel ils déclarent agir de concert.
Cette opération,
qui interviendra mi-novembre au plus tard, a fait l’objet le 20 octobre
2009, par l’Autorité des Marchés Financiers d’une
décision de non-lieu à dépôt d’une offre publique
obligatoire.
La prise de participation
minoritaire mais significative de Malakoff Médéric au capital
de LVL Médical Groupe répond à la volonté du groupe
d’apporter toujours plus de services à valeur ajoutée à
ses clients, notamment dans le domaine de la santé et de la prise en
charge des personnes âgées et d’être ainsi présent
tout au long de la vie de ses assurés.
Guillaume Sarkozy,
Délégué Général de Malakoff Médéric,
déclare «Ce partenariat avec LVL Médical Groupe,
leader de l’assistance médicale à domicile, est essentiel
à mes yeux. Il est un maillon important dans la construction de notre
offre de services visant à favoriser le maintien à domicile de
nos clients. Nos assurés pourront en effet bénéficier d’une
meilleure coordination des soins de santé entre l’hôpital
et le domicile. Cet accord vient compléter les offres de services mises
en place avec nos partenaires, dans le domaine des services à la personne
à domicile, et de la prise en charge de la dépendance. Ce partenariat
permettra de déployer de nouvelles offres dans l’intérêt
de nos clients.»
Jean Claude Lavorel,
Président Fondateur de LVL Médical, ajoute «L’arrivée
de Malakoff Médéric au capital du groupe LVL Médical est
à la fois un bon signe pour la stabilité de notre actionnariat,
mais offre aussi la perspective de partenariats avec le monde mutualiste. En
effet, le nombre de patients souffrant de pathologies chroniques nécessitant
un traitement à domicile
augmente fortement chaque année. L’augmentation prévisible
de la quote-part des régimes complémentaires dans la prise en
charge de ces patients représente une réelle opportunité
pour le groupe LVL Médical qui entend jouer pleinement son rôle
de leader des prestations médicales à domicile. Pour les médecins
partenaires du groupe LVL Médical, comme pour les patients pris en charge,
cette alliance avec Malakoff Médéric ouvre de nouvelles possibilités
d’améliorer et de compléter encore la qualité et
la diversité des prestations. Les collaborateurs des deux groupes trouveront
aussi, dans ce cadre, de nouvelles sources d’opportunités professionnelles.»
Christine Arron devient caution officielle de l’innovation textile Damart
23-10-2009>
Document sans titre
Damart, créateur de
vêtements «» et spécialiste européen du prêt-à-porter
senior, officialise la signature de son 5ème partenariat sportif: après
le champion de ski Vincent Vittoz, la championne de char à voile Hélène
Cazier, la championne d'escalade Isabelle Patissier et Brian Joubert, champion
du monde de patinage artistique, Christine Arron rejoint la «team»
Damart pour apporter sa caution d'athlète de haut niveau à la technologie
des vêtements rafraîchissants mis au point par la marque.
«Christine Arron,
nouvelle ambassadrice de l’innovation Damart: ce partenariat est bien
plus qu’un accord. Il génère une grande fierté au
sein de l’entreprise. Christine Arron apportera bien sûr sa caution
et sa popularité de championne du monde à notre gamme de produits
luttant contre la chaleur : Océalis. Au-delà, elle inspirera nos
ingénieurs dans la mise au point de ces nouveaux textiles rafraîchissants
», souligne Patrick Seghin, Président Directeur Général
de Damart.
«Les champions
du monde sont les meilleurs vecteurs de la qualité et des performances
technologiques de nos innovations. Leur haute exigence guide notre Recherche
& Développement dans la mise au point de nouvelles combinatoires
textiles, source de confort optimal en conditions extrêmes et au cœur
de l’effort. Ces vêtements «1» sont les nouveaux standards
de demain qui nous permettent d’investir une clientèle senior sportive.».
L'enjeu est de taille: 67% des 55-64 ans disent pratiquer régulièrement
une activité physique
Née en 1953 avec la mise au point du célèbre Thermolactyl,
l’entreprise Damart n’a cessé de mettre au point de nouvelles
formules textiles à la pointe des attentes de sa clientèle senior:
vêtements réchauffants, climatisants, rafraîchissants, amincissants,
coupe-vent, massants… Depuis 2004, les innovations Damart enregistrent
une croissance de 25% par an. Demain, le N°1 du prêt-à-porter
senior programme la mise au point de vêtements qui soignent et accompagnent
l’effort.
Enquête sur les nouvelles mesures en faveur de l’emploi des seniors
23-10-2009>
Document sans titre
Cette enquête (conduite
entre août et septembre 2009 auprès d’une centaine d’entreprises)
avait pour objectif de sonder les DRH et dirigeants sur leur perception du décret
du 20 Mai. Il ne s’agit donc pas d’une étude approfondie
des approches et plans mis en oeuvre mais d’une première «
photographie » sur le sujet. 95 entreprises ont répondu à
cette enquête.
Célyatis ouvre son magasin de Lyon
23-10-2009>
Document sans titre
Célyatis,
a inauguré les portes de son magasin dans le centre de Lyon.
"Expert de la santé
et du bien être, Célyatis séduit chaque jour toujours plus
de clients qui recherchent des produits de qualité pour leur santé
et leur plaisir" explique la société. Dans le cadre du développement
de son offre commerciale et afin de répondre aux besoins spécifiques
du public, Célyatis ouvre les portes de son magasin de Lyon.
Aujourd'hui, la santé
est une préoccupation majeure des Français après l'emploi
(Sources : Baromètre TNS Sofres). Célyatis veut répondre
à ce besoin, avec une attention pour la cible des 45 ans et plus. "En
effet le mode de vie sédentaire, stress, mal de dos,... La liste des
maux dont souffrent les Français est longue. Les chiffres parlent d'eux-mêmes"
explique Célyatis.
En effet, 37 millions de
Français souffrent un jour de mal de dos, soit 80 % de la population
adulte.10 millions de français ont un problème de surpoids (en
2003) dont 5 millions de personnes obèses. 33 % ont du mal à s'endormir.
La boutique propose aux
clients 5 univers :
- Santé (tensiomètres, luminothérapie, lutte contre les
effets de la pollution …)
- Forme (produits de minceur, matériels et équipements de sport…)
- Bien-Etre (appareils de massage, balnéothérapie, soins du corps…)
- Confort (soutien lombaire, literie, sièges et oreillers ergonomiques…)
- Autonomie (téléphones à grosses touches et pour malentendants,
loupes, hygiène…)
« Depuis la création
de Célyatis il y a 4 ans, notre but est de proposer à nos clients
une offre rigoureuse et novatrice avec un service maximum. » explique
Jean-Louis Beneton, fondateur de CÉLYATIS « Avec le principe d’un
site de vente en ligne doublé d’un réseau de magasins, nous
proposons un service multicanal qui offre à nos clients la plus grande
flexibilité. ».
L'âge est vraiment un état d'esprit (par Jennifer Warren) - Age subjectif
23-10-2009>
Document sans titreIn the U.S.’s
future, marketing to seniors will become even more important as the group of those
65-years and older nearly doubles in size: from 37 million to 72 million by 2030.
There are already entire cottage industries marketing to them, whether in consumer
goods, financial services or health care. International marketers want to know
how to reach seniors as well. New research about segmenting Japanese seniors reveals
that chronological age is not the best metric to use in segmenting this group,
and this fact holds true for those marketing to Westerners too.
For over twenty years, Marketing Professor Tom Barry of SMU
Cox has been researching the senior market segment alongside his co-author Stuart
Van Auken of Florida Gulf Coast University, who specializes on the international
side. This research builds on their prior work published in top journals. A
focal point of the research is the notion of “cognitive” age, the
age that one feels or sees oneself as. While cognitive age has been studied
and confirmed as important in the West, the study in a Japanese context is a
first-of-its-kind. Japan, being one of the largest economies in the world with
an already larger aging population, serves as a good proxy for global segmentation
research regardless of embedded Japanese cultural mores. “In this study,
we see similarities between college-educated Japanese seniors and the New Age
elderly in the U.S. based on attitudes and behaviors,” Barry explains.
“There’s been this notion about Japanese seniors being different
than Westerns because of cultural mores, but college-educated Japanese seniors
are very similar to U.S. ones, in spite of it. This gives greater relevance
to the study of the Japanese.”
The study, based on college-educated Japanese age 55 years and
older, reveals a “new Japanese senior.” They have played a role
in the Japanese economic miracle and value their independence. By 2015, empty
nest senior affluents are projected to be responsible for one quarter of all
spending in Japan. These new seniors are spending more on leisure, luxury, physical
activities and travel than senior generations past. Educational pursuits are
also gaining ground with this group, as well as cosmetic and anti-aging products.
Age is relative
The study found that Japanese seniors who are younger, psychologically
speaking, have more positive attitudes toward life satisfaction and aging than
those who are cognitively older. Cognitive age is a good predictor of self-concepts,
attitudes and behavior. “Cognitive age is one’s ‘feel age,’
that is how old you feel, which is both self-reported and scientifically measured,”
says Barry. “You can measure this notion of cognitive age well both domestically
and overseas.” The study also looked into what the Japanese seniors’
ideal age was, the age which they want to be as compared to what they actually
are. “Cognitively younger Japanese revealed that their ideal age was close
to their pyschological age. ‘I want to be the age that I am,’”
notes Barry. It turns out that ideal age is not a very good descriptor for segmentation.
In prior research, Van Auken, Barry and colleagues found that
cognitive age as a metric is culture free – life events are more meaningful.
For example, the loss of a spouse, a decline in health, or another loss situation
downgrades one’s aging perspective and raises their cognitive age regardless
of cultural values. Also life changes impact consumer preferences. Generally
those with a younger outlook than their actual age should evidence better health
and be absent loss, which influences personal economics, life satisfaction,
attitudes toward aging, and activities and level of participation in organizations.
The younger feeling senior engages in more activities. The two
groups which emerged from the study, the cognitively younger and the cognitively
older, display tendencies geared toward these top activities: reading books,
social club membership, shopping in department stores, dining out, and taking
photographs. A next level of popular activities were visiting an art gallery
or museum and using a computer. The cognitively younger seniors were engaged
in more activities than were the cognitively older seniors.
Finding Marketing Meaning
Real age masks attitudes and behaviors. The cognitively older
Japanese senior saw themselves as six years younger than their actual age, while
the younger group felt ten years younger than they were in actuality. This was
in spite of the two groups being close in chronological age. Japan has been
referred to as the “soft sell” nation as opposed to the U.S.’s
hard sell approach. The marketer in Japan relies heavily on celebrities in their
television ads. In terms of advertising, Japan is more Japanese than Western.
The authors suggest that message strategies be developed which embrace the cognitively
younger orientation of seniors and choose celebrities that reflect that message.
One cultural characteristic noted was the Japanese’ affinity for the masculine,
and its affect for male celebrities.
The message to marketers is to focus on feel age, not real age.
“This study says natural age is not a good descriptor or discriminator
upon which to base segments,” Barry relays. “You see it all the
time in varied demographic groupings like 29-40 year-old females, 55- 64 year-old
married couples, etc. But there are so many psychological variations of age
within those segments. We segment in this way because it is easy and we can.”
Barry acknowledges that there are some demographics that are
useful for segmenting, but importantly cognitive age is a driver. He suggests
using this in persuasive messages. “Use models that are cognitively younger;
they don’t have to look younger, but have a persona that is psychologically
younger. The content of advertising, sales, and marketing messages should be
cognitively based. For example, we don’t use medicine to avoid osteoporosis
because we are afraid our bones will break, but because we want to go to the
museum and play golf.” The whole point of the research: ‘Think strategically.
It’s quite simple.’
Age is really a state of mind. Everyone knows this intuitively,
but it is scientifically validated by the study. “We are trying to understand
why people do things— what’s inside the black box of the mind,”
Barry concludes. “Marketing is not rocket science; there’s a lot
of intuition about it.”
Adding the metric of “feel age’ in demographic profiling
can bring greater power of inference about the aging outlooks and activity patterns
of Japanese seniors. In addition, this concept is useful across-the-board in
all types of senior segmentation research.
The paper “Assessing the nomological validity of
a cognitive age segmentation of Japanese seniors” by Tom Barry of SMU
Cox and Stuart Van Auken was just published in Asia Pacific Journal of Marketing
and Logistics.
Written by Jennifer Warren.
Les bénéficiaires du cumul emploi retraite
22-10-2009>
Document sans titre
D’après
une première étude réalisée en 2007 par la Direction
des Statistiques et Prospective (DSP) de la Cnav sur les assurés retraités
avant 2006 et qui ont eu un report de salaire après 2005, 137 058 personnes
avaient bénéficié de cette mesure à
cette date.
En 2008, les fichiers de
gestion de la Cnav ont permis de déterminer que 206 887 retraités
partis avant le 1er janvier 2008, soit 1,9% de la population des retraités,
avaient cumulé au cours de l’année un emploi salarié
et une retraite.
Une reprise d’activité
se fait le plus souvent peu après l’année de départ
en retraite : le quart des prestataires cumulant un emploi à leur retraite
en 2008 avaient en effet pris leur retraite en 2007. Pour ces derniers, le taux
de cumul d’un emploi au régime général et d’une
retraite est de 7,2%.
En 2009, pour apprécier
de manière plus qualitative l’incidence des nouvelles dispositions
en vigueur depuis janvier, une enquête est menée en juillet-août
auprès d’un échantillon de 15 000 nouveaux retraités
qui reçoivent un questionnaire par courrier.
Résultat : un taux
de réponse de 38%, soit 5 729 retours. Connaissiez-vous le cumul emploi
retraite ? Saviez-vous que les conditions pour cumuler un emploi avec une retraite
ont été facilitées depuis janvier 2009 ? Quelle était
votre situation juste avant votre départ en retraite ? Travaillez-vous
dans la même entreprise qu’avant votre retraite ? sont quelques-unes
des questions posées aux assurés sélectionnés.
Voici les principales
informations fournies par cette enquête :
- 87% des « cumulants
» (qui cumulent emploi et retraite au moment de l’enquête)
étaient au courant de la libéralisation du dispositif ;
- la grande majorité étaient en emploi juste avant leur départ
en retraite (86%) ;
- 79% ont déclaré avoir réduit leur temps de travail ;
- la moitié travaille dans la même entreprise après avoir
pris sa retraite ;
- 16 % des cadres enquêtés cumulent un emploi et une retraite,
12 % des employés et 5 % des ouvriers ;
- 80% affirment être incités à prolonger leur activité
à la suite des mesures de libéralisation ;
- parmi les « non-cumulants », 67% déclarent néanmoins
connaître le dispositif ;
- 4 cadres sur 10 qui cumulent une retraite et un emploi exercent une profession
indépendante.
En conclusion, l’enquête
montre que les possibilités de cumuler un emploi et une retraite sont
bien connues des assurés interrogés. Pour l’instant, ce
dispositif concerne principalement les cadres et les assurés qui étaient
encore en emploi juste avant leur retraite.
Ces personnes ont vraisemblablement
bénéficié de conditions favorisant une prolongation d’activité
au sein de la même entreprise.
Il est encore trop tôt
pour évaluer précisément les effets des mesures visant
à libéraliser le cumul emploi-retraite depuis janvier 2009. Un
accroissement du dispositif au-delà du taux de « cumulants »
actuel semble peu probable. Les personnes interrogées qui ne cumulent
pas indiquent en effet préférer profiter de leur retraite. Il
faut préciser également qu’elles occupaient moins souvent
un emploi au moment de leur départ en retraite.
Source : Cnav
2,5 millions de personnes atteintes de diabète en France
22-10-2009>
Document sans titre
La plupart des pays
développés sont actuellement confrontés à une épidémie
de diabète de type 2. La France s’inscrit elle aussi dans cette
évolution : en 2007, on compte 2,5 millions de personnes traitées
pour diabète, soit 40% de plus qu’en 2001. Cela correspond à
un taux de prévalence moyen de 4% et supérieur à 12% pour
les personnes de plus de 60 ans. Parallèlement, chaque année,
les dépenses d’assurance maladie pour les soins de ces malades
augmentent d’un milliard d’euros environ. Notre système de
soins doit ainsi relever un double défi : mieux traiter un nombre croissant
de malades, tout en maîtrisant l’accroissement des dépenses
qui sont liées à cette pathologie.
L’Assurance Maladie
présente dans un document des données de l’étude
Entred 2007, menée par l’InVS en partenariat avec la HAS, l’Inpes,
l’AFD, le RSI et la Cnam, ainsi que des études complémentaires
propres afin d’analyser les modalités de la prise en charge des
patients diabétiques et de mesurer l’évolution des dépenses
liées à leurs soins.
Les principaux résultats
:
En 2007, le nombre de diabétiques traités en France s’élève
à 2,5 millions de personnes, contre 1,8 million en 2001. L’augmentation
de la prévalence du diabète, le vieillissement de la population
et l’allongement de l’espérance de vie des malades expliquent
l’augmentation de ces effectifs.
Entre 2001 et 2007, le
suivi des diabétiques a enregistré des progrès importants.
Les patients sont régulièrement suivis par leur médecin
traitant tandis que les examens de surveillance sont plus fréquemment
pratiqués (3 dosages de l’hémoglobine glycosylée
: + 10 pts, dosages de lipides : + 8 pts, etc.). Les traitements médicamenteux
se sont intensifiés, signe d’un meilleur suivi des recommandations
sanitaires. Conséquence des progrès accomplis, l’état
de santé des malades s’est amélioré sur la période,
bien que plusieurs indicateurs demeurent insuffisants en matière de prévention
notamment.
Chaque année, les
remboursements de soins pour les personnes diabétiques progressent d’un
milliard d’euros environ. En 2007, ils atteignent 12,5 milliards d’euros
soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance Maladie et
une hausse de 80% depuis 2001. La hausse des dépenses s’explique
principalement par l’augmentation des effectifs traités et l’intensification
des traitements.
Les dynamiques observées
dans cette étude, à la fois dans la prise en charge du diabète
et la croissance des dépenses, se poursuivront très probablement
dans les années à venir. Il semble ainsi impératif d’explorer
les marges de manoeuvre existantes pour assurer la soutenabilité de ces
évolutions pour notre système de soins.
Les actions et initiatives
développées par l’Assurance Maladie depuis plusieurs années
témoignent de sa volonté forte d’agir dans ce sens, autour
d’un axe-clé : continuer à améliorer la prise en
charge des diabétiques, tout en gérant au mieux l’efficience
des dépenses.
Il est ainsi primordial
de développer la prévention, de la maladie elle-même et
de ses complications. L’accompagnement des professionnels de santé
pour promouvoir les recommandations sanitaires, le développement du programme
Sophia pour les assurés diabétiques tout comme le Contrat d’Amélioration
des Pratiques Individuelles (CAPI) illustrent cette démarche.
Funéraire : les Français veulent plus d'écologie
22-10-2009>
Document sans titre
Selon une étude
« Le funéraire de demain » réalisée
pour Le
Voeu, les Français souhaitent une évolution forte du
funéraire, notamment vers plus d’écologie, à l’instar
de ce qui se pratique ailleurs en Europe. Un dernier geste, en faveur de l’environnement,
avec des obsèques écologiques ? Interrogés pour la première
fois sur ce thème, 70% des Français se montrent intéressés
par des « funérailles vertes ».
Le Voeu a interrogé
des français sur le thème du funéraire et de l’écologie.
Les opinions exprimées témoignent d’une véritable
sensibilité pour des « funérailles vertes », accréditant
l’engagement du Voeu en faveur d’une démarche plus respectueuse
de l’environnement.
Parce que « c’est
à chacun d’entre nous d’agir pour l’environnement »,
Le Voeu souhaite interpeller les pouvoirs publics français sur la nécessité
d’adopter dès à présent une véritable démarche
éco citoyenne dans le secteur funéraire. Et en faire un nouvel
acteur moteur, en faveur du développement durable.
En Europe, des
modèles à suivre
"La France accumule
un retard par rapport à ses voisins européens et anglo-saxons"
explique Le Voeu. Dans ces pays, la démarche respectueuse de l’environnement
intègre déjà tous les aspects de la filière : utilisation
de matériaux composites pour les articles funéraires (cercueils
en papier, en carton, en herbe de mer, capitons biodégradables…),
modes de crémation verte, création de cimetières paysagers
et forestiers… pour répondre au plébiscite croissant du
public en faveur d’un retour à la nature.
Crémation et environnement
relèvent d’une même philosophie. Ils témoignent d’un
profond changement de mentalités en faveur d’une vision hygiéniste
du corps et du respect de la nature. Les pays qui enregistrent les plus forts
taux de crémation (72% au Danemark, 70% en Grande-Bretagne, 69% en Suède,
52% aux Pays- Bas, 43% en Allemagne…) sont également ceux qui intègrent
déjà la dimension environnementale au coeur des funérailles.
En France, la crémation
est une pratique en forte progression, représentant déjà
28% des obsèques en 2007 (source AFIF), avec une surreprésentation
dans les grandes villes. Ce taux, qui reste encore un des plus faibles d’Europe,
devrait atteindre 50% des décès à l’orée 2030
(source CREDOC). Oublié des débats publics actuels, le funéraire
écologique en France est appelé à s’imposer comme
un enjeu majeur à court terme, en réponse au développement
exponentiel de la crémation.
Les obsèques,
source de pollutions multiples
60% des Français
estiment que l’environnement doit être pris en compte dans l’organisation
des funérailles. Une prise de conscience nouvelle en réponse à
une réalité : les obsèques peuvent constituer une source
de pollution importante, même s’il n’existe à l’heure
actuelle aucune étude approfondie sur le sujet.
Si le choix de la crémation témoigne souvent d’une préoccupation
environnementale de la part du particulier, ce mode de sépulture représente
paradoxalement une source de pollution majeure. Rejet de gaz toxiques, poussières
de mercure, consommation considérable d’énergie pour la
combustion du corps… Plus « propre », l’inhumation n’en
reste pas moins vecteur de toxicité. L’usage de solvants dans les
colles, les poignées et ornements métalliques, le vernis des cercueils,
les
capitons et autres articles funéraires non biodégradables…
ont une répercussion directe sur l’environnement.
Certains pays européens
encadrent ces risques avec une législation adaptée. Ainsi au Danemark,
les cercueils vernis sontils désormais interdits. En Italie, les décorations
et ornements sont retirés. En Allemagne, le défunt doit être
vêtu avec des habits biodégradables…
Funéraire : les Français veulent plus d'écologie
22-10-2009>
Document sans titre
Selon une étude
« Le funéraire de demain » réalisée
pour Le
Voeu, les Français souhaitent une évolution forte du
funéraire, notamment vers plus d’écologie, à l’instar
de ce qui se pratique ailleurs en Europe. Un dernier geste, en faveur de l’environnement,
avec des obsèques écologiques ? Interrogés pour la première
fois sur ce thème, 70% des Français se montrent intéressés
par des « funérailles vertes ».
Le Voeu a interrogé
des français sur le thème du funéraire et de l’écologie.
Les opinions exprimées témoignent d’une véritable
sensibilité pour des « funérailles vertes », accréditant
l’engagement du Voeu en faveur d’une démarche plus respectueuse
de l’environnement.
Parce que « c’est
à chacun d’entre nous d’agir pour l’environnement »,
Le Voeu souhaite interpeller les pouvoirs publics français sur la nécessité
d’adopter dès à présent une véritable démarche
éco citoyenne dans le secteur funéraire. Et en faire un nouvel
acteur moteur, en faveur du développement durable.
En Europe, des
modèles à suivre
"La France accumule
un retard par rapport à ses voisins européens et anglo-saxons"
explique Le Voeu. Dans ces pays, la démarche respectueuse de l’environnement
intègre déjà tous les aspects de la filière : utilisation
de matériaux composites pour les articles funéraires (cercueils
en papier, en carton, en herbe de mer, capitons biodégradables…),
modes de crémation verte, création de cimetières paysagers
et forestiers… pour répondre au plébiscite croissant du
public en faveur d’un retour à la nature.
Crémation et environnement
relèvent d’une même philosophie. Ils témoignent d’un
profond changement de mentalités en faveur d’une vision hygiéniste
du corps et du respect de la nature. Les pays qui enregistrent les plus forts
taux de crémation (72% au Danemark, 70% en Grande-Bretagne, 69% en Suède,
52% aux Pays- Bas, 43% en Allemagne…) sont également ceux qui intègrent
déjà la dimension environnementale au coeur des funérailles.
En France, la crémation
est une pratique en forte progression, représentant déjà
28% des obsèques en 2007 (source AFIF), avec une surreprésentation
dans les grandes villes. Ce taux, qui reste encore un des plus faibles d’Europe,
devrait atteindre 50% des décès à l’orée 2030
(source CREDOC). Oublié des débats publics actuels, le funéraire
écologique en France est appelé à s’imposer comme
un enjeu majeur à court terme, en réponse au développement
exponentiel de la crémation.
Les obsèques,
source de pollutions multiples
60% des Français
estiment que l’environnement doit être pris en compte dans l’organisation
des funérailles. Une prise de conscience nouvelle en réponse à
une réalité : les obsèques peuvent constituer une source
de pollution importante, même s’il n’existe à l’heure
actuelle aucune étude approfondie sur le sujet.
Si le choix de la crémation témoigne souvent d’une préoccupation
environnementale de la part du particulier, ce mode de sépulture représente
paradoxalement une source de pollution majeure. Rejet de gaz toxiques, poussières
de mercure, consommation considérable d’énergie pour la
combustion du corps… Plus « propre », l’inhumation n’en
reste pas moins vecteur de toxicité. L’usage de solvants dans les
colles, les poignées et ornements métalliques, le vernis des cercueils,
les
capitons et autres articles funéraires non biodégradables…
ont une répercussion directe sur l’environnement.
Certains pays européens
encadrent ces risques avec une législation adaptée. Ainsi au Danemark,
les cercueils vernis sontils désormais interdits. En Italie, les décorations
et ornements sont retirés. En Allemagne, le défunt doit être
vêtu avec des habits biodégradables…
Monde Attitude innove en proposant un nouveau moyen de communication
22-10-2009>
Document sans titre
Monde
Attitude, agence de voyage dirigée par Valérie
Thiébaud n’aura jamais vocation à proposer du voyage de
masse. Voyager avec Monde Attitude, c’est voyager en un petit groupe,
en privilégiant, la rencontre des vraies valeurs d’un pays.
Monde attitude,
c’est aussi du voyage sur mesure, à vos envies à nos audaces.
Ça peut être un voyage dans le temps, dans le luxe et dans l’authenticité,
à l’image de vos attitudes de voyage.
Valérie Thiébaud,
fondatrice de l’agence de voyage Monde Attitude, organise le premier Concours
avec participation pour gagner 6 voyages pour 2 personnes au Nicaragua du 12
au 26 mars 2009.
Pourquoi le Nicaragua :
Après un séjour au Nicaragua, ce pays m'a vraiment touché,
par sa beauté et la diversité de ses paysages. L'accueil des locaux.
C'est un pays très méconnu et que j'ai vraiment envie de faire
découvrir.
Le voyage : C'est un voyage
qui se déroulera du 12 au 26 mars avec les 6 gagnants accompagnés
de la personne de leur choix et un accompagnement d'une personne de notre agence
au départ de Paris, ainsi qu'un journaliste qui couvrira le voyage.
C'est un programme tout inclus en Paris / Paris.
Le concours : Je me
suis inspirée d'une idée dont j'ai eu connaissance dans un autre
domaine réalisé par un couple de particulier. Et cela m'a donné
envie de développer cette idée pour le voyage. Le fait de demander
de rédiger un écrit nous permet de sélectionner des personnes
motivées particulièrement intéressées par la destination.
Le déroulement du
concours : 50 € de participation ( possibilité d'utiliser
cette somme en bon de réduction sur un voyage Monde Attitude) envoi
d'un écrit sur la destination
La clôture du concours
est le 30 novembre 2009 et si nous atteignions le nombre de 1060 participants,
un jury indépendant sélectionnera les 6 meilleurs écrits
qui gagneront donc chacun un voyage au Nicaragua pour 2 personnes.
Le Senioriales filment la vie des résidents
21-10-2009>
Document sans titre
Communiquer auprès
des seniors est un exercice délicat car ils sont très sensibles
à l’authenticité du message qui leur est destiné.
Les Senioriales ont eu l’idée
de demander aux habitants des résidences de témoigner de leur
quotidien au sein des résidences, afin de mieux faire connaître
le concept des Senioriales®, aussi bien sous son aspect immobilier que sociétal.
Il a ainsi été
réalisé une série
de vidéos de 3 minutes qui illustrent chacune un aspect spécifique
ou un moment particulier de la vie quotidienne aux Senioriales. L'équipe
de tournage s'est rendue dans 6 résidences et a interviewé une
quarantaine de résidents. En immersion complète, elle a partagé
leur vie au jour le jour, écouté leurs anecdotes, leurs envies,
leurs préoccupations...
C’est ainsi que dans
chacun des douze épisodes de « Plus belle la retraite »,
des résidents expliquent pourquoi ils ont choisi de vivre aux Senioriales.
Comme par exemple, « Le chantier avance, les idées suivent »
sur l’installation aux Senioriales, « Toujours injoignables ! »
qui montre des résidents débordés par leurs activités
ou encore « Quelqu’un sur qui compter » qui aborde l’aspect
entraide, les petits services que chacun rend aux autres…
"Depuis leur création
en 2001 par André et Paul Ramos, Les Senioriales® ont souhaité
s’inscrire dans une démarche sociétale" explique le
groupe de résidence. Plusieurs actions ont été mises en
œuvre comme la création d’une charte visant à maintenir
l’esprit et les fondamentaux des résidences, le lancement d’un
comité de réflexion senior avec tous les présidents de
conseils syndicaux et aussi la proposition d’un éventail de séjours
chez Pierre & Vacances et Maeva.
Rappelons que Les Senioriales
comprennent 22 résidences et 7 en cours de réalisation, principalement
implantées dans le sud-est et sud-ouest de la France et constituées
pour la plupart de maisons de plain-pied adaptées aux seniors indépendants
et actifs. Depuis 2007, Les Senioriales font partie du groupe Pierre & Vacances
et Bruno Derville en assure la présidence.
AARP : convaincre les annonceurs de cibler les Seniors
20-10-2009>
Document sans titre
AARP a récemment
créé cette vidéo pour surmonter les refus des annonceurs
de cibler les 50 ans et plus.
L'organisation a organisé
un forum avec des hauts dirigeants de grandes sociétés américaines
et les a questionnés sur ce qu'ils font ou ne font pas pour cibler le
marché des Seniors. Cette initiative s'est déroulée via
les Effie Awards, où l'AARP Media Sales a parrainé le «Boomer
Ad Effectiveness Award."
Les chiffres clés du marché des seniors en France
20-10-2009>
Document sans titre
En France, les plus de
55 ans représentent 18 millions de personnes soit plus d’1 français
sur 4. Ce ratio à comparer avec la démographie d’autres
États âgés comme le Japon ( 46 millions de personnes) ou
les États-Unis ( 59 millions ) indique clairement que le marché
des seniors est un enjeu majeur pour les entreprises. On estime que le nombre
de personnes de 55 ans va encore augmenter de 9% d’ici 2010 et de 30%
d’ici 2020.
Un pouvoir d’achat
décisif
Le niveau de vie des plus
de 50 ans est supérieur de 28% à celui des moins de 50 ans. Une
grande partie de la génération des baby boomers qui arrive à
l’âge de la retraite a augmenté son pouvoir d’achat
de 40% en seulement 10 ans. Côté finances, les plus de 50 ans concentrent
60% du patrimoine des ménages, 75% des portefeuilles boursiers et 72%
des contribuables qui payent l’impôt sur la fortune ( ISF)*
Les postes de dépense
des seniors
Avec près de 13,2
millions de retraités en France, c’est évidemment le tourisme
qui représente le premier poste de dépense des seniors. Les seniors
représentent 45% du marché hôtelier et 60% des forfaits
tout compris. **
De façon privilégiée les plus de 50 ans choisissent la
France comme première destination***. C’est la notion de séjour
découverte en terroir qui arrive en tête des envies d’escapades
des seniors.
Le tourisme en
tête
Les quinquagénaires
sont aussi des consommateurs leaders sur le marché des produits de beauté
et de la santé au quotidien. Avec le phénomène naturel
de la presbytie qui apparaît avec l’âge, on comprend aussi
les enjeux pour les délivreurs de solutions de confort optique pour bien
voir de près comme la V@rionet. Les seniors achètent la moitié
des voitures neuves et sont des consommateurs récurrents de presse magazine
avec un taux significatif de 97% de lecteurs.
Les cyber seniors
Pour compléter l’analyse
du marché des seniors en France,on lira avec intérêt ce
slide share réalisé pour Casino qui propose un aperçu intéressant
sur les tendances de consommation des 65 ans et +. Contrairement à une
opinion répandue, les seniors sont de plus en plus des internautes avertis
et exigeants. 54% ont un ordinateur et 46% des 50-64 ans ont une connexion internet.
****
Résultat, les seniors
surfent pour avoir une information pertinente sur les sujets qui les concernent
ou pour faire leurs achats tourisme en ligne ou trouver leurs idées cadeaux
pour les fêtes.
FRANCE ADRESSES, spécialiste des fichiers seniors et hauts revenus
20-10-2009>
Document sans titrePrésentez-nous France
Adresses
La société France adresses est une société de conseil
et de courtage de fichiers d'adresses postales, e-mails et téléphone.
Elle est constituée d’anciens responsables de recrutement dans
différentes sociétés et associations de l’univers
seniors. Ce qui nous a permis, en tant qu'acheteurs et "consommateurs d'adresses",
de tester des centaines de fichiers de particuliers. Mais avant de les tester,
nous cherchons toujours à savoir comment ils sont constitués,
comment sont-ils renouvelés, quelle est leur fréquence de mise
à jour, pour quels univers obtiennent-ils de bons résultats....
En quoi consiste le savoir-faire de France Adresses ?
La valeur ajoutée de Mickaël Saillant et son équipe consiste
à fournir un conseil associé au courtage d’adresses, c’est
à dire à confronter une offre de plus de 300 fichiers et une demande
formulée par les entreprises qui travaillent sur le marché des
seniors. « Nous répondons aux questions : quel fichier
dois-je choisir ? A quel prix ? Pour toucher quel public ? Quelle
est ma cible ? Comment peut-on louer des adresses ? Sous quelles
conditions ?» En complément de ce métier, France adresses
propose deux autres spécialités : la commercialisation de
fichiers, un savoir-faire proposé aux annonceurs qui désirent
monétiser leurs fichiers sans trop savoir comment s’y prendre
; et un traitement de l’adresse afin qu’elle soit à jour :
notions à enrichir, traitement des NPAI (n’habite pas à
l’adresse indiquée), e-mails, téléphone, etc. Et
cela quelque soit le secteur.
France Adresses commercialise aussi le principal fichier existant réunissant
200 000 foyers assujettis à l’ISF.
Avec l’aide des groupes Le Monde et Valmonde, France Adresses a identifié
environ 200 000 foyers assujettis à l’ISF. Ces adresses, essentiellement
seniors, constitue en France le fichier le plus large et le plus qualitatif
sur cette cible. D’autant qu’en plus des foyers ISF identifiés,
nous avons environ 400 000 adresses de seniors à fort pouvoir d’achat
qui se situent dans les plus hautes tranches de revenus.
Références grands comptes, associations et presse
Parmi les clients de la société France adresses, nous retrouvons
par exemple l’association France Alzheimer, les VPCistes Becquet, Linvosges,
Bergère de France, Foies Gras Champion ou Temps L, des titres de presse
comme Valeurs Actuelles, Télé 7 jours, 60 millions de consommateurs,
des sociétés du tourisme comme Vacances Bleues ou Siblu, de la
banque-assurance avec ACE group ou HSBC ou encore du service à la personne.
Pour en savoir plus, merci de contacter David BASSINET ou Mickaël
SAILLANT :
France ADRESSES – 11, bis, chemin de l’Eglise-91650 SAINT YON- Tél :
01 69 94 12 80-Site : www.france-adresses.fr/ Mail : contact@france-adresses.fr.
Les baby-boomers et leurs parents
20-10-2009>
Document sans titreLes baby-boomers s'apprêtent
peut-être à clore le chapitre de leurs responsabilités parentales,
mais une responsabilité d'un autre type commence à s'imposer à
eux. En effet, un nouveau sondage mené pour le compte du Groupe Investors
révèle que les baby-boomers canadiens investissent temps, argent
et kilométrage pour s'occuper de leurs propres parents et ce, pour une
très grande variété d'activités allant du simple transport
à la clinique médicale, en passant par les décisions financières
ou de santé. Et peu d'entre eux semblent s'en plaindre.
Un sondage national mené auprès de Canadiens de
43 à 63 ans nous apprend que 69 % des personnes interrogées ont
au moins un de leurs parents ou beaux-parents encore en vie. Parmi eux, le tiers
(35 %) affirme s'occuper de leurs parents âgés d'une manière
ou d'une autre. Plus particulièrement, ces baby-boomers parcourent en
moyenne 225 km par mois et consacrent chaque mois l'équivalent d'une
semaine complète de travail (42 heures) pour les aider. De surcroît,
39 % de ces aidants leur fournissent aussi un soutien financier qui s'élève
en moyenne à 498 $ par mois.
"Il n'y a rien de nouveau à s'occuper de ses parents,
mais on peut clairement voir les effets de ce phénomène sur les
ressources des baby-boomers au moment où ils approchent de la retraite,
affirme Claude Paquin, vice-président principal, Québec, au Groupe
Investors. À mesure que leurs parents et qu'eux-mêmes vieilliront,
de plus en plus de baby-boomers devront trouver des moyens de composer avec
cette nouvelle réalité."
Pas une question d'argent
Bien que les baby-boomers qui soutiennent financièrement
leurs parents y consacrent en moyenne près de 6 000 $ par année,
il ne s'agit pas là de la seule responsabilité qu'ils assument
à leur égard. D'après le sondage, les activités
quotidiennes, comme leur tenir compagnie (65 %) ou les conduire à des
rendez-vous ou à des activités sociales (64 %), l'entretien de
la maison (56 %) et les tâches domestiques (55 %), se mêlent à
d'autres qui sont plus lourdes de conséquences, comme les opérations
bancaires et les décisions financières (61 %) ou encore voir à
ce qu'ils reçoivent des soins de santé adéquats (55 %).
La difficile gestion du temps
Seulement un dixième (9 %) de ceux qui viennent en aide
à leurs parents disent que ces responsabilités financières
sont une cause de stress. En fait, près de la moitié d'entre eux
(46 %) se sentent valorisés par ces tâches et les deux tiers (66
%) estiment qu'ils remboursent par ce moyen une dette envers leurs parents,
pour le temps et les efforts que ceux-ci leur ont accordés plus tôt
dans leur vie.
Mais si ces baby-boomers ne voient pas cette responsabilité
comme un fardeau financier, ils ont du mal à trouver le temps et l'énergie
morale de répondre aux attentes de leurs parents. Six aidants sur dix
(62 %) croient en effet que leurs parents s'attendent à ce qu'ils leur
fournissent cette aide et la majorité d'entre eux (51 %) ressentent comme
une pression la dimension émotive de ces attentes.
Quarante pour cent jugent de plus que les demandes de leurs
parents leur imposent des contraintes de temps difficiles à gérer,
ce qui n'est pas surprenant quand on découvre que le tiers (32 %) de
ces aidants doivent empiéter sur leur temps de travail pour s'occuper
de leurs parents.
Qui plus est, le tiers d'entre eux (31 %) doivent aussi s'occuper
de leurs propres enfants. Parmi les baby-boomers dans cette situation, quatre
sur dix (42 %) affirment que cette double prise en charge représente
une source de stress.
"Notre étude révèle que les baby-boomers
acceptent volontiers de faire ces sacrifices, mais qu'ils ne sont pas toujours
préparés à composer avec la charge de travail et la charge
émotive qui viennent avec ces responsabilités", soutient
M. Paquin.
Des sacrifices qui en valent la peine
Malgré l'obligation pour eux de renoncer à une
partie de leur revenu et l'emprise qu'exercent ces tâches accrues sur
leur énergie morale, leur temps de travail et leurs temps libres, les
baby-boomers ont dit tirer, dans le soutien à leurs parents, des bienfaits
qui compensaient largement tous ces sacrifices.
Ainsi, plus de la moitié (56 %) affirment que leur relation
avec leurs parents et leurs liens familiaux se sont resserrés à
travers ces responsabilités, puis 60 % disent passer plus de temps de
qualité avec eux qu'ils ne le feraient autrement.
L'union fait la force
Pour faire face à ce défi, les baby-boomers peuvent
compter sur leur propre réseau. Seulement un aidant sur cinq (22 %) doit
assumer seul ces responsabilités puisque les trois quarts (74 %) peuvent
en partager le fardeau avec leur conjoint, leurs frères et soeurs ou
d'autres membres de la famille.
Étonnamment, peu de répondants disent que ce surcroît
de responsabilités a des conséquences négatives sur leurs
relations avec leur conjoint (24 %), leurs frères et soeurs (17 %), leurs
enfants (15 %) ou d'autres membres de la famille (8 %).
Il est aussi intéressant de noter que si les femmes sont
plus susceptibles de s'occuper de leurs parents, elles ne sont pas les seules
à s'en charger. Parmi les baby-boomers qui remplissent le rôle
d'aidant parental, 46 % sont des hommes et 54 % des femmes, ce qui laisse croire
à un partage presque égal des tâches.
"S'occuper de ses parents ressemble finalement à
un échange de bons procédés : on donne, mais on reçoit
en retour, conclut M. Paquin. Mais il est aussi important de chercher un équilibre
et de ne pas sacrifier ses propres priorités à long terme."
Méthodologie du sondage : Au total, 500 adultes canadiens
de 43 à 63 ans ont répondu au sondage entre le 23 septembre et
le 3 octobre 2009. Suivant un processus similaire à celui d'un sondage
téléphonique, des adresses de courriel ont été puisées
au hasard dans la banque du panel de Harris/Décima. Les participants
qui ont été contactés n'étaient pas au courant de
l'objet du sondage.
SFR lance une option « Assistance Santé 24h/24 » pour ses clients seniors.
20-10-2009>
Document sans titre
Avec l'allongement
de la durée de vie et l'isolement des personnes âgées (constaté
en zones rurale mais aussi en zone urbaine), l'opérateur de téléphonie
SFR propose une nouvelle option. Cell-ci permet, de joindre depuis un mobile
SFR, la plate-forme d'Europ Assistance.
Parmi les services proposés
: une mise en relation avec des médecins 7j/7 24h/24 pour toutes questions
relatives à la santé, une écoute au quotidien quelle que
soit l'heure du jour ou de la nuit pour une écoute et un réconfort
par des conseillers spécialisés. Et des prestations d'assistance
en cas de problème (accident, maladie) durant les déplacements
en France ou à l'étranger.
En complément de cette offre d'assistance, SFR propose
un mobile adapté aux besoins des Seniors : l'Amplicom M5000. Simple d'utilisation,
avec écoute amplifiée, visibilité optimisée, clavier
à larges touches, ou encore une touche dédiée pour joindre
directement les secours d'urgence (112), ce téléphone est également
compatible avec les équipements d'Aide Auditive.
"Avec ces nouvelles offres , SFR poursuit le déploiement
de sa politique de services innovants qui visent à faciliter la vie quotidienne
des personnes âgées et de leur entourage" explique SFR
L'adaptation de l'habitat au défi de l'évolution démographique
16-10-2009>
Document sans titreLe rapport intitulé
"L'adaptation de l'habitat au défi de l'évolution démographique"
remis à Benoist Apparu, par Muriel Boulmier propose trente-deux mesures
pour relever le défi de l'accompagnement du vieillissement à domicile.
"Les politiques de
l’habitat se sont beaucoup centrées jusqu’à présent
sur le quantitatif, sans suffisamment prendre en compte les besoins des habitants.
Ma préoccupation est donc aujourd'hui d'adapter le logement aux évolutions
de notre société", a commenté Benoist Apparu, lors
de la remise du rapport de Muriel Boulmier. Muriel Boulmier est présidente
du groupe de travail "évolutions démographiques et vieillissement"
de CECODHAS (fédération européenne du logement social)
et Présidente Générale du Groupe Ciliopée.
Selon le secrétaire
d'Etat, "le vieillissement se heurte à l’inadaptation de l’habitat,
des aménagements urbains en général et des espaces publics.
Ce phénomène joue un rôle clé dans le déclenchement
de la dépendance. Il participe donc pleinement d’une politique
de prévention (...). Avec Nora Berra, nous allons nous engager dans une
volonté commune en faveur de l’autonomie, de la mobilité,
de l’accessibilité et de la participation des aînés
à la vie de la cité", a-t-il poursuivi.
Le rapport constate que
la population vieillit depuis presque 20 ans. Vieillissement qui s'explique
par la baisse de la fécondité et l'augmentation d’un trimestre
tous les ans de l’espérance de vie. En 2030, 20 millions de Français
auront plus de 60 ans, et la proportion des plus de 75 ans et des plus de 85
ans sera respectivement multipliée par trois et par quatre.
Le rapport propose des pistes
de réflexion innovantes sur les réponses que peut apporter la
politique de l'habitat aux besoins de la population aînée, sachant
que 90 % souhaite vivre le plus longtemps chez elle :
Adapter les domiciles. L’enjeu
de l’adaptation de l’habitat pour les personnes âgées
se situe prioritairement au sein de l’habitat existant et au coeur des
villes, notamment dans les centres anciens. Pour autant, le rapport recommande
que les logements neufs puissent être adaptés à tous les
âges, dès leur conception, pour faire face aux besoins futurs.
Répondre à
la fragilité économique des personnes âgées. L'effort
financier lié au logement progresse dès l’âge de la
retraite. Les locataires sont très exposés mais aussi, selon des
statistiques de la Fondation de l'Abbé Pierre, la grande majorité
des propriétaires qui vit au-dessous du seuil de pauvreté. Pour
aider les personnes âgées à l’adaptation de leur logement,
le rapport envisage notamment l'aménagement du prêt viager hypothécaire,
du microcrédit, du financement des services à la personne.
Prévenir les risques
liés à la fragilité. Les accidents de la vie courante après
65 ans se produisent pour 62 % au domicile et entraînent presque 10 000
décès annuels mais aussi de nombreuses incapacités qui
compromettent le maintien des personnes âgées chez elles. La prévention
de ces accidents domestiques passe par une adaptation des logements et un soutien
à domicile.
Valoriser les emplois liés aux nouveaux besoins. Les seniors ont recours
à de nombreux services de proximité. La qualification et la professionnalisation
du secteur des services à la personne sont un enjeu déterminant
pour aider les personnes âgées à rester chez elles.
Emploi des seniors : aider les PME à prendre des mesures en matière de gestion des âges
16-10-2009>
Document sans titre
Laurent Wauquiez
a signé, le 14 octobre, aux côtés de Jean-François
Bernardin, président de l’ACFCI, un partenariat pour l’accompagnement
des PME en faveur de l’emploi des seniors. Celles-ci devront être
en mesure, d'ici au 1er janvier 2010, de mettre en place un accord ou un plan
d'action pour l'emploi des seniors, sous peine de sanctions financières.
Avec un taux d’emploi des 55-64 ans de 38 %, la France
se situe loin derrière la moyenne de l’Union européenne,
qui est de 46 %, et très loin d'un pays comme la Suède, qui atteint
un taux d'emploi de 70 %. Pour parvenir à l'objectif de 50 % fixé
aux pays de l'UE, le Gouvernement a pris des mesures pour relancer l'emploi
des seniors.
Afin d'aider les PME à mettre en place leur plan seniors,
l'accord de partenariat avec l'ACFCI prévoit :
une campagne de communication, lancée par l'ACFCI, qui
présentera aux entreprises de plus de 50 salariés leurs obligations
sur l'emploi des seniors et les moyens dont elles disposent pour les remplir
;
un accompagnement des entreprises qui le souhaitent dans l'élaboration
de leur plan d'action ou de leur accord senior ;
une identification des pratiques en matière de gestion des âges
et la constitution d'un recueil de bonnes pratiques.
Dès la mi-décembre, un bilan sera dressé.
Ces pratiques seront compilées et rendues publiques sur le site internet
www.emploidesseniors.gouv.fr afin d'inspirer d'autres entreprises.
Comment échapper à la pénalité ?
Les entreprises de 300 salariés et plus doivent être
couvertes par un accord d'entreprise signé par les partenaires sociaux.
A défaut d'accord, un plan d'action présenté par l'employeur
aux représentants du personnel peut suffire.
Les entreprises entre 50 et 300 salariés peuvent, elles,
être couvertes par un accord de branche étendu et validé
par le ministre de l'Emploi. Mais, en cas d'absence d'accord de branche, l'entreprise
doit conclure son propre accord ou, à défaut, élaborer
son plan d'action. Prévu pour une période de 3 ans, ce plan doit
présenter un objectif chiffré d'emploi des plus de 50 ans et un
ensemble de mesures pour favoriser l'emploi des seniors.
En fonction de leurs spécificités, les entreprises
peuvent choisir trois domaines parmi les six suivants pour élaborer leur
plan :
- le recrutement des 50 ans et plus ;
- l’anticipation de l’évolution des carrières professionnelles
;
- l’amélioration des conditions de travail et la prévention
de la pénibilité ;
- le développement des compétences et l’accès à
la formation des seniors ;
- les aménagements de fins de carrières ;
- la transmission des savoirs et le développement du tutorat.
WEHPA est un nouveau service web entièrement dédié aux EHPA et EHPAD
15-10-2009>
Document sans titre
Permettre aux personnes
âgées d'accéder aux nouvelles technologies est essentiel,
et l'intérêt marqué par les résidents pour les ateliers
informatiques dans les EHPA et EHPAD en témoigne.
Alors que les plus jeunes
d'entre nous n'utilisent quasiment plus de cartes postales pour donner de leurs
nouvelles, l'usage des technologies de l'information et de la communication
par les aînés permet indéniablement de favoriser les liens
intergénérationnels. La thématique 2009 de la Semaine Nationale
des Retraités et des Personnes Âgées y est d'ailleurs consacrée
: Semaine Bleue 2009 : Jeunes et Vieux, connectez vous !
Fort de ces constats le
Service WEHPA a été créé,
il a également pour objectif de répondre au besoin de communication
des maisons de retraite, à la recherche d'ouverture et de transparence.
WEHPA met à
disposition un Blog clef en main pour les résidents :
- Le Blog des résidents est un véritable outil de communication
Web 2.0 pour l'établissement,
- C'est un moyen d'expression valorisant mis à disposition des personnes
âgées,
- C’est aussi un support d’animation (articles rédigés
par les résidents, possibilité de créer un comité
de rédaction…),
- Un outil favorisant le lien social et permettant une relation privilégiée
entre : les résidents, les proches (familles, enfants, petits enfants,
éventuellement éloignés géographiquement) et l’établissement,
- La partie Blog est ouverte aux commentaires des internautes,
- Un formulaire de contact permet l’envoi personnalisé de mails
à chaque résident,
- Il est également possible de gérer une newsletter automatique
pour être tenu informé des nouveaux articles du site...
Pour les établissements
d'hébergement pour personnes âgées (EHPA – EHPAD)
:
- Le site ainsi créé permet de présenter en détails
la résidence (photos, descriptif, équipe de soin, nombres de lits,
situation géographique, menus de la semaine, animations…) et de
constituer rapidement une véritable vitrine institutionnelle de l'établissement,
- Pour les groupements ou les associations de maisons de retraite, une zone
peut être dédiée à la communication globale du réseau...
WEHPA est édité
par la société par ONMEDIO. Site internet : www.wehpa.fr
email : contact@wehpa.fr
ONMEDIO – 7, boulevard de la Gaité – 94000 CRETEIL France
Bruno Langlet : Fées pour Moi est une société de services à la personnes qui propose divers services, pour tous
>
Document sans titre
Bruno Langlet estime
sa clientèle senior à environ 20 % de sa clientèle
aujourd’hui et est conscient que celle-ci ne cessera de croître
dans les mois et années à venir.
Forte d’une croissance
significative et encourageante, la société recrute régulièrement
des auxiliaires de vie. Les services les plus attractifs aujourd’hui sont
la garde d’enfants et le service d’entretien de la maison, particulièrement
appréciés des seniors, souvent pour se libérer du temps
à consacrer à leurs loisirs, parfois par nécessité
car en cours de perte d’autonomie… Interview AUDIO.
Alexandre Communal : Evadeoz propose des services de transport touristique de personnes à mobilité réduite.
08-10-2009>
Document sans titre
Alexandre communal,
gérant de la société Evadeoz e décidé de
créer cette société poussé par une en vie de répondre
aux besoins des personnes à mobilité réduite.
Le marché étant
en plaine croissance, les prestations de transport touristique que ce jeune
entrepreneur propose rencontrent un vif succès auprès notamment
des seniors, attentifs et séduits par la notion de proximité et
d’attention qu’Alexandre Communal veille à respecter. Interview
AUDIO…
Vladimir Aubin (I-Pocarte) : Les 2 barrières principales à l’utilisation par les personnes âgées, sont la Technicité et le Prix
08-10-2009>
Document sans titre
Le produit I-Pocarte
( www.ipocarte.com ) que nous présente Vladimir Aubin a été
pensé pour être d’utilisation ultra simplifiée.
Le périphérique
i-Pocarte est un support de cartes intelligentes, connecté à un
port USB. Un lecteur de carte utilisant la technologie RFID (radio-identification)
est intégré à ce présentoir pour offrir une meilleure
ergonomie et une simplicité optimale.
Il fonctionne en étant
en connexion avec un ordinateur. Interview AUDIO…
Jean-Louis Beneton (Président) : Celyatis a été créée sur un mode de distribution de produits pour la santé et le bien être pour le grand public et les seniors
08-10-2009>
Document sans titre
D’abord axée
dur un mode de distribution web, Jean-Louis Beneton développe aujourd’hui
les enseignes à travers plusiers magasins en France dont paris et Lyon
(ouverture en Octobre).
Les seniors représentent
70 % de la clientèle de Celyatis et achètent pour eux ou leurs
parents toutes sortes de produits liés à la santé et au
bien-être. De nombreux projets de développement sont en cours dont
la création de partenariats avec les mutuelles, sociétés
de services à la personne entre autres….
Senior : le business de la croissance argentée
14-07-2009>
Document sans titre
Avec le vieillissement
de la population, les seniors deviennent des consommateurs de plus en plus incontournables.
Un véritable business est désormais en train de se développer
autour de cette génération. Opportunité économique
pour les entreprises ou effet de mode ? Réponse avec Frédéric
Serrière, Président de SeniorStratégic, et Benoît
Goublot, Directeur général de Senior Agency.
Qui regroupe t-on
sous le terme générique de « Seniors » ?
Frédéric
Serrière : L’une des principales erreurs d’appréciation
concernant les « seniors » a été de croire que cette
cible était homogène. En fait, ils peuvent être divisés
en trois catégories. Il y a :
- les « baby boomers
», c’est-à-dire les 50 – 65 ans,
- les « seniors »
ou « retraités » qui ont entre 65 et 80 ans,
- et le grand âge
de plus de 80 ans.
On ne peut donc pas parler
des « seniors » en général car il y a un écart
de plus de quarante ans entre les plus âgés et les plus jeunes.
Benoît Goblot
: Les seniors représentent un tiers de la population. Ils le deviennent
à partir de 50 ans car cet âge correspond à une succession
de bouleversements dans une vie. Les éventuels problèmes de santé
apparaissent ( ménopause, presbytie, mauvaise audition,…), les
enfants quittent le domicile familial, la fin de carrière approche et
les revenus sont généralement plus élevés ( fin
des remboursements, héritages des parents,…).
Une autre rupture apparaît
aux alentours de 60 ans. On perd son statut social en devenant simplement «
retraité » mais on a plus de temps libre et on prend en compte
qu’on vit de plus en plus vieux en bonne santé.
Frédérique Cintrat-Bargain ( Filassistance ) : Filassistance a pour vocation de développer des services de proximité.
13-07-2009>
Document sans titre
Les clients grands
comptes de Filassistance aujourd’hui proposent des services à leurs
clients proposés par la plateforme médico-psycho-sociale développée
par la société.
Il y a au sein de la clientèle
BtoC à peu près la moitié d’entre eux qui sont des
seniors, jeunes retraités voire des grands seniors puisque Filassistance
développe également au delà des services à la personne,
un service de téléassistance.
Damien Cacaret ( Domidom ) : Domidom a été créée en 2003 à l’origine pour prendre en charge les patients nécessitant des prestations de santé
13-07-2009>
Document sans titre
Aujourd’hui,
la société Domidom présidée par Damien Cacaret s’est
diversifiée en offrant une gamme de services ‘ de confort’,
comme le ménage ou le soutien scolaire, mais les prestations de services
représentent tout de même 60% de l’activité de la
société, selon Damien Cacaret.
Les familles se retrouvent
aujourd’hui dans les agences Domidom avec de fortes demandes sur les services
d’auxiliaires de vies.
Vincent Cudkowicz (Bienprevoir .fr) : bienprevoir.fr a pour objectif de dénicher les bons plans de placements et de négocier les frais pour ses clients à travers un conseiller personnel.
13-07-2009>
Document sans titre
Vincent Cudkowicz
a fondé Bienprevoir.fr il y a maintenant un an, dans un objectif de réelle
proximité et de conseil aux clients qui ont une vraie question d’épargne
et de patrimoine mais qui ont été rebutés par les courtiers
en ligne, peu accessibles.
Ce sont des personnes qui
entre 45 et 60 ans qui ont financé leur résidence principale dont
les enfants sont en train de partir. Il y a beaucoup de femmes… Interview
du DG
Jean François Michel : Retraite à 67 ans : quelle réalité ?
11-07-2009>
Document sans titre
La population occidentale
vieillit de plus en plus, vit de plus en plus longtemps. Face aux problèmes
de financement des retraites (plus en plus de retraités vivant plus longtemps
pour une population de jeunes en baisse) la logique voudrait que l’âge
de la retraite soit repoussé de 60 à 67 ans. D’ailleurs
nos voisins allemands ne l’ont-il pas déjà fait ? Certes
mais la situation et le contexte social en Allemagne ne sont pas tout à
fait les mêmes.
Il n’y a pas
d’âge légal de la retraite en France
En France il n’y a
pas d’âge légal pour la retraite. La retraite à 60
ans qui, si elle est porté à 67 ans, indique que le taux plein
(à 100%) des indemnités retraite se fait à cet âge
là. Bref il s’agit d’un âge limite définit à
la sécurité sociale. Bien entendu il faut avoir cotisé
un nombre de semestres suffisant. Or ce n’est pas forcement le cas de
la plupart des salariés qui ont commencé à travailler vers
22 ans, 23 ans ce qui fait automatiquement reculer l’âge à
62, 63 ans.
Une question de
mentalité
Enfin il y a en France un
problème grave de mentalité : celui où l’on considère
que l’on est trop vieux pour le monde de l’entreprise. Les sociologues
s’accordent pour dire que cette limite d’âge est d’environ
45 ans. Dans leur ensemble, les entreprises souhaitent donc se débarrasser
des salariés de plus de 45 ans et embaucher des plus jeunes. C’est
indéniablement une perte de savoir et de compétence considérable
! Mais cela coûte moins cher sur le court terme… ce qui compte pour
l’actionnaire. Et bien évidemment, de ce fait, retrouver un emploi
après 45 ans devient un vrai parcours du combattant.
Le souhait d’une
vie professionnelle moins stressante
Il y a un souhait de plus
en plus marqué de la part des salariés de plus de 55 ans de cesser
leur activité. Pourquoi ? Il y a les métiers à forte pénibilité
mais aussi la pression de plus en plus forte qui s’exerce sur les professions
cadres. Selon la médecine du travail, 66% des cadres souffrent d’un
stress important. Une grande partie du monde salarié aspire donc à
une vie plus tranquille, moins stressante avec un recentrage sur les valeurs
familiales.
La question des
recettes: l’activité économique et le niveau des salaires
Enfin la question du financement
des retraites est surtout lié à un problème de recettes.
L’économiste Bernard Maris sur France 5 faisait observer que si
l’on augmentait la part des salaires de 1 à 2% dans la création
de la valeur ajoutée, il y aurait un gain de 20 à 30 milliards
d’euros de recette pour la sécurité sociale. Cela indique
donc que les salaires en France sont trop faibles. Conclusion : fixer la retraite
à 67 ans ne résoudra qu’en toute petite partie les problèmes
de financement que la crise économique, d’ailleurs, aggrave largement
: 1 million de chômeurs en plus c’est autant de cotisants en moins.
Biennale 2010 de l'intergénération
09-07-2009>
Document sans titreExplosion du chômage
des jeunes, risque d’exclusion des publics éloignés de l’emploi,
en même temps, les acteurs politiques, économiques et sociaux sont
confrontés aux conséquences des départs massifs à
la retraite des générations du baby-boom et des tendances démographiques
de fonds.
Ce défi majeur exige de repenser de manière prospective
et novatrice la gestion des âges tant au niveau du parcours de vie individuelle
que celui des liens entre les générations.
La démarche de transferts des compétences et des
savoirs faire entre les générations est l’un des leviers
forts de cette nouvelle stratégie.
Partageant cet esprit, Accordages lance sa seconde Biennale
de l’intergénération dédiée à ce thème
et conçue en trois volets : une enquête repérage des actions,
un Forum et un projet expérimental.
Vous êtes un acteur public, privé ou associatif,
porteur d'une action de transferts des compétences et des savoirs faire
entre les générations, votre expérience nous intéresse.
Nous vous invitons à participer à cette enquête
inédite en France, et à la diffuser dans votre réseau.
Les actions repérées et sélectionnées par le Comité
de pilotage, seront médiatisées et présentées lors
du Forum prévu à Paris en 2010.
Gilles Pison ( Ined ) : le vieillissement démographique sera plus rapide au Sud qu'au Nord
09-07-2009>
Document sans titre
Le vieillissement
démographique inquiète les pays du Nord comme s'ils étaient
les seuls affectés.
Comme nous l'explique Gilles
Pison, le phénomène est mondial. Encore à ses débuts
dans beaucoup de pays du Sud, il s'y effectuera beaucoup plus rapidement que
dans ceux du Nord, un défi auquel ils doivent dès maintenant se
préparer. Interview.
>
Cliquez-ici pour télécharger l'article écrit
par Gilles Pison.
IMMADEA est à vendre
06-07-2009>
Document sans titre
IMMADEA.net
est officiellement à vendre. La société qui a développé,
ce portail immobilier dédié à l'habitat adapté et
accessible à tous, recherche un acquéreur.
Netissage, est l'éditeur
d'Immadea (www.immadea.net), le premier portail immobilier dédié
à l'habitat adapté et accessible à tous. Les annonces immobilières
présentes sur ce site sont couplées à un algorithme d'évaluation
« en direct » et permettent notamment de définir si le bien
à vendre ou à louer peut satisfaire les attentes d'une personne
âgée ou handicapée.
IMMADEA, conçu avec
des gérontologues et des ergothérapeutes, est techniquement opérationnel
depuis février 2009. "Nous souhaitons dès à présent
le proposer à une structure qui saura, par son audience et sa connaissance
de la gestion de projets sur Internet, populariser ce concept novateur et répondre
ainsi aux besoins croissant en faveur d'un habitat facile à vivre"
explique Thierry Bruchet, l'un des fondateurs
Pour tout renseignement,
contactez : Thierry Bruchet / 06.89.94.13.76
tbruchet@netissage.net
Frédéric Serrière : la crise subie de manière différente par les différentes générations
06-07-2009>
Document sans titre
La crise économique
actuelle a des répercussions différentes sur les différents
groupes d'âge en France. Les personnes de 65 ans et plus - dont la plupart
ont déjà pris leur retraite - semblent avoir échappé
pour le moment aux principaux effets même si 28% disent économiser
pour aider leurs enfants. Les adultes âgés entre 50 et 64 ans (Baby
boomers) ont vu la taille de leur foyer se réduire et leurs inquiétudes
au sujet de la retraite augmenter. Les jeunes adultes (âgés de
18-49 ans) semblent plus subir les effets sur le marché de l'emploi,
mais demeurent relativement optimistes quant à leur avenir financier.
Telles sont les principales conclusions de l'enquête téléphonique
auprès d'un échantillon national représentatif de 1519
personnes, menée par Senior Strategic en juin 2009.
L'étude indique que
les plus âgés semblent traverser cette crise économique
plus facilement que les jeunes. Ils sont moins susceptibles que les jeunes et
les adultes de dire qu'ils ont réduit leurs dépenses, ou déclarer
qu'ils ont du mal à payer leur logement ou les soins médicaux.
(A noter de plus de 70% des Seniors sont propriétaires). Ils sont plus
susceptibles de déclarer être très satisfaits de leurs situations
financières. Et ils sont moins susceptibles de dire que la crise est
une source de stress dans leur famille.
De plus, malgré la
crise économique, les trois quarts des Seniors disent qu'ils s'attendent
à être en mesure de laisser un héritage à leurs enfants
- même si plus de la moitié des personnes âgées disent
de la récession va réduire le nombre de biens ou d'argent qu'ils
s'attendent léguer.
En revanche, les adultes
entre 50 et 64 ans, appelés Boomers, vivent cette crise plus difficilement.
45% de cette génération pense qu'il sera plus difficile pour eux
de vivre leur retraite selon le niveau de vie qu'ils avaient prévu.
Quand il s'agit de parler
des changements de comportements provoqués par la crise, il y a des différences
notables en fonction de l'âge. 61% de tous les jeunes et les Boomers disent
qu'ils font plus d'achats dans les magasins discount ou évitent les marques
les plus chers, contre seulement 43% des Seniors de 65 ans et plus.
Sans surprise, les revenus
jouent un rôle majeur dans la façon dont les personnes sont touchées
par la crise - et cela vaut dans tous les groupes d'âge. Les trois-quarts
de tous les adultes avec le revenu du foyer inférieur à 30000
euros disent qu'ils ont réduit les dépenses des ménages
au cours des 6 derniers mois, contre 58% de ceux qui gagnent plus de 75000 euros.
Même, si le revenu annuel médian des retraités est plus
faible que celui des autres groupes d'âge, la tendance est la même
: les personnes âgées dont le revenu familial est inférieur
à 20.000 euros par an plus sont deux fois plus susceptibles que les Seniors
dont le revenu est supérieur à 50.000 euros de réduire
leurs dépenses (57% vs 22%).
L'étude constate
également un écart significatif entre les attentes concernant
les successions des Seniors et leurs enfants. Près des trois quarts des
Seniors disent qu'ils envisagent de laisser un héritage à leurs
enfants ou aux membres de leur famille. En revanche, moins de la moitié
(43%) de tous les enfants disent qu'ils s'attendent à recevoir un héritage.
Jo Triponez : gci50plus.com vise fédère des projets et des initiatives et fournit différents services aux 50+
06-07-2009>
Document sans titrePouvez-vous présenter
votre site GCI50+ ?
Le site www.gci50plus.com
vise en priorité à fédérer des projets et des initiatives
ainsi qu’à fournir différents services aux personnes de
50 ans et plus, essentiellement dans 3 domaines : 1. Relations et Ressourcement
- personnelles et professionnelles - voyages - loisirs etc. / 2. Santé
- prévention - soins - produits - cures etc. / et Argent : emploi / possibilités
d’affaires / plans financiers de retraite / succession / placements etc.
Le site est aussi ouvert à des contacts intergénérationnels
et au suivi de projets collaboratifs, qu’ils soient à but lucratifs
ou sociaux, en veillant à rester pratique et concret, orienté
vers des solutions qui « tirent vers le haut ». gci50+ se veut aussi
label de qualité pour les personnes de 50 ans et plus.
Par ailleurs site d’annonces complémentaire - http://services.switzerlandfr.gci50plus.com
- permet de publier gratuitement des petites annonces dans différents
secteurs.
Au niveau des services proposés, les Points Contact gci
permettent l’organisation d’ateliers-rencontres régionales
et les Conseils Minute proposent les services des membres particulièrement
qualifiés dans les domaines mentionnés ci-dessus, à des
conditions tarifaires avantageuses.
Que propose-t-il
?
Notre site propose éssentiellement
des informations, des services et une newsletter.
Les visiteurs peuvent par
exemple télécharger directement et gratuitement plusieurs dossiers
pratiques (Retrouver un Emploi - Création d’entreprise - Conseils
de sécurité / patrimoine etc.) depuis le magasin du site www.gci50plus.com
. Une newsletter bi-mensuelle informe les abonnés sur les nouveautés.
Les membres peuvent aussi
obtenir des Conseils et Services Minute - fournis par les membres qualifiés
de gci50+ - au prix forfaitaire de 20 Euros par Conseil - pour les aider à
prendre une décision difficile ou les aider à trouver l’aide
appropriée lors de situations difficiles .
Les Points Contacts gci,
sont des ateliers régionaux qui permettent des présentations de
thèmes intéressants les membres dans les domaines indiqués
et des contacts personnels. Une partie des membres, par encore familiers avec
internet, peuvent ainsi également profiter des services proposés.
A qui est-il destiné
?
Principalement aux personnes
de 50 ans et plus, au moment de préparer / prévoir la 2e partie
de leur vie. Mais des personnes plus jeunes font également appel aux
services proposés.
Tous les groupements actifs
peuvent adhérer et ainsi faire connaître leurs projets et rencontrer
d’autres personnes pour des échanges d’expériences.
Les entreprises de services
/ produits proposant des prestations à la cible 50+ sont également
particulièrement concernées.
Quel est son business
model ?
Les membres paient une cotisation
annuelle (32 Euros par année) - et obtiennent en contre-partie des avantages
(rabais - remises - Conseils Minute à prix réduit etc.)
Les prestataires peuvent
apparaître comme VIP (membres actifs) sur le site, pour autant qu’ils
s’engagent à respecter les principes déontologiques de développement
durable de gci50+ et paient leur cotisation VIP (160 Euros par année)
Le profit généré
par les Conseils et Services Minute (50% rétrocédés aux
prestataires) permet de couvrir les frais de gestion et d’administration
et les ateliers-rencontres régionales PointsContact sont auto-financés
(salles fournies en général gratuitement par des membres de la
région avec support sponsorship de prestataires de services et membres
de la région concernées visant la cible des 50+ ).
Possibilités de publicité
intéressante pour les prestataires de services : notamment bannières
tournantes sur les sites, newsletter, mailings ciblés etc.
Stéphane Soyez (Limousin Expansion) : Autonom’Lab vise à croisser des réponses à des besoins sociaux avec des opportunités de développement économique
06-07-2009>
Document sans titre
Autonom’Lab
peut être décrit comme un laboratoire des usages inspiré
par le concept européen des Living Labs.
Il vise à créer
une nouvelle approche de la recherche, du développement et de l’innovation.
Il rassemble des chefs d’entreprise, des « usagers », des
chercheurs et des institutions publiques qui s’engagent . Il a pour objectif
de croiser des attentes sociales avec des opportunités de développement
économique dans le domaine de l’amélioration de l’autonomie
des personnes, plus particulièrement en direction des personnes âgées
ou handicapées. Interview.
Philippe Jacquelinet ( PDG Captain Tortue ) : Nous avons créé Lady Captain pour les femmes Seniors Actives
06-07-2009>
Document sans titre
Philippe Jacquelinet, PDG
et Co-fondateur de la société Captain Tortue, a choisi aujourd’hui
de se développer en créant une nouvelles marque ‘ Lady Captain’,
qui propose des vêtements modernes adaptés aux envies et goûts
des femmes matures.
Distribuée en vente
à domicile, comme toutes les marques de la société, la
première collection Lay Captain sera lancée cet hiver.
Philippe Jacquelinet nous explique dans cette interview la réflexion
qui a mené à cibler cette population de femmes actives de plus
de 50 ans.
Sylvie Duffaud ( DG Prévoir Vie ) : Nous définissons notre métier comme la protection des familles face aux aléas de la vie
06-07-2009>
Document sans titre
Dès les années
90, le groupe Prévoir a lancé des produits de prévoyance
s’adressant à la clientèle des plus de 50 ans et aujourd’hui
ils représentent 1/3 de la clientèle.
Forts de l’expérience
du comportement et attentes de la cible, la société a remanié
récemment la gamme de prévoyance en y associant des services et
un programme de prévention santé visant à anticiper les
facteurs de risques en matière de perte d’autonomie.
Appel à projets de création d’entreprises : Solutions innovantes pour l’autonomie des personnes
05-07-2009>
Document sans titre
Limousin Expansion,
avec le concours d’Autonom’Lab - projets et solutions innovantes
pour l’autonomie des personnes - organise le premier appel à projets
de création d’entreprises dans le domaine de l’autonomie
des personnes.
Les lauréats recevront
une enveloppe de 20 000 € pour la catégorie 1 « projet en
maturation » (pour le financement de 70% des études) et 70 000
€ pour la catégorie 2 « création développement
» (pour le financement de 50% du programme d’innovation), mais également
un accompagnement personnalisé via le programme Apogée de Limousin
Expansion et surtout l’accès à un réseau d’excellence
: Autonom’Lab
Qui peut participer
?
Tous les porteurs d’idées et de projets quels que soient leur nationalité,
leur statut ou leur situation professionnelle (étudiants, salariés
du secteur public ou du secteur privé, demandeurs d'emploi…).
Pour quels types
de projets ?
Produits et services au bénéfice des personnes, des patients,
des aidants et des soignants : domotique, téléassistance, télémédecine,
objets communiquants, interopérabilité, GSM/GPRS, robotique, géo
localisation, capteurs, RFID, détecteurs, Alzheimer, habitat, accessibilité,
design d’interfaces, ergonomie …
Les dossiers de candidatures
sont à télécharger sur www.limousinlivinglab.fr et à
remettre au plus tard le 20 juillet 2009 à Limousin Expansion.
Votre contact « porteurs de projet » : Emmanuelle Deplanche 05 87
21 21 41 e-deplanche@limousin-expansion.fr
Autonom’Lab
: Il a pour objectif de croiser des attentes sociales avec des opportunités
de développement économique dans le domaine de l’amélioration
de l’autonomie des personnes, plus particulièrement en direction
des personnes âgées ou handicapées.
Autonom’Lab peut
être décrit comme un laboratoire des usages inspiré par
le concept européen des Living Labs. Il vise à créer une
nouvelle approche de la recherche, du développement et de l’innovation.
Il rassemble des chefs d’entreprise, des « usagers », des
chercheurs et des institutions publiques qui s’engagent à concevoir,
évaluer et tester un projet (produit ou service), avec les utilisateurs.
François GEORGES ( Les Jardins d'Arcadie ) : Les Jardins d'Arcadie répondent au besoin des personnes non dépendantes qui recherchent la sécurité et le confort
17-06-2009>
Document sans titre
François
Georges, président de la société 'Les Jardins d'Arcadie'
nous explique ici son parcours et le concept des résidences qu'il développe.
Aujourd'hui au nombre de
trois, ces résidences sont vouées à se développer
partout en France dans un futur proche. Ancien Dirigeant du groupe Pierre&Vacances
Georges s'est tourné tout naturellement vers le secteur de l'habitat-seniors
afin de répondre à une demande croissante dans ce secteur de l'immobilier...
INTERVIEW AUDIO
Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
17-06-2009>
Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées
17-06-2009>
Document sans titre
La MDSAP offre des
prestations d'agréments simple et référence les entreprises
agréées et non agrées par la loi Borloo, critère
d'innovation sur ce marché.
En effet,; les entreprises
non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la
MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP
compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis
de façon inégale en fonction des l'intérêt des services
proposés.
Pascal Rigaud ( Pleine Vie ) : Le magazine s'adresse aux baby-boomers qui ont su inviter leurs modes de vie à chaque étape
17-06-2009>
Document sans titre
Pleine Vie est aujourd'hui
en phase d'évolution et d'adaptation face aux mouvements de générations;
en effet, l'entrée des baby-boomers dans la ' senioritude' dans
les années à venir demande un remaniement des fonds et formes,
devant s'adapter à la demande, besoins et comportements de cette génération
unique en terme de consommation et de comportements.
Pascal Rigaud nous en dit
un peu plus sur ces projets... INTERVIEW AUDIO
Prixtel et Emporia : les téléphones portables pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Prixtel qui est
un opérateur mobile "Low Cost", innove en lançant deux
packs de téléphonie mobile dédiés aux seniors. Ces
nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif
et des téléphones très facile à utiliser spécialement
développés pour les seniors voire les enfants : le Life Plus et
le Talk Premium du constructeur Emporia.
Un pack développé
pour les seniors
Alors que la plupart des
opérateurs se concentrent sur la commercialisation de téléphones
de plus en plus performants, réservés à une clientèle
avertie, Prixtel, étend sa gamme en proposant une offre dédiée
aux seniors et enfants. Ainsi, Prixtel joue la carte de la simplicité
et de l’accessibilité financière. "En effet, la barrière
technologique représente souvent un frein à l’équipement
des seniors qui recherchent des téléphones simples à utiliser
et équipés des fonctionnalités de base (appels, SMS). Ce
marché est pourtant peu ciblé par les opérateurs"
explique Prixtel.
Dans ce contexte, Prixtel
propose désormais deux packs conçus pour être utilisés
de 7 à 77 ans. Ces nouvelles offres associent à la fois le service
d'un forfait adaptatif exclusif de Prixtel et des téléphones spécialement
développés pour les seniors de l'Autrichien Emporia.
Le service Prixtel permet
au client d’être facturé chaque mois, en fonction de sa consommation
réelle, du forfait le plus intéressant du marché parmi
ceux des opérateurs suivants : Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange,
SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile. Ainsi les clients ne paient que ce qu’ils
consomment. Ce système actualise le prix des opérateurs en temps
réel et permet donc de bénéficier des baisses de tarifs
de tous les opérateurs.
PRIXTEL a établi
un partenariat avec le constructeur Emporia qui dispose d’une expérience
de plus de 15 ans en téléphonie mobile.
Les modèles Life
Plus et Talk Premium disposent d’une ergonomie adaptée aux besoins
des seniors. Ils intègrent de grosses touches, une touche latérale
unique pour les SMS, un écran gros caractère, une touche latérale
pour le réveil, un haut-parleur et une sonnerie avec un volume élevé.
De plus, ils bénéficient d’une fonctionnalité appel
d’urgence en cas de problème. Enfin, le Top 10 des contacts apparaît
automatiquement pour une utilisation plus confortable et pour limiter la navigation
dans le menu.
David Charles, Président
et Fondateur de Prixtel rappelle « qu’une des missions de Prixtel
est de rendre accessible la téléphonie mobile à chacun.
Or nous avons fait le constat qu’il n’existait aucune offre adaptée
aux séniors sur le marché. En proposant des téléphones
très simples d’usage couplés à un forfait adaptatif
permettant au client d’être facturé selon sa consommation
réelle au prix le plus bas du marché, nous remplissons pleinement
notre rôle. »
Doro lance 5 nouveaux mobiles simplifiés pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Ces dernières
années Doro a énormément investi pour simplifier l’usage
des produits électroniques et les rendre plus accessibles, notamment
aux personnes âgées.
Aujourd’hui, Doro
lance 5 nouveaux modèles de portables, faciles à comprendre et
à utiliser.
Quatre des nouveaux mobiles
simplifiés seront disponibles en magasin dès le mois de mai 09.
Ce sont les Doro PhoneEasy ® 338gsm, 342gsm, 345gsm et le Doro HandlePlus
334gsm, tous dessinés pour les consommateurs qui veulent un mobile simple
et beau.
Le dernier modèle,
à clapet, le Doro PhoneEasy® 410gsm, sera disponible fin juin.
“En 2008 nous avons
fait une vraie percée sur le marché des téléphones
portables. Nos mobiles ont reçu plusieurs grands prix internationaux
du design et de l’ergonomie et nos ventes ont connu une forte croissance.
Mais le plus satisfaisant fut la vague de retours positifs de la part des utilisateurs,
heureux d’avoir des téléphones adaptés à leurs
besoins spécifiques. Avec nos cinq nouveaux modèles nous portons
ce concept encore plus loin, » précise Jérôme Arnaud,
PDG de Doro.
Ces téléphones
ont été développés en collaboration avec l’agence
de design réputée Ergonomidesign. L’objectif était
de créer une gamme d’appareils simples et conviviaux, répondant
aux besoins des différentes cibles de seniors. En plus d’un accès
ultra-simple à la fonction appel, ces téléphones ont des
fonctions préférentielles comme les SMS, la radio FM ou une torche.
La compatibilité avec les appareils auditifs a été renforcée
et généralisée. Enfin, ils possèdent la possibilité
unique d’adapter le téléphone à ses propres besoins
en ajoutant ou retirant des fonctions dans le menu.
« Nos cinq nouveaux
modèles vont nous aider à conforter notre position de leader sur
le marché des mobiles simplifiés. Nous avons en effet la gamme
la plus large, la plus moderne et la mieux adaptée à chaque personne
qui recherche un téléphone portable simple à utiliser et
beau à regarder, » précise Jérôme Arnaud
Jean De Beaumont (1001stages.com) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
05-06-2009>
Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
François-Xavier Carpentier (Coviva) : Les seniors représentent 75 % de notre clientèle aujourd’hui
05-06-2009>
Document sans titre
La clientèle
seniors de Coviva qui représente déjà les trois-quarts
de la clientèle va se multiplier par 3 dans les années à
venir.
François Xavier Carpentier,
président la société, souhaite développer son réseau
de franchise afin de répondre aux besoins qui ne cessent d’augmenter
en terme de services à la personne. A la recherche d’entrepreneurs
pour développer ce réseau, Mr Carpentier nos donne un aperçu
de la société et des projets en cours.
Fabienne Rétif (Billetreduc.com) : Les seniors sont ciblés aux horaires creux
05-06-2009>
Document sans titre
En partant du constat
que les seniors, retraités et grands parents sont plus disponibles et
plus flexibles que le reste de la population active, Fabienne Rétif directrice
de www.billetreduc.com a développé une offre de spectacles et
loisirs dans des tranches horaires plus creuses, tout en répondant aux
besoins et attentes de la cible en matière de thématiques.
Des spectacles pour enfants
aux grands classiques du théâtre, billetreduc développe
donc sa gamme et réparti sa clientèle à divers moments
de la journée. Interview Audio.
Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue
05-06-2009>
Document sans titre
Gérant et
fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit
à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché
des services la personne.
Pour Pierre Gauthey, certaines
d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées :
son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions
‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’
qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée
dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.
L’impact du choc démographique sur l’économie du Québec
30-05-2009>
Document sans titre
Le Québec
s’apprête à vivre deux ondes de choc simultanées au
plan démographique, soit celle du vieillissement de son bassin de main-d’oeuvre
qui va s’accélérer et, dans quelques années, celle
d’une baisse de la population active.
Au-delà des conséquences
sur le marché du travail, déjà analysées dans un
récent Point de vue économique, c’est toute la dynamique
de la croissance économique qui sera affectée. Comme la vitesse
de croisière du PIB réel repose à la fois sur la progression
de la population active et sur les gains de productivité, le potentiel
de croissance de l’économie québécoise sera réduit
à coup sûr.
Même une productivité
accrue pourra difficilement, à elle seule, combler le fossé qui
se creusera au plan démographique. Le cas du Québec n’est
cependant pas unique : d’autres pays industrialisés, notamment
le Japon et certains pays d’Europe, ont déjà commencé
à subir les effets du vieillissement de leur population. La progression
de l’économie y a par conséquent ralenti, ce qui confirme
que le Québec, sans être condamné à la décroissance,
devra bientôt composer avec une cadence économique moins soutenue.
La présente analyse
permettra de mieux évaluer l’ampleur des ajustements auxquels sera
confrontée l’économie de la province, fera le point sur
les principales implications et tentera de dégager des pistes de solutions
pour amoindrir les conséquences prévisibles d’une progression
plus lente de l’activité économique d’ici quelques
années à peine. Il faut éviter que la écession actuelle
occulte cet enjeu de moyen terme. Le prochain cycle d’expansion, qui débutera
probablement l’an prochain, ne tardera pas à être rattrapé
par les tendances démographiques défavorables. La présente
période de contraction de l’économie donne cependant un
avant-goût des choix difficiles qui s’imposeront pour la société
québécoise. L’état déjà précaire
des finances publiques aura peine à s’améliorer dans un
contexte de croissance économique plus lente qui limitera l’augmentation
des entrées fiscales. Le Québec peut-il éviter de se retrouver
malgré lui dans un tel cul de sac?
Eric Donfu : Fête des mères, fête du lien familial
30-05-2009>
Document sans titrePar Eric Donfu
En France, ce sont 8,5 millions
de femmes, mères, qui sont à l’honneur. Alors, ringarde
ou non, cette fête des mères ? Et bien, non, il semble qu’elle
ait réussi à traverser les temps et les générations
sans perdre de sa popularité. Pourtant, depuis que l’on fête
les mères, celles-ci ont beaucoup changé. Le triangle, mariage,
maternité femme au foyer, qui a été le modèle de
référence jusque dans les années 50 a explosé. Aujourd’hui,
les mères travaillent, se réalisent, et réussissent à
concilier leurs vies professionnelles, familiales, affectives et sociales comme
jamais dans l’histoire de nos sociétés. Les monuments dédiés
« aux mères françaises » font sourire aujourd’hui…Mais,
comme pour les mariages en blancs ou les tablées familiales du dimanche,
les nouvelles générations revisitent les traditions. Mais attention,
les traditions sans les contraintes, et pour le plaisir avant tout. Selon un
sondage réalisé en 2006, la fête des mères était
fêtée par 72% des françaisi. Et contrairement aux idées
reçues, la fête des mères est en fait une fête vieille
comme le monde, internationale et quasi universelle ! Durant de longs siècles,
l’Église et la célébration de la vierge Marie ont
contribué à occulter cette fête. « Mère »
est même devenu un titre pour désigner certains membres de la communauté
religieuse, comme les abbesses par exemple… En fait, la fête des
mères, telle que nous la connaissons depuis le début du XXe siècle,
est bien une fête laïque ! Elle était déjà célébrée
dans l’Antiquité par les Grecs, qui fêtaient Rhéa
et la fécondité et par les Romains qui célébraient
les Matraliae, du mot latin mater qui veut dire mère. Tous les mots de
la famille de mater comme maternelle, matrice, maternité ont donc un
lien avec ces divinités et la maternité est l’endroit désigné
pour mettre les enfants au monde et devenir maman. La fête des mères
telle que nous la connaissons aujourd’hui, est née à Boston,
aux États-Unis, en 1872, à l’initiative de Julia Ward Howe.
Cette idée fut reprise au début du XXe siècle par une institutrice,
Ana Jarvis : inconsolable après la perte de sa mère, elle remua
ciel et terre pour faire accepter l’idée d’une fête
nationale célébrant toutes les mères. Et elle obtint gain
de cause. Si le Mother’s Day est fêté depuis 1912 aux États-Unis
le deuxième dimanche de mai, c’est parce que c’est le jour
où Ana perdit sa maman adorée
Cette fête
n’est pas une invention de Vichy
Même si elle fut récupérée
par le Maréchal Pétain, cette fête n’est donc pas
une invention de Vichy. Elle fut célébrée pour la première
fois en France au mois de juin 1906, dans l’Isère, sur l’initiative
de l’Union fraternelle des pères de famille. Elle avait déjà
été évoquée par Napoléon en 1806 et fut proclamée
le 9 mai 1920, dans le but de célébrer les familles nombreuses
et d’encourager le repeuplement de la France après l’hécatombe
de la guerre de 1914-1918. La première cérémonie eut lieu
le 20 avril 1926. Si Pétain l’utilisa en 1941 pour faire la propagande
de la bonne ménagère soumise et dévouée, c’est
après la Libération qu’elle fut officialisée par
la loi du 24 mai 1950, afin « que la République française
rende officiellement hommage aux mères ». Et les conquêtes
des femmes ne remirent pas en cause ce symbole familial. La fête des mères
a conservé son importance par-delà les générations,
les mutations de la famille et de la condition des femmes. Elle est devenue
une date, un instant qui cristallise à présent un nouvel esprit
de famille, notamment dans les foyers où la famille est multiple, atypique
ou même « défaillante ».
Le jour J de l’artisanat
du cœur
Les mamans toujours très
touchée et satisfaite de recevoir une création artisanale réalisée
par son enfant – création qui arrive en première position,
et de très loin, chez les mamans âgées de 25 à 49
ans. Même si, dans le même temps, aidé par un tapage commercial
considérable, 9 hommes sur 10 se sentent obligés d’offrir
un cadeau à leur femme et à leur mère – principalement
des fleurs, des bijoux ou un parfum –, ce sont bien les enfants qui font
la force de cette fête par « l’artisanat du coeur ».
Le dessin au feutre, le cendrier en terre cuite, le patchwork, la boîte
de camembert transformée en coffret à bijoux ou les colliers de
nouilles – même redoutés par certaines mamans - ont de l’avenir
! Le rôle des maîtres et des maîtresses, qui encadrent ces
ateliers de la fête des mères à l’école, surtout
en maternelle, est donc important. Et pour l’adolescent qui a du mal à
exprimer ses sentiments, la fête des mères peut être l’occasion
privilégiée où un simple « bonne fête maman
» trouvera un écho profond pour la mère comme pour son fils
ou sa fille
L’importance des rituels familiaux
Pour exister dans le temps,
et aux yeux de ses membres, une famille génère des habitudes,
des traditions et des rituels qui sont les piliers de son institution. Jusque
dans les années 60, ces traditions étaient garante d’un
ordre qui s’appuyait sur le mariage, la maternité et la femme au
foyer. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si la conjugalité
existe toujours, avec plus de 60% des couples mariésii. En effet, les
métamorphoses de la famille ont substitué à la norme de
la famille nucléaire repliée sur elle-même, composée
d’un père et une mère mariés et leurs enfants , les
liens de la famille élargie, ouverte aux grands parents comme aux beaux
parents .
L’enfant est
devenu la base de la famille
Progressivement, l’enfant
est devenu la base de la famille, en lieu et place du couple marié. Aujourd’hui,
plus d’un enfant sur deux nait hors mariage, et un mariage sur trois se
conclus par un divorce.iii Alors, l’obsession de « L’enfant
à tout prix », avec les méthode de procréation
assistées, et « l’hyper maternité »
consistant à tout donner à « l’enfant roi »
peuvent –elles conduire à célébrer la maternité
plus que sa mère ? Voire à accompagner l’image d’une
mère parfaite de retour dans son foyer version 2009 ? Ce serait un pied
de nez aux filles de mai qui ont défendu l’idée qu’une
bonne mère était une mère qui pensait aussi à elle,
et que l’on pouvait être femme sans être mère. D’ailleurs,
dans cette « génération 68 », une femme sur dix n’a
pas eu d’enfant, ce qui n’est déjà plus le cas de
leurs filles. Mais que signifierait une « fête des non-mères
» ? Tout le monde a une mère, non ?
Un nouvel esprit de famille
Famille métamorphosée,
mais famille plébiscitée. La « valeur famille »
n’a cessé de progressé dans l’opinion. Plus que jamais
refuge, la famille permet en effet aujourd’hui à chacun de ses
membres d’être lui-même tout en étant avec les autres.
L’émancipation des générations s’est conjuguée
avec une plus grande solidarité entre elles, aidée aussi par l’Etat
providence, qui, en garantissant des retraites et des allocations familiales,
a permis ce soutien financier des anciens au plus jeunes, en garantissant l’autonomie
des uns comme des autres. Certains regrettent aujourd’hui que la famille
ai perdu sur influence sur des individus qui ne seraient plus guidés
que par leur libre-arbitre, et recherchant leur épanouissement personnel
au prix de la multiplication des divorces et mettent sur le dos de cette attitude
la contestation des rapports d’autorité. Pourtant, le lien social
est loin d’être rompu. On n’a jamais autant cherché
à préserver des liens, même après un divorce, et
de nouveaux liens sont même expérimentés. Confrontée
aux difficultés de la vie professionnelle de ses conjoints comme de ses
enfants, la famille fonctionne comme une économie parallèle, ou
les préoccupations d’argent sont tempérées par les
principes de l’amour et de la gratuité.
Des mères
oubliées ?
Mais combien d’enfants
penseront à leurs belles-mères, c'est-à-dire à toutes
ces femmes, de plus en plus nombreuses, qui élèvent l’enfant
de leur mari, et doivent refouler leur humiliation quand seule la mère
biologique est fêtée. Dans le rôle inverse, cette fête
peut avoir un goût amer pour les mères biologiques séparées
de leurs enfants. Mais il est important de s’intéresser à
ce rôle complexe, où la femme essaye d’élever l’enfant
sans usurper la place du parent biologique. Cette place n’est guère
associée à ce rituel de reconnaissance et de valorisation de la
filiation que représente la fête des mères, alors que leur
investissement quotidien le justifie. Les temps exclusifs de la parentalité
indivisible et biologique ne s’oppose plus à la monoparentalité,
la beau-parentalité, la pluri-parentalité et l’homoparentalité.
Mais, alors que l’on célèbre le couple sacré et sacralisé
de la mère et de l’enfant, ces parents différents de la
famille traditionnelle, ces « parents en plus » sont oubliés,
alors même qu’une famille sur dix est une famille recomposée
et un enfant sur quatre vit avec un seul de ses parents.
Un révélateur
des « nouvelles solitudes » ?
Il n’y a qu’une
maman et c’est toi ma maman » Même loin, maman reste proche.
Et si, généralement, cette occasion permet de suspendre le temps,
de se retrouver de façon heureuse, la fête peut aussi avoir un
goût amer pour certaines mères séparées de leurs
enfants à la suite d’une séparation, d’un divorce
ou des circonstances de la vie. Pour elles, cette date rituelle réveille
une douleur qu’une pensée, un coup de fil, un mail ou un courrier
n’apaisera qu’un temps. Que dire aussi des enfants adoptés
qui ne connaissent pas et souvent recherchent leur mère biologique, des
nés sous x, ou de tous ceux qui, placés, sont privés de
leur mère ? Comme toute fête, tout anniversaire, la fête
des mères est aussi un révélateur des solitudes affectives,
et ravive la douleur des séparations, par la vie, la mort, dans le temps
ou l’espace géographique. Et il y a de plus en plus de solitudes,
signes des injustices de la société mais aussi, aujourd’hui,
lourd tribu des recompositions familiales Et ce sont bien les femmes qui, à
la différence des hommes, se remettent le moins en couple après
une séparation
La crise économique
et sociale renforce la valeur refuge du foyer familial
La pensée que leurs
enfants, maris, et proches auront pour aura encore plus d’écho
en ces temps ’incertitudes économiques et sociales ivIl y a cinq
ans, 70% des personnes interrogées se disaient d’accord avec l’affirmation
selon laquelle « lorsque tout va mal, ma mère est toujours là
pour m’apporter le réconfort dont j’ai besoin »v. Un
réconfort qui peut être à double sens. En effet, la crise,
avec la non reconduction de nombreux CDD notamment, touche durement une majorité
des 1,486 million de foyers monoparentaux féminins. Entre tolérance,
prévenance et vigilance, la famille moderne cherche ses nouveaux repères.
Attentive à l’évolution du modèle paternel, elle
s’organise notamment autour des filiations féminines, d’une
relation mère fille plus dense, parfois tendue, mais étant un
soutien à l’exercice professionnel de la jeune mère, et
pouvant devenir un secours en cas de séparation du couple.
Comment définir
la relation à la mère ? Par un « mèroir »
intime et complexe
Alors, comment définir
aujourd’hui, la relation à la mère ? « Mèroir… »
est ce néologisme que nous avons inventé pour exprimer ce couloir
plus ou moins long liant à la mère, à la fois miroir
et mouroir, espoir et mémoire. Pourquoi ce nouveau terme ? Parce
que, au-delà des clichés, la relation entre la mère et
ses enfants est intense et complexe, dans les deux sens de la relation, et ambivalente,
notamment avec cette fille censée lui ressembler. Entre le soutien
et la jalousie, le conseil et la critique, le conflit et l'harmonie se nouent
des joies et des peines, de la douleur et du bonheur » Car
je pense que les filles, comme les mères, cherchent cet équilibre
sans savoir toujours le trouver, l'arrivée d'un enfant étant même
utilisée dans ce sens. Je suis loin des psys qui conseillent d'exprimer
la violence que l'on ressent vis à vis de sa mère par principe,
car pour moi, ce potentiel de violence est en réalité un carburant,
une énergie, l'énergie du mèroir. S'il ne faut pas refouler
les conflits, il faut les considérer comme les nœuds des changements
indispensables et parfois même vitaux. La résorption de ces conflits,
ou l'absence de conflit doit permettre de créer et de révéler
ce troisième espace sacré, celui de la relation elle-même
qui doit être un espace de ressourcement, indépendant des deux
espaces intenses de la personnalité de la mère et de la fille.
Une nouvelle complicité
mère-fille
Pour son enfant, la mère
reste le refuge contre toutes les peurs, contre toutes les violences. Dans une
société qui doute, elle est aussi le pivot d’une vie de
famille transformée mais plébiscitée, ou l’amour
entre génération n’a jamais été aussi fort.
Les métamorphoses de la famille renforcent le rôle des mères :
elles sont, plus que jamais, ce personnage immuable qui accompagne nos vies,
que l’on soit fille ou fils. Depuis quelques années, les représentations
imagées de la publicité, des magazines et de l’imaginaire
collectif soulignent la complicité nouvelle entre les mères cinquantenaires
et leurs filles. Il est vrai que le fait est nouveau, et différent que
pour les garçons.En effet, les jeunes filles d’aujourd’hui,
mères ou célibataires, sont les premières femmes filles
de femmes libérées. Les femmes ne sont plus des obstacles à
l’émancipation des femmes. Leurs mères sont également
plus jeunes que leurs grand-mères au même âge. Elles gardent
leur capacité de séduire, ont souvent leur autonomie financière
et n’hésitent plus à divorcer et à se remarier, ce
qui n’est pas toujours bien vécu par leurs filles d’ailleurs.
A l’initiative de marques de vêtements, des photographies de mères
avec leurs filles, où il devient difficile de distinguer l’une
de l’autre mettent en exergue cette complicité de plus en plus
fréquente, sous l’effet de la suppression des barrières
entre les générations. Confidences réciproques, conseils
et assistance du plus grave au plus subtile, maintien d’un contact quotidien
(voire plus.), absence de zone d’ombre, échanges de vêtements…
Maman serait devenue la meilleure copine de sa fille.
Une parole libérée
Un des faits les plus positifs
que nous pouvons retenir est le rôle nouveau de la parole. Pour une fille
et une mère, comme pour un fils et sa mère et réciproquement,
savoir dire son affection ou sa peine, ses accord et ses désaccords,
est un acquis de « l’écho Dolto » terme que
nous déclinons du nom de la psychanalyste Françoise Dolto (1908-1988)
qui, par un inimitable génie de la rencontre parlée avec un enfant,
révéla, dans les années 70, les enjeux de la parole explicite
ou non, au sein de la famille. Hier la famille était souvent un lieu
de souffrance, où les individus luttaient pour développer leur
propre individualité et conquérir leur autonomie, aujourd’hui
elle est à la quête de repères. Cela passe aussi par l’acceptation
des conflits, souvent mal vécus par les babyboomers quant ils sont la
conséquence d’un un retour aux normes et à l’autorité
de leurs propres enfants, ou à l’inverse, par des différences
assumées, quand les jeunes parents célèbrent le dynamisme
de leurs parents. Décrypter ce mèroir offre des clés pour
comprendre comment s’autonomise une génération empreinte
de liens intergénérationnels
Plus que jamais, les mères
fêtées ce dimanche 7 juin 2009 sont les pivots des familles, au-delà
du socle affectif qu’elles représentent pour leurs jeunes enfants.
Avec l’allongement de la vie en bonne santé, mère à
30 ans, en moyenne, on peut même le rester jusqu’ à 110 ans
viCela fait donc de deux à huit mères, en comptant les lignées,
à célébrer dans des familles ou quatre générations
coexistent souvent, dans lesquelles el rôle et la place des mamans est
de plus en plus important, et où la grand parentalité se révèle
être une ressource affective, morale et matérielle. En 2009, la
fête des mères se révèle être la fête
du lien familial.
Eric Donfu
25 mai 2009
5.5 millions de programme pour promouvoir la Solidarité Intergénérationnelle
30-05-2009>
Document sans titre
Le 20 avril, le gouvernement
du Royaume-Uni a lancé 5.5 millions de programme pour réunir des
générations plus anciennes et plus jeunes dans leurs communautés.
Le pot d’argent placera 12 projets entre générations à
travers le pays où les jeunes et plus âgés peuvent s’engager
les uns avec les autres sur un pied d’égalité, supprimer
et contester des stéréotypes négatifs.
Les Ebooks achetés par les Seniors
30-05-2009>
Document sans titreLes livres électroniques
- aussi appelés e-books - sont de plus en plus populaires chez des lecteurs
Seniors, comme le montre les nouvelles tendances.
La chaîne Borders en Grande
Bretagne a déclaré que les livres électroniques, qui contiennent
des textes littéraires dans un format numérique, rencontrent de
plus en plus d'intérêt chez les consommateurs âgés,
"qui sont impatients de lire leurs classiques préférés
sur un nouveau support".
«La majorité des recherches
en cours, montrent que les e-books sont en majorité achetés par
les plus de 55 ans" explique Julie Howkins. Bien que les amateurs Seniors
de ce genre de livres sont les plus nombreux, le produit n'a pas encore atteint
un usage très répandu.
Les E-books permettent aux utilisateurs
d'augmenter la taille du texte avec un bouton ce qui facilite l'utilisation
pour les malvoyants.
Frontières a récemment
lancé un nouveau livre électronique dans les magasins au Royaume-Uni,
qui permet aux utilisateurs d'acheter des livres numériques pour leur
e-lecteurs.
L’offre en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2007
30-05-2009>
Document sans titre
Au 31 décembre
2007, les 10 300 établissements d'hébergement pour personnes âgées
(EHPA) proposent 684 000 places et accueillent 657 000 résidents, soit
un taux global d'occupation de 96 % et un taux d'équipement moyen de
127 places pour 1 000 personnes de plus de 75 ans et plus.
En application de la réforme
de la tarification, tous les établissements accueillant des personnes
âgées dépendantes deviennent progressivement des établissements
d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
Ceux-ci sont en 2007 6 850
(67 % du total) pour 515 000 places (75 % du total). Les résidents des
EHPA sont toujours plus dépendants. En effet, la proportion de personnes
âgées très dépendantes, c’est-à-dire
évaluées dans les GIR 1 et 2, était de 47 % en 2003, et
s’élève à 51 % fin 2007.
Plus de 397 000 personnes
(340 000 équivalents temps plein) sont employées dans les EHPA,
soit 52 000 de plus qu’en 2003. Le taux d’encadrement, qui exprime
le nombre d’emplois (en ETP) pour 100 places, est toujours en hausse et
plus élevé dans les EHPAD. C’est également dans les
EHPAD, ainsi que dans les unités de soins de longue durée (USLD),
que la part du personnel paramédical ou soignant est la plus élevée.
Il représente 62 % des ETP en USLD non-EHPAD et 43 % en EHPAD.
Les Français et le grand âge
30-05-2009>
Document sans titre
La Fédération
Hospitalière de France révèle les résultats du baromètre
Les Français et le grand âge.
Le vieillissement de la
population est une réalité dont on mesure aujourd’hui les
conséquences sur la perception et le rapport des Français au grand
âge.
Ainsi, avec un nombre de
Français âgés de plus de 75 ans (multiplié par cinq
en soixante ans), un tiers d’entre nous est confronté à
la dépendance ou la perte d’autonomie d’un proche (parent,
grand-parent ou arrière grand-parent). Ce chiffre ira croissant et une
projection fait apparaître qu’en 2040 le nombre de personnes âgées
dépendantes aura progressé de 43 % par rapport à 2000.
Dans ce contexte, la question
de la prise en charge de la dépendance est un sujet qui nous concerne
tous, sans distinguo de classe sociale ou d’opinion politique.
Une carence de la
prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics.
71 % des Français sont insatisfaits de la réponse des pouvoirs
publics concernant la prise en charge des personnes âgées, avec
un taux et un niveau d’insatisfaction en constante progression depuis
2004.
Ce jugement est d’autant plus sévère, que 78 % des Français
estiment que les problèmes et la prise en charge des personnes âgées
ne sont pas suffisamment abordés dans le débat et l’action
publics.
Les familles se
sentent impuissantes pour prendre en charge la dépendance de leurs proches.
Plus de la moitié des Français (55 %) se sentent dans l’impossibilité
de prendre en charge un proche dépendant ou en perte d’autonomie.
Ce sentiment d’incapacité est majoré par le fait que 76
% déclarent ne pas pouvoir s’acquitter du coût moyen mensuel
d’une maison de retraite.
Concernant la question du
financement 45 % des Français pensent que la prise en charge de la dépendance
par la solidarité nationale doit être fonction des ressources de
la personne âgée dépendante, quand 19 % se prononcent pour
la solidarité nationale pour tous et 24 % pour l’effort individuel.
(12 % ne se prononcent pas).
Aujourd’hui les Français
confrontés à la dépendance d’un proche font majoritairement
le choix de la maison de retraite, alors que seuls 39 % d’entre eux en
ont une bonne opinion et 52 % une opinion négative.
Le taux d’opinion
positive augmente chez les personnes ayant une personne proche de leur entourage
en maison de retraite avec 46 % de bonnes opinons.
L’image négative
des maisons de retraite s’explique par un faisceau d’éléments.
- La charge financière excessive pour 97 % des Français
- L’insuffisance des capacités d’accueil pour 88 % des Français
- Les soupçons ou constats de maltraitance pour 40 % des Français
L’émergence
d’un nouveau groupe social : les aidants.
L’image des maisons de retraite incite les Français à privilégier
le maintien à domicile. Les aidants, qui sont aujourd’hui estimés
à 3 700 000 personnes, doivent alors bénéficier de moyens
:
- Aide financière, jugée utile ou indispensable par 63 % des Français
- Formation, jugée utile ou indispensable par 58 % des Français
- Moments de répit, jugés utiles ou indispensables par 57 % des
Français
- Statut légal, jugé utile ou indispensable par 53 % des Français
Comment évaluer les risques de chutes et remédier aux conséquences médicales et sociales ?
30-05-2009>
Document sans titre
Claire Hédon
> La chute est l’une des grandes craintes des personnes âgées.
Elle marque parfois, et même souvent, le début de la dépendance.
C’est un domaine où la prévention est particulièrement
importante. Pour commencer, je souhaiterais vous faire réagir à
la phrase du professeur Françoise Forette : « Même pour éviter
les chutes, l’activité physique est importante ».
On ne peut qu’abonder
dans ce sens : la nécessité de promouvoir la prévention
et surtout d’oeuvrer pour un changement culturel de notre population et
aussi de nos institutions. C’est la clé pour essayer de diminuer
ces énormes problèmes de santé publique que vous avez décrits.
Gilles Kemoun, chef de service de médecine physique et de réadaptation
du CHU de Poitiers On sait à présent et depuis fort longtemps
que l’activité physique est un élément fondamental
de bienfait pour la santé. Cela a été initialement développé
dans le cadre des maladies cardio-respiratoires.
Puis, on s’est aperçu
que tous ces principes mis en place pour ces maladies très spécifiques
pouvaient s’appliquer à tous les domaines pathologiques et à
tous les champs de la santé. Pour en venir au problème du vieillissement,
comme le montrent quelques études américaines et françaises
sur la maladie d’Alzheimer, et nous sommes en train de mettre en place
une étude là-dessus, l’activité physique est également
un élément de prévention du déclin cognitif.
Il semblerait qu’une
activité physique bien conduite sur un temps suffisamment long permette
de retarder la survenue de démences et des maladies d’Alzheimer.
Cet élément fondamental devra et doit être complémentaire
de tous les traitements médicamenteux qui, à ce stade, donnent
un soutien aux patients mais peinent à faire progresser la prise en charge.
> Quels sont
les facteurs de risques ? Le manque d’activités physiques en est-il
un ?
En effet, un autre principe
est fondamental dans la prévention : plus on part de haut, moins on a
de chances, à un moment donné, d’arriver au stade de la
dépendance. On doit retenir ce qui sera une phrase clé de la journée
: « ni trop tôt, ni trop tard ». Il faut commencer très
tôt pour avoir une marge fonctionnelle. C’est-à-dire être
en mesure d’y puiser lorsqu’on se trouve en situation de risques,
quand on est alité ou malade. C’est de partir de très haut
sur le plan fonctionnel par l’activité physique. La chute est un
énorme problème de santé publique qui représente
un coût considérable. On enregistre 30 % de chutes de personnes
de plus de 65 ans par an ; 50 % chez les personnes de plus de 80 ans.
Il s’agit de la première
cause de mortalité accidentelle dans cette catégorie de la population.
Une personne qui tombe a vingt fois plus de risques de tomber dans l’année
qui suit ; d’où l’intérêt de prévenir
la première chute
La vidéo originale
présentant la borne mélo, une sorte de Jukebox pour les personnes
âgées.
Patrice Falk : Un décret pour protéger les seniors
27-05-2009>
Document sans titre
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS
Les entreprises vont devoir
changer leurs attitudes vis-à-vis des salariés seniors.Très
attendu le décret sur l’emploi des seniors est paru jeudi au « Journal
Officiel ». Il prévoit, qu’avant la fin de l’année
2009, les entreprises et les établissements publics, employant au moins
50 salariés devront êtres couverts par un accord ou un plan d’action
relatif à l’emploi des salariés âgés.
Sinon elles devront payer un amende égale à 1% de leur masse salariale
au 1er janvier 2010.
Avec ce décret,
le Gouvernement souhaite stimuler le taux d’emploi des 59 / 64 ans
qui plafonne en France à 38,3% alors que la moyenne de l’Union
Européenne est à 44,7% et même 70 % en Suède.
Ce décret est conforme
à se prévoyait la loi, c’est-à-dire :.
- L’accord d’entreprise
ou de groupe doit être conclu pour une durée maximale de trois
ans.
- Il doit comporter un objectif chiffré de maintien dans l’emploi
des salariés âgés de 55 ans et plus et un objectif de recrutement
qui vise les 50 ans et plus.
- Il doit comporter des dispositions portant sur au moins trois domaines d’actions
choisis parmi six domaines d’actions (une liste qui est fixée par
décret) :
1) Recrutement des salariés
âgés dans l’entreprise
2) Anticipation de l’évolution des carrières Professionnelles
3)Amélioration des conditions des travail et prévention des
Situations de pénibilité
4) Développement des compétences et des qualifications et Accès
à la formation
5) Aménagement des fins de carrière et de la transition Entre
activité et retraite
6) Transmission des savoirs et des compétences et Développement
du tutorat
Pour chaque domaine, les
dispositions retenues devront faire figurer des objectifs chiffrés, mesurés
en terme d’indicateur.
Les entreprises de plus de 300 salariés doivent impérativement
avoir un accord ou un plan d’action (décision unilatérale
de l’employeur)
Celles qui ont entre 50
et 300 salariés peuvent être convertes par un accord de branche.
Faute de ce dernier, elles doivent signer un accord ou mettre en place un plan
d’accord.
Les entreprises de moins
de 50 salariés ne seront pas pénalisées si elles n’engagent
pas de mesure vis-à-vis des seniors
Alors .comment vont réagir les entreprises , notamment en période
de crise ou la tendance est d’actionner la mise en préretraite
Rendez-vous en 2010 pour faire le point.
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS spécialisé dans le management
des seniors et l’intergénérationnel. Contact : patrice.falk@lesperformeurs.com
Logement et Seniors européens : la maison individuelle
27-05-2009>
Document sans titre
Six Européens de
50 ans et plus sur dix vivent dans une maison plutôt qu’en appartement ;
80 % de ces seniors qui habitent une maison en sont propriétaires contre seulement
46 % s’ils vivent en appartement.
Chacun d’eux dispose en
moyenne de deux pièces. Ce nombre de pièces est plus élevé en Europe du nord
où l’on cohabite peu avec ses enfants que dans le sud où la corésidence entre
générations est fréquente, et en Pologne où les logements sont plus petits.
Presque deux tiers des seniors européens ont un enfant qui partage leur logement
(pays du sud), vit dans le même bâtiment qu’eux (pays du centre) ou du moins,
vit à moins de 5 km. Cette proximité facilite les échanges de services. Quel
que soit le pays, peu de logements sont adaptés aux handicaps liés au grand
âge.
Les 50 ans et plus
vivent dans des maisons
Dans 13 pays de l’Union européenne, 30 000 personnes de 50 ans et plus ont été
enquêtées simultanément sur leurs conditions de logement. On les appellera les
seniors « européens » bien qu’elles ne représentent pas la totalité des
pays d’Europe (source). En 2006, 62 % de ces seniors européens vivent dans une
maison plutôt qu’en appartement dans un immeuble collectif . En Belgique, 88
% habitent une maison, 75 % aux Pays-Bas et au Danemark, alors qu’en Espagne
et en Suisse, ils ne sont que 50 %, et 33 % en République tchèque. L’évolution
de ces proportions par groupe d’âge résulte d’effets de génération qui jouent
dans des sens opposés selon les pays. En Pologne, Grèce ou Espagne, le déclin
de l’emploi agricole s’est traduit par un exode rural, et donc un abandon de
la ferme au profit de la vie en appartement. En revanche, aux Pays-Bas, au Danemark,
en Suède et en Belgique, la propriété de maisons s’est développée aux dépens
de la location d’appartements. Dans les pays où les évolutions sont moins nettes,
les deux types de changements ont pu être simultanés et se compenser, comme
par exemple en France.
Plus de deux pièces par personne, sauf dans les pays de l’est de l’Europe
Les seniors européens disposent, en moyenne, de deux pièces par personne. Ce
nombre est inférieur à la moyenne en République tchèque, en Grèce et en Italie
car la taille des ménages y est plus grande, ainsi qu’en Pologne où les logements
ont en moyenne moins de pièces. En Pologne, 37 % des 50 ans et plus disposent
de moins d’une pièce par personne alors qu’ils ne sont que 16 % en Grèce, 10
% en Italie, 8 % en République tchèque, 6 % en Espagne, 3 % en France et en
Autriche, et moins de 1 % dans les autres pays participant à l’enquête. À l’opposé,
22 % des 50 ans et plus disposent de plus de trois pièces par personne en Belgique
et en Suisse, entre 13 et 18 % dans la plupart des autres pays, 7 % en Italie,
presque 5 % en Grèce et en République tchèque et seulement 2 % en Pologne. La
Pologne et la Grèce se distinguent par un espace par personne plus faible à
tout âge. En Espagne et en Italie, seuls les 50-59 ans manquent d’espace parce
qu’ils cohabitent encore souvent avec leurs enfants.
Le nombre de pièces par personne augmente avec l’âge : d’abord, entre 50
et 69 ans, en lien avec le départ des enfants ; ensuite, après 70 ans,
à cause du décès du conjoint.
Être proche sans
vivre ensemble
Plus du quart des seniors européens cohabitent avec un enfant. La cohabitation
entre générations au sein d’un même logement est fréquente en Pologne, Espagne,
Italie et Grèce. Dans un groupe large de pays d’Europe centrale et méditerranéenne
(Autriche, République tchèque, Pologne, Allemagne, Grèce, et Italie), sans que
les générations cohabitent, entre 8 et 15 % des 50 ans et plus ont un enfant
qui habite dans un autre logement du même bâtiment. Ce mode de vie est très
rare dans les autres pays, sauf en Suisse (5 %) et en Espagne (4 %). Ces deux
formes de « vie familiale rapprochée » semblent assez distinctes. La probabilité
d’habiter dans le même bâtiment sans partager le même logement est deux fois
plus élevée quand on vit dans une maison que lorsque on vit en appartement dans
un immeuble collectif. Ceci est lié à une architecture particulière des maisons
qui permet de les diviser en deux logements. Partager son logement avec un enfant
est, toutes choses égales par ailleurs, plus fréquent si l’on est propriétaire
ou veuf(ve), tandis qu’habiter dans le même bâtiment semble caractériser les
seniors les plus âgés, de la classe moyenne, vivant hors des grandes villes
et locataires. Globalement, 62 % des seniors européens ont un enfant qui habite
à moins de 5 km. Cette proximité procure à la famille des occasions d’échanges
de services, échanges qui peuvent être importants à la fois pour les parents
et pour leurs enfants. Ainsi, par exemple, toutes choses égales par ailleurs,
le fait d’avoir des limitations motrices augmente la probabilité de vivre dans
le même immeuble qu’un de ses enfants, qui peut ainsi apporter son aide au quotidien.
Peu de logements sont adaptés au grand âge
Avec le vieillissement de la population européenne, les besoins en logements
adaptés à des personnes de moins en moins valides s’accroissent. Les pays sont
inégalement préparés à cette situation, et cette impréparation est d’autant
plus visible que la maison prédomine, souvent moins commode qu’un appartement
pour les personnes les plus âgées. Les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark offrent
les logements les mieux équipés pour des personnes handicapées. Si l’on se restreint
à la population qui en a le plus besoin, celle qui a au moins trois limitations
motrices, on peut ajouter la Suède aux pays bien équipés. Globalement, 9 % des
maisons et entre 16 et 26 % des appartements sont équipés aux Pays-Bas et au
Danemark. La moyenne des 13 pays européens est de 5 % pour les maisons et 7
% pour les appartements. L’Espagne et l’Allemagne suivent de près la Suède.
L’Autriche, la Belgique et la France (6 %) sont dans la moyenne ; la République
tchèque et l’Italie un peu en dessous. La Grèce et la Pologne ont les taux d’équipement
les plus bas (moins de 2 %). Les équipements sanitaires de base sont au contraire
largement répandus, sauf en Pologne et en Grèce où plus d’un senior sur dix
ne dispose pas de W-C à l'intérieur de son logement.
La propriété de la résidence principale divise l’Europe en trois groupes
de pays
Être propriétaire de sa résidence principale est extrêmement fréquent chez les
seniors des trois pays du sud (Grèce, Espagne et Italie) et en Belgique. En
Pologne et en République tchèque, où les locataires ont souvent pu acheter le
logement qu’ils occupaient, la proportion de propriétaires est également forte.
À l’autre extrême, l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont un
large secteur locatif (compris entre 43 et 47 %). Ces quatre pays ont une bonne
offre locative, une forte protection du locataire, ou une offre de logement
social ou à loyers contrôlés qui augmente le coût relatif de la propriété par
rapport à la location. Suède, Danemark et France occupent une position médiane.
Les écarts entre pays sont liés avant tout aux différences dans l’organisation
des marchés du logement : taxation de la propriété occupante, particularités
culturelles, institutionnelles ou historiques.
L’impact du parc
social
Dans la plupart des pays européens, le secteur locatif subventionné existe mais
prend des formes différentes (social, public, associatif). Même si les systèmes
diffèrent en termes de conditions d’éligibilité ou de niveau de loyer, l’offre
subventionnée a pu jouer un rôle important dans le parcours résidentiel de certains
seniors européens. Le logement social constitue 35 % du stock total aux Pays-Bas
et entre 15 et 20 % de l’offre en Autriche, Pologne, Suède, Danemark, France
et République tchèque. Sa part est plus faible ailleurs. Proche de 6 % en Allemagne
et Suisse, de 5 % en Italie et Belgique, de seulement 2 % en Espagne, elle est
inexistante en Grèce. Par ailleurs, dans la plupart des pays, les locataires
sont protégés et l’évolution des loyers contrôlée. Même si être propriétaire
est une sécurité, l’entretien (réparations, rénovation...) et la gestion du
logement peuvent se révéler lourds pour une personne très âgée, pour laquelle
être locataire est une alternative.
Les propriétaires privilégient la maison plutôt que l’appartement
Plus de 80 % des seniors habitant une maison en sont propriétaires, contre seulement
46 % quand il s’agit d’un appartement. On peut distinguer deux groupes de pays.
Dans le premier, qui va de la Suède à la Suisse, avoir un revenu élevé, appartenir
à une génération plus récente ou être marié va de pair avec un habitat individuel.
Ils s’agit alors de maisons familiales confortables auxquelles ont accédé les
classes moyennes et supérieures. Dans un second groupe formé des pays méditerranéens,
de l’Autriche et des deux pays de l’est de l’Europe étudiés, ces corrélations
n’existent pas, voire s’inversent parfois : dans ces pays, une maison est
sans doute souvent plutôt un bâtiment ancien qu’une construction moderne confortable.
Le taux de propriété est plus élevé pour les maisons que pour les appartements,
mais il est aussi le résultat d’effets de cycle de vie et de cohorte. L’âge
a un effet positif sur le fait d’être propriétaire jusqu’à 58 ans, car la plupart
des premiers achats se font avant 50 ans. Au-delà de 58 ans l’effet est négatif :
plus on est âgé, moins on est propriétaire. Cependant passer de la propriété
à la location est rare avant 80 ans. Le déclin observé «avec l’âge» est en bonne
part un effet de génération : dans de nombreux pays, la propriété s’est
développée après la seconde guerre mondiale parallèlement à l’offre de crédit,
puis à la fin du XXe siècle, quand le logement locatif social a décliné. Dans
tous les pays, la proportion de propriétaires occupants parmi les 50 ans et
plus augmente d’une génération à la suivante. La tendance est spectaculaire
aux Pays-Bas où la proportion de propriétaires fait plus que doubler entre les
80 ans et plus nés avant 1925 (30 %) et les 50-59 ans nés après 1945 (74 %).
Dans ce pays, une partie des logements sociaux ont été vendus, et les 50 ans
et plus en ont profité. La même évolution vers la propriété s’est produite dans
de nombreux autres pays, mais souvent elle s’arrête avec les générations âgées
de 60 à 69 ans et le taux de propriétaires demeure stable pour les générations
suivantes.
Un revenu élevé augmente
en général la probabilité d’être propriétaire. Ce n’est pas le cas en Espagne,
où la propriété est la norme, ni en Belgique ou en République tchèque où la
propriété de leur logement a été transférée à de nombreux locataires. Moins
le niveau d’urbanisation est élevé, plus on est propriétaire, sans doute parce
que le prix du terrain est moindre. Notons qu’à chaque âge, il y a moins de
propriétaires parmi les femmes que parmi les hommes (sauf en Espagne). Et ce,
uniquement pour des raisons financières car ce n’est plus le cas dès qu’on raisonne
à revenu égal.
Une mobilité résidentielle
faible
En moyenne, les personnes de 50 ans et plus sont très peu mobiles : elles
vivent depuis 27 ans dans leur logement. Cette durée augmente avec l’âge. C’est
en Suède, au Danemark et au Pays-Bas que les habitants sont les plus mobiles.
À l’autre extrémité, la Pologne, l’Autriche, la République tchèque et les trois
pays du sud étudiés ici sont ceux où les seniors sont les moins mobiles. En
raison de cette faible mobilité et d’un faible taux d’adaptation des logements
au handicap, un travail d’équipement sera nécessaire dans certains pays pour
faire face au vieillissement de la population.
Source : Insee
Les Boomers se croient et se veulent plus jeunes
16-05-2009>
Document sans titre Les baby-boomers souhaitent
paraitre plus jeunes que leur âge réel, explique une nouvelle étude
Un sondage réalisé par American Laser Center,
qui commercialise des services cosmétiques non chirurgicales, vient de
révélé que 83% des baby-boomers voudrait "revenir
en arrière" quand il s'agit de leur apparence physique.
Environ 62% des répondants pensent avoir l'air plus jeune
que ce qu'ils sont vraiment. 31% croient avoir un physique d'une dizaine d'années
plus jeune que leur âge réel.
Un tiers des 61-63 ans pense qu'ils ont l'apparence physique
de quinquagénaires, tandis que 38% des 51-54 ans pensent avoir le physique
d'une personne de 45 ans
La majorité des répondants (66 pour cent) explique
que le fait de paraitre plus jeune leur donne une bonne image de soi.
Bénévolat : allongement de la vie
16-05-2009>
Document sans titreLes personnes âgées
participent de plus en plus les activités bénévoles et ajoutent
ainsi plusieurs années à leur vie, vient de révèler
une nouvelle étude.
L'étude publiée aux Etats-Unis par des chercheurs
de l'Université de Californie a constaté que les personnes âgées
qui pratiquent le bénévolat ont beaucoup moins de risques de mourir
que ceux qui ne renoncent pas à leur temps libre.
Les scientifiques ont constaté que le bénévolat
permet d'améliorer la santé des personnes âgées en
les encourageant à vivre des échanges avec d'autres personnes.
Le bénévolat donne une plus grande conscience de soi-même.
Les résultats de l'étude, qui ont été
présentés lors du meeting annuel de l'American Geriatrics Society.
Ils ont montré que, durant la période de quatre mois étudiée,
12% des 1766 volontaires sont morts, comparativement à 26% des 4594 autres.
Pepsi cible les Boomers avec une nouvelle boisson
15-05-2009>
Document sans titre Pepsi, le fabricant de boissons
gazeuses a dévoilé une nouvelle ligne de boissons à destination
des Boomers.
Pepsi a lancé, aux Etats-Unis, la semaine dernière pour un test
de deux mois, une boisson développée spécifiquement pour
les consommateurs âgés.
Nicole Bradley, porte-parole de Pepsi, a déclaré que le nouveau
soft drink est destiné à rappeler ce que les baby-boomers dégustaient
comme boissons dans les années 1960 et 1970.
La boisson vient d'être lancée avec le renfort
d'une publicité Pepsi Forever Young lors de l'émission annuelle
de football américain Super Bowl, événement qui a eu lieu
à Tampa, en Floride.
Les publicités jouent sur la nostalgie avec une bande-son de Bob Dylan,
et des images d'archives des performances du chanteur et des extraits de films
des années 1960 et 1970.
Pepsi espère capitaliser dans la croissance du pouvoir d'achat des consommateurs
âgés, avec le lancement de ce nouveau produit, qui coïncide
avec l'introduction d'une autre boisson destinée aux 50 ans et plus sur
le marché américain.
AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne
15-05-2009>
Document sans titre
Ag2r La Mondiale et l’Union
Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont
signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée
d’une part, à renforcer leur développement respectif dans
les services à la personne et d’autre part à poursuivre
une démarche de professionnalisation et de prévention des risques
au travail.
Développement
des services à la personne
Premier réseau d’aide,
de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de
modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures
aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention
de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée
par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant
de développer des solutions adaptées à l’ensemble
des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à
la personne.
Valorisation des
parcours professionnels et prévention santé
L’autre volet du partenariat
s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA
sur la prévention des risques liés à l’activité
professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et
postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté
par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme
de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.
André Flageul, Président
d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser
: AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance
et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre
axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun
et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention
des risques professionnels.»
André Renaudin, Directeur
général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations
historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne
de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au
sein du premier réseau français de structures d’aide et
de soins à domicile».
TECHNOSENS recherche un partenaire et/ou investisseur pour fabriquer en série sa solution e-lio.
15-05-2009>
Document sans titre
Après deux
ans de R&D et de nombreuses expérimentations terrains, Technosens
souhaite commercialiser e-lio. Pour cela, elle recherche un partenaire industriel
ou non afin de franchir le cap de la fabrication en série.
Le marché de la e-inclusion
offre un relais de croissance pour l'avenir où Technosens a déjà
une place et une connaissance qu'elle est prête à partager
Technosens est
positionné sur le marché de la e-inclusion et du soutien à
domicile.
Technosens a développé
e-lio qui transforme la télévision en une plateforme d'échanges,
de communication, de services. Grâce à e-lio, la personne fragilisée
est à nouveau connectée à son environnement social. Ainsi,
à travers ce lien simplifié, les acteurs de la santé, les
collectivités, les familles, les amis, peuvent enfin échanger
entre eux et avec le détenteur d'e-lio en utilisant leur propre outil
de communication (téléphone, ordinateur,…). Cette communauté
profite alors de services offrant du confort, de la sérénité,
du lien social, de la réassurance et des économies.
Technosens s'adresse dans
un premier temps aux maisons de retraite et établissements d'accueil,
de santé. Elle propose e-lio afin de rendre accessible l'information
dans toutes les chambres et d'offrir un système d'appel malade en visiophonie
permettant d'accéder à de nombreux services (domotique, nutrition,
photos,…). Dans un second temps, avec la maturation du marché,
e-lio facilitera le maintien à domicile en coordonnant, entre autres,
les services à la personne.
Reconnu comme le prochain
relais de croissance sccédant à l'environnement, la e-inclusion
est un marché d'avenir où Technosens est reconnue comme un acteur
à fort potentiel. Elle est entre autres invitée à communiquer
à Bruxelles devant l’association des fabricants High Tech européenne
Digital Europe (ex EICTA).
Technonsens est
le lauréat des Trophées du Grand Age 2009 dans la catégorie
Catégorie « Lien social - technologie et usages web »
Eric Donfu : « L’intergénération est notre avenir »
15-05-2009>
Document sans titre
Entretien avec Eric Donfu,
Sociologue, auteur, conférencier, Ouvrez les guillemets : «
le Dialogue des âges ». Samedi 16 mai 2009, Rouen, bibliothèque
Saint-Sever »
Q. Quel est le sens
de votre conférence de Rouen sur « Le Dialogue des
âges »?
Les équipes de la
Bibliothèque de Rouen m’on demandé de traiter de l’intergénération ,
dans le cadre de leur programmation concernant la famille. Comme un clin d’œil,
c’est aussi cette semaine que le nouveau film d’animation Pixar
Disney est présenté en ouverture du festival de Cannes. Et cette
année, il ne s’agit pas de souris gastronomes, comme avec leur
précédent succès « Ratatouille »
mais de l’amitié improbable entre un octogénaire grincheux
et un jeune garçon plein de vie. Ce film, justement titré « La
Haut » est le premier grand dessin animé sur l’intergénération
depuis le mythique « Merlin l’enchanteur ». Signe
des temps ? Peut-être. En tous cas, la personnalité qui double
le personnage du petit vieux n’est autre que Charles Aznavour, qui va
fêter cet été ses 85 ans, en pleine forme. Et le continent
des 85-110 ans sera au cœur de ma conférence. Oui, l’intergénération
est notre avenir, et il est important d’en prendre conscience. Chacun
sent déjà que les grands-parents sont de grands « passeurs
de vie ». Je m’attacherai donc à démontrer le
potentiel de ce que j’appelle le « Dialogue des âges ».
Il est frappant, notamment, de constater combien la « difficulté
de grandir » rejoint la « difficulté de vieillir »
et peut créer une alliance des générations, par cela celle
des parents. Les mots des enfants pour parler des plus âgés et
avec les plus âgés, les richesses des évocations littéraires
et artistique, toute évocation du temps et de l’âge, des
cycles de vie est inspirante. C’est un beau lieu pour évoquer l’aspect
culturel de l’âge. Tout le monde n’a-t-il pas en tête
le mot d’Amadou Hampâté Ba , cet ethnologue malien né
en 1900 et mort en 1991 “Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque
qui brûle.” ? Nous aborderons bien sûr la notion de génération,
une de ces notions universelles dont la richesse symbolique est inépuisable.
Évocation de la vie, de la mort, du flux permanent des êtres, elle
a été, partout et toujours, un organisateur du temps, un régulateur
du renouvellement des hommes en société. Loin de se réduire
à une réalité biologique, elle est un produit de l'imaginaire
social et contient en germe les liens de famille comme les conflits de générations,
qui font aussi partie de l'histoire et de la mythologie de la plupart des sociétés
à travers le monde, et rythment les sociétés occidentales
contemporaines. J’évoquerai le nouveau rôle des grands-parents,
notamment avec l’appui d’une récente étude qui, dans
la lignée de mes récents ouvrages dont « Oh mamie boom »
confortent la notion selon laquelle la jeunesse n’a plus d’âge ,
avec ce chiffre incroyable : Pour 41% de la population, la grand-mère
est considérée comme « plus jeune » que
sa propre fille ! Mais il faut aussi voir au-delà des miroirs. Et,
en pensant à la nécessaire solidarité avec le grand-âge,
cette conférence sera aussi pour moi l’occasion de tirer un signal
d’alarme.
Q Quel signal d’alarme ?
Celui que nous adresse les
très vieux mais aussi toutes celles et tous ceux qui s’apprêtent
à entrer dans le grand âge. Car notre société n’a
pas pris en compte l’impact politique, économique et social du
bouleversement actuel de l’échelle des âges, alors que, au
niveau national, la population âgée de 60 ans et plus représente
aujourd’hui 21% et devrait atteindre 40 % en 2050. Il est donc urgent
de rééquilibrer toute notre conception sociale des rapports entre
les âges de la vie. Les structures de la société actuelle,
et les orientations prises par son évolution ne sont pas adaptées
aux réalités de demain, alors même que les âgés
deviennent les plus nombreux, et que les rapports familiaux évoluent
dans les familles à quatre générations, bientôt cinq…
Construite autour des données démographiques et sociales du début
du XXe siècle, la société du XXIe siècle est-elle
prête à affronter ces réalités ? Les « anciens »
doivent trouver une nouvelle place dans la société. Par exemple ;
la nouvelle disposition permettant, depuis janvier 2009, de cumuler une retraite
et un emploi, sous conditions, est positive, à condition qu’elle
soit encadrée et valorisée. Peut-on compter sur les politiques,
dont la vision ne s’étend rarement au delà de la prochaine
échéance électorale, pour prendre des décisions,
accepter le débat, et intégrer des propositions et des actions,
au-delà des plans gérontologiques imposés par l’Etat ?
C’est particulièrement vrai au niveau local.
Q Par exemple ?
Regardez la rapidité
des transformations des paysages urbains, l’anonymat des grandes villes
les dangers de la rue ( sécurité routière notamment ) constituent
un environnement hostile. Les actions médico sociales ou de bienfaisance
ne suffisent plus. Ils faut repenser l’action locale avec une vision intergénérationnelle,
en pensant d’abord aux plus fragilisés, ce qui bénéficiera
à toutes et à tous.
Q Comment ?
Pour les personnes âgées,
la liberté de choix, le respect des habitudes, la convivialité,
l’éclairage des rues, l’accessibilité des transports
et de la voirie sont essentiels. J’y ajoute le sentiment d’être
écouté, d’avoir des commerces de proximité, bref,
d’être pleinement citoyen de sa commune, autant de conditions pour
« bien vieillir » sans être contraints à
une assistance qui, quelle que soit sa qualité, n’ai jamais bien
accepté. La médiation sociale, l’intégration de l’intergénération
et du grand âge dans les actions et dans les prospectives locales s’imposent
comme un défi, défi rendu encore plus crucial, voire critique.
Une étude indépendante récente (Notre Temps) publiée
en février 2008, a pointé les faiblesses municipales de tous bords
dans ce domaine. On ne peut limiter une action en direction des personnes âgées
aux maisons de retraite, aux repas à domicile ou aux colis de fin d’année.
La douceur, le bien-être des habitants doit être replacé
au cœur de l’action locale.
Pour cela, du bon sens : face à la révolution de la longévité,
il ne faut plus considérer que le rôle productif, il faut révéler
le rôle positif. Le rôle positif de celles et ceux qui ne sont pas
ou plus productifs, mais qui sont pleinement citoyens et peuvent apporter leur
contribution à l’humanisation de la cité. Donc, méfions
nous du "trop pensé" de la politique vieillesse locale, de
la marginalisation symbolique du grand âge, des politiques sectorielles.
Intégrons le vieillissement à la politique de la ville, car ce
qui est bon pour les plus âgés l’est aussi pour les autres
générations.
Q et concrètement,
quelles propositions pourraient-être misent en œuvre ?
Ne confondons plus isolement
et solitude. La solitude vient du veuvage, de l’éloignement de
la famille, du déménagement des voisins, de plus en plus jeunes
et mobiles. Vivre chez soi le plus longtemps possible demande de l’imagination.
Il y a des expériences positives, comme l’accueil d’étudiants
en « chambre d’hôte » avec échange
de services par des personnes âgées, le développement du
bénévolat de proximité, des livraisons à domicile,
des services polyvalents, sûrs et bon marché, de dépannage
à domicile. Il est important aussi d’agir sur le bâti. Les
logements neufs doivent être davantage adaptables que adaptés,
c’est à dire qu’ils doivent tous avoir des portes et des
couloirs d’au moins 90 cm pour être équipés si besoin
de mains courantes et laisser passer un fauteuil. Le civisme doit être
encouragé dans les transports comme dans les files d’attentes.
Des solutions innovantes pour le transport des séniors, bus gratuits
à certaines heures, PMR, taxis conventionnés, doivent leur permettre
de sortir sans crainte. Des toilettes publiques, des bancs, des trottoirs larges,
des espaces verts de proximité, des vélos dans des pistes en site
propre, des feux équipés de signaux sonores, doivent faciliter
les promenades. Des services d’accompagnement dans les courses, pour le
retrait d’argent, doivent pouvoir être proposés à
toutes et à tous et remboursés aux plus démunis. Des centres
de jours doivent développer la convivialité, avec des spectacles,
conférences et animations d’après midi. Il n’ya a
qu’à voir le succès des "universités du 3eme
âge", notamment en ce qui concerne l’histoire des religions.
Les aidants familiaux, qui sont le pivot de l’aide quotidienne aux personnes
dépendantes, doivent aussi être soutenus, par des conseils, des
groupes de paroles, des lieux de répits. Et puis, les établissements
pour personnes âgées doivent aussi se moderniser, se médicaliser,
et, pourquoi pas, accepter de considérer les relations affectives et
amoureuses au grand-âge…
Q N’est-ce
pas en faire « trop » ?
Non, car, avec le vieillissement
de la population, nous sommes désormais confrontés au très
grand âge, aux 85-110 ans. Pour moi, ils représentent une formidable
ressource. Mais, si nous n’y prenons par garde, leur avenir sera incertain.
En effet, la perte de tout repère qui caractérise la société
actuelle, dominée par la satisfaction de ses aspirations matérielles
dans une société « zéro risque » risque d’être
fatale à la vieillesse dépendante, menacée parce que non
biologiquement correcte . La dignité éminente de la vie,
même quand elle est la vie des vieillards, est récente. Restera-t-elle
la règle du futur ? Tout nous impose la plus grande vigilance. Les
très grands âges, invités inattendus de l’histoire
de demain, sont devant de très grands périls. La perte des repères
moraux traditionnels, en particulier du respect absolu de la vie et de l’autonomie,
remplacé par une sorte d’appréciation de la belle et bonne
vie et donc de la vieillesse non dépendante, en raison de critères
matériels exclusifs, ce qui est une nouveauté historique, conduit
à déprécier gravement la valeur même de la vie chez
les vieillards dépendants. L’accompagnement de toutes les vieillesses
coûte cher, l’âgisme menace. On pourrait même dire que
l’euthanasie, peine de mort pour crime de vieillesse dépendante,
pourrait être à l’ordre du jour…
Q. Donc, familles
et cités au coude à coude ?
Oui, car la famille est le lieu par excellence de l’intergénération,
et ce depuis toujours, même si, aujourd’hui, l’allongement
de la vie en bonne santé – trente années gagnées,
en moyenne, au cours du vingtième siècle - rend possible un extraordinaire
« dialogue des âges » que j’évoquerai
samedi. Dans le même esprit, la cité peut, au-delà de l’action
sociale, être le tremplin d’une reprise d’autonomie, d’une
vie relationnelle plus riche, d’un avenir qui n’oublie pas le grand
âge, mais lui donne des outils pour s’approprier son quartier comme
pour y apporter la profondeur de son expérience, de son témoignage,
de son désintéressement. Le nouveau dialogue des âges invite
à l’intergénération. La famille, mais aussi la cité,
la ville, le quartier ou l’immeuble en sont le cadre. Il s’agit
davantage d’une question d’imagination et de volonté que
de moyens financier. C’est un enjeu majeur, auquel les trois villes Paris,
Rouen, Le Havre, qui ont affiché une volonté de coopération,
peuvent en montrer l’exemple, chacune avec leur personnalité et
leurs actions propres. Je suis heureux de cette invitation à traiter
du « Dialogue des âges ». Samedi, je vous invite
donc à un « bain d’intergénération »,
vous verrez, il sera revivifiant !
Propos recueillis le 12
mai 2009
Le niveau de vie évolue avec l’âge
07-05-2009>
Document sans titre
Le niveau de vie
moyen est globalement croissant avec l’âge jusqu’à
59 ans, puis décroissant. L’allure du graphique est en partie liée
aux différentes étapes du cycle de vie.
Les revenus d’activité
ont tendance à augmenter avec l’âge, mais sont contrebalancés
par l’arrivée des enfants en début de cycle de vie. À
partir de 50 ans, la taille des ménages commence au contraire à
se réduire avec le départ des grands enfants. Le niveau de vie
moyen est ainsi maximumpour la tranche d’âge de 55-59 ans.Au-delà
de 60 ans, le revenu est principalement composé de pensions et retraites,
qui sont inférieures aux revenus d’activité de la période
précédente.
Les écarts de niveau
de vie entre les personnes âgées de 55 à 59 ans (classe
d’âge la plus aisée) et leurs aînées sont en
moyenne plus faibles qu’avec les plus jeunes. Après 75 ans, le
niveau de vie moyen est ainsi proche de celui des quadragénaires et supérieur
à celui des trentenaires. Lameilleure prise en compte des revenus financiers
dans lamesure du niveau de vie avec les enquêtes Revenus fiscaux et sociaux
(ERFS) a amélioré le niveau de vie relatif des personnes âgées
Le patrimoine financier est en effet croissant avec l’âge, même
s’il a tendance à se stabiliser au cours de la retraite (voir le
dossier « Le patrimoine des ménages retraités »).
Seniors Santé utilise un nouveau procédé préparation des médicaments
07-05-2009>
Document sans titre
Seniors Santé
a mis en en place, en mars, au sein de l’un de ses EHPAD, et pour la première
fois en France, un système de sécurisation du circuit médicament
permettant la dispensation nominative unitaire sécurisée des médicaments,
à chacun de ses résidents.
Chaque année, des
dizaines de milliers de personnes âgées sont hospitalisées
suite à des effets indésirables
engendrés par la prise de médicaments.
Les EHPAD qui accueillent
des personnes de plus en plus âgées et dans leur très grande
majorité polymédiquées sont particulièrement concernés
par ce problème majeur de santé publique. Ainsi, dès 2008,
l’Académie Nationale de Pharmacie
tirait la sonnette d’alarme : « Les résidents des structures
d'accueil pour personnes âgées dépendantes présentent
des spécificités. Ce sont des sujets polypathologiques, polymédiqués,
avec une fonction rénale généralement altérée.
Ils sont souvent handicapés par des troubles de la déglutition.
Les problèmes se posent au niveau de l’administration des médicaments,
de leur conditionnement et de l’adaptation des posologies ».
La sécurisation
du circuit du médicament dans les établissements gériatriques
qui accueillent ces populations fragiles est, de l’avis de tous, une nécessité.
Contrôle des interactions et des risques allergiques Très sensible
à cette problématique, le groupe de résidences retraite
médicalisées, Seniors Santé, a choisi d’expérimenter
pour la première fois en France un système de dispensation nominative
unitaire sécurisée, appelé Oreus-pilulier, au sein d’une
de ses résidences située à Nice, la Résidence Sorgentino.
Le principe de ce procédé
très novateur est aussi simple qu’efficace : il repose sur l’alliance
d’un pilulier hebdomadaire dont chaque alvéole ne contient qu’un
seul comprimé ou une seule gélule, et d’un logiciel, ce
qui augmente la traçabilité, la facilité de la distribution,
la connaissance des médicaments par les soignants et les résidents
ainsi que la sécurité ; chaque alvéole comporte en effet
tous les renseignements indispensables à une dispensation sécurisée,
tout contact entre les médicaments est prévenu et la prise ou
la non prise de chaque médicament est parfaitement contrôlée.
Le système permet
par ailleurs une meilleure gestion des stocks de médicaments et une prévention
du gaspillage ; si le médecin décide de suspendre ou d’arrêter
le traitement, il suffit alors de supprimer l’alvéole concernée,
sans être contraint de jeter l’ensemble des médicaments d’une
prise.
De plus, la gestion des
médicaments avec le pharmacien « référent »,
à laquelle incitent vivement les autorités sanitaires, est d’ores
et déjà en oeuvre à Sorgentino : c’est le pharmacien
qui vient sur place préparer les piluliers hebdomadaires, et
qui assure le contrôle des interactions et des risques allergiques.
Une étape supplémentaire
sera bientôt franchie avec l’installation d’une webcam qui
enregistrera sous forme de photos toutes les
étapes de remplissage des piluliers, permettant, le cas échéant,
d’identifier rapidement les causes d’un dysfonctionnement.
Avec la mise en oeuvre de ce procédé, le groupe Seniors Santé,
entend bien diminuer la fréquence des accidents liés à
la prise de médicaments chez les plus de 65 ans, qui sont aujourd’hui
2 fois plus fréquents que dans la population générale.
Et aussi évitables dans 60% des cas.
Réduction des dettes : une priorité pour 62% des Boomers - Canada
07-05-2009>
Document sans titre
Selon une nouvelle
étude sur la retraite effectuée par RBC, le pourcentage de baby-boomers
canadiens affirmant que la réduction de leurs dettes constitue une priorité
a doublé au cours des six derniers mois, passant de 31 % à 62
%.
"Compte tenu de la
volatilité actuelle des marchés et de la conjoncture économique,
tout particulièrement, de nombreux baby-boomers doivent composer avec
des priorités financières divergentes, a déclaré
Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Notre étude a révélé, en effet, que même si
les baby-boomers accordent une importance accrue au désendettement, la
majorité (61 %) d'entre eux veulent néanmoins continuer d'épargner
pour leur retraite. Pour y arriver, vous devez définir clairement vos
objectifs, faire le point sur les possibilités qui s'offrent à
vous, déterminer l'incidence potentielle des imprévus sur votre
mode de vie et concevoir un plan d'action réaliste."
Selon l'étude, la
vision de la retraite de la moitié des baby-boomers (50%) a changé
à la suite de l'instabilité de l'économie. Un baby-boomer
sur quatre (26 %) s'attend à devoir demeurer sur le marché du
travail plus longtemps que prévu. Un sur cinq (20 %) reconnaît
qu'il ne pourra peut-être pas bénéficier du mode de vie
anticipé à la retraite et 14 % disent qu'ils devront revoir leur
planification de la retraite.
"En ce qui a trait
à la planification de la retraite, les cinq années précédant
le départ à la retraite sont primordiales, a expliqué Mme
Davies. L'épargne est importante, certes, mais le pré-retraité
doit également visualiser le mode de vie qu'il désire pouvoir
s'offrir à la retraite. C'est pourquoi nous avons créé
Votre avenir à définir : Programme d'apprentissage, transition
vers la retraite, un outil interactif conçu pour aider les clients à
planifier leur retraite conformément à leurs priorités
en matière de
finances et de mode de vie."
Votre avenir à définir
: Programme d'apprentissage, transition vers la retraite est un atelier pratique
de 75 minutes animé par les conseillers en placements et retraite de
RBC pour aider les baby-boomers à planifier leur départ à
la retraite et leur retraite elle-même. Cette approche innovatrice permet
aux clients d'effectuer une planification globale de la retraite tant sur plan
financier qu'en ce qui a trait au mode de vie, y compris la famille, la santé,
la maison, le travail, la vie mentale et l'héritage.
Les cinq sources
de renseignements financiers les plus consultées par les baby-boomers
:
1. Conseillers financiers
professionnels (50 %)
2. Journaux, revues et télévision (39 %)
3. Renseignements ou bulletins diffusés par les institutions financières
(23 %)
4. Renseignements puisés ailleurs (23 %)
5. Famille ou amis (19 %)
Good Morning England : inspiré de Radio Caroline, écoutée en 1966 par les Boomers
06-05-2009>
Document sans titre
Carl vient de se
faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il
irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain,
Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate
qui ressemble à la célèbre radio pirate que les Boomers
du Nord de l'Europe connaissait bien : Radio Caroline. Elle émet depuis
un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique
de DJ's rock and roll.
À leur tête
se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu
des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses
fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré
; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark,
séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures
du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin,
qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour
John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford,
qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...
> La légendaire Radio Caroline émet toujours
sur Internet. Cliquez-ici.
En France, la webradio 1TACT Radio diffuse
les musiques qui ont rendu célèbre Caroline.
PEPSI : une publicité pour les Boomers et les jeunes
05-05-2009>
Document sans titre
Pepsi cible à la
fois les Boomers et les jeunes avec une nouvelle publicité actuellement
sur les écrans en Grande Bretagne.
Québec : une subvention pour le bien-être des aînés gais et lesbiennes
05-05-2009>
Document sans titre
Gai Écoute et la Fondation
Émergence annoncent que le ministère de la Famille et des Aînés
leur accorde une aide financière pour le développement d’un
programme de sensibilisation aux réalités homosexuelles destiné
aux personnes œuvrant auprès des aînés. Après
40 ans de lutte pour l’obtention d’une égalité juridique,
une première génération de femmes et d’hommes homosexuels
arrive au troisième âge. Les gains obtenus vers une égalité
juridique n’ont pas toujours été accompagnés de ceux
devant conduire à l’égalité sociale.
Les aînés gais et lesbiennes veulent trouver des
milieux de vie et des milieux de loisirs où il est possible de s’épanouir
indépendamment de l’orientation sexuelle. De manière à
favoriser cet objectif, Gai Écoute et la Fondation Émergence ont
mis de l’avant un programme intitulé Pour que vieillir soit gai.
« Malgré l’existence d’un réseau
de services aux aînés fort développé, les réalités
homosexuelles y sont complètement ignorées », constate monsieur
Laurent McCutcheon, président de Gai Écoute et de la Fondation
Émergence. D’une part, il y a les lesbiennes et les gais issus
des générations qui ont caché leur orientation sexuelle
toute leur vie et qui, rendus au troisième âge, demeurent dans
le placard, seuls et isolés. D’autre part, il y a les nouveaux
arrivants au troisième âge, qui ont vécu à l’extérieur
du placard et qui craignent de devoir y retourner en raison de l’ignorance
du milieu. « Ce que nous voulons, continue monsieur McCutcheon, qui, lui-même
arrive au troisième âge, c’est tout simplement d’informer
et de sensibiliser les personnes qui œuvrent auprès des aînés
et qui ne demandent pas mieux que d’être bien outillées ».
« Les réalités homosexuelles des aînés
étant encore fort taboues au Québec, il est donc nécessaire
de sensibiliser et d’informer la population afin de lutter contre les
stéréotypes et les préjugés. En se sentant acceptées
dans la société, ces personnes auront davantage tendance à
s’intégrer dans leur communauté, ce qui favorisera leur
vieillissement actif. C’est une excellente nouvelle pour les aînés
de minorités sexuelles du Québec! » a déclaré
la ministre Blais.
Enfin, la Fondation Émergence remercie la ministre responsable
des Aînés, madame Marguerite Blais, et le Secrétariat aux
aînés pour le soutien et la compréhension dont ils ont fait
preuve dans le but d’arriver à concrétiser une idée
qui germait depuis plusieurs années.
Gerhome : un prototype de l'habitat des Seniors de demain
02-05-2009>
Document sans titreL'objectif du projet
GERHOME est de concevoir, d'expérimenter et de certifier des solutions
techniques supportant des services d'aide au maintien à domicile des personnes
âgées, en utilisant des technologies domotiques intelligentes pour
assurer autonomie, confort de vie, sécurité, surveillance et assistance
à domicile.
L'une des préoccupations dans ce projet est de rendre
la technologie « invisible ».
Ces services permettront de réduire les risques d'accidents
domestiques (risques de chutes, de brûlures, etc.) et autres risques (canicule,
etc.), garder le lien avec les membres de la famille, l'entourage, le médecin,
adapter l'habitat afin de suivre et préserver l'autonomie des personnes
vieillissantes, offrir d'autre services tels que le suivi médical (suivi
des prises de médicaments, « monitoring » temps réel,
etc.), la gestion de l'urgence, et l'aide à domicile.
Nos sociétés modernes sont confrontées
à un phénomène démographique inéluctable
: le vieillissement de la population. Dans l'ensemble de la population française,
la part des personnes âgées de 60 ans et plus, qui représentait
12,7% en 1901, est passée à 18,1% en 1962, pour atteindre 19,9%
en 1990. A partir de 2005, cette évolution s'est s'accentuée sous
l'effet des générations nées après la dernière
guerre mondiale. Ce phénomène de vieillissement de la population
est encore plus marqué en région PACA, sous l'effet conjugué
de l'allongement de l'espérance de vie, de la faible fécondité,
et de la baisse de l'apport migratoire. Ainsi, au plan régional, il n'y
aurait plus que deux personnes d'âge actif pour une personne de 60 ans
et plus dès 2010, alors que dans la France entière cela ne se
produirait qu'en 2017.
Face aux coûts élevés de la médecine
et des soins en général (facteur économique), face aussi
au souhait légitime de la plupart des personnes âgées pour
demeurer dans leur cadre de vie habituel (facteur psychologique), des solutions
sont à rechercher pour assurer le plus longtemps possible le maintien
(ou le retour) à domicile des personnes en perte d'autonomie ou à
risques (personnes âgées vivant seules, personnes handicapées
ou souffrant de problèmes de santé chroniques, etc.), et retarder
leur entrée en institution (maisons de retraite médicalisées,
unités de long séjour, etc.).
Le prix du vieillissement démographique de l'Europe
02-05-2009>
Document sans titre
Selon le rapport
2009 sur le vieillissement de la population, l'Europe s'attaque à ce
problème, mais la récession menace de lui infliger un sérieux
contretemps.
Ces derniers mois, les pays
de l'Union européenne ont injecté des milliards d'euros dans leur
économie afin de stabiliser le système financier et de stimuler
la croissance. Les gouvernements reconnaissent que ces dépenses sont
nécessaires pour faire face à une récession d'une rare
ampleur, mais elles ont alimenté les déficits budgétaires,
au moment où certains pays commençaient seulement à sortir
du rouge. Or, comment gérer les incidences du vieillissement de la population
sans moyens budgétaires?
Régler le problème
du vieillissement pendant la récession ne sera pas une tâche facile,
convient Joaquín Almunia, commissaire européen chargé des
affaires économiques. Mais il estime que l'on peut y arriver en élaborant
des politiques bien pensées, visant à renforcer l'efficacité
des dépenses sociales, à accroître la productivité,
à améliorer l'éducation et à relever le taux d'emploi.
Plus important encore, les
gouvernements européens devront s'appliquer à réduire leurs
déficits budgétaires dès que l'économie sera rétablie,
comme le souligne la Commission dans son analyse du rapport sur le vieillissement.
Dans cinquante ans, la population
sera beaucoup plus âgée, alors qu'elle sera à peine plus
nombreuse. L'âge médian, qui s'établit aujourd'hui à
environ 40 ans, devrait passer à 48 ans en raison de la hausse de l'espérance
de vie, de la faiblesse du taux de natalité et du ralentissement de l'immigration.
Les revenus diminueront à mesure que la population active deviendra moins
nombreuse, tandis que le coût des pensions, des soins de santé
et des traitements de longue durée ne cessera d'augmenter.
Ces dépenses pèseront
de plus en plus lourdement sur les finances publiques si l'Union européenne
ne change pas de cap. Selon le rapport, d'ici 2060, les dépenses augmenteront
en moyenne de 4,7 % du PIB, en raison du nombre croissant de seniors. Pour chaque
personne de plus de 65 ans, il ne restera plus que deux personnes en âge
de travailler (de 15 à 64 ans), contre quatre aujourd'hui.
Ces chiffres portent sur
la moyenne européenne, mais les tendances démographiques varient
considérablement d'un État à l'autre: certains pays connaîtront
une augmentation nettement supérieure de leurs dépenses liées
à la vieillesse, surtout en ce qui concerne les pensions. Les années
à venir, qui seront les dernières avant que les «baby-boomers»
prennent leur retraite en masse, seront cruciales. Le rapport conclut qu'il
n'est pas trop tard pour agir.
Des réformes sont
encore nécessaires en matière de retraites et d'autres systèmes
de soutien aux personnes âgées. Il faudrait également essayer
de maintenir les seniors plus longtemps sur le marché du travail: le
rapport note en effet qu'à peine la moitié de la population travaille
encore à l'âge de 60 ans.
Les Français inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite.
02-05-2009>
Document sans titre
En
pleine crise économique, les Français sont majoritairement inquiets de leurs
conditions de vie au moment de leur retraite. C’est ce que dévoilent les
résultats de la 4ème édition de l’Observatoire Français des Retraites.
Ce dispositif,
initié en 2006 et réalisé par Ipsos pour l’UMR, mesure l’évolution
des opinions et des logiques d’action des Français face à la retraite,
y compris celles de leurs craintes et de leurs attentes. Dans un contexte de
crise, ce 4ème volet, réalisé auprès d’un échantillon représentatif de
1015 Français, met particulièrement en évidence la demande d’information
des Français sur une épargne retraite qu’ils s’accordent désormais
à juger nécessaire.
Les
Français sont très majoritairement inquiets de leurs conditions de vie au moment
de leur retraite.
La retraite
inquiète les Français à plus d’un titre. 67% des Français se disent préoccupés
de leur niveau de vie à la retraite et 75% d’entre eux inquiets du montant
de la retraite qui leur sera versée. Ils se disent également inquiets quant
à leur capacité à vivre de façon indépendante (54% se disent inquiets) mais
également sur ce que seront leur santé et leur accès aux soins (58%).
Les
Français ne font pas confiance aux employeurs pour les aider à aborder sereinement
la retraite.
Six Français
sur dix déclarent ne pas faire confiance aux employeurs pour favoriser le maintien
des plus de 50 ans en activité (60%) et laisser le choix aux salariés de travailler
jusqu’à 70 ans (60%) s’ils le souhaitent (60%). La majorité des
Français (53%) ne fait pas davantage confiance aux employeurs pour informer
et sensibiliser les salariés sur la nécessité de préparer et d’épargner
pour leur retraite. Cette défiance est un peu moins importante en ce qui concerne
le développement dans les entreprises des systèmes d’épargne collective
(48%).
L’épargne
retraite est désormais considérée comme une nécessité.
53% des
Français déclarent avoir épargné d’une manière ou d’une autre en
prévision de leur retraite et seuls 3% des Français disent ne pas avoir l’intention
d’épargner. Les Français qui n’ont pas encore épargné en prévision
de leur retraite(41%) allèguent très majoritairement un manque de moyens (68%)
et la peur de perdre ses économies du fait de l’instabilité des marchés
(39%). Les autres raisons invoquées sont le manque d’information (29%)
et le manque d’intérêt pour l’épargne retraite (25%).
Les
Français déclarant avoir épargné en vue de la retraite sont majoritairement
inquiets quant à l’impact de la crise sur leur épargne retraite (62%).
Pour le
moment, cette crainte reste relativement modérée puisque les répondants disent
le plus souvent être « plutôt » inquiets (48%). Le sentiment d’être insuffisamment
informés des effets de la crise sur leur épargne retraite nourrit les craintes
alors que seul un Français sur trois (33%) s’en estime bien informé.
Par ailleurs, lorsque
l’on demande aux Français si leur confiance dans un certain nombre de
produits d’épargne a baissé depuis le déclenchement de la crise, les produits
d’épargne spécifiques à la retraite apparaissent comme les moins touchés
par la baisse générale du niveau de confiance.
Les banques (37%),
médias (19%) et mutuelles (13%) sont perçus comme les acteurs les plus légitimes
pour informer de l’impact de la crise sur l’épargne retraite, devant
les pouvoirs publics (12%), les proches (9%) ou l’entreprise (4%).
Pour
les Français, pour vivre sa retraite sereinement, il ne suffit pas de l’avoir
préparé financièrement.
Les résultats
attestent à quel point, pour les Français, une retraite réussie est un mélange
de plusieurs « ingrédients ». Pour aborder la retraite sereinement, près d’un
Français sur deux considère qu’il faut être propriétaire de son logement
(49%), avoir mis de l’argent de côté (34%) et savoir à quelle retraite
on aura droit (27%). Le fait d’avoir cotisé à un système d’épargne
retraite complémentaire est cité par 23%. La lutte contre la solitude arrive
au même niveau (22%) des Français affirment qu’être bien entouré au moment
de sa retraite est essentiel. Cet item est mis en avant par 25% des retraités
qui mettent moins l’accent sur les aspects financiers que leurs cadets,
sauf en ce qui concerne la propriété de la résidence principale (55% citent
cet item contre 49% de l’ensemble).
Enfin, la capacité
de l’employeur à aider et accompagner le salarié est très fortement mentionnée.
15% des Français soulignent l’importance d’être assuré de choisir
le moment de son départ à la retraite. La possibilité de cumuler emploi et retraite
en cas de besoin est, quant à elle, surtout envisagée par les personnes aux
revenus les plus faibles : 21% des répondants dont le revenu net mensuel du
foyer est inférieur à 1 200 € la citent (contre 15% pour l’ensemble).
Hello : l'ordinateur d'Orange cible les Seniors
01-05-2009>
Document sans titre
Orange lance Hello,
un « pack internet Facile » composé d’un ordinateur
design tout équipé et préconfiguré, d’un écran
d'accueil intuitif, d’un accès internet performant et de logiciels
intégrés.
Avec Hello, Orange offre
aux néophytes un accès et une utilisation immédiate et
simplifiée des fonctionnalités informatiques, multimédia
et internet.
"Ce nouveau produit
est une réponse simple et adaptée aux attentes des seniors, une
population qui souhaite bénéficier des innovations pour «
vivre avec son temps… sans être confrontée à la barrière
technologique" explique France Telecom.
Hello est un ordinateur
convivial et simple à utiliser
• mail pour envoyer
et recevoir des e-mails avec des photos ou des vidéos grâce à
une adresse e-mail de type @orange.fr
• internet pour naviguer, collecter des informations, consulter son compte
bancaire et préparer ses vacances
• photo pour télécharger ses photos depuis un appareil numérique,
les organiser et les regarder facilement
• loisirs pour regarder la web TV d’Orange ou des vidéos
sur l’ordinateur, écouter de la musique, la radio et profiter des
jeux
• bureau pour accéder à ses outils bureautiques comme son
agenda, sa calculatrice et concevoir des documents (lettres et tableaux)
L’ergonomie
du clavier a également été simplifiée. Il comporte
• des touches raccourcis
pour accéder directement à la page d’accueil et aux services
• des touches plus facilement identifiables par leurs noms (« valider
à la ligne » pour la touche entrée) ou leurs dessins (des
ciseaux pour symboliser la touche couper)
• une touche aide à distance
Des services d’aide
et d’accompagnement
L’offre Hello est associée à une installation spécifique
à domicile. Le pack est envoyé au domicile du client, qui peut
:
• soit l’installer lui-même en branchant seulement les câbles
secteurs et ethernet. L’association avec le modem est déjà
effectuée en amont, et la messagerie Orange est pré-paramétrée.
• soit faire appel à un professionnel pour une installation dans
le cadre du dispositif des services à la personne de la loi Borloo. Un
technicien se déplace alors au domicile du client pour :
- l’installer et mettre en service le modem et l’ordinateur (maximum
2 ordinateurs)
- assurer la connexion de l’ordinateur à l’Internet haut
débit Orange et paramétrer une messagerie
- proposer 30 minutes d’initiation au fonctionnement et aux usages des
services installés.
(Source Orange)
Frédéric Serrière : Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes
22-04-2009>
Document sans titre
L'âgisme fait de nombreux
dégats dans nos sociétés qui ont tendance à expulser
les plus âgés. Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme
en 10 secondes.. ou presque.
Susan Boyle, une Écossaise
âgée de 47 ans est en train de devenir une star : les vidéos
de sa prestation lors de l'émission Britain's got talent (équivalent
de la nouvelle Star) dépassent les cent millions de connexion.
Son âge, son physique
et son origine sociale auraient dû la tenir éloignée des
feux des projecteurs. L'emballement du public en a décidé autrement,
et c'est probablement parce qu'elle taille en pièces plusieurs stéréotypes
qu'elle suscite un tel engouement.
Le plus important est de
comprendre que Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en
10 secondes.. ou presque.
> Cliquez-ici
pour voir la vidéo de la prestation de Susan Boyle
Toutes les générations saisies par le consumérisme critique des boomers
21-04-2009>
Document sans titre
A la faveur de la crise,
les Français adoptent progressivement le consumérisme critique
des boomers et des Seniors.
Ils privilégient le plaisir et l'utile au détriment d'un éphémère
culte du paraître.
Arbitrage : le choix, le
tri entre les options, est désormais la base de la conception des budgets
des consommateurs. Cette tendance est concomitante avec la recherche de sens
qui fait préfèrer un achat plus raisonné à un achat
d'impulsion.L'arbitrage est fondé sur un tri entre les options qui est
défavorable à leur surabondance.
Automobile : les petites
cylindrées et les voitures économes sont privilégiées
dans les achats neufs au détriment des 4x4 d'apparat. La valeur statutaire
du véhicule s'estompe dans les jeunes générations, à
la différence des plus de 50 ans. Le goût boomer de la frime s'exprime
désormais plus par les répliques "arrondies" de modèles
anciens (Fiat 500, Austin Mini...) que par l'achat de gros modèles. Le
Break Logan (moins de 1000 euros) est en passe de devenir le plus vendu.
Bonheur : le désenchantement
actuel montre qu'il n'est pas la résultante de l'amélioration
du pouvoir d'achat en dépit de son doublement en trente ans, selon robert
Rochefort, directeur général du Crédoc.
Consommation : le passage
à l'euro qui avait pu susciter la défiance des catégories
les plus âgées a produit, depuis, un effet analogue sur d'autres
catégories d'âge inférieur qui comparent les étiquettes
de manière de plus en plus attentive.
Durable: écologistes
(86%) et personnes de plus de 65 ans (85%) en sont les champions selon le sondage
Ifop/JDD réalisé par téléphone ou au domicile des
952 interviewés, les 12 et 13 février. Ils préfèrent
payer un peu plus cher un produit qui ne nuira pas à l'environnement.
Ethique : va de pair avec
l'écologie, durable et bio souvent plébiscités par les
plus de 50 ans. Ces valeurs croissent et vont à l'opposé du gaspillage
de l'abondance. Léthique privilégie aussi une consommation articulée
sur les saisons.
Hyperconsommation : elle
est remise en cause, selon robert Rochefort. Cette évolution est un sujet
de préoccupation pour la grande distribution.
Hypermarchés : les
chaînes valorisent désormais davantage leurs magasins de centre-ville
ou leur enseignes de proximité. Tendances durables avec le vieillissement,
le désir de boucler ses courses rapidement, celui de retrouver un conseil
auprès du commerçant, la réticence à utiliser la
voiture à tout propos, notamment pour aller passer des heures à
l'hyper en périphérie.
Informatique : les petis
modèles aux options réduites sont parfois privilégiés
au détriment des engins plus "pointus", mais dont les usages
ne sont pas tous aisément identifiés.
Internet : l'outil de comparaison
des prix et de la modification des comportements d'achats. Succès des
soldes sur le net. Succès de la vente en ligne au détriment de
la vente par correspondance.
Loisirs : 73% des moins
de 35 ans et 44% des plus de 65 ans sont prêts à se serrer la ceinture
au quotidien pour garder un bon budget de loisirs.
Malin : l'achat qui permet
d'obtenir mieux à prix égal. Caractérise la part croissante
de marché des produits sans marque, l'achat de produit de base que l'on
cuisine au détriment des produits cuisinés dont le service se
fait payer.
Marques : privilégier
le rapport qualité/prix peut être défavorable aux marques
n'offrant pas une vraie valeur ajoutée au regard d'un prix supérieur
à celui d'un produit non griffé. Succès croissant des produits
à marque de distributeurs ou sans marque, le public étant désormais,
plus attaché au prix qu'au packaging.
Produits trop sophistiqués
: Ils commencent à être boudés au profit de produits aux
fonctionnalités strictement en rapport avec la demande sans être
suréquipés en gadgets inutiles. Le point touche notamment la téléphonie
mobile.
Qualité : elle se
distingue du luxe. Le plaisir, le coup de coeur, demeurent présents.
Mais, le messge privilégiant une image de marque, et non la qualité
intrinsèque d'un produit peut aujourd'hui ne pas trouver d'audience.
Slow fashion : le nouveau
concept, privilégiant une mode qui tourne moins vite, les vêtements
de qualité aux dépens de la frénésie de changement
à chaque nouvelle collection. Certaines marques s'en inspirent pour créer
des mini-collections alternatives.
Soldes : Marquée
par l'esprit des achats malins, l'attente des périodes promotionnelles
pour acheter le bien à la mode que l'on convoite.
Tourisme : on va , selon
robert Rochefort, vers " une redécouverte de sa famille et de son
terroir " , donc un tourisme plus modeste. Les Seniors ont de longue date
pratiqué un tourisme de proximité dont les valeurs doivent être
modernisées pour être valorisées.
Valeurs : le beau, le bon,
l'utile sont de retour avec une prise de conscience plus féminine (67%)
que masculine (53%) des risques du moment et de la nécessité d'être
attentif aux évolutions.
La préférence va davantage à un contenu performant qu'à
un emballage chatoyant.
Les caractéristiques des maisons boomers
21-04-2009>
Document sans titre
Plus question de
se laisser enfermer dans la distribution parfois réduite, voire mesquine,des
pièces des demeures construites par la génération précédente.
La maison du boomer traduit l'expression de soi, une maison-machine à
habiter, un espace de partage et de rencontre. Elle s'ancre dans la tradition
de la maison statutaire et fonctionnelle mais s'affirme en rejetant le modèle.
Modularité (espaces),
décloisonnement (pièces) , détournement (matériaux),
personnalisation (construction-décoration) sont les premiers mots qui
viennent à la lecture du numéro spécial "Agrandir,
rénover, réinventer sa maison" de Dimanche Ouest-France (
15/O2/2009). Les reporters et photographes décrivent le réinvestissement
de maisons de villes ou des champs, anciennes ou modernes dans tout l'Ouest.
Des maisons occupées principalement par des quadras, quinquas, sexagénaires
pour qui elles ont été conçues.
Le passé inclus à
titre de citation.
Customisation,singularisation, adaptation sont les autres mots que suscitent
les 22 reportages consacrés à autant d'expériences de rénovation-réinvention
de domiciles.
C'est une nouvelle sémiologie de la maison qui est ainsi proposée.
A Cherbourg, la toiture à deux pentes cède son ciel à une
couverture de zinc gris en berceau renversé.
Le changement permet la création non plus d'une chambre mais d'une suite
parentale avec dressing et salle de bain dans le prolongement.
A Rennes, la traditionnelle maison de cheminot, héritée des vieux
parents, a été mise en abyme pour y faire entrer la lumière.
Côté rue, une nouvelle entrée dissocie l'usage professionnel
- le cabinet médical de madame - et l'espace privé, orienté
vers le jardin. Il n'est plus question du clivage cuisine-saloon-salle-à
manger, mais d'un espace à vivre. Il traduit une attitude mentale qui
privilégie le pragmatique aux dépens d'usages statutaires révolus.
Volumes accrus, usage de matériaux écolo, bio, durables traduisent
encore les nouvelles préoccupations de l'occupant.
Ce sont elles que l'essentiel des réalisations présentées
met en scène. Les maisons , rénovées ou réinventées,
s'ancrent, sans le rejeter dans le passé immobilier de la construction
reprise et agrandie. Il persiste , mais à titre d'enracinement, de marque
personnlle, permettant de raconter la maison.
Car toutes les rénovations sont sujets de récits. Elles n'illustrent
pas seulement la recherche d'une solution à un besoin de plus de lumière,
de plus d'espace, d'un confort accru, mais aussi d'un meilleur accueil des générations
cohabitantes.
Le logis expression de soi
A chaque fois, c'est d'une saga personnelle dont il est question. Celle de la
métarmorphose d'un pavillon balnéaire exigu et blanc désormais
accolé à un cube de bois fumé et de verre.
"Le baby-boomer n'entendait
pas se contenter , comme la génération précédente,
d'un destin immobilier préécrit par son appartenance sociale"
Son ambition aura souvent
été de faire oeuvre de soi, de sa vie, de modeler son parcours
pour donner un sens à son existence et d'en tirer plaisir. La réalisation
de la maison est l'une des expressions de ce soi, de cet ego parfois hypertrophié.
Il a trouvé dans le dessin des architectes une trace concrète.
L'architecte est le médiateur du désir qu'il traduit en langage
concret, formes et matériaux.
La subjectivité des choix d'aménagement est devenue patente. Elle
s'exprime par des options techniques qui ne privilégient plus le pérenne,
mais l'évolutif avec des matériaux plus adaptables, plus modulables,
mais plus fragiles parfois que l'ancienne maçonnerie de briques et de
pierres, aux ouvertures resserrées.
Buffet tradi et table en
plexiglas
L'impression d'une nouvelle trace sur un bâti ancien ne nie pas les marques
du temps, les caractéristiques architecturales d'origine, la mesquinerie
du pavillon urbain ou des meubles assortis. Mais elle en détourne le
sens. Intégration de la création à l'existant. Usage des
meubles en citations, le buffet breton de merisier à deux corps voisinant
avec une table en plexiglas.
Transformation de l'unité d'habitation est un cocon. Le dedans et le
dehors s'interpénètrent avec l'usage à l'extérieur
de matériaux longtemps dévolus à l'intérieur et
l'inverse.
C'est une réécriture du logis qui est proposée. Elles est
marqué par une réappropriation de la maison conçue pour
en jouir. On veut recevoir les petits-enfants sans se marcher dessus et non
se contenter d'une habitation pour y paraître, s'y sustenter et y dormir
dans le respect des conventions anciennes.
Le logis privilégie le style de vie d'une génération associant
l'intime, la possibilité de retrait dans ses appartements et la participation
à la vie de la communauté, à la fête.
L'espace à vivre est devenu plus convivial et moins cérémonieux
que par le passé. La maison est le lieu de l'indépendance /association
entre les personnes y vivant. La hiérarchisation des espaces a été
évincée au profit de leur distribution favorisant l'épanouissement
de chacun.
La recherche de la transparence
L'affirmation de la différence avec les générations précédentes
passe par la recherche d'une transparence accrue, d'une abolition des frontières
entre les pièces d'autrefois aux fonctionnalités et à l'ordre
prédéterminés. La maison nouvelle s'enracine dans l'ancienne
mais se met en scène. De la même façon , elle impose l'esthétique
de son cadrage au paysage à travers les nouvelles découpes des
ouvertures, de plus en plus souvent horizantales.
La maison nouvelle s'affirme dans la transgression de ses propes limites : elle
se prolonge hors les murs par des vérandas,des jardins d'hiver, des patios
qu'elle intègre. Les cloisons n'atteignent plus forcément le plafond.
Celui-ci peut s'envoler à plusieurs mètres au dessus d'un séjour
tandis qu'une chambre s'encastrera en sous-pente. Les détournements de
lieux figurent aussi parmi les signes enregistrés. Un garage, une fromagerie,
l'ancienne écurie... peuvent se muer en habitation en dépit de
leur passé qui , il y a quelques décennies, aurait interdit d'y
penser.
L'esprit loft a fait son entrée dans la maison, avec ses nouveautés
technologiques, cuisines sophistiquées, chauffage par le sol écrans
plats, domotique, climatisation ,ou home cinéma.
Quelques-uns des marques
de la consommation-style de vie des hédonistes boomers!
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Seniors et Cité
18-04-2009>
Document sans titre
Les « baby-boomers
», ceux que le marketing a baptisés « seniors », font
l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît
rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.
Les statistiques démographiques
et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives
existent mais, faute d’une définition communément acceptée,
elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent
difficilement les comparaisons. Les chercheurs comme les décideurs politiques
se sont surtout intéressés au vieillissement de la population,
au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.
Les partenaires sociaux
ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le
départ de cette génération mais très peu d’études
ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment
de la cessation d’activité professionnelle. Le rapport et l’avis
tentent d’établir un état des lieux et d’imaginer
le rôle et la place que les seniors jouent et pourront jouer demain dans
une société où la coexistence de quatre à cinq générations
oblige à repenser le pacte social entre ces générations
et la qualité du cadre de vie qui leur sera proposé dans la cité.
Les questions de logement,
de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre »
tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en
termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les
générations.
C’est dans cet espace
qu’existent déjà de multiples expériences souvent
méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs
innovants. Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent
une contribution essentielle. Donner de la visibilité à leur action,
l’inscrire dans une stratégie territoriale et nationale permettra
de faire de cette nouvelle génération, une « force de l’âge
», une chance et un atout pour la cité de demain, le terme «
cité » étant entendu au sens civique du terme, incluant
toutes les formes de la vie sociale sur les territoires
LCS a conçu le 1er dispositif de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer
16-04-2009>
Document sans titre
Maladie d’Alzheimer,
Maladie de la famille !
Parce qu'elle bouleverse de façon inattendue la vie d'un
grand nombre de personnes, on dit souvent de l'Alzheimer que c'est une maladie
familiale. Aujourd’hui, 7 malades sur 10 vivent à domicile et sont
pris en charge par leurs proches, qui leur consacrent près de 6 heures
par jour. S’octroyer un moment de répit, lorsque l’on est
l’aidant, est une nécessaire récupération indispensable
à l’équilibre physique et psychologique.
Oui mais… dans ce quotidien chamboulé, comment
travailler, sortir, faire ses courses, aller à la banque, à la
poste, chez le médecin, chez le coiffeur, voir des amis, se distraire,
s’occuper du reste de la famille sans culpabiliser ? En s’assurant
qu’en l’absence de l’aidant, le malade est en parfaite sécurité
à son domicile. Pour cela, il est essentiel de savoir recourir à
des aides extérieures pour se recentrer et préserver ses forces
: aide soignant, infirmière, associations de patients, services à
la personne.
Or, ces aides physiques coûtent souvent très cher
et nécessitent une organisation, une anticipation, une programmation…
Pour répondre à un besoin quotidien, immédiat et individuel,
pour chaque aidant, la société LCS a conçu le 1er dispositif
de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer.
Le 1er dispositif de gérontechnologie adaptable à
la maladie d’Alzheimer
LCS a mis au point avec les professionnels de santé (gériatres,
ergothérapeutes, psychiatres…), un nouveau système de vigilance
assistée par ordinateur basé sur l’analyse des comportements,
ne nécessitant aucune intervention du patient.
Comment ça marche au domicile ? LCS intervient
à 3 niveaux :
La vigilance : le dispositif veille sur le patient, dans le
plus grand respect de son intimité. Des capteurs sonores et visuels sont
préalablement installés sur le lieu de vie du patient ; ils vont
crypter les informations via l’ordinateur pour les transmettre aux centres
LCS.
La surveillance : le logiciel d’intelligence artificielle
identifie toute anomalie comportementale, et n’enverra une alerte si,
et seulement si, un risque d’incident est détecté. Une équipe
formée par des professionnels spécialisés dans ces maladies
neurologiques étudie le contenu de l’alerte. Cette phase d’observation
permet une levée de doute immédiate.
L’assistance : en cas d’urgence, et si le doute
se confirme, une intervention est effectuée au plus vite pour assurer
la sécurité du patient. Si nécessaire, les secours sont
appelés après que la famille ait été avertie.
L’aidant déclenche
et éteint le système quand il le souhaite. Le patient n’intervient
pas. Il n’a rien à faire, rien à déclencher, et ne
se rend souvent pas compte de la présence du dispositif.
Jean-Philippe Viriot-Durandal : La France et la plupart des pays développés font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils des retraités.
16-04-2009>
Document sans titreQuelles perspectives
la sociologie du vieillissement peut elle amener dans les débats d’aujourd'hui
?
«La France et la plupart des pays développés
font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils
des retraités. Cette catégorie sociale porte en elle le calque
des évolutions sociologiques accumulées tout au long du siècle
dernier jusqu’à aujourd’hui. Elle témoigne à
travers l’amplitude de ses groupes d’âge des grandes mutations
de la France rurale vers un hexagone plus industriel, à la fois plus
urbain, plus diplômé, mais également plus orienté
vers les services, à partir de la fin des années 70.
Les mutations du système productif ont induit des changements
dans les niveaux et la nature des ressources que les retraités peuvent
mobiliser dans l’action associative. Pour donner un exemple, le niveau
de diplôme en 2000 a considérablement augmenté, à
la faveur des 50-64 ans. On constate en effet que 71,4 % des 65 ans et plus
déclaraient ne pas avoir de diplôme supérieur au certificat
d’étude primaire, contre seulement 43,8 % de la cohorte des 50-64
ans. Dans l’échelle supérieure de diplôme, c'est-à-dire
le supérieur long, bac ou plus (défini ici comme Bac+ 3 ou plus),
on passe de 3,1 % à 8,5 %. Autrement dit, le profil sociologique des
seniors a changé rapidement sur ce plan.
De la même façon, le changement de profil des retraités
témoigne du déclin de la société industrielle, avec
plus de 45 % de cols bleus en 1975 dans la population active masculine occupée
alors que ce chiffre chute de moitié au tournant du siècle. A
mesure que le temps passe, les catégories socioprofessionnelles des retraités
évoluent, ils sont plus diplômés, ils disposent d’un
revenu moyen supérieur à leurs parents et appartiennent plus aux
classes moyennes qui se sont développées à la faveur des
années 70.
Par ailleurs, l’horizon temporel à la retraite
augmente considérablement. D’une part on constate que la sortie
d’activité aujourd'hui se fait environ six ans plus tôt qu’à
la fin des années 60 et d’autre part, l’accroissement de
l’espérance de vie à 60 ans (âge légal et symbolique
de la retraite en France) dépasse 22 ans pour les hommes et 26,9 ans
pour les femmes. Autrement dit, nous assistons à une extension de l’horizon
temporel à la retraite sans précédent qui permet aux retraités
qui le désirent de se projeter dans ce que l’on appelle une «seconde
carrière» associative, une seconde carrière en tant que
bénévole.
Retraités, nouvelles temporalités:
Les retraités d’aujourd'hui et ceux aussi de la
décennie qui précède ont assisté à un changement
considérable de société, pas seulement parce qu’ils
sont passés d’une société rurale à une société
industrielle puis à une société de services, mais aussi
parce qu’ils sont passés d’une société dite
ternaire évoquée tout à l’heure par Jean-Pierre Wiedmer
découpée en trois séquences (formation, travail, retraite),
à une société dans laquelle les temps sociaux sont profondément
recomposés.
L’archétype du model temporel des années
50, repose sur une configuration à la fois ternaire et sexuée.
Le modèle temporel masculin repose sur un segment central de travail
à temps plein jusqu’au moment de la retraite à partir de
65 ans avec un temps de formation en amont de l’activité professionnelle.
Le temps de la retraite marquant souvent la mort sociale et une fin de vie assez
proche de la fin d’activité. Dans le même temps, le modèle
temporel des femmes était marqué par un temps de travail relativement
court avant de passer à des occupations liées au soin et à
la prise en charge à temps plein des ascendants et des descendants.
Un développement du changement régulier
de travail et de fonction
Ensuite, les modèles deviennent plus complexes dans les
années 70 et dans les années 95, avec le développement
de changement régulier de travail et de fonction, qui induit le développement
et l’étalement des alternances des temps de travail, de formation
et de requalification sur le cycle de vie. Apparaissent progressivement à
la fin des années 70 et au début des années 80, la fin
du modèle classique de sortie d’activité massive par la
retraite avec les temps de préretraite, qui n’existaient pas antérieurement.
Pour les femmes, un certain nombre de dispositions temporelles ont évolué
avec le développement de l’alternance entre le temps partiel professionnel
et domestique, et une tendance à la jonction avec les modèles
masculins d’activité professionnelle à temps plein pour
nombre d’entre elles à la faveur d’une forte féminisation
de la population active à partir du milieu des années 60.
Et puis dans les années 95, le temps s’est complexifié,
avec l’alternance du temps du travail (à temps plein ou non), du
temps du soin (care) aux ascendants et descendants, celui de la formation et
le temps de la préretraite ou de la retraite progressive. Les modèles
temporels sont donc à la fois divers et complexes.
Dans les années 2000, ces temps s’enchevêtrent
de plus en plus avec non seulement des préretraites, des retraites progressives
qui mettent en avant des formes de retraite à temps partiel, alternée
avec du bénévolat ou des engagements familiaux. L’analyse
du temps dédié à la vie associative ne peut faire l’économie
de ces constats sur les modèles de distribution temporelles tout au long
du cycle de vie.
L’avenir de l’engagement associatif des
Séniors:
Au carrefour de nos deux constats sur les ressources des retraités
particulièrement favorables à l’action collective et la
complexification des agendas sociaux notamment dans le dernier tiers de l’existence,
se pose la question de l’avenir de l’engagement associatif dans
cette période de la vie. La situation des nouveaux retraités est
à la fois plus favorable et beaucoup plus complexe à la participation
sociale. Les mutations que nous constatons dans les modèles de retraite
consacrent une ouverture des formes de retraite au-delà de la «retraite
retrait» qui conduit à des formes de «mort sociale».
Le spectre des modèles s’est considérablement élargi
depuis plusieurs décennies au profit de formes de «multi-activités»
choisies ou subies. Il existe dans ces modèles des polarités dites
endocentrées, c'est-à-dire centrées sur soi et son réseau
familial direct. Prédominent alors dans les activités des préoccupations
en matière de santé, de logement, de loisirs pour soi mais aussi
des activités à destination des proches dans la cellule familiale
(parents ou des petits-enfants). Cette posture n’est d’ailleurs
pas incompatible avec l’engagement associatif soit de manière simultanée
soit dans un second temps, au-delà de la première année
de retraite qui est parfois consacrée au renforcement des bases dans
la nouvelle vie de retraité (modification intérieure et extérieure
du / des lieu(x) de vie, reconfiguration des tâches familiales,…)
avant d’envisager un engagement à l’extérieur du foyer
et des réseaux familiaux et un repositionnement dans l’espace social.
Dans d’autres cas les nouveaux retraités se situent dans la continuité
d’engagements antérieurs.
Les transitions entre les différents rôles
sociaux:
Se pose alors la question des transitions entre les différents
rôles sociaux. Comment les retraités transforment-ils leurs ressources
en action collective et comment gèrent-ils par ailleurs la recomposition
de leur agenda dans la sphère privée et publique? De nombreuses
activités de type occupationnel se sont développées avec
le développement de la retraite notamment depuis les années 70.
Ces activités qui proposent un entretien du capital physique, psychologique,
psychique ou spirituel. Des organisations se sont créées dès
le milieu des années 70 en France qui a été assez leader
avec des organisations comme les Universités de Tous Ages, qui ont essaimé
dans le monde entier depuis leur création à Toulouse en 1973 par
le Professeur Veillas. De grandes organisations.
Comme les Aînés Ruraux ont aussi marqué
l’univers associatif retraité et des activités type ateliers
mémoires ou animations sportives avec par exemple le développement
de Fédération Française de la Retraite Sportive semble
assez caractéristique de cette période de développement
associatif. Aujourd’hui une partie des activités occupationnelles
échappent à ces organisations et sont intégrées
par les services marchands, par des associations non spécifiquement réservées
aux retraités ou par les collectivités locales. Les caisses de
retraite quant-à elles ont souvent développé et soutenu
ces activités et continuent à le faire avec des moyens et des
succès assez variables.
La transmission une fonction de construction identitaire
pour les jeunes:
Les témoignages des anciens, le passage de témoin,
la transmission ont une fonction de réassurance dans la construction
de l’identité des jeunes qui est relativement importante. Les fonctions
de transmission nous renvoient aussi à un repositionnement des jeunes
dans un repère socio-historique collectif par rapport à des événements
rupteurs comme la guerre, la résistance, les changements de régimes
politiques par exemple, ou par rapport à des mutations techniques ou
sociétales, comme par exemple le passage d’une société
de l’écrit à une société plus virtuelle ou
par rapport à l’évolution des statuts, comme le statut de
la femme, ou de l’enfant qui ont fortement évolué depuis
50 ans. Là aussi, dans la construction des plus jeunes, les fonctions
mémorielles, sont extrêmement importantes, elles facilitent les
transitions identitaires mais aussi une mise à distance de sa trajectoire
personnelle par rapport aux temporalités socio-historiques collectives.
Les Séniors: gardiens de la mémoire économique,
sociale et politique:
Les retraités peuvent agir comme témoins des évolutions
économiques, sociales et politiques. Ils témoignent de la transformation
du monde contemporain mais sont aussi des forces de proposition et d’adaptation
par rapport aux structures existantes et à leurs évolutions. Ils
peuvent également prendre part aux débats publics en s’intégrant
au système décisionnel de la cité, à travers la
création notamment en France des Comités Départementaux
des Retraités et Personnes Agées (CODERPA) qui associent, au niveau
départemental, des retraités et personnes âgées aux
décisions publiques. Les fonctions de veille, de témoignage et
d’engagement sont beaucoup plus larges que ce premier volet et peuvent
conduire à des engagements dans les actions de défense au-delà
des intérêts propres des retraités. On constate par exemple
une forte implication de ces derniers dans la défense des droits de l’homme
ou les causes environnementales.
Enfin, les actions intergénérationnelles peuvent
se traduire par des relations d’aide dans le cadre d’activités
d’utilité sociale dans lesquelles les aînés mettent
à disposition du temps et de la compétence dans une relation sociale
d’aide ou d’échange, à travers des formes de bénévolat
économique ou social comme le soutien scolaire avec des associations
telles que Lire et Faire Lire, par exemple, ou l’aide aux populations
fragiles dans des associations caritatives du type Resto du Coeur, Secours Populaire
ou Secours Catholique.
Les processus d’engagement dans le secteur associatif:
Quels processus s’engagent pour aller vers ces types d’engagement
? On a localisé dans la recherche actuellement trois archétypes.
Le premier est ce qu’on appelle le processus translatif, où le
transfert des ressources individuelles issues du cadre professionnel ou extra-professionnel
s’opère dans le cadre d’activités identiques mais
non marchandes. Dans ce cas, les compétences mobilisées ne nécessitent
pas de nouveaux apprentissages. L’exemple type est celui de l’avocat
retraité qui offre gracieusement ses conseils et ses compétences
dans le cadre de consultations juridiques gratuites. Le deuxième processus
est dit transformatif. Les activités ressources sont alors transformées
par des mécanismes de reconversion et d’adaptation pour des activités
et des projets éloignés du champ professionnel initial. Il peut
s’agir par exemple d’un ancien ingénieur qui du fait de son
niveau en mathématique est aussi capable d’intervenir dans le cadre
d’un soutien scolaire auprès de public en difficulté. Le
troisième processus est appelé créatif. Les retraités
interviennent alors sur un champ de compétences totalement nouveau et
inconnu qui nécessite une formation pour l’acquisition de nouvelles
connaissances ou savoirs faires. Citons, à titre d’exemple l’expérience
d’un ancien contremaître en formation pour apprendre la comptabilité
afin de gérer l’association qu’il préside.
Quels sont les enjeux de ce bénévolat
?
Il renvoie en fait à l’expression d’une citoyenneté
par un engagement direct dans des actions à portée sociale ou
par un engagement direct dans des actions liées aux grands enjeux du
monde contemporain.
Cet engagement renvoie à une intégration à
double face: une intégration des populations fragiles qui bénéficient
de la relation d’aide mais aussi une intégration des retraités
qui trouvent dans ces activités de nouvelles formes de reconnaissance
sociale. Les organisations de seniors, mais aussi les seniors dans les organisations
pluri générationnelles jouent un rôle de banque de ressources,
mettant en relation une demande de soutien et des ressources à travers
des retraités bénévoles compétents dans divers domaines
comme l’ingénierie, les techniques agricoles, l’informatique,
l’éducation etc.
Il s’est créé en France un certain nombre
d’organisations d’aide à caractère économique
depuis 1974.
# ECTI (Échanges et Consultations Techniques Internationaux), créée
en 1974, regroupe essentiellement d’anciens ingénieurs et cadres
supérieurs diplômés de grandes écoles. Elle intervient
dans les pays les plus démunis, sur des projets de coopération
pour le compte d’entreprises françaises, d’organismes privés
ou publics, ou d’organisations internationales.
# EGEE (Entente des Générations pour l’Emploi et l’Entreprise).
Créée en 1979 avec le soutien actif de l’Agence Nationale
pour la Création d’Entreprise (ANCE), rassemble des cadres et d’anciens
chefs d’entreprises pour des missions de conseil auprès de PME/PMI
en création ou rencontrant des difficultés, et dont la trésorerie
ne permet pas de rémunérer un travail d’expertise.
# PIVOD (Prospective, Innovation, Valorisation, Opportunité, Disponibilité),
créée en 1986 encourage le développement de micro-entreprises.
D’autres domaines d’expertise sont exploités, mais dans le
cadre d’actions de coopération et de développement.
Quels sont les enjeux des activités d’utilités
sociales à la retraite et plus encore du bénévolat retraité
?
Le bénévolat, en tendance, s’accroît
de 3 % pour les 18-24, de 8 % pour les 30-40, et de 6 % pour les sexagénaires
mais aussi de 2 % chez les 70 ans et plus. Un tiers seulement des 12 millions
de bénévoles en France assure une présence régulière
permettant à l’association de se maintenir. Ce noyau sans lequel
plus de 80 % des associations ne survivraient pas diminue insensiblement au
fil des années. D’où l’enjeu du recrutement de nouveaux
bénévoles issus de la génération nombreuse du baby
boom, parce que jusqu’à présent, les plus de 60 ans comptent,
au moment de rentrer en retraite, pour moitié de bénévoles
réguliers. Ils constituent de véritables piliers des associations
en s’investissant dans les bureaux des associations. La place des retraités
est donc d’autant plus importante qu’ils sont des bénévoles
réguliers. Se pose le problème de la relève. Dans certaines
organisations caritatives, on s’aperçoit que plus de 50 % des bénévoles
sont des retraités, avec la question du renouvellement des générations
dans ces organisations. Mais c’est aussi le cas dans les conseils d’administration
des clubs sportifs qui ont de plus en plus de mal à prolonger des générations
de bénévole.
Quid à l’avenir de l’engagement des
jeunes retraités ?
On s’aperçoit que le désengagement commence
à peser sur les seniors actifs, c'est-à-dire sur les gens qui
vont devoir prolonger leur activité professionnelle du fait des réformes
du système de retraite. Du coup, ces jeunes seniors qui étaient
à la retraite ou en préretraite dans les décennies précédentes
sont maintenant tentés voire obligés de continuer leur activité
professionnelle. Ce nouveau contexte pourrait avoir un impact à l’avenir
sur l’évolution du bénévolat.
Il convient également d’informer et favoriser l’intégration
des baby-boomers dans la vie associative, en créant un bilan de potentiel
et des centres d’orientation associatifs. Cela corrobore les grandes lignes
du tout dernier rapport du Conseil Economique et Social qui vient de sortir
le 19 mars 2009.
Baby boomers fans de réseaux sociaux et de streaming
16-04-2009>
Document sans titreUne majorité
(61%) des baby-boomers utilisateurs d'Internet aux États-Unis ont visité
des sites qui offrent des vidéos en streaming ou à télécharger,
tandis que 41% se sont rendus sur des sites de réseaux sociaux, selon un
rapport NPD Group.
Ces chiffres montrent l'utilisation
des médias de divertissement en ligne chez les baby-boomers et fait d'eux
un segment démographique clé pour les produits numériques.
Plus de la moitié
des internautes (57%) ont visité un site de "réseau social",
tels que LinkedIn, Facebook ou MySpace.
Bien que les jeunes internautes
(13-34 ans) sont nettement plus susceptibles de visiter les sites de réseau
social - et à s'y rendre plus souvent - plus de la moitié des
baby-boomers (âge 44-61) a visité un site de réseau social
dans les 3 derniers mois.
Les Baby-boomers qui ont
visité des sites de "réseau social" ont fait une moyenne
de huit visites au cours des trois derniers mois.
72% de l'ensemble des internautes
ont visité des sites de streaming vidéo ou sites de partage -
comme YouTube ou un site d'une télévision - dans les trois mois
précédents. Ces types de sites ont été plus visités
que les sites de jeux.
Parmi les vidéos
streaming / partage des visiteurs du site, la fréquence d'utilisation
moyenne est de huit jours dans un mois.
Les hommes et les 13-34
ans montrent une pénétration nettement plus élevée
que les femmes et les personnes de 35 ans et plus.
L'étude de NPD montre
également que les Boomers qui se surfent sur des réseaux sociaux
ou des sites de streaming vidéo sont également plus susceptibles
d'acheter des DVD et des CD et de sortir au cinéma. En moyenne, les baby-boomers
qui surfent en streaming vidéo sont 15% plus susceptibles que leurs homologues
non-streaming d'acheter un CD, un DVD ou un film.
"De plus en plus de
consommateurs de tous âges, passent plus de temps en ligne. Il y a potentiellement
moins de temps pour eux pour consommer des contenus de divertissement par des
moyens traditionnels», a déclaré Russ Crupnick, analyste
chez NPD Group. «Ces résultats soulignent le besoin croissant de
moyens de divertissement pour promouvoir et distribuer le contenu de divertissement
numérique en ligne, afin de suivre le rythme et de l'évolution
des besoins et des désirs des consommateurs de tous les âges".
L'utilisation du courrier
électronique et la navigation web est presque universelle parmi les internautes
interrogés (97%). Les visites de boutiques en ligne sont également
répandue dans les groupes d'âge, avec 80% d'utilisateurs du Web
du shopping. Adolescents et jeunes adultes ont déclaré moins réalisés
d'achats en ligne que les internautes plus âgés.
Note : la définition
des baby boomers est différente en France et aux USA. Dans ce dernier
les Baby boomers sont les 44-61 ans. En France est couramment admise la tranche
d'âge 55-65 ans.
L’île Maurice s’ouvre aux retraités français
06-04-2009>
Document sans titrePrendre sa retraite
dans un paradis tropical francophone et à des conditions fiscales exceptionnellement
avantageuses ? C’est plus que jamais possible avec les nouveaux dispositifs
d’accueil mis en place récemment par l’île Maurice pour
attirer les seniors français.
A la recherche de meilleures conditions de vie et de pouvoir
d’achat, de plus en plus de seniors choisissent de sauter le pas et de
couler des jours heureux à l’étranger.
Et beaucoup y pensent ou s’y préparent déjà
: dans une récente enquête, 800.000 seniors français (50-59
ans) avouaient être tentés par un éventuel départ
à l’étranger pour y passer leur retraite, avec comme destinations
les plus citées, l’Espagne, le Maroc, la Tunisie, l’Italie,
le Canada, Israël ou encore le Portugal.1
L’île Maurice aimerait bien elle aussi apparaître
sur cette liste. Connue surtout pour être l’une des destinations
touristiques favorites au monde des Français, l’île tropicale
lance aujourd’hui une offensive de charme vers les investisseurs particuliers,
et notamment les retraités pour les convaincre de venir s’y établir.
Jusqu’à récemment, l’acquisition
d’une propriété immobilière par des étrangers
était soumise à un cadre réglementaire strict (baptisé
IRS) imposant notamment un seuil minimum de 500.000 dollars (environ 400.000
euros). De fait, la plupart des promoteurs construisaient des propriétés
de luxe à des prix débutant autour du million d’euros, voire
davantage. Autrement dit, une offre réservée à une clientèle
fortunée.
Or, récemment, le gouvernement mauricien a considérablement
simplifié et facilité les conditions d’installation sur
place en créant un nouveau cadre réglementaire (baptisé
RES) qui fait disparaître ce seuil minimum de prix d’acquisition.
« En créant
ce nouveau cadre d’investissement, le gouvernement de Maurice a souhaité
attirer sur l’île un segment de clientèle plus vaste, notamment
des particuliers souhaitant investir à des montants moindres »,
explique Heerun Ghurburrun, directeur Europe du Conseil des investissements (BOI,
Board of Investment), une agence gouvernementale du ministère de l’Economie
et des Finances mauricien.
L’île va donc
devenir un choix judicieux pour des particuliers désireux de faire une
acquisition en pleine propriété à des prix plus abordables.
« Aujourd’hui, nous allons pouvoir offrir notamment à
des retraités français des appartements à des prix accessibles
sur une île de rêve, avec la possibilité de devenir
résident de Maurice et donc de jouir de conditions fiscales très
avantageuses », explique Catherine Bernard, conseillère en
investissement immobilier et qui commercialise en France le nouveau programme
immobilier Emerald Heights.
Ce complexe résidentiel
de prestige 5* comptera 300 appartements et villas de luxe sur les 500 hectares
du site luxuriant de la vallée du Mont-Blanc, au sud de l’île Maurice,
offrant une vue panoramique exceptionnelle et idyllique sur le récif
corallien et l’océan Indien.
La construction de la première
phase vient de débuter et sera livrée au printemps 2010. Elle
comptera 30 appartements somptueux (2 à 4 pièces) avec piscine
partagée et villas de luxe détachées (2 à 5 pièces)
avec piscine à cascade et jardins privatifs, le tout au sein de jardins
tropicaux aménagés.
« Il s’agira
d’une communauté locale complète », explique
Catherine Bernard. « Elle comprendra des restaurants et bars à
thème, de la haute cuisine, des boutiques, des équipements sportifs,
l’accès au magnifique parcours de golf 18 trous du Mauritius Gymkhana
Club, des centres de loisirs, un institut de détente avec son spa ayurvédique,
et un accès illimité par navette au Beach Club 5* de l’Emerald
Lagoon ».
Grâce au dispositif
du RES, les prix deviennent plus abordables pour des revenus moyens. « Par
exemple, les premiers prix à Emerald Heights débutent à
275.000 euros, clé en main, pour un deux pièces et 455.00 euros
pour un 3/4 pièces, ce qui devient désormais très accessible
pour des particuliers à revenu moyen, et en particulier des retraités
».
C’est sans compter
que les propriétaires auront aussi la possibilité de rentabiliser
leur bien, s’ils sont absents quelques semaines ou quelques mois par an,
ce qui permet de générer des revenus supplémentaires. Dans
ce cas, les services de gestion d’Emerald Heights s’occupent du
marketing et de la location de la propriété en résidence
de tourisme meublée.
En faisant une acquisition
via le RES, les Français enregistrés comme retraités pourront
bénéficier d’un titre de séjour et même devenir
résident. « Pour des retraités français, par
exemple, il suffira pour pouvoir bénéficier d’un titre de
séjour de transférer sur place annuellement l’équivalent
de 40.000 USD (environ 32.000 €). Au bout de trois ans, ils pourront bénéficier
d’un permis de séjour valable dix ans et ainsi bénéficier
du statut de résident », explique M. Ghurburrun.
Résider à
Maurice permet de bénéficier de conditions fiscales extrêmement
avantageuses puisque l’île jouit d’une fiscalité légère :
taux unique de 15% sur l’impôt sur le revenu; non-imposition
des dividendes et des plus-values du capital, absence de droits de succession
en ligne directe, etc. Par ailleurs, déjà 80% des produits sont
hors taxes et d’ici 2010 l’île deviendra une zone franche,
c’est-à-dire complètement détaxée.
De nombreux facteurs contribuent
à faire de l’île Maurice une destination de choix, non seulement
pour les touristes, mais également pour les investisseurs : une
démocratie parlementaire stable depuis 1968, une économie dynamique
et bien gérée, une faible bureaucratie, une population bien formée
et éduquée, un système juridique proche du droit européen,
un climat superbe, d’excellentes infrastructures de télécommunications
et enfin une bonne desserte aérienne.
L’île est reconnue
internationalement comme un havre sûr pour l’investissement en raison
de sa longue expérience d’accueil des investisseurs étrangers
et son climat particulièrement propice aux affaires.
Alors que la crise frappe
de plein fouet les pays industrialisés, Maurice poursuit sa politique
de développement maîtrisé, notamment dans le tourisme et
l’immobilier. Signe du dynamisme économique que connaît l’île,
le gouvernement prévoit un taux de croissance de 3,5% en 2009.
Auteur : Bernard
Favre
Pour en savoir plus, cliquez-ici
Contact : Catherine Bernard cbfrenchproperty@orange.fr
Les Photos qui vendent aux Seniors
06-04-2009>
Document sans titre
Nouveau
Document
Les Secrets
des photos qui vendent aux Seniors
Savez-vous
que 45% des Baby boomers sont visuels en sens primaire et 35% en secondaire
? Autrement que le canal visuel est l'un des plus importants chez
les 50-64 ans ? Sans photo, il est très difficile pour eux
d'être intéressés par un produit. 80% sont concernés.
Il existe des
photos qui nous font acheter, qui attirent notre regard, qui nous
font rêver. Cependant des différences existent entre
les générations. On peut en imaginer plusieurs. Chaque
génération réagit différemment en fonction
de son passé, de son état de santé, de son
statut social, du produit ou service concerné...
Ce document
donne les résultats d'un étude unique réalisée
auprès de personnes de 50 ans et plus, afin de donner les
clés de succès des produits et services qui réussissent
à vendre auprès des Seniors grâce aux choix
judicieux de bonnes photos.
Sommaire
Présentation
des Seniors
Le rôle des photos
Le rôle des émotions et leur importance chez les Seniors
Age subjectif : quand et comment le respecter ?
Les éléments importants pour réussir ses photos.
(présentation des résultats de l'étude)
Comment augmenter la motivation des Seniors à l'aide d'une photo
?
Les éléments importants en fonction des CSP
Méthodologie
Ce document opérationnel
est le fruit de l'expertise de Senior Strategic accumulé depuis
1999. Elle compile plusieurs informations issues autres études
réalisées par Senior Strategic. Elle est également
basée sur des résultats d'entretiens individuels auprès
de 64 personnes âgées à 50 à 80 ans.
Trophées du grand âge
05-04-2009>
Document sans titre
Trophées
du Grand Age : la première édition des Trophées du Grand
Age se tiendra le 27 avril 2009 à Paris et va récompenser
les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge
et des personnes âgées dépendantes, les meilleures initiatives
et innovations destinées à l’amélioration de la qualité
de vie des personnes âgées…
Il s'agit de promouvoir
et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées
à l’amélioration de la qualité de vie des personnes
âgées et d'impliquer les médias et les journalistes. Ceci
au sein de différentes catégories en suivant une logique rationnelle
et professionnelle, grâce notamment à un Jury de haut niveau.
Le public des Trophées du Grand Age
- Les entreprises innovantes,
les industriels
- Les directeurs de maisons de retraites et des établissements spécialisés
- Les services de maintien à domicile, les prestataires de téléassistance
- Les responsables d’associations, les représentants des aidants
familiaux
- Les services sociaux (ville, département)
- Les laboratoires pharmaceutiques
- Les médecins gériatres, les professions paramédicales
- Les directeurs achats et services hospitalier
En savoir plus : www.trophees-du-grand-age.fr
Facebook : de plus en plus de Seniors
03-04-2009>
Document sans titre
Facebook est visité
par de plus en plus de jeunes Seniors (Baby boomers) d'après une étude
de l'Atelier
US.
Le profil évolutif contesté des seniors
02-04-2009>
Document sans titrePassé 50 ans,
les projets ne manquent pas : reprendre des études, faire le tour du monde,
créer son entreprise, mener des actions humanitaires, découvrir
le théâtre, apprendre le piano… Les projets immobiliers aussi
sont nombreux. Il s'agira parfois d'investir pour ses petits enfants, d'acheter
une maison de campagne ou encore de quitter son duplex pour dénicher l'appartement
plus adapté à son nouveau mode de vie ou à l'accueil au domicile
d'un parent plus âgé.
Assurance de prêt immobilier
senior
Si les seniors sont présentés,
parfois à tort d'ailleurs, comme des consommateurs dotés d'un
pouvoir d'achat plus fort, les difficultés pour mener à bien l'opération
ne manquent pas. Et si obtenir un prêt immobilier s'avère tout
à fait possible passé 50 ou 60 ans, obtenir un contrat d'assurance
de sa banque s'avère en revanche beaucoup plus délicat. Quoi de
plus normal pourtant de pouvoir bénéficier d'une protection adaptée
à chaque étape de sa vie?
Le cadre de la "délégation
d'assurance" (l'emprunteur demande à souscrire une assurance individuelle
auprès d'un organisme autre que sa banque, par opposition au contrat
groupe qu'une banque aura négocié pour l'ensemble de ses clients)
autorise à souscrire dans des compagnies d'assurance qui n'hésitent
alors pas à surenchérir sur ce marché de niche que le vieillissement
de la population a fait naître.
Dès lors, souscrire à
l'une de leurs offres n'est plus impossible, loin s'en faut. Toute une gamme
de produits a fleuri et l'âge de souscription est rapidement passé
de 65 à 80 voire 85 ans. Mais à quel prix?
Dans son édition de l'été
2008, le magazine gratuit Seniors & Loisirs interrogeait Christophe Crémer,
le PDG du groupe Meilleurtaux.com.
Voici ses propos :
Les banques recherchent en premier
lieu la capacité d'épargne et à 65 ans l'emprunteur n'a
plus le fameux profil évolutif recherché. Souscrire une assurance
hors de celle ci n'est pas plus aisé. 2 difficultés apparaissent
donc invariablement : le coût et le questionnaire de santé.
* Le coût de la délégation
d'assurance : la prime, indexée sur le capital emprunté, se positionne
chaque année en fonction de l'âge. Résultat : des tarifs
2 à 2,5 fois plus élevés qu'avec un contrat groupe.
* Le questionnaire de santé : le moindre problème de santé
peut se traduire par une hausse substantielle des coûts ou un refus pur
et simple ; les assurances groupe percevant très mal tout événement,
même minime ou lointain, touchant à la santé.
Et d'ajouter que naturellement, un
senior en bonne santé et sans antécédent ne rencontrera
aucune difficulté pour s'assurer.
Christophe Crémer termine
l'entretien en citant les 3 produits qu'il pense être les meilleurs du
marché pour cette clientèle :
* Super Novaterm de AIG Vie
* Cardiff Garantie Emprunteur
* Premium (meilleurtaux.com)
Les baby-boomers, une génération qui va changer le regard sur la vieillesse
02-04-2009>
Document sans titre« Longévité
et qualité de vie : des armes pour « vieillir jeune » »
C’est irritant qu’un Forum se tienne sur « Vieillir jeune »….
Si je comprends le paradoxe de l’argument accrocheur du titre, cela m’agace
! « 1 500 places sont offertes au grand public pour lui donner accès
aux dernières formidables avancées de la science et fournir aux
participants de nouvelles armes pour « vieillir jeune». Quel malaise
bien que : « la volonté des organisateurs est d’aborder le
thème de la longévité de manière préventive
et positive. ». Nous savons, nous les baby-boomers qui sommes bombardés
de conseils en tout genre qui nous expliquent comment rester physiquement psychologiquement
socialement jeunes ! La véritable question n’est pas là :
qu’est-ce qui à l’intérieur des êtres demeure
effectivement jeune et continue de grandir et s’épanouir jusqu’au
bout ?
La réponse se trouve dans
le dernier livre de Marie de Hennezel, La chaleur du cœur empêche
nos corps de rouiller (Éd. Robert Laffont), « Comment vieillir
heureux ? » demande-t-elle, et pas seulement pour soi : les habitants
de l’île d’Okinawa disent que les centenaires sont des porte-bonheur
pour toute la société... Et puis, beaucoup de gens, quand ils
dépassent 60, 70, 80, ou même 90 ans, disent continuer à
avoir un âge bien différent à l’intérieur d’eux-mêmes.
Lors des entretiens de sélection
pour le Master AGIS, les étudiants évoquent tous leurs grands
parents, les premiers vieux de notre vie dont chacun garde un souvenir délicieux
Paradoxalement à cette évocation, pour quelle(s) raison(s) la
vieillesse prend elle le sens de décrépitude à cacher à
tout prix ? Vieillir est devenu tabou, le mot fait peur parce qu’assimilé
à la maladie d’Alzheimer, à la dépendance. Lorsque
notre société évoque le grand âge, la plupart du
temps il s’agira d’un problème dramatique (maladies, prises
en charge, perte de mémoire, régression, gâtisme, sénilité...).
Or, la réalité n’est absolument pas celle-là : l’écrasante
majorité des personnes de plus de soixante-quinze ans se porte bien (5%
seulement sont atteintes de la maladie d’Alzheimer) et seule une infime
minorité va si mal qu’il faut la prendre en charge totalement.
Cette manipulation n’a pas
de rapport avec la vieillesse : à n’importe quel âge, vous
avez un certain pourcentage d’assistés obligatoires et de handicapés
physiques ou mentaux. Seulement, si un jeune accidenté, nécessitant
beaucoup de soins, « passe bien médiatiquement », un vieux
réclamant exactement la même attention rejoint illico, dans notre
subconscient collectif, le camp des débris humains ! Cette vision pervertie
de la vieillesse, insidieusement infiltrée dans notre vision du monde,
s’avère truffée d’idées fausses et de rumeurs
non fondées que de plus en plus de chercheurs dénoncent. Il apparaît
que, pour celui qui sait se donner à la vie avec passion (le problème
est là), les vieux jours ne seront pas du tout aussi tragiques que ce
qu’en disent les médias et les spécialistes, obnubilés
par les cas pathologiques que leurs professions les amènent à
fréquenter quotidiennement. Il s’agit de réaffirmer, contre
le “jeunisme” ambiant, l’importance cruciale du rôle
des seniors dans toute communauté harmonieuse. C’est vital pour
l’Occident quand les premiers baby-boomers, nés en 1945 ont franchi
le seuil des 60 ans. Redevenir sereinement fier d’être vieux tel
est le défi de la génération « baby- boomers ».
De tout temps, les anciens ont représenté
la sagesse, l’indulgence, la stabilité, la mémoire, l’enracinement,
la gratuité, le désintéressement, l’introduction
au sacré... « Valeurs et force que nul autre que les anciens ne
peut aussi bien représenter. Comme le rappelle avec malice le Pr Roger
Gil, chef du service de neurologie du CHU de Poitiers : « Interrogé
par le tyran Pisistrate, qui lui demandait ce qui lui donnait la force de lui
résister si crânement, le sage Solon répondit : “La
vieillesse !” »
Une civilisation dont les vieux ont
honte véhicule de l’angoisse de la peur : c’est une civilisation
morte. Les jeunes recherchent des adultes compréhensifs, accueillants,
en bonne santé et éventuellement capables de danser le Rock, mais
certainement pas de faux jeunes qui leur feraient plutôt pitié.
Notre société vit des changements importants : Vivre une longue
jeunesse, on le sait, est une invention récente. Vivre une longue vieillesse,
cela ne s’était jamais vu parce que c’était tout bonnement
impossible. « Sur ces âges fraîchement conquis, tout est à
inventer... « Je pense, écrit Betty Friedan, qu’il est temps
de rechercher les moyens de mener une vieillesse épanouie à la
lumière de notre propre expérience, de celle de femmes et d’hommes
de soixante ans et plus qui ont dépassé ce refus et atteint une
nouvelle vie. Il est temps de considérer la vieillesse telle qu’elle
est, de mettre un nom sur ses valeurs et ses forces réelles, de ne plus
voir en elle une détérioration ou un déclin. Il ne s’agit
pas de savoir comment rester éternellement jeune. Il faut surtout avoir
le courage de briser le cocon d’une jeunesse illusoire, de courir le risque
d’accéder à un nouveau stade de l’existence, sans
modèle à suivre, sans poteau indicateur, sans règle rigide
ni récompense visible, de pénétrer dans l’inconnu
existentiel de ces nouvelles années de vie qui sont à présent
offertes et d’en profiter au mieux. »
Philippe Hofman, psychologue consultant
des caisses de retraite françaises et auteur optimiste d’Une nouvelle
vie pour les seniors : « L’adage qu’on vieillit comme on a
vécu” reste puissant. Ceux qui avaient au préalable une
existence élargie, semée de rencontres, de découvertes,
de liens affectifs, d’intérêts intellectuels, de stimulations
corporelles et d’engagements, sont certes mieux équipés.
Néanmoins, les seniors (créatifs) novices sont tout aussi enclins
à découvrir et à goûter leur nouvelle vie. À
la différence des initiés, ils seront contraints à l’effort
pour se prendre en main et enrichir leur existence. Le projet est colossal et
personne ne le guidera vraiment, c’est une affaire personnelle. Changer
est une épreuve qui réveille les peurs d’enfant : peur de
s’exprimer, de son corps, des autres, de l’inconnu, du vide, de
la mort... Pourtant, remis en scène dans le théâtre de la
vie, les plus craintifs se libèrent. » (Éd. Albin Michel.).
Jean-Louis Servan-Schreiber insiste
particulièrement : « sur cette responsabilité de l’individu
et sur la nécessité où chacun de nous va se trouver de
« créer sa vie » beaucoup plus tard que prévu : «
Il ne s’agit pas de rester jeune, prétention dérisoire,
mais de rester vivant ! Quel que soit leur âge, il y a les vivants et
les moins vivants ! Être vivant, c’est être curieux, mobile,
intéressé, dynamique ; c’est avoir de l’empathie,
une présence ; c’est garder la capacité de faire rire les
autres... Tout ce qui va dans ce sens nous fait du bien, à nous et aux
autres. Même si notre aspect se délabre, nous pouvons garder l’œil
vif ! Ainsi, de plus en plus, s’affirme le modèle de l’homme
ou de la femme âgés et actifs. Voyez Robert Redford, Clint Eastwood,...
ou Line Renaud, Jeanne Moreau, Lauren Bacall, Sophia Loren... Ces femmes-là
ont une vraie séduction et une personnalité étoffée.
Pourquoi ? Précisément parce qu’elles ont échappé
au ridicule. Elles n’ont pas cherché à être jeunes.
Mais à être gaies, présentes, intéressantes ! ».
Vieillir est une chance ! Afin de
bien vieillir heureux et sereins utilisons tous les moyens dont nous pouvons
disposer. La vieillesse est aussi un grand temps de liberté.
Commentaires
Le dispositif Sortir Plus
02-04-2009>
Document sans titreBien sûr, nous
« militons » en faveur du bien vivre et bien vieillir à domicile,
ce qui sous tend que nous privilégions et valorisons les actions en faveur
du maintien à domicile. Pour autant, nous tenons compte évidemment
de ce qui se passe également « à l'extérieur ».
Parce que « Bien vivre » chez soi, cela ne veut pas dire « rester
cloitré » chez soi ! Bien vivre, c'est aussi pouvoir préserver
une vie sociale et donc continuer à sortir de son domicile pour «
faire ses courses », rendre visite à des amis, à sa famille,
se promener, prendre soin de son bien-être (coiffeur, pédicure…)
ou se rendre chez un professionnel de santé.
Sortir de chez soi permet d'éviter
l’isolement et de conserver une vie sociale, de maintenir une activité
physique favorable au bon fonctionnement des muscles, des articulations et du
système cardio-vasculaire. Mais l'appréhension liée aux
problèmes de santé, aux difficultés de déplacement,
l'utilisation éventuelle de transports en commun, et la fatigue que cela
entraine n'incite pas toujours à franchir le pas.
Pour faciliter les déplacements,
l'aide d'un accompagnateur professionnel peut s'avérer être la
solution idéale. Elle permet de plus de suppléer l'indisponibilité
éventuelle de la famille et/ou des proches. Seul problème, ce
type de prestation a un coût que les personnes fragilisées ne peuvent
pas nécessairement supporter.
Expérimenté depuis
2002 dans différents départements (voir la liste ci dessous),
le dispositif Sortir Plus (ex chèque domicile liberté ) a pour
objectif de favoriser la lutte contre l’isolement et de faciliter les
sorties de personnes ayant besoin d’être accompagnées hors
de leur domicile. Ce dispositif permet de financer la prestation d’un
accompagnateur professionnel.
Les modalités de mise en œuvre
et de gestion du dispositif, et son financement, ne sont pas obligatoirement
les mêmes d'un département à un autre, et tous les départements
ne sont donc pas encore couverts par le dispositif. Néanmoins, l'objectif
affiché est le développement de la pratique à l'ensemble
du territoire d'ici à 2012.
Si à l’origine, le financement
était réparti à parité entre les pouvoirs publics
et un autre co-financeur, l'état s'est ensuite désengagé
du dispositif au profit des collectivités et des collectivités
territoriales, caisses de retraite, mutuelles. Depuis 2005, les fédérations
AGIRC/ARRCO (instances de tutelle des caisses de retraite complémentaire
du secteur privé) participe notamment à cette expérimentation,
grâce au fonds social des caisses de retraite.
Comment s'y prendre ?
Il suffit de contacter la caisse
de retraite complémentaire pilotant le dispositif dans le département
du bénéficiaire. Quelques exemples :
* dans les départements des
Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, il s'agit du groupe Prémalliance.
Un numéro vert (gratuit) est en place pour gérer les demandes,
le 0800 740 365 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h).
* dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var, le dispositif
est pris en charge par le groupe Réunica-Bayard (Contact : Anne Paredes
au 04 96 14 06 17 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à
17 h).
* dans le département du Maine et Loire, le pilotage est effectué
par le groupe Mederick, en collaboration étroite avec l'association Anjou
Alzheimer (Renseignements au 02 41 36 43 72)
* dans les autres départements couverts ou en voie de l’être,
il convient de s'adresser à la caisse de retraite complémentaire
principale du bénéficiaire pour savoir si le dispositif est mis
en place et à qui s’adresser.
* Enfin, si le département du bénéficiaire n’est
pas couvert, vous pouvez néanmoins vous adressez au CCAS de votre mairie
ou à un CLIC (s’il en existe un dans votre zone géographique)
pour étudier d’éventuelles autres possibilités de
financements.
L’organisme en charge du dispositif
dans le département indique un prestataire agréé. Il suffit
alors de le contactez pour organiser le déplacement (au moins 48 heures
à l’avance). celui-ci met à disposition un professionnel
chargé de l’accompagnement. Reste à régler la prestation
à l'aide des chèques Sortir Plus une fois la facture reçue.
Culture et dépendance
02-04-2009>
Document sans titreLes institutions de
retraite complémentaire Agirc et Arrco ont publié les résultats
d'une étude réalisée auprès d'environ 12 000 adhérents
des huit centres de prévention sur le "bien vieillir".
Si Vieillir en bonne santé recueille une majorité
de suffrages, le maintien d'une bonne activité physique et psychique
et une bonne intégration sociale sont des souhaits fortement plébiscités.
Il en va de même pour les personnes en situation de handicap
ou en perte d'autonomie contraintes de rester chez elles. Elles aspirent en
particulier à un accès meilleur à la culture car leur désir
d'apprendre, de se divertir et d'échanger est resté intact.
Comment peut-on en 2008 se cultiver à domicile? Petit
florilège des pratiques et des initiatives en la matière.
Culture et perte d'autonomie
Bien entendu, le développement des nouvelles technologies,
de mieux en mieux maîtrisées par les personnes handicapées,
les seniors et dans une moindre mesure les personnes âgées en perte
d'autonomie, favorise un accès direct à la culture et à
l'information. La démocratisation des achats en ligne sur Internet (musique,
cinéma, littérature) ou l'accès aux sources d'informations
les plus diverses (de qualités diverses aussi!) permettent, à
défaut d'accéder aux salles de spectacle ou aux bibliothèques,
de rester attentif à l'actualité culturelle et d'accéder
aux mêmes œuvres que des personnes plus mobiles. Un seul exemple
avec le site "Lire en tous sens" qui met en vitrine des livres à
lire de "différentes façons" : gros caractères,
livres audio, braille, images en relief.
De la même façon, la généralisation
de consoles d'apprentissage par le jeu (culture générale, tests
de mémoire, …) facilitent le maintien d'une activité intellectuelle
à domicile.
Organisé par les bibliothèques, médiathèques,
associations, centres communaux d'action sociale (CCAS), le portage de livres
(aide technique pour la lecture à l'appui : "grossisseurs"
de caractères, casques audio pour une lecture assistée, …),
disques ou vidéos est une pratique également courante qui souffre
encore parfois d'un déficit de publicité et de coordination car
répartie entre plusieurs acteurs.
A Paris, une seule structure propose l'ensemble des besoins
d'accessibilité culturelle : Cascad, cellule d'assistance et de services
culturels à domicile , propose la mise en place de pratiques culturelles
à domicile (dessin, peinture, musique, …), l'accompagnement dans
les établissements culturels et le conseil en matière d'accessibilité
et d'accueil des publics handicapés à destination de ces établissements.
Lever les obstacles financiers fait également partie des attributions
de la structure (les services sont gratuits pour les usagers).
Ce besoin d'élaborer une politique culturelle visant
les personnes handicapées ou en perte d'autonomie sur un territoire donné
fut mis en évidence par l'association Cemaforre (*) lors d'une étude
commanditée par le ministère de l'emploi entre 1999 à 2002.
Enfin, Cascad et d'autres organisations proposent également,
en partenariat notamment avec des compagnies théâtrales locales,
des spectacles chez l'habitant. "Culture à domicile", proposé
par la ville de Gennevilliers, assure l'accès à 25 thèmes
de spectacles : musique, conte, danse, lecture, théâtre, chant.
Des projets de cinéma consistant par exemple à filmer le quotidien
d'une famille d'accueil existent également :
En définitive, les solutions pour se cultiver à
domicile existent. Sans doutes sont elles plus ou moins efficaces d'une ville
à l'autre ou d'une région à l'autre. Sans doute l'action
des structures les proposant peut apparaître plus ou moins coordonnée
et l'information plus ou moins bien relayée auprès des personnes
dépendantes ou leurs familles. Au delà d'une communication qui
reste à parfaire, l'accès à cette culture passera sans
doute également par un accès à des ressources financières
dont sont fréquemment dépourvues ces personnes en perte d'autonomie.
NOTE : Hors domicile donc hors sujet mais malgré tout intéressant
: l’association Accès Culture propose des aides techniques gratuites
permettant aux personnes aveugles, malvoyantes, sourdes, malentendantes ou déficientes
mentales d’assister à des représentations de théâtre,
de danse ou d’opéra de manière autonome. Leur site répertorie
les spectacles adaptés en France dans les théâtres et opéras
partenaires.
Post scriptum très personnel : Pourquoi une telle image pour illustrer
ce billet me direz-vous? Il s'agit d'un clin d'œil à une nouvelle
écrite dans le cadre du concours Annie Ernaux organisé par la
ville de Saint Leu la Forêt. Ma participation culturelle sur ce blog en
somme! En cette période Olympique, je vous confirme l'adage. "L'essentiel
est de participer". Au delà du prix que je n'ai pas reçu,
je vous livre ici quelques-uns des commentaires qui m'ont été
(amicalement) adressés :
* "Original, j'aime beaucoup"
* "Bien écrit. La fin est un peu complexe ou un peu rapide, non?"
* "J'en suis à la 3ème page et je n'ai qu'une envie : arrêter."
Bref, un peu de tout... Ah oui, j'oubliais. Le thème
imposé était la photographie. On y parle Alzheimer et souvenirs
sur fond de maison de retraite. A découvrir ici. Ou pas...
(*) Fondée en 1985, l’association CEMAFORRE a pour but de développer
et de promouvoir l’accès aux loisirs et à la culture pour
tous, et tout particulièrement pour les personnes en difficulté
pour des raisons de santé ou de handicap (moteur, sensoriel, psychique
ou mental).
La MDPH de la Somme (80) publie un guide du logement adapté
02-04-2009>
Document sans titreVoici une initiative
du conseil général de la Somme , relayée sur le site des
ASH , qu'il nous semble intéressant de vous présenter : " Dans
le cadre de sa politique de solidarité, le CG80 a choisi de n'apporter
son soutien financier à la réhabilitation ou à la construction
de logements sociaux qu'aux seuls bailleurs s'engageant à inclure dans
leurs programmes 20 % de logements adaptés et accessibles aux personnes
handicapées ou âgées en perte d’autonomie."
" Pour résumer et faire
connaître l'essentiel des informations pratiques dans ce domaine, les
ergothérapeutes de la maison départementale des personnes handicapées
(MDPH), le service "habitat et urbanisme" du département et
le conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement (CAUE) de la Somme
ont travaillé ensemble à la rédaction d’un Guide
du logement adapté aux personnes handicapées, remis mercredi 4
février aux participants à la matinée de présentation
de cet ouvrage, accompagné de deux témoignages : celui d'une personne
adulte handicapée dont le logement a été adapté
à ses difficultés (fauteuil roulant) et un autre sur la réalisation
d'une résidence pour personnes mal-voyantes.
Les associations représentant
les personnes en situation de handicap dans la Somme ont également participé
à l'élaboration de ce guide, en enrichissant son contenu de leur
expérience.
Un cahier des charges pour
les acteurs
Au final, il "constitue pour
la MDPH un cahier des charges à destination des acteurs de l'aménagement
et de la construction pour le département de la Somme, notamment les
architectes, les maîtres d'oeuvre, les maîtres d'ouvrage, les entrepreneurs...",
selon la directrice de la maison départementale des personnes handicapées,
Brigitte Godard. "Destiné en priorité aux concepteurs et
constructeurs de logements, cet outil vise à sensibiliser bailleurs,
architectes, entrepreneurs, etc., à la réalisation de logements
adaptés, susceptibles d’apporter des réponses concrètes
aux attentes de toutes celles et tous ceux qui vivent une situation de handicap",
précise pour sa part le président du conseil général,
Christian Manable, en avant-propos de cet ouvrage. Il doit aussi permettre de
familiariser les personnes en situation de handicap "avec la réglementation
en vigueur, enrichie de préconisations de la MDPH quant à l’accessibilité
des logements, les équipements adaptés selon le type de déficience,
motrice, mentale, visuelle, auditive…", poursuit l’élu
socialiste. "Force est de constater que ce qui apparaît comme une
contrainte réglementaire ou un surcoût d’investissement se
révèle à l’usage un confort de vie et une amélioration
du cadre de vie y compris pour les personnes valides", conclut d'ailleurs
Brigitte Godard, dans le guide.
Edité à 800 exemplaires,
ce guide est disponible (y compris en braille) auprès de la MDPH de la
Somme : CAD 1, boulevard du Port 80000 Amiens
Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale
02-04-2009>
Document sans titre
Suite aux dernières
déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat
chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection
sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de
services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place
accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées.
Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement
des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile
» est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit
pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position
sur le projet de loi actuellement en préparation.
3 chiffres, 1 paradoxe
:
Ø 8 Français
sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible
(Drees 2006).
Ø Pour 82% de nos
concitoyens, développer le maintien à domicile est une action
prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La
Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).
Ø La prise en charge
de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements
: une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne
à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements
du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé
est de son côté évalué à 2 300 euros par mois
en moyenne (Macif 2006).
Pourquoi le « domicile
», si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du
débat sur le 5ème risque ?
Malgré ces constats,
malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des
services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté
des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière
intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire
d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31
mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et
médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de
loi en préparation, évoquant « les moyens attribués
aux établissements », « l'objectif de médicalisation
des établissements accueillant des personnes âgées »
ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement
des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est
que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend
les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini,
ou encore Alain Vasselle.
Le futur 5ème
risque doit être à la hauteur des enjeux
Si le Rapport d’Etape
de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008
avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation
du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA
- pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures
en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir
de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.
Plus que jamais, UNA alerte
sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du
projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil
en établissements. Pour répondre aux enjeux de société,
il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec
un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il
est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques
clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration
d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis
longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide
à domicile, de qualité et de professionnalisation.
Crise économique : les Seniors moins touchés
02-04-2009>
Document sans titreFace à la crise
économique, les Seniors (55 ans+) économisent mais pas de changement
radical de consommation pour le moment. Ils vont néanmoins initier une
restructuration de leur consommation.
D'après une étude publiée le 1er avril
2009, par Senior Strategic, réseau
d'experts du marché des Seniors, les Seniors sont et seront moins touchés
par la crise économique que les jeunes générations. Voici
quelques résultats de l’étude sur la crise économique
et les Seniors:
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Décallage d'achat: 46%
Décallage de voyage: 47%
Moins de loisirs: 61%
Moins de sortie de restaurant: 62%
Rencontre des difficultés pour payer l'alimentation, ou la santé
ou le chauffage: 66%
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Déménagement dans un plus petit logement: 8%
Pensent qu'ils devront prendre un emploi dans les prochains mois: 26%
Ont déjà un autre emploi: 8%
Aménagement de la maison pour y vivre plus longtemps: 29%
Réduction des soins de santé: 4%
« Les Seniors
n'opèrent pas pour le moment des changements radicaux » explique
Frédéric Serrière, Président Senior Strategic. Par
exemple, seul 8% ont déménagé dans un plus petit logement.
* Les Seniors moins
touchés globalement par la crise économique:
Même si les Seniors
se disent inquiets pour l'avenir et la crise économique, ils devraient
être moins touchés par la crise économique pour deux principales
raisons : ils ont des revenus stables et principalement indexés sur l'inflation
et ils sont majoritairement propriétaires de leur logement contrairement
aux autres générations plus nombreuses à être locataires
ou toujours en train de rembourser un prêt immobilier. De plus, contrairement
à une idée souvent répandue, les revenues des retraités
se sont largement améliorés durant les dernières années.
* Revenus des Seniors:
=>Artisants, Commerçants,
Patrons:
Master: 50-53 ans à
62-65 ans : 40190 euros
Seniors: 62-65 ans à 75 ans : 23896 euros
Grands Seniors: De 75 ans et plus : 18780 euros
=>Cadres supérieurs,
Professions libérales
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 45032 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 39259 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 35553 euros
=>Professions intermédiaires:
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 31340 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 24264 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 20205 euros
L’étude quantitative
a été réalisée les 27, 28, 29 mars 2009, par téléphone
auprès de 1300 personnes âgées de 55 à 75 ans. L’étude
statistique des revenus des 55 ans et plus à partir de l'Etude sur les
revenus de l'Insee. Avec la reconstitution des revenus de retraités en
fonction de leur CSP+ ce qu'ils avaient lors de leur vie active.
Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social
26-03-2009>
Document sans titre
Patrice Darfeuille nous
explique les activités de la société Pétrarque
dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités
dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui
des EHPAD. Interview Audio...
Christophe Tesseraud : Popgom.fr est un site internet bien adapté aux seniors
26-03-2009>
Document sans titre
Popgom.fr
est un site internet de vente et montage de pneumatiques en ligne. Christophe
Tesseraud, son fondateur a perçu un intérêt et une réponse
aux besoins de la clientèle seniors à travers un site internet
bien adapté. Il nous explique le fondement de sa société,
et ses objectifs stratégiques à travers cette cible... Interview
audio
Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
24-03-2009>
Document sans titre
SeniorBoutique
est un site Web dédié aux thématiues de la santé,
bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits
innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son
fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé...
Interview Audio
Yvan Stehlin (Responsable des RH de la Division Mobile) : Sécuritas met la maturité de ses collaborateurs pour sécuriser ses clients
20-03-2009>
Document sans titre
Sécuritas est un
groupe international, d’origine Suédoise. En France, il représente
environ 20 000 personnes sur l’ensemble des prestations sécurité.
C’est le leader mondial de la sécurité humaine avec 15 000
salariés pour la surveillance humaine statique par des agents sur sites
et 1 400 salariés pour la sécurité mobile (dont 1280 agents
)
Le Siège National
de la Division Mobile que je représente au niveau RH est situé
à Caluire dans le département du Rhône.
Qu’entendez-vous par sécurité mobile ?
Elle est constituée d’Agents de sécurité itinérants,
équipés de moyens techniques. Ils assurent des rondes de
surveillance ainsi que des interventions sur alarme sur les différents
sites clients. Ce sont des équipages composés d’un véhicule
et éventuellement de chiens (agents cynophiles)
Sur quoi repose
la culture de votre entreprise ?
Trois valeurs fondamentales structurent nos comportements :
L’Intégrité : notre succès dépend de l’honnêteté
et de l’intégrité de ses salariés.
Le Professionnalisme : un salarié doit toujours être attentif afin
de protéger les sites et les biens de ses clients.
L’Esprit de service : notre mission est de répondre aux besoins
de nos clients dans les meilleurs délais et une qualité de service
optimale
De plus, nous sommes particulièrement attentif sur l’Égalité
des chances. Nous n’acceptons aucune forme de discrimination reposant
sur l’origine ethnique ou nationale, la religion, le sexe ou tout autre
caractéristique distinctive. Qu’elle soit à l’embauche,
au salaire, à la formation, à la promotion.
Que dit votre Pyramide
des âges ?
L’âge moyen est de l’ordre de 37 ans avec un profil assez
mature. La moyenne des plus jeunes se situe autour de 21 ans car certains types
d’ interventions peuvent les mener à prendre des risques au volant,
en conséquence, une grande maîtrise de la conduite est indispensable.
Ils doivent prouver qu’ils ont au minimum, 3 ans de permis de conduire.
Les 35/ 45 constituent la majeure partie de nos effectifs
En quoi le profil
d’un senior est-il intéressant ?
Hommes et femmes, âgés de plus de 45 ans connaissent bien
le monde de l’entreprise parce qu’ils l’ont déjà
pratiqué dans leur parcours de carrière. Cela les différencie
des jeunes générations avec lesquels nous avons souvent des surprises…
Les seniors respectent la hiérarchie et ont le sens des responsabilités
car ils
ont conscience qu’ils doivent faire vivre une famille.
Ils savent gérer plus efficacement les situations difficiles, ils ont
la maîtrise nécessaire pour « calmer le jeu »
et prendre du recul.
Autonomes et matures, ils nous apportent davantage de garanties quant à
leur volonté de s’engager dans la durée.
Comment fidélisez-vous
seniors et juniors?
Nous sommes convaincus de la relation entre les compétences de nos salariés
et les résultats que nous produisons. Pour attirer ou retenir du personnel
compétent, nous devons être un employeur attractif, qui offre
de bonnes conditions de travail, des salaires justes et des formations adaptées.
L’ancienneté moyenne dans notre division est de 8 ans. Cela est
assez élevé pour ce type de poste et elle croît chaque année
de 6 mois.
Dans la gestion de notre turn-over et l’analyse faite, nous nous sommes
rendus compte, il y a trois ans, que les derniers rentrés étaient
les premiers sortis dans les jeunes populations. En fait, notre métier
était pour eux un travail d’attente, en parallèle à
la préparation d’un diplôme ou d’une autre activité.Cela
est désormais moins vrai puisque la profession a mis en place un Certificat
de Qualification Professionnel.
Comment vos collaborateurs
progressent-ils ?
Ce Certificat Qualification Professionnel mis en place depuis un an répond
à une demande de valorisation de la profession pour en faire un vrai
métier avec un statut.
Cela correspond aux attentes de reconnaissance de nos collaborateurs et de certains
jeunes sur le marché de l’emploi qui recherchent un Diplôme.
Nous affichons ainsi notre volonté d’ assainir le marché,
il en avait besoin et de valoriser les métiers de la sécurité.
La formation pour sécuriser
la carrière de vos collaborateurs : Elle répond aux inquiétudes
des salariés concernant leur avenir.
Pour donner des perspectives
d’évolution de carrière à nos agents rentrants, nous
avons mis en place un parcours de formation qualifiante. Tous les ans, dès
qu’un agent a cumulé un savoir faire terrain, il peut postuler
(à sa demande) à une formation. Celle - ci va lui permettre d’apprendre
de nouvelles choses et surtout de changer de coefficient et en conséquence
obtenir une rémunération plus élevée.
Nous avons quatre niveaux d’agents de sécurité mobile, du
débutant au tuteur référent de secteur, à chaque
niveau un coefficient différent : Agent de sécurité
mobile, Agent de sécurité mobile qualifié, Agent de sécurité
mobile certifié, Agent de sécurité mobile tuteur référent
de secteur
Nous sommes attachés
aux développements des potentiels : de savoir faire, de savoir être,
de savoir devenir de nos collaborateurs. Au-delà de la formation professionnelle
(perfectionnement métier), deux axes de formation sont pris en compte
pour proposer aux salariés plus expérimentés des pistes
d’évolution possible : Le tutorat ( animation, remontées
d’information, et S.A.V ), Le management ( d’équipe, relationnel
client, conseil sécuritaire)
Une « première »
dans le secteur de la sécurité : depuis le 1er mars , nous
proposons à nos agents un dispositif de @lurnning pour un recyclage à
distance des fonctions de base du métier sous forme de « jeux
de rôles ».
Comme vous pouvez le constater, les évolutions de carrière sont
très ouvertes pour qui a de l’ambition. Dans l’absolu,
on peut commencer agent de sécurité mobile et finir directeur
d’un Centre de Profit.
Notre convention collective
favorise aussi l’évolution personnelle. Chaque fois que nous avons
un poste à ouvrir et quel que soit son niveau, nous devons d’abord
faire une « bourse d’emploi interne » avant de s’adresser
à l’extérieur.
Ainsi une grande population d’autodidactes a pu se former chez Sécuritas
EnVie de santé dans l’assiette
19-03-2009>
Document sans titre
Au printemps 2007, l’Institut
Pasteur de Lille et le Club des Tables Gourmandes Lille Métropole, qui
réunit vingt-huit restaurants de Lille et de sa métropole, décident
de s’associer pour démontrer qu’une alimentation saine et
équilibrée est compatible avec les plaisirs de la table.
Pour cela, chacun des chefs
de ce club propose à sa carte un menu gastronomique travaillé
avec les nutritionnistes de l’Institut Pasteur de Lille.
EnVie de santé
dans l’assiette est le prolongement de cette collaboration.
Un concept original
Destiné au grand public, ce livre dévoile vingt-huit menus et
propose vingt-huit recettes accessibles à tous auxquelles sont associées
vingt-huit réflexions scientifiques.
Chaque chapitre est organisé autour d’un thème nutritionnel,
avec un texte informatif, et se décline sur quatre pages avec une photo
couleur de la recette, une photo noir et blanc prise dans le restaurant concerné,
et un dessin humoristique.
Un livre au profit
de la recherche
Les bénéfices de la vente seront reversés à la recherche
de l’Institut Pasteur de Lille.
L’Institut Pasteur de Lille, né il y a plus de 100 ans d’une
souscription publique, est une fondation privée, à but non lucratif,
reconnue d’utilité publique. Quinze équipes de renommée
internationale travaillent sur les grandes maladies de notre siècle :
maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, obésité,
maladies infectieuses, maladies inflammatoires, maladies neurodégénératives.
Les baby-boomers : une génération mobile
19-03-2009>
Document sans titre
Après les
débats de ces dernières années sur la réforme des
retraites, nul n'est censé ignorer les problèmes liés à
l'arrivée à la retraite des premiers baby-boomers.
Au-delà du nombre,
ceux-ci se distinguent fortement des cohortes précédentes, notamment
par leurs modes de vie et leurs mobilités. En particulier parce qu'ils
ont aspiré durant leur jeunesse à plus de liberté, et qu'ils
sont partis à la conquête des centres-villes - Paris et Londres
- générant des processus de gentrification et initiant de nouveaux
modes d'habiter la ville où se combinent ancrage et mobilité.
Ils apparaissent comme une
« génération pressée», « mobile»,
repoussant les frontières de la vieillesse, voire n'acceptant pas de
vieillir. Simultanément, leur entrée imminente dans les groupes
d'âges auparavant considérés par la société
comme le troisième ou quatrième âge s'accompagne d'incertitudes
et de contradictions.
Avec la montée de
l'individualisme, les solidarités familiales intergénérationnelles,
par exemple en matière de logement, sont-elles appelées à
perdurer ? Après avoir transformé toutes les étapes du
cycle de vie (apparition de la société de consommation, nouveaux
modes de vie en famille ou en ville, trajectoires résidentielles plus
chaotiques), les baby-boomers seront-ils porteurs de nouveaux comportements
au moment de la vieillesse ?
C'est l'ensemble de ces
questions que cet ouvrage, issu d'une recherche du PUCA (Plan Urbanisme Construction
Architecture), analyse en retraçant les histoires résidentielles
et géographiques de baby-boomers habitant Paris et Londres.
Les baby-boomers propriétaires d'entreprise sont plus enclins à reporter la date de leur retraite - Canada
14-03-2009>
Document sans titre
37 % des baby-boomers canadiens propriétaires d'entreprise qui prévoientprendre leur retraite au cours des cinq prochaines années estiment qu'ils
devront retarder la date de leur retraite en raison de la conjoncture.
"Déterminer quand quitter le marché du travail est une décision difficileà prendre, a dit Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Afin de faciliter cette prise de décision, pensez au style de vie que vous souhaitez avoir à la retraite, puis élaborez un plan qui vous aidera à assurer
votre stabilité financière et qui vous procurera la souplesse nécessaire pour vous adapter à l'évolution de vos besoins, tout comme à celle de la
conjoncture économique."
Selon le sondage également, plus du quart (28 %) des baby-boomers canadiens prévoient reporter la date de leur retraite en raison de la
conjoncture. Quarante-trois pour cent des baby-boomers affirment qu'ils ont reporté la date de leur retraite de un à deux ans, 37 % déclarent qu'ils l'ont
reportée de trois à cinq ans, et 9 % disent qu'ils ne savent pas si la conjoncture aura une influence sur la date de leur retraite.
"Il est important, même pour les baby-boomers canadiens propriétairesd'entreprise qui n'ont pas l'intention de quitter complètement leur entreprise, de revoir régulièrement leur plan à long terme, a ajouté Mme
Davies. Qu'ils prévoient quitter graduellement leur entreprise, ou encore travailler à temps plein ou à temps partiel, avoir un plan qui décrit
clairement leurs objectifs en matière de style de vie et leurs sources de revenus aidera les propriétaires d'entreprise à se préparer pour la retraite."
Selon le sondage, le tiers (32 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment qu'ils ne cesseront jamais complètement
de travailler : c'est 19 % de plus que la moyenne des baby-boomers canadiens.
Quand on leur a demandé quelle serait, selon eux, leur situation à 65 ans, la moitié (50 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise ont
déclaré qu'ils seraient semi-retraités ou travailleraient à temps partiel, comparativement à 40 % de l'ensemble des baby-boomers. De plus, seulement 37 %
des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise prévoient ne plus travailler du tout à l'âge de 65 ans, soit 10 % de moins que la moyenne des
baby-boomers canadiens (47 %).
Un baby-boomer sur quatre, comparativement à 18 % des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise, prendrait immédiatement sa
retraite s'il disposait de suffisamment d'argent. La moitié (50 %) des baby-boomers, par rapport à 54 % des baby-boomers quasi-retraités
propriétaires d'entreprise, déclarent qu'ils continueraient de travailler à temps partiel ou occasionnellement. De plus, un baby-boomer sur quatre affirme
qu'il continuerait de travailler même s'il disposait de suffisamment d'argent pour prendre sa retraite. Vingt-huit pour cent des baby-boomers
quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment également qu'ils continueraient à travailler.
En bref :
- Deux baby-boomers sur cinq (42 %) ont commencé à épargner en vue de la retraite entre 35 et 54 ans. Cette proportion est légèrement plus
élevée (43 %) chez les baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise.
- La plupart des baby-boomers planifient en vue de la retraite (77 %).
- La presque totalité des baby-boomers détiennent un REER (95 %).
Quatre-vingt-dix-huit pour cent des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise détiennent un REER.
- La majorité (64 %) des baby-boomers qui détiennent un REER ont déjà cotisé pour l'année d'imposition 2008 ou prévoient le faire.
- Dans l'ensemble, plus de deux baby-boomers sur cinq qui détiennent un REER prévoient y cotiser le montant maximum permis.
Initiation des seniors aux TIC, un réseau d’entraide intergénérationnel
14-03-2009>
Document sans titre
E-Seniors
E-Juniors est une association, loi 1901, qui intervient sur Paris et sa petite
couronne. Cette association a pour but de proposer aux seniors (dès 50 ans),
y compris ceux à mobilité réduite, un accompagnement personnalisé à la pratique
des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Cela
afin de réduire la fracture numérique entre générations, de désenclaver les
seniors de leur situation d’isolement, et de faciliter l’accès à
la formation et à l’information, tout en ouvrant de nouvelles perspectives
pour mieux profiter du « temps libre ».
Le
but de l’initiation est essentiellement de montrer, après une brève formation
« technique » pour la prise en main des outils, l’intérêt que
peuvent apporter les applications pratiques des NTIC et, en particulier, l’internet.
Contexte
et genèse du projet :
Il
manque indéniablement des lieux de vie, des maisons de quartier où les seniors
pourraient aller pour sortir de leur petit « chez-eux » et rencontrer,
parler avec d’autres personnes. Les parisiens ont tendance à ne « pas
parler avec leurs voisins » pendant toute la période de leur vie professionnelle
et, une fois à la retraite, ils sont en manque de « relations humaines »,
la situation est encore bien plus problématique pour les personnes qui ne peuvent
(presque) plus bouger de chez elles.
Après
un état des lieux sur l’offre en terme d’activités à but non professionnel
proposées aux seniors franciliens et en terme d’accompagnement de seniors
aux nouvelles technologies, la responsable de « E-Seniors » s’est
rendue compte de l’importance de la fracture numérique, et de son impact
sur l’isolement des seniors qui, vivent souvent seuls, isolés dans la
mégapole.
C’est
dans ce contexte là, que l’association « E-Seniors » a décidé
de donner accès et/ou d’initier les seniors aux NTIC. Avant la mise en
place du projet, un diagnostic a été mené auprès des instances municipales (la
mairie, le centre local d’action sociale), auprès de professionnels, et
auprès de personnes âgées que l’association est amenée à côtoyer.
Publics
ciblés :
« E-Seniors »
est destiné à toutes les personnes de plus de 50 ans, y compris les personnes
en maintien à domicile et handicapées. En pratique, nous avons des seniors de
50 à 93 ans, avec une majorité de femmes et quelques couples.
Objectifs :
La
démarche proposée est de commencer par une initiation à l’utilisation
d’u ordinateur, outils bureautiques, messagerie et accès à l’Internet
pour, dans un premier temps, rompre la fracture numérique, et donner accès à
un outil (Internet) qui se diffuse de plus en plus et simplifie la vie de tous
les jours.
De
plus, l’outil internet permet une stimulation intellectuelle et informe
ou donne accès à de nouvelles activités et possibilités pour mieux profiter
du temps libre ; enfin il régénère la communication intergénérationnelle.
Objectifs
de l’action :
Promouvoir
l’usage de l’informatique et de l’Internet auprès des seniors
et réduire la fracture numérique ;
Lutter
contre l’isolement et améliorer la communication intergénérationnelle ;
Contribuer
à la formation continue, à tout âge.
Déroulement
de l’action :
L’association
a développé plusieurs modules de formation sur divers outils :
initiation
de base ;
- ateliers de niveau plus avancé ;
- ateliers thématiques : photo, vidéo, écriture de mémoires, musique ;
L’association
développe également de nouvelles ativités basées sur les jeux interactifs sur
la console de jeu Wii et d’autres, plus sportives, utilisant les tapis
de dance DD (ces 2 dernières activités sont du domaine de l’ « exergaming »,
très à la mode aux Japon et aux US et tout à fait adaptées à une dynamique intergénérationnelle
puisque les formateurs vont, de manière presqu’impérative, être des jeunes...)
Ces
ateliers sont organisés dans divers lieux en partenariats avec des lieux publics
de proximité destinés à divers publics. Ils sont ouverts aux seniors qui peuvent
se déplacer. Les formations en groupe sont basées sur un rythme d’un séance
de 2 heures par semaine.
L’association
propose d’une part une assistance informatique à domicile pour ceux qui
ne peuvent pas se déplacer ou ceux qui ont déjà acquis leurs ordinateurs et
veulent un accompagnement plus personnalisé.
Développement
d’actions intergénérationnelles :
L’accent
de l’association est mis sur l’importance de l’apprentissage
des NTIC pour l’amélioration de la communication. Tous les lieux choisis
(hors résidence Arefo et centre Kremsdorf) pour les initiations en groupe n’étaient,
au départ, prévus que pour des « jeunes » (la MJC, Mercoeur, le Centre
de création artistique la Petite Rockette, tous les centres sociaux...). Ce
choix a été fait sciemment dans un objectif de brassage des âges et des milieux
culturels.
Au-delà
de la cohabitation des âges dans ces lieux, il y a des échanges de savoir spontanés
tels que « aide aux devoirs et à l’étude » contre « dépannage
informatique », des évènements festifs organisés (en particulier les fêtes
annuelles de l’Internet nommées sous le signe de la communication intergénérationnelle).
Toutes étaient organisées dans l’esprit du modèle des « Cafés des
âges » de l’association nationale « Vieillir c’est vivre »
avec discussions autour des problèmes de rapports entre générations ou, successions
de musiques aux rythmes de Tango et salsa, chansons à texte français avec accordéons,
jazz avec quintet de jeunes musiciens.
Montage,
portage et partenariats
Porteur
de l’action : l’association E-seniors, salariés, vacataires
et bénévoles de 35 à 62 ans.
Partenaires
opérationnels :
Il
s’agit souvent de coopération multitâches et d’entraide mutuelle.
Les associations dans lesquelles se déroulent des séances : la Maison des
Jeunes et de la Culture Mercoeur, le Centre Social Croix Saint-Simon, le Centre
MEDEM, et la Petite Rockette.
L’association
« E-Seniors » a eu contact avec 350 seniors depuis fin 2005, quelques
bénévoles, entre autres des anciens élèves.
Elle
a de nombreux projets, entre autres, une rencontre-débat, au niveau européen,
sur le thème de la communication intergénérationnelle à Paris en octobre.
Les
plus grandes difficultés ont résidé dans le fait qu’il y a eu un manque
d’aide financière des mairies, manque de locaux prêtés par la mairie.
Seniors Mobilité et risque routier
14-03-2009>
Document sans titre
Alors que les seniors représentent
aujourd’hui 16 % de la population, ce chiffre devrait presque doubler d'ici
2050 : la question de la mobilité des seniors est donc un enjeu de société
majeur, et leur permettre de conduire le plus longtemps possible en sécurité,
une nécessité.
L’association Prévention Routière et la
Fédération française des sociétés d'assurances
(FFSA) ont donc décidé d'intensifier leurs actions en direction
des seniors. Pour cela, ils ont réalisé une étude permettant
de mieux comprendre les difficultés et les attentes des conducteurs seniors.
Ils ont également conçu un support pédagogique, "Conduite
senior - Restez mobile ! ", permettant d'améliorer le contenu des
formations que l’association Prévention Routière propose
aux seniors.
L’étude "Seniors, mobilité
et risque routier"
Cette étude confirme l’importance de la conduite
automobile et de la possession d’une voiture pour les seniors et leur
mobilité : faire ses courses, maintenir des relations amicales ou familiales,
se rendre chez le médecin ou dans des lieux de loisirs.
Elle met en avant des situations de conduite dans laquelle
les seniors ne se sentent pas à l’aise : situations de dépassement,
conduite à proximité des poids lourds, maintien d’une vitesse
de même niveau que celle des autres, redémarrage au « stop
» ou en côte, conduite de nuit ou dans de mauvaises conditions météorologiques,
lieux à forte densité de circulation.
Elle montre par ailleurs combien il est difficile pour des
proches (conjointe, enfants ou médecin) d’aborder la question de
la conduite automobile avec un senior rencontrant des difficultés à
conduire.
L’étude a également permis de définir
des profils différenciés de seniors face aux difficultés
rencontrées au volant ou face à l’abandon potentiel de la
conduite.
Le kit "Conduite senior/restez mobile !"
Alors que l’association Prévention Routière
met en place depuis plusieurs années, par l’intermédiaire
de ses comités départementaux, des actions de sensibilisation
à l’intention des seniors (stages, conférences, audits de
conduite…), le nouveau support pédagogique "Conduite senior/restez
mobile !" s’adresse aux formateurs qui animent ces stages. Chaque
année, près de 20 000 seniors sont touchés par ces actions.
L’objectif de ce support pédagogique est d’enrichir le contenu
de ces interventions par l’apport d’éléments multimédias
interactifs.
« Conduire le plus longtemps possible est l’objectif
de tout un chacun, car conduire, c’est préserver au maximum son
autonomie et sa liberté »
Pr. Jean-François Caillard, Président du conseil
médical de l’association Prévention Routière
Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
13-03-2009>
Document sans titre
Les personnes âgées sont
presque toujours considérées comme étant « à
aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère
Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès
médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge
des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une
étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57%
des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de
la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de
la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants
dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge
sont donc de nous transformer en « aidants » des générations
précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la
maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion
a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir
les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution
: en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant
des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes
atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne
aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une
charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une
« respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé
afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre
l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment
une activité extérieure qui lui procure l’équilibre
salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile
à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant
se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit
oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la
maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront
elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte
de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et
de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments
sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment
s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences
si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli
pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse
qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période
de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue
au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale
de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les
auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la
touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress
car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est
la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée.
MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions
de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées,
de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre
choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre
à entrer prématurément dans un établissement spécialisé.
Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le
plus ? Les deux sans aucun doute !
Agel : Une opportunité pour votre santé et vos finances.
13-03-2009>
Document sans titre
Une compagnie sur
le marché du bien être en pleine expansion qui nous propose des
produits révolutionnaires pour notre santé et notre capital.
Le marché
du « bien être » :
Ce marché est le plus expansif au monde. Il représente un chiffre
d’affaire annuel d’environ 400 milliards de dollars par an et progresse
de 15 à 20% tous les ans. Plusieurs domaines sur ce marché (spa,
fitness, thalasso, médecine douce…). Les compléments alimentaires
en sont un secteur incontournable en forte progression à cause des carences
de plus en plus importantes des valeurs nutritives de nos aliments et du développement
d’une alimentation non équilibrée (fast-foods…). Les
compléments sont de plus en plus une solution incontournable et notamment
chez les + de 50 ans.
L’innovation
de nos produits :
AGEL a crée des compléments alimentaires répondant à
de nombreux fléaux (obésité, douleurs articulaires, cholestérol)
à travers une nouvelle technologie qu’ils ont brevetés :
le gel en suspension qui a pour propriété de reproduire la structure
des aliments à travers un gel facilitant le passage de la barrière
intestinale des principes actifs (vitamines, calcium, protéines…)
et assurant donc une efficacité bien meilleure que les produits de la
concurrence.
AGEL a également
choisi un packaging pratique et ludique qui règle de nombreux soucis
de consommation. Les produits sont peu encombrants, facile à avaler,
léger, ne nécessite pas d’eau ou être réfrigérés.
Ils ont bon goût, bonne odeur. Ils sont certifiés casher et hallal.
Toutes ces données leur donne un avantage évident sur la concurrence.
AGEL et le marketing
de réseau :
AGEL vous propose une opportunité d’affaire pour prendre vous-même
les parts d’un marché international (Distribution dans plus de
50 pays dans le monde) à travers les produits AGEL. Comment ? Simplement
en étant consommateur et en faisant du « bouche à oreille ».
AGEL est une entreprise de vente directe, vous pouvez donc devenir vendeur indépendant
de ses produits et profiter d’un plan de rémunération exceptionnel
dans ce domaine.
Le Marketing de
réseau et les Seniors :
Qui peut être plus qualifié que les seniors pour être indépendant ?
Leur grande expérience en entreprise leurs permettront d’avoir
des facilités importantes pour définir leur stratégie de
surcroît sur un marché de consommation qui s’adresse en priorité
à une population plus mature et conscient de ces problèmes.
Pour plus d’informations,
il vous suffit de contacter au 06.98.20.25.26 ou johnatan.agel@hotmail.fr afin
d’être invité à une présentation d’affaire.
Le succès est un choix.
Note : ce texte ne reflête
pas l'opinion de leMarchedesSeniors.com et est écrt sous la responsabilité
de son auteur.
Quelle protection de l’emploi pour les Seniors
13-03-2009>
Document sans titre
En 2007, le taux
d’emploi des 55-64 ans en France dépassait à peine 38%,
là où la moyenne européenne équivalait à
45% (UE des 27), et où dans des pays comme l’Angleterre et les
Etats-Unis ces taux avoisinaient 60%, voire 70% pour le Japon et la Suède.
Ceci contraste avec le taux
d’emploi des 25-54 ans qui en France demeure comparable à celui
d’économies comme les Etats-Unis.
Ce constat reflète
la forte progression des taux de sortie de l’emploi pour les plus de 55
ans en France à partir du début des années 1980, progression
qui s’est inversée, mais pas suffisamment, depuis une dizaine d’années.
Ce constat renvoie bien entendu à la diminution de l’âge
moyen de sortie d’activité, qui a chuté de deux ans environ
ces vingt dernières années, pour tomber en deçà
de 59 ans, ce qui impacte directement, et indirectement via des effets d’anticipations,
l’emploi des seniors.
La France a fait l’expérience
d’une politique spécifique en matière de protection d’emplois
des seniors, avec tout d’abord l’instauration dès 1987 du
dispositif Delalande, qui consiste dans sa mouture initiale à surtaxer
les licenciements de personnes de plus de 55 ans1. Les gouvernements ont ensuite
tergiversé en proposant différentes modifications de ce dispositif.
Sa disparition pure et simple est définitivement programmée à
l’horizon 2010. Les effets pervers de ce système sont en effet
bien connus : baisse des embauches et incitations à anticiper certains
licenciements. Le CDD senior censé lui succéder, mis en place
en août 2006, vise pour sa part à stimuler les embauches de seniors
; il n’a pas lui non plus rencontré
Partage-senior.net un nouvel intervenant dans la colocation senior
13-03-2009>
Document sans titre
Manque d’argent,
peur de la solitude, partage des tâches, etc. Les raisons qui poussent
certains seniors à vivre en colocation sont nombreuses.
Même si le concept
reste encore confidentiel, certaines structures se montent çà
et là… Preuve que même minime, la demande se fait sentir,
qu’elle existe. D’où la création du site Internet
Partage-senior.net, qui vise à mettre en contact les 50 ans et plus qui
souhaitent tenter l’expérience de la colocation.
On connaissait déjà
le partage d’appartement entre une personne âgée et un étudiant.
Puis en 2007 est apparu le concept qui lançait en France le partage d’appartements
entre seniors (pratique qui existait déjà depuis quelques temps
dans les pays du nord de l’Europe).
Un nouveau site Internet
s’est lancé depuis peu dans ce domaine. Il s’agit de Partage-senior.net,
qui vise à mettre en contact les seniors qui souhaitent « acheter
ou louer un bien immobilier à plusieurs ».
Même si le concept
a du mal à se mettre en place, l’idée reste bonne. En effet,
comme le rappellent les créateurs de ce site web, « la France compte
à ce jour plus de 13 millions de personnes âgées de plus
de 60 ans, dont un quart vit seul suite à un divorce, au décès
du conjoint(e) ou à l’éloignement de la cellule familiale
». Et avec la montée en puissance du papy-boom dans les années
à venir, ce « chiffre ne cessera de croître » pour
atteindre 18 millions de seniors à partir de 2015.
Ces « jeunes vieux
», sont en général en bonne santé. Souvent dotés
de diplômes, parfois familiers des nouvelles technologies, ils entendent
bien profiter de leur espérance de vie, estimée à 90 ans
en 2050. Pourtant, la situation économique des seniors en solo n’est
pas toujours facile malgré des revenus corrects pour certains.
Cet allongement de leur
espérance de vie pose plusieurs problèmes : celui de l’angoisse
de vivre seul d’une part, et les frais de logement parfois élevés
pour de petites retraites d’autre part. Et pour beaucoup, naturellement,
intégrer une maison de retraite ne fait pas partie de leur philosophie
de vie ou alors, ils n’ont pas le budget nécessaire pour financer
ce type d’hébergement.
En dehors de ces problèmes, certains seniors, souvent des femmes, souhaitent
tout simplement changer de mode de vie et tenter l’aventure à plusieurs
dans un autre endroit, au bord de la mer, à la montagne ou à la
campagne ; d’autres ont comme projet de se rapprocher de leurs enfants
et de leurs petits-enfants. Enfin, pour certains, l’idée est de
se rapprocher de toutes commodités et habiter, si possible, en centre
ville.
D’où l’idée du partage d’un toit entre seniors…
Comme souvent, la France est en retard dans ce domaine. A l’origine, le
concept de partage d’appartements ou de maisons, entre aînés
vient du nord de l’Europe, Benelux, Suisse ou encore la Suède.
Au Pays-Bas par exemple, les colocations de seniors sont cinq fois plus courantes
qu’en Allemagne.
Comment ça marche ?
Le service sur Partage-senior.net est-il gratuit ?
Le dépôt de votre annonce et la mise en relation avec d'autres
séniors sont des services gratuits proposés par Partage-senior.net
Comment entrer en contact avec les autres membres ayant un projet identique
?
Dès l'instant où un projet similaire au vôtre est déposé
sur le site partage-senior.net, vous en serez informé(e) immédiatement
par e-mail, vous aurez ainsi accès aux informations suivantes : prénom,
n° de téléphone, adresse mail et contenu détaillé
du projet, seul le nom de la personne n'apparaîtra pas. Nous vous ferons
parvenir quotidiennement par e-mail toutes les annonces de recherche de colocation
ou de coacquisition correspondant à votre projet.
Une colonie de vacances avec papy et mamy
12-03-2009>
Document sans titreUne colonie de vacances
où les enfants partent avec leurs grands-parents : tel est le projet imaginé
par un jeune directeur de « colos » lyonnais. Qui les met en place
dès le mois de juillet, dans le cadre somptueux des gorges du Verdon.
Partir en colonie de vacances avec ses grands-parents : le concept
est novateur ! Mehdi Coly, un jeune directeur de « colos » lyonnais,
en est à l’origine. « Mon grand-père avait pris l’habitude,
lorsque j’avais 8-12 ans, d’organiser des activités telles
que des jeux de piste, pendant les vacances d’été. C’est
comme cela que m’es venu l’idée d’une colo intergénérationnelle
». Le jeune directeur n’a rien laissé au hasard : pour définir
au mieux son projet, il a travaillé avec plusieurs spécialistes
de la pédagogie et du vieillissement. « Cette « colo »,
c’est une manière de faire en sorte que les générations
se retrouvent, précise-t-il. Durant tout le séjour, les grands-parents
sont aux côtés de leurs petits enfants, dans un cadre que ceux-ci
affectionnent. Beaucoup d’activités sont organisées en commun,
mais certaines peuvent aussi être séparées. Ainsi en sera-t-il,
forcément, d’une petite dégustation de vin…
« Chacun doit trouver son compte dans ce séjour
»
Les activités, justement, se dérouleront sous
le soleil provençal des gorges du Verdon, dans un gîte tout confort.
Un cadre splendide, gage de qualité, qui permet de surcroît de
développer au mieux le thème « P’tit robinsons »
retenu pour le séjour. Au programme : randonnées, constructions
en forêts, activités nautiques… mais aussi loisirs d’intérieurs
et traditionnelles veillées de « colo ». « Le tout
est que chacun y trouve son compte » résume Mehdi Coly, qui compte
par ailleurs s’entourer d’animateurs spécialisés pour
assurer la réussite de sa « colo ».
Il mise par ailleurs beaucoup sur la qualité : outre
le confort du lieu, les repas seront assurés par un restaurant tout proche.
« Le tout pour un prix inférieur au prix moyen des colonies de
vacances » précise, tout sourire, le créateur de «
Vitacolo ». Autant de bonnes raisons de s’exiler en Provence cet
été en compagnie de papy et mamy.
Informations et réservations : 04 78 64 26 99. www.vitacolo.fr
Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
09-03-2009>
Document sans titre
Le Cyltech
est situé à Lyon et propose une référencement de
produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau
pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars
prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion
de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe
Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview
audio
Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
05-03-2009>
Document sans titre
Thierry Daudignon, DG de
la société Starkey France, fait également partie de l'association
France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service
intitulé ' Hein
?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition
du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone
spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement
de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio
Paulin Llech Age d'Or Services
02-03-2009>
Document sans titre
Paulin Llech, Directeur
général de la société pionnière du marché
du service à la personne, Age
d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel.
Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également,
ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC
30, société de dépannage et formation à l'informatique,
qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...
Nicolas Roussel Le téléphone Bazile est particulièrement adapté aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La société
Bazile Telecom a développé
et commercialise un téléphone portable très simple à
utilisé car il ne possède qu'un seul bouton, adapté aux
personnes âgées, personnes malvoyantes ou personnes handicapées.
Lancée en 2006, cette société distribue aujourd'hui ce
produit dans toute la France via le site internet, le réseau des audioprothésistes,
des opticiens et les pharmacies. Nicolas Roussel, directeur Marketing de la
société nous dresse un portait rapide de la société
et nous parle également de ses projets de développement... INTERVIEW
Nicolas Felkircher Facil&Co est un magasin destiné aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La boutique Facil& Co
est ouverte depuis le mois de septembre 2008 à Paris et propose 3 univers
dédiés à améliorer le quotidien des seniors : Confort,
Forme et Multimédia. Aux produits sélectionnés et proposés
en magasin, s'ajoute une offre de services complémentaires, visant à
aider les seniors dans leur quotidien mais aussi à les accompagner, notamment
dans la démarche multimédia, en leur proposant un service 'Internet
accompagné'. Nicolas Feldkircher nous parle de sa démarche et
de son concept... INTERVIEW
Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
17-02-2009>
Document sans titre
Le
Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits
des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est
prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années,
et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits
sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet
nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans
le passé et celles à venir pour 2009.
EA Pharma développe des compléments alimentaires
16-02-2009>
Document sans titre
Amine Achite, médecin
et dirigeant et de la société EA
Pharma nous parle ici de la société et des produits développés
pour la cible des plus de 50 ans entre autres. des produits déjà
existants en passant par les nouveautés comme Granio+ Ménopause,
jusqu'aux projets de développement, cette société s'est
donnée comme vocation de répondre au mieux aux besoins d'une clientèle
en attente de produits sains et attentive aux composants ingérés.
INTERVIEW...
Doro présente en avant-première 5 nouveaux modèles
16-02-2009>
Document sans titre
Doro commercialisera 5 nouveaux
modèles dans les six mois à venir. Les lignes directrices restent
les mêmes : un design atypique pour un produit entièrement conçu
pour son utilisateur et son confort.
En 2008 Doro a fait une percée sur le marché des
mobiles avec, notamment, un bond de près de 200% de ses ventes au dernier
trimestre. Ces mobiles simplifiés, conçus avant tout pour la cible
des seniors, ont remporté un grand succès auprès des revendeurs
et des clients et reçu plusieurs récompenses comme les prix IDEA,
Bio21 et le « Wonder Vision Award », décerné
par Stevie Wonder aux USA.
“La demande pour nos mobiles simplifiés reste
forte, signe que nous avons visé une bonne cible avec les bons produits.
Nous avons osé développer des mobiles simples avec des touches
larges, des afficheurs faciles à lire et quelques fonctions essentielles
comme pouvoir téléphoner et envoyer des SMS» précise
Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
5 nouveaux modèles présentés en
avant-première à Barcelone du 16 au 18 février.
Cinq nouveaux mobiles qui portent ce concept à succès
encore plus loin. Quatre d’entre eux sont destinés aux seniors
peu attirés par la technologie qui veulent un mobile simple et beau avec
un certain nombre de fonctions simples d’accès. Ce sont les PhoneEasy
® 338gsm, 342gsm, 345gsm et 410gsm.
L’intérêt particulier du Doro PhoneEasy®
410gsm est d’avoir une ouverture à clapet. Premier du genre chez
Doro, il répond à une demande des seniors.
Le 5ème mobile, le Doro HandlePlus 334gsm est destiné
aux seniors avec un besoin plus marqué de fonctions claires, simples
et/ou d’assistance.
«Nos cinq nouveaux
modèles nous permettent de conforter notre position de leader sur le
marché des mobiles simplifiés. Nous offrons la gamme la plus large,
la plus moderne et la plus adaptée aux personnes qui veulent de beaux
téléphones faciles Doro HandlePlus 334gsm à utiliser»,
précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) : Les personnes âgées ne sont plus à l'abris de situation de mal-logement
06-02-2009>
Document sans titre
La Fondation Abbé
Pierre vient de publier son Rapport 2009 sur le mal-logement en France avec
une partie importante sur la situation de nombreuses personnes âgées.
Interview de Christophe Robert, directeur des études à la Fondation
Abbé Pierre.
Personnes âgées et logement : le retour de la précarité
05-02-2009>
Document sans titre
Le Rapport 2009
sur l’état du mal-logement en France diffusé cette semaine
fait état de situations alarmantes de certaines personnes âgées...
Un certain nombre d’indices
recueillis à l’occasion des travaux réalisés pour
les précédents Rapports sur l’état du mallogement,
ou plus récemment, conduisent à s’interroger sur la question
du lien entre vieillissement et mal-logement. Certains constats peuvent effectivement
nous alerter. C’est ainsi que l’on peut pointer le vieillissement
de la population vivant dans le logement social et le poids grandissant des
personnes âgées dans la demande de logement social, l’anticipation
de la baisse des revenus au moment de la cessation du travail qui conduit certains
retraités à faire le choix de vivre en camping dans des caravanes
ou des mobil-homes, la difficile adaptation du logement à la perte d’autonomie,
etc… Autant de manifestations qui soulignent que de nombreuses personnes
âgées ne sont pas des seniors actifs dotés d’un pouvoir
d’achat confortable mais composent une population très vulnérable
particulièrement exposée aux difficultés de logement.
Pour autant, la question
du mal-logement des personnes vieillissantes est rarement évoquée
et n’est pas identifiée comme un problème majeur. Sans doute
parce que les statistiques relatives au revenu moyen des ménages retraités
(il est comparable à celui de l’ensemble de la population) et à
leur statut résidentiel renvoient l’image d’une population
particulièrement privilégiée au regard du logement. Arrivées
au terme d’un parcours souvent marqué par l’accession à
la propriété et la constitution d’un patrimoine, bénéficiant
de logements dont le niveau de confort s’est amélioré ces
dernières décennies, les personnes âgées peuvent
paraître globalement épargnées par les remous de la crise
du logement. Les apparences sont trompeuses et masquent de profondes inégalités.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène bénéficiant
d’un confort de vie bien supérieur aux jeunes générations,
c’est faire abstraction des inégalités de revenus qui existent
chez les plus de 60 ans, comme au sein des autres tranches d’âge
de la population. C’est oublier qu’aujourd’hui, 600 000 personnes
âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros
mensuels1 qui les situe sous le seuil de pauvreté (défini en regard
de la norme européenne à 60 % du revenu médian). C’est
oublier aussi l’épisode de la canicule qui, lors de l’été
2003, avait brutalement placé sous le projecteur des médias l’isolement
profond dont souffraient des milliers de personnes âgées et les
conditions d’habitat inadaptées dans lesquelles elles se trouvaient
confinées.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène contribue
finalement à masquer la nature du processus de vieillissement qui consolide,
voire aggrave, les inégalités économiques et sociales établies
au cours de la vie et qui a tendance à renforcer les clivages sociaux
ou les situations d’exclusion que connaissaient les personnes avant d’entrer
dans l’âge de la retraite. Il en résulte que l’on n’aborde
pas le temps de la vieillesse avec les mêmes atouts. On ne vieillit pas
de la même manière selon son parcours de vie, selon que l’on
a été sans domicile fixe, ouvrier ou cadre supérieur (le
différentiel de durée de vie de 7 ans entre ces deux dernières
catégories en témoigne). Le logement est alors pour les personnes
vieillissantes, comme il l’est en général, un marqueur d’inégalité.
S’il existe de nombreux travaux concernant l’impact du vieillissement
de la population sur le logement2, nous ne disposons pas, à notre connaissance,
de réflexions globales sur le mal-logement des personnes âgées.
C’est à la mise en évidence de ce phénomène,
de ses manifestations et de ses causes, qu’est consacré ce chapitre
du Rapport sur l’état du mal-logement en France publié à
un moment où la symétrie entre le mouvement d’allongement
de la durée de la vie et celui d’augmentation des ressources des
personnes âgées semble rompue. Si l’allongement de la durée
de la vie est appelé à se poursuivre, il se pourrait bien qu’avec
notamment les mesures adoptées en matière de retraite, le mouvement
de progression des ressources des personnes vieillissantes s’infléchisse
ou même se retourne et qu’une parenthèse se referme.
Laurent Martineau Arkopharma ' Les seniors sont friands de naturel'
03-02-2009>
Document sans titre
Laurent Martineau, en charge
du développement marketing de la société Arkopharma
présente ici les divers produits qui séduisent les 50 ans et plus
entre autres, et les axes de développements qu'à choisi de prendre
Arkopharma sur les nouveaux produits. Arkopharma développe des produits
naturels, argument de force pour la cible des baby-boomers et seniors, attentifs
à cet problématique de santé. INTERVIEW
Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
02-02-2009>
Document sans titre
Anne Bakine exerce son activité
de responsable marketing au sein du Groupe
Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis
quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe
ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également
à plusieurs services associés, qui permettent de compléter
l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements
pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et
de ces services associés mis en place. INTERVIEW
Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
26-01-2009>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
le site www.monmessager.fr
?
Le site www.monmessager.fr
permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont
pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous
sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre
mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident
à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille
qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.
Qui sont vos clients ?
MonMessager va aider à créer
ou à recréer des liens entres les générations grâce
à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente
les descendants de la seconde et troisième génération qui
ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération
ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre
eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.
Comment fonctionne ce service
?
- La personne qui a Internet télécharge
son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre
part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le
cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son
message.
- Monmessager récupère
le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre
pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels
de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance
au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête
des séniors, Noël).
Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent
pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre
CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie
que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée
de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse
de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver
l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir
un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.
Nous recherchons des partenaires
qui sont motivés par une démarche qualité auprès
de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement
et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous
proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté
animés par le développement de l'Humanitude.
Nous restons à votre écoute
pour échanger avec grand plaisir.
Franck Durandot : ActivAge pour attirer les Baby boomers sur les sites Internet
23-01-2009>
Document sans titre
ActivAge
est une société lyonnaise qui développe et commercialise
des solutions internet destinées à des sites web de partenaires.
Ces solutions (ViaFamilia
et News 360) permettent aux sites partenaires d'avoir plus de visiteurs (essentiellement
Baby boomers) de manière récurrentes. Interview audio de Franck Durandot, son
fondateur.
La clientèle des seniors sur le marché de la conserve et des surgelés par Jean Michel Roho - D'Aucy
17-01-2009>
Document sans titre
La marque D’Aucy
est active et incontournable sur le marché de la conserve, du surgelé
et de l’appertisé.
Plusieurs nouveautés
ont vues le jour en 2008, notamment au rayon des surgelés, dont les seniors
sont friands. La marque D’Aucy garde un positionnements global grand public,
malgré une forte représentation des plus de 50 ans au sein de
sa clientèle. Jean Michel Roho, directeur de la communication nous en
dit un peu plus sur le développement… Interview audio
Stéphane Rosen : Le constat de départ a été que les personnes équipées doivent changer très régulièrement leurs piles auditives
17-01-2009>
Document sans titre
Le ‘EZ Change’
de Energizer est une véritable innovation pour la société,
qui répond à un réel besoin : la manipulation des
piles contenues dans les appareils auditifs.
En effet, celles-ci doivent
être changées tous les 10 jours en moyenne, et sont d’une
taille minuscule, ce qui rend l’opération très délicate…
surtout lorsque l’on a de l’arthrose ou que l’on de voit plus
très clair…
Ce nouveau produit ingénieux
permet donc de faciliter l’intervention grâce à des aimants
qui maintiennent les piles dans un petit boîtier ergonomique.
Stephane Rosen, chef de
groupe Energizer, nous parle de son EZ Change et du site Internet www.mespilesauditives.com
Benjamin Glaenzer : Kijiji est un site de petites annonces
17-01-2009>
Document sans titre
Benjamin Glaenzer,
directeur de la branche France du site de petites annonces www.kijiji.fr,
nous parle de sa volonté d’avoir réalisé un focus
sur sa clientèle d’Internautes seniors, afin de mieux comprendre
leurs attentes et analyser leurs comportements sur le site.
Un état des lieux
de la société en ce début d’année, ainsi qu’une
vision globale des projets de développement pour 2009. Le web, connaît
depuis un moment un avenir prometteur sur la cible des 50 ans et plus…Interview
audio de Benjamin Glaenzer.
Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
17-01-2009>
Document sans titre
Pascal Jannot nous
présente son entreprise qui a développé un site Internet
de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.
La
maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où
les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien,
se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien,
souvent très lourd à porter.
De l’information
à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche…
Interview audio
Cyril Marchand (Responsable Secteur Mobilité) : Nos observations et les demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits
15-01-2009>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Evol ?
EVOL
Electric est une société familiale basée à
proximité de Toulouse, sur les coteaux annonçant le Gers. Son
fondateur, Jean Araillet, est un technicien passionné par l’électronique
embarquée sur des petits véhicules à propulsion électrique.
Ayant collaboré à la création aux Etats-Unis de l’Hélio,
un scooter 2 roues, EVOL s’installe en France et commercialise les cycles
finlandais haut de gamme Helkama à assistance électrique en tant
qu’importateur exclusif, les tricycles pliants et son bébé,
l’Hélio. De son expérience internationale, Jean Araillet
ramène des amitiés qui lui permettent de tisser un réseau
de fournisseurs et fabricants sûrs, lui garantissant les meilleurs produits.
Avec la marque israélienne Afikim, EVOL s’implique dans la mobilité,
en proposant des scooters 3 et 4 roues haut de gamme. Cette activité
en croissance amène la société à créer il
y a 3 ans une division propre à la mobilité et à l’handicap.
Vous orientez une
de vos activités vers la mobilité réduite à destination
des personnes âgées, pouvez-vous nous parler ?
Les produits Afikim sont
incontestablement parmi les plus robustes du marché, bénéficiant
d’une technologie pointue tout en restant d’un usage simple et bénéficiant
d’une esthétique rassurante. Ces critères répondent
aux attentes de personnes âgées souhaitant rester mobiles en toute
sécurité, sans avoir à se soucier de problèmes techniques
et surtout, sensibles à un confort optimal.
Nos observations et les
demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits pour que
ces derniers couvrent l’ensemble des attentes du marché. De plus,
nous avons pris soin d’ adapter nos véhicules à une utilisation
urbaine ou tout chemin et ce ceci en totale sécurité. Nous avons
même développé un partenariat avec un fabricant français
pour équiper toute notre gamme d’une capote très légère
permettant de se protéger des petites intempéries !
Les personnes âgées
souffrant d’une mobilité limitée découvrant nos scooters,
et jusqu’alors privés du plaisir de sortir se promener, ont retrouvé
le sourire en même temps que leur autonomie.
En quoi vos solutions
répondent-elles à des besoins de cette clientèle ?
De nombreux scooters sont
proposés sur le marché, la plupart étant fabriqués
en Asie. Ces véhicules apportent des solutions mais parfois aussi des
soucis… Notre positionnement sur des produits haut de gamme se veut répondre
à un impératif : la fiabilité des produits et la satisfaction
des clients.
Une personne âgée,
a fortiori si elle souffre d’un handicap, doit pouvoir être en totale
confiance sur son seul moyen de transport, quel qu’il soit. C’est
pour cette raison que nous avons muni nos produits « Breeze » de
capteurs « panique » dans les poignets du guidon qui immobilisent
le véhicule en cas de risque de perte de contrôle. C’est
aussi pour cette raison qu’un système de différentiel permet
d’éviter au scooter de basculer en utilisation normale, et que
nos scooters, même 3 roues, bénéficient de pneumatiques
(pouvant être traités anti-crevaison) et de suspensions des plus
confortables.
Le premier besoin auquel
nous souhaitons répondre, avant d’aider à la mobilité
des personnes qui viennent nous voir, est de rassurer en instaurant un climat
de confiance, validé dans le temps… Je pense que nous devons tout
cela à nos ainés, n’est-ce pas ?
François Pernice : Ordimemo répond au besoin des personnes retraitées
14-01-2009>
Document sans titre
L’ordimémo
n’est pas simplement un micro-ordinateur : il ne propose d’abord
pas les fonction habituelles de traitement de texte mais offre une simplicité
d’utilisation (grâce à son écran tactile), relié
à Internet qui permet utilisateurs de mieux gérer leur quotidien.
De nombreux services sont
également accessibles directement via l’Ordimémo,
ce qui permet à ce petit bijou de technologie de devenir en quelque sorte
le centre de communication d’un foyer. Les seniors sont directement ciblés
car celui-ci répond aussi bien à leurs besoins, qu’à
ceux de leurs enfants.
Il s’agit outil de
communication simplifiée…. François Pernice nous présente
Ordimémo :
Interview audio
Daniel Berdugo (Directeur Magasins Intermarché) : " Les seniors constituent le public qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité "
08-01-2009>
Document sans titrePrésentez nous
rapidement le groupement des Mousquetaires, les magasins
Avec près de 4 000 points
de vente en Europe et un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros
en 2007, les Mousquetaires sont des acteurs majeurs de la grande distribution.
Créé en France en 1969, ce Groupement d’indépendants
fondé sur l’initiative privée recense aujourd’hui
plus de 3 000 chefs d’entreprise indépendants soucieux de s’intégrer
dans le paysage économique, social et associati et compte 130 000 collaborateurs.
Les Mousquetaires sont également présents au Portugal, en Espagne,
en Belgique, en Pologne et dans les Balkans. Ses enseignes sont : Intermarché,
Ecomarché, Netto, Bricomarché, Vêti, Roady et Restaumarché.
Les Mousquetaires placent le consommateur au cœur de leurs préoccupations
en lui assurant le meilleur rapport qualité prix.
Qui sont vos clients ?
Les enseignes Intermarché
et Ecomarché touchent un public très large, composé aussi
bien de jeunes célibataires ou en couple avec et sans enfant. La position
géographique d’un point de vente entraîne forcément
une différence de clientèle (zone rurale ou périurbaine
par exemple). Toutefois, notre cœur de clientèle reste centré
sur les strates seniors. Ils représentent 22 % de nos clients.
Vous avez une clientèle
senior, comment répondez-vous à leurs attentes perçues
?
Les seniors constituent le public
qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité.
Nous nous devons donc de satisfaire au mieux leur besoin et répondre
à leurs attentes. Grâce à nos magasins à taille humaine,
nous leur offrons une proximité qu’ils ne trouvent pas dans un
hypermarché. Le groupement des Mousquetaires privilégie depuis
toujours un maillage de l’ensemble du territoire, garant de la proximité
avec ses clients. (un point de vente tous les 17 km). Cela permet un accueil
personnalisé et une meilleure écoute de nos clients.
Vous développez
des produits MDD, avez-vous déjà réfléchi à
une stratégie senior dans le développement de celle-ci ?
Les produits à nos
marques estampillés du logo « Sélection des Mousquetaires »
que nous proposons dans les magasins Intermarché et Ecomarché
s’adressent à tous y compris aux seniors. Nous nous attachons surtout
à proposer des produits de la meilleure qualité au plus grand
nombre. Un produit sur deux vendu dans une enseigne Intermarché et Ecomarché
est un produit à notre marque. Evidemment, les seniors les achètent,
ils retrouvent une qualité identique voire supérieure à
celle des produits nationaux avec une différence de prix de près
de 25%. Une manière aussi pour Intermarché de redonner du pouvoir
d’achat à nos consommateurs pour certains aux petites retraites.
Nous mettons surtout l’accent
sur la fraicheur des produits. Les magasins sont livrés chaque jour en
fruits et légumes. Les rayons traditionnels boucherie, charcuterie, fromagerie
et poissonnerie sont très appréciés de cette clientèle
qui noue un contact privilégié avec un professionnel. Enfin, nos
clients séniors, attachés à leur terroir, peuvent aussi
retrouver des produits locaux en provenance directe de producteurs de la région.
En 2009, l’enseigne
Intermarché entame un grand virage axé sur la modernisation et
l’innovation. Pour exemple, grande première pour un distributeur,
les enseignes Intermarché et Ecomarché à travers le steak
micro ondable Jean Rozé ont reçu, en octobre dernier, des mains
du jury du SIAL le Grand prix « tendances et innovations ».
Pour la petite anecdote, récemment, Intermarché/Ecomarché
ont développé un système innovant de caisses automatiques
(chariots et paniers) dont les seniors sont très friands et font partie
des premiers utilisateurs de ce service.
Comment communiquez-vous ?
Notre communication s’effectue
essentiellement à travers nos prospectus nationaux et régionaux
dans lesquels sont mis en avant les produits des PME locales avec qui nous travaillons.
Vendre des produits de qualité irréprochable au meilleur prix
est au cœur de la philosophie des Mousquetaires. Les consommateurs et les
seniors en particulier, sont particulièrement attachés aux produits
des PME souvent synonymes de qualité, de variété et d’authenticité.
Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services
08-01-2009>
Document sans titre
Créée il y
a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter
ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes
de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement
de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services
proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van
Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée
pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview
Christophe SWIATEK (SBT) : SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs
08-01-2009>
Document sans titrePouvez-vous présenter
SBT ?
Avec l’augmentation de l’espérance
de vie, la préoccupation de maintenir ses capacités intellectuelles
et physiques devient de plus en plus importante, et s’impose dans les
modes de consommation. Préalablement au fait de prévenir et retarder
le risque de déclin des capacités cérébrales individuelles
des personnes avançant en âge, nous intéressons les jeunes
en période d’apprentissage et/ou en besoin de soutien, ainsi que
les adultes en phase de changement dans leur vie professionnelle.
Dans le but de répondre de
répondre à cet enjeu, la société SBT a été
fondé en septembre 2000 afin de concevoir et de produire des logiciels
d’entraînement des capacités cognitives de la personne qui
avance en âge.
Actuellement, SBT poursuit sa démarche
au plan international en continuant le développement des marchés
nord-américain, japonais, allemand, coréen et espagnols.
Quels services
proposez-vous ?
SBT propose aujourd’hui
un site Internet d’entraînement cérébral, mais aussi
la gamme la plus complète de logiciels d'entraînement et d'évaluation
des fonctions cognitives (mémoire, la concentration, la logique, le langage
ou le traitement visuo-spatial), fondés au plan scientifique sur les
dernières connaissances, et conduit des recherches applicatives dans
le domaine de la « Prévention - Santé » et des «
Ressources Humaines ». La société combine ainsi les dernières
avancées en matière de sciences cognitives, de neuropsychologie
et de sciences de l'éducation, avec des technologies de pointe pour développer
des produits innovants.
A partir de ses jeux cognitifs,
SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de
fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs. Les secteurs
des compagnies d'assurances, de sites grand public ou encore des laboratoires
pharmaceutiques sont très intéressés de sensibiliser leur
clientèle potentielle. AXA France, thirdage.com ou encore isodisnatura.com
ont développé leur potentiel grâce à un nombre important
d'exercices effectués régulièrement.
Comment les exercices
pour améliorer ses capacités cognitives ont-ils été
développés ?
Depuis sa création,
SBT s'appuie sur une Recherche & Développement lourde (1,4 M €
fin 2005), reconnue et soutenue par l'ANVAR ainsi que par le Ministère
de la Recherche à travers différents projets nationaux et européens.
SBT a axé sa stratégie autour de la mise au point de produits
innovants intégrant les possibilités offertes par les nouvelles
technologies et les avancées issues des recherches académiques
dans le domaine de la psychologie cognitive et de la neuropsychologie.
La société
se base également sur l’expertise de personnes titulaires de Doctorats
dans les domaines de la Psychologie Cognitive, de la Neuropsychologie ainsi
que de l’Informatique.
Vous proposez vos
programmes en marque blanche. De quoi s'agit-il ?
L’exemple le plus
récent est le partenariat avec le site AXA Santé+. Ainsi, pour
constituer la rubrique Mémoire du site web, nous proposons une sélection
d’exercices dont les utilisateurs du site peuvent profiter sans toutefois
payer d’abonnement. Une inscription, toujours gratuite, leur permet d’accéder
à une plus grande sélection de jeux. Ceux-ci sont intégrés
dans le site AXA Santé + et customisés aux couleurs de notre partenaire
pour s’accorder à leur charte graphique. Un tel partenariat a par
exemple également été mis en place avec le site web du
journal Le Monde qui propose à ses visiteurs des jeux HAPPYneuron dans
sa rubrique de jeux.
Recherchez-vous
des partenariats ? (si oui lesquelles)
Aujourd’hui SBT souhaite
développer de nouveaux partenariats en France mais aussi à l’international
et donner à ses partenaires la possibilité de fidéliser
sa clientèle ou ses visiteurs, de conquérir de nouveaux clients,
de se positionner leader en terme de prévention, de se procurer un avantage
concurrentiel, mais aussi de sensibiliser sa clientèle. Les domaines
nous tenant à cœur sont bien sûr les seniors et le domaine
de la santé mais aussi les jeunes en phase d’apprentissage. Nous
sommes également intéressés par les assureurs qui peuvent
ainsi proposer à leur clientèle un supplément agréable
avec une distraction ludique dans un but préventif. Dans un autre domaine,
les jeux HAPPYneuron peuvent favoriser et valoriser l’intérêt
les sites de médias.
Dominique Gaucher (DG de Miel Mutuelle) : Aujourd’hui les seniors représentent plus de 16% de notre clientèle
08-01-2009>
Document sans titre
Dominique Gaucher, directeur
général de Miel Mutuelle nous explique dans cette entretien le
choix d’une démarche stratégique de développement
d’un gamme à destination des de la population des personnes de
plus de 50 ans. La création de cette nouvelle gamme a également
pour objectif de développer la clientèle de Miel Mutuelle en apportant
3000 chefs de familles supplémentaires au fichier client actuel la société.
Pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place… Interview
beboomer.com, le Facebook® des jeunes seniors
07-01-2009>
Document sans titre
Avec une présence
sur Internet en progression de 20% sur un an, ces actifs forment une importante
population connectée et constituent le nouveau moteur du web. Il est
vrai qu’ils disposent à la fois de temps et de revenus
plus élevés que la moyenne.
Pour répondre à
leurs demandes et faire face à l’évolution de la société,
une équipe expérimentée a lancé www.beboomer.com,
le premier réseau social dédié à cette catégorie
socio professionnelle. Résolument positionné autour de la citoyenneté
et la solidarité, beboomer.com a pour vocation de créer du lien
social en s’engageant auprès d’associations et en soutenant
l’emploi des plus de 45 ans.
Beboomer.com est construit
autour du développement personnel de ses membres, de leurs rêves
et de valeurs 100% positives. Fondé sur une approche Web 2.0, beboomer.com
met à leur disposition de manière simple et ludique des technologies
innovantes, nécessaires à leur vie dans la société
Internet :
• Communiquer
gratuitement
o Echanger facilement et librement par vidéoconférence et messagerie,
directement depuis le site sans téléchargement d’applications.
• Se rencontrer
o Créer et participer à des évènements (soirées,
spectacles, etc.).
• Partager
ses rêves
o Créer et partager des rêves, des plus sages aux plus fous !
o Profiter de l’expérience et des conseils de personnes fiables
et de la même génération pour mieux réaliser ses
rêves et les vivre.
• S’exprimer
o Tenir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et vidéos
o Devenir rédacteur en écrivant des articles pour le magazine
intégré au site
• Etre solidaire
o Se servir des blogs d’association et des outils de communication entre
membres pour donner du temps à des actions de solidarité.
• Rester
actif
o Poster des CV vidéo ou traditionnels pour faire évoluer sa carrière.
o Utiliser l’espace « Offre d’emploi » réservé
aux entreprises soutenant l’emploi des plus de 50 ans.
« L’accomplissement
personnel et la satisfaction des individus sont au coeur de notre stratégie.
» soulignent Baruk Pilo et Jean-Pierre Largeas, co-fondateurs de beboomer.com,
« Nous nous sommes donnés pour mission d’assurer l’intégration
dans le monde Internet des plus de 45 ans et des seniors afin d’accroître
leur contribution à la société et de maintenir les liens
intergénérationnels.»
Depuis son démarrage
opérationnel effectué dans la plus grande discrétion en
octobre dernier, beboomer.com comptabilise aujourd’hui en France plusieurs
milliers de membres actifs utilisant tous leur véritable identité.
Le site, qui prévoit une forte accélération des inscriptions
dans le courant de l’année 2009, devrait poursuivre ensuite son
développement à l’international avec des ouvertures prévues
en Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume- Uni.
beboomer.com est également
déjà partenaire des associations Fondation Abbé Pierre,
Action Contre la Faim, Association Soeur Emmanuelle (ASMAE), Seniors à
Votre Service, Les Aînés Ruraux, Charitic, Jardiniers de France
et No-Temps.
Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"
05-01-2009>
Carré-Seniors,
cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise
a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes
de déontologie : respecter les aînés et les aider
à mieux gérer leur quotidien.
Souvent isolés
ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits
pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré
seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier
Gorlier nous explique son concept … Interview audio
Philippe Guillaume (MEM-X) : " Le rôle de l’aidant dans l’achat de « produits technologiques » "
03-01-2009>
Document sans titre
Plus une personne
avance en âge, et plus sa réticence est grande à l’idée
d’intégrer de nouveaux comportements, d’apprendre de nouveaux
modes opératoires. Le phénomène se trouve renforcé
par l’arrivée de pathologies fragilisant la personne aidée.
Avec l’âge et la maladie, croît ainsi le besoin d’assistance
tandis que diminue la capacité à se l’approprier. Ce hiatus
sans cesse croissant nécessite, pour être comblé, la présence
de tierces personnes jouant le rôle de facilitateurs ou aidants à
chaque étape du processus d’achat des gérontechnologies.
Nous diviserons ici le
processus d’achat de technologies pour l’autonomie en cinq étapes
principales pour lesquelles le rôle de l’aidant pour être
constant et indispensable n’en est pas moins différent :
Certes il existe toutes
sortes de magazines qui permettent à des personnes âgées
de découvrir un nouvel outil, une nouvelle technologie, mais bien souvent
les gérontechnologies sont développées par des PME dont
les budgets sont plus orientés vers la recherche et le développement
de nouveaux produits que vers la communication. L’information est donc
à rechercher, elle ne vient pas spontanément s’offrir à
ceux qui en ont le plus besoin.
Internet est alors une
source précieuse et facile d’information avec des sites tels que
www.gerontechnologies.net ou www.accesat.be qui offrent une information gratuite,
ce que font également des sites marchands tels que Bastide ou Senior
Boutique. Toutefois les personnes âgées ont rarement accès
à internet, et l’aidant peut alors être un familier, une
association ou une organisation qui rechercheront dans cette source abondante
l’information nécessaire à la personne à aider.
2.La compréhension :
Trouver une nouvelle technologie
n’est pas tout, encore faut-il appréhender son fonctionnement,
comprendre son maniement, que ce soit à partir d’une documentation
ou d’une démonstration. L’innovant est source de problème,
de perturbation et bien souvent effraie. Là encore, même si la
personne âgée a trouvé l’information, elle est rarement
en situation de comprendre le fonctionnement d’un appareil qui ne correspond
pas à son environnement habituel, et dont la documentation est rarement
pensée et réalisée pour elle. L’aide d’un proche
sera alors nécessaire pour comprendre et interpréter les informations
souvent fournies dans un langage inadapté à son utilisateur final,
pour visiter le salon ou le point de vente où aura lieu une démonstration,
pour rechercher sur internet des informations complémentaires. L’aidant
devra également rassurer la personne à aider, et la conforter
quant à ses craintes relatives au changement résultant d’une
innovation.
3.L’évaluation :
Une fois la gérontechnologie
découverte et comprise, il reste à en évaluer la qualité
et la pertinence, puis comparer le prix de l’appareil et le service rendu.
En terme de qualité et de pertinence, seul un avis objectif, crédible
techniquement et impartial commercialement devra être retenu, celui d’un
laboratoire indépendant tel qu’Agéis par exemple www.ageis.org
. En ce qui concerne l’intérêt économique, le rôle
de l’aidant ne se limite pas à une comparaison, il ajoute à
la valorisation de la technologie pour l’aidé, l’intérêt
supplémentaire qu’y trouvera son entourage de façon à
considérer non pas la seule valeur ajoutée au confort de l’aidé,
mais l’ensemble des services que cette technologie rendra à tous
les intervenants prenant part au déroulement de la vie de la personne
aidée, qu’il s’agisse de la famille, des thérapeutes
ou des aides de vie.
Si nous prenons sur ce
point l’aide-mémoire vocal MEM-X pour exemple, le laboratoire Agéis
a permis de mettre au point un protocole de test réalisé avec
le soutien de l’APHP qui a permis non seulement de confirmer son intérêt,
mais également d’améliorer l’appareil afin de l’adapter
au mieux à ses utilisateurs potentiels. Quant à l’étude
économique, elle nécessite de prendre en compte aussi bien le
confort et la sécurité apportés à la personne aidée,
que le soulagement et la rassurance des membres de la famille, et la diminution
de la charge pesant sur les aides qui doivent sans cesse s’assurer qu’une
personne à la mémoire déficiente n’oubliera un acte
important de son quotidien. La famille est en outre seule à pouvoir évaluer
le coût des multiples appels téléphoniques et visites nécessaires
à rassurer l’entourage d’une personne restant à domicile
avec un Alzheimer débutant. Pour une illustration plus détaillée,
voir le site www.mem-x.fr.
4.Le financement :
Les gérontechnologies
ne sont pas toujours très coûteuses, et de nombreuses aides peuvent
êtres mises en œuvre pour aider à leur financement, mais là
encore une personne âgée et à la santé chancelante
peut difficilement trouver seule l’information des aides et financements
disponibles, puis démêler l’écheveau des formulaires,
démarches et autres lourdeurs administratives. Différentes solutions
sont alors possibles dont le recours aux Coderpa qui fédèrent
de nombreuses compétences au sein des conseils généraux,
et aux associations spécialisées dans l’aide aux personnes
âgées ou à celles atteintes de telle ou telle pathologie.
5.L’appropriation :
Là encore il ne
faut pas se leurrer; il ne suffit pas de fournir à une personne âgée
une nouvelle technologie dont l’intérêt nous parait d’une
évidente clarté, et dont le fonctionnement « clé
en main » nous assure qu’elle sera facilement appréhendée
selon nous, pour que la personne concernée se l’approprie immédiatement
en se demandant pourquoi elle ne l’avait pas utilisée plus tôt.
Combien de fois avons-nous retrouvé dans sa boîte au fond d’un
placard quelques mois plus tard, ce merveilleux téléphone mobile
offert à nos parents, et dont le répertoire illustré nous
paraissait devoir répondre à leur souhait de simplicité
d’utilisation ?
Le rôle de l’aidant à ce stade est de s’assurer au
quotidien que la gérontechnologie est utilisée, en vérifiant
que les nombreux avantages entrevus pendant la phase d’évaluation
sont bien compris et utilisés par la personne aidée, et qu’aucun
inconvénient imprévu ne vienne entraver son utilisation.
Pour l’anecdote,
nous avons vu des appareils non utilisés parce que le cordon qui permettait
de le suspendre était trop difficile à insérer. Une simple
vigilance de l’aidant a alors permis de lever l’objection, et l’appareil
ainsi mieux adapté s’est avéré d’une aide indispensable
à la personne qui s’apprêtait quelques temps plus temps à
l’abandonner sans autre forme de procès.
L’aidant qu’il
soit familier ou institutionnel, est ainsi un élément essentiel
de l’achat de gérontechnologie depuis sa découverte jusqu’à
son appropriation finale. Ignorer ce principe simple ferait risquer à
la personne fragilisée de souffrir inutilement alors qu’un outil
simple pourrait lui apporter le réconfort, voire de souffrir à
côté de cet outil dont la nouveauté ne lui aurait pas été
rendue familière par une aide appropriée. L’aidant doit
avoir de multiples compétences et avancer pas à pas sur les quatre
étapes détaillées ci-dessus. En appliquant ici la théorie
de Maslow*, on peut considérer qu’il existe une sorte de hiérarchie
des besoins telle que le consommateur passe à un besoin d’ordre
supérieur quand, et seulement quand, le besoin de niveau immédiatement
inférieur est satisfait. Il est donc inopportun de tenter de satisfaire
le « dernier étage de la pyramide » si les autres
niveaux n’ont pas été complétés.
Chacun à son tour
peut-être aidant et aidé, il convient de ne pas l’oublier
pour se mettre à la place de l’aidé et anticiper son incompréhension,
son rejet, et parfois même ses craintes.
*Abraham Maslow, psychologue
américain - 1908-1970 – « A theory of Human motivation”
– 1943 -
"Seniors ou pas Seniors" par Frédéric Serrière
27-12-2008>
Document sans titre
Appeler son produit à
destination des 50 ans et plus par le terme Senior ? Oui ? Non ? Dans quels
cas ? Quelles sont les avantages et inconvénients ? Par Frédéric
Serrière http://www.fredericserriere.com
Conquérir les différentes générations de Seniors
22-12-2008>
FORMATION
INTENSIVE
"En
2009, choisissez la croissance, ciblez les Seniors"
Conquérir
les différentes générations de 50 ans et plus : Baby boomers,
Jeunes Seniors, Seniors et Grand Age
Réservée
à 15 personnes.
Date
: 29 janvier 2009 – 1 journée intensive - Paris
PRESENTATION
L'année
2009 s'annonce difficile pour de nombreux secteurs et entreprises. Les
générations de 50 ans et plus sont - certainement - les seules
à pouvoir apporter la croissance à beaucoup d'entreprises.
Mais,
il est indispensable :
-
d'adapter les bonnes stratégies
-
d'éviter les erreurs par manque de connaissance du sujet
-
de ne pas surestimer le potentiel d'un marché
-
d'apporter une stratégie globale
Pendant
cette formation, vous pourrez acquérir les connaissances indispensables
acquises depuis 1999 par Senior
Strategic et l'animateur de la formation : Frédéric
Serrière.
Exemples
de questions que vous pouvez vous poser :
-
comment puis-je segmenter les Seniors ?
-
quels moyens de communication dois-je choisir par rapport à mon budget
et pour quels résultats ?
-
les résultats de mon dernier projet n'ont pas atteint les objectifs.
Comment analyser les raisons et comment y rémédier ?
-
comment motiver les équipes (ou la direction) de s'intéresser
aux Seniors.
-
quelles stratégies sont cohérentes avec mon projet ?
CONTENU
DE LA FORMATION
1.
Comprendre les générations Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors,
a.
La démographie
b.
Leur histoire
c.
Leurs valeurs importantes
d.
Leurs finances, revenus, patrimoine...
e.
Les rapports avec la famille
f.
Les Baby boomers et leurs illusions
g.
Leurs rapports avec le vieillissement
….
2.
Analyse des attentes des Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors.
Décryptage des comportements, des besoins, des capacités, des
attentes, des valeurs, des identités...
a.
Les segmentations existantes : les avantages et les limites de chacunes d'entre
elles.
b.
Les modes psychologiques de prises de décision
c.
Leurs valeurs et ce qui est important pour eux dans la consommation
d.
Les impacts concrets du vieillissement physiologiques et de la maturité
psychologique.
e.
Les impacts concrets des étapes (ou 'incidents') de vie (départs
des enfants, dépendance des parents, divorces, chômage, décès
des parents, héritages...)
f.
Le rapport à la consommation et les changements actuels et à venir
g.
Pourquoi certains n’adhèrent-il plus à la société de consommation telle que
nous la connaissons ? Comment s'adapter ?
h.
Impacts de la crise économique : que va changer la crise économique
? Certains secteurs en hausse, d'autres en baisse. Comment en profiter ?
3.
Analyse de stratégies dans le monde pour cibler les Baby boomers
a.
Les différentes stratégies (générationnelles, intergénérationnelles, mixtes...)
De nombreux échecs viennent de l'emploi d'une mauvaise stratégie
qui a souvent pour conséquences de ne pas atteindre la cible voulue,
de surestimer le marché...
b.
Mettre en place une stratégie globale et adopter le bon marketing-mix
c.
Différents CSP, profils socio. styles de vie... Impacts sur les stratégies
d.
Cibler les personnes du Grand Age en passant par les enfants. Comment faire
? Quels sont les outils qui fonctionnent ? Comment répondre à
la fois aux attentes des enfants et des parents ? (cette partie sera plus ou
moins importante en fonction des attentes des participants)
e.
Exemples : résultats des analyses faites par le réseau Senior Strategic.
4.
Vendre aux Baby boomers
a.
Proposer du contenu intéressant pour les Baby boomers
b.
Qualité, services, promotion, prix, abonnement, engagements... : les
stratégies efficaces.
c.
Quels sont les profils des vendeurs qui vendent le mieux aux différentes
générations de Seniors ?
d.
Adapter les lieux de vente, un commerce... : les éléments
essentiels.
5.
Communiquer à destination de cette cible - Stratégies "mono"
et "multicanal"
a.
Les médias : comment, quand, pour qui, lesquels utiliser ? Radio, Télévision,
Presse, Internet...
b.
Utiliser les relations de presse : comment, que dire, à qui... exemples
de réussites et d'échecs
c.
Marketing relationnel : mailing, emailing, asile colis, consumer magazine...
Où trouver les bons fichiers ? Comment les sélectionner ?
d.
Les éléments importants pour réussir sa communication et
les erreurs à éviter
e.
Analyse de communications et publicités
(présentation des résultats des analyses de publicités
auprès de Seniors).
6.
Réflexions collégiales autour des problématiques des participants
2
ou 3 participants pourront présenter leurs projets, entreprises et problématiques.
L'ensemble des participants et l'animateur y répondra de manière
collégiale. - Cette partie sera maintenue en fonction de la volonté
ou non de certains participants de présenter leurs projets et problématiques.
Si maintenue, une préparation en amont sera réalisée entre
les intervenants et l'animateur.
De
nombreux cas d'entreprises décryptés dans différents secteurs
: alimentation, services, habitat, électronique...
Ces
exemples seront adaptés en fonction des profils et des demandes des participants
inscrits avant le 20 janvier.
A
qui est destinée cette formation Directeur
et responsable marketing, directeur et responsable communication, chef de marché,
chef deproduit, chargé de communication
Nombre
de places limité à 15 personnes.
Equipements
mis à disposition, documents fournis : classeur du support
papier de la formation
Frais
de participation : à
partir de 790 euros ht.
Prise
en charge du coût de la formation avec votre organisme de formation.
Chaque
salarié a droit à la formation tout au long de son parcours professionnel.
Votre entreprise a
l'obligation
de cotiser à un organise collecteur. Ceci vous permet de faire payer
cette formation par cette organisme et ainsi de ne pas impacter votre budget
propre. Les crédits de formations sont pleins en début d'année.
Ainsi, la prise en charge de cette formation devrait être simple.
Comment
faire pour que cette formation soit prise en charge ? Il suffit de
vous renseigner auprès de votre direction, votre service des ressources
humaines ou service comptablité en indiquant la formation que vous voulez
suivre. Cela sera d'autant plus facile que le prix de cette formation est faible
au regard de la moyenne pratiquée.
Senior
Strategic (organisateur de cette formation) vous fournira les documents nécessaires
pour la prise en charge de cette formation : numéro d'agrément
de formateur, convention de formation, programme de la formation, attestation
de présence de la formation.
Systèmes
de pair à pair, réseaux sociaux. Les générations
d'après-guerre ne vont pas seulement fortifier leurs communautés
: elles vont aussi aider la société à s'adapter
aux défis qui l'attendent dans les vingt ans à venir.
Comment les baby-boomers
vont ils s'adapter à la mutation de leur environnement dans
les vingt prochaines années ? Très bien. C'est ce que
croit savoir l'Institute for the Future (IFTF), associé au
MetLife Mature Market Institute. Les deux organismes apportent quelques
réponses dans un rapport, "Boomers: The Next 20 Years,
Ecologies of Risk". Tout d'abord, il y a plusieurs constats :
l'allongement de la durée de vie, un fossé grandissant
entre riches et pauvres, des problèmes énergétiques
et une infrastructure de communication très orientée
web.
Les premiers
capitaines d'une économie mondiale
Les générations
d'après guerre devraient s'en sortir. Mais elles devraient
en plus aider les plus jeunes et leurs sociétés à
s'adapter au changement. Le rapport estime que les personnes nées
dans l'après-guerre vont être les premières à
naviguer dans une économie vraiment globalisée, ce qui
leur donnera accès à plus de connaissances que leurs
aînés, à des nouveaux systèmes pour collaborer
et à des produits financiers issus de toutes les parties du
monde. Selon l'IFTF, les boomers - suivant l'exemple des plus jeunes
- vont être très actifs dans les réseaux en ligne,
dans des communautés virtuelles de retraités et dans
des blogs communautaires.
Une confiance
limitée dans les institutions
Revers de la médaille
à l'allongement de la durée de vie, des nouvelles maladies
chroniques, des dépressions liées au vieillissement.
Résultat, ils gèreront leur santé de manière
différente. Les outils en ligne devraient être largement
utilisés pour partager les informations, malgré les
risques de vol d'information que cela fait courir. La biométrie
sera également plus largement répandue dans le domaine.
Enfin, les baby-boomers verront leur confiance envers les institutions
s'éroder, ce qui les mènera à créer des
véhicules d'investissements comme les prêts de pair à
pair.
Comment acheter ou vendre un bien en viager ?
19-12-2008>
Document sans titre
Longtemps boudé
par les Français, le viager connaît un intérêt nouveau.
Tour d’horizon de cette formule particulière
Le retour du viager
Le viager a longtemps eu mauvaise presse en France. Pourtant, le viager connaît
aujourd’hui un regain d’intérêt. Près de 8.000
transactions viagères sont signées chaque année en France.
Les régions PACA et Ile-de-France enregistrent les ventes les plus nombreuses.
Le viager assure au vendeur la garantie du versement d’une rente jusqu’au
jour de son décès. Dans un contexte économique difficile,
avec les incertitudes actuelles qui pèsent sur le versement des retraites,
l’allongement de la durée de vie et les charges financières
que cela implique, le viager séduit de plus en plus les seniors, notamment
ceux qui n’ont pas d’héritier.
Spécificités
de la vente viagère
Le viager repose sur l’aléa. Aléa comme aléatoire.
En vieux français le mot « viage » signifie « temps
de vie ». L’acquéreur fait un pari sur la durée
de vie du vendeur. Ce dernier peut décéder rapidement, ou pas,
et c’est en cela que le viager est aléatoire. Dans tous les cas,
son décès doit intervenir de façon imprévisible.
L’acquéreur
(le débirentier) verse une rente (arrérage) au vendeur (le crédirentier).
Selon les clauses du contrat, une partie de la rente peut être versée
au comptant, le jour de la signature de l’acte de vente chez le Notaire.
C’est ce que l’on appelle le bouquet.
Le montant de la rente
est calculé en fonction de différents critères : la
valeur du logement, l’âge du vendeur, le taux de rendement du logement,
Le viager peut-être libre (l’acquéreur dispose du bien) ou
occupé (le vendeur conserve le logement).
Retrouver l’article
sur Acheter ou vendre un bien immobilier en viager (cliquez-ici
pour lire le texte) sur le site du Partenaire Européen, spécialiste
de l’immobilier entre particuliers
Le
Partenaire Européen : l’immobilier 100% entre particuliers
Depuis 1992, le Partenaire
Européen met en relation des milliers de vendeurs
et d’acheteurs
de biens immobiliers, exclusivement de particulier à particulier.
La société, qui diffuse à l’échelle nationale
et internationale des annonces immobilières 100% entre particuliers,
offre aux acheteurs la possibilité de : créer des alertes
mail pour recevoir gratuitement les dernières offres correspondant
à leurs critères de recherche faire « le Tour du
Propriétaire », une exclusivité de la société
qui permet une visite, depuis son ordinateur, des biens sélectionnés.
Le Partenaire Européen permet également en quelques clics,
d’obtenir gratuitement des conseils et informations similaires à
ceux traditionnellement dispensés par les agents immobiliers.
2007-2008 Le Partenaire
Européen. Tous droits réservés. Reproduction de ce texte
interdite
Solutions Seniors : solutionsseniors.com , un nouveau site pour les Seniors
19-12-2008>
Document sans titre
Solutions seniors
est un site qui répertorie les centres d’intérêts
des seniors et toutes les solutions qui les concernent au travers de grandes
marques spécialisées.
La constatation de départ
était simple, nous sommes aujourd’hui dans une période charnière
où les seniors s’ouvrent à Internet et font cohabiter dans
leur quotidien les supports papier et le web. En effet, les plus jeunes d’entre
eux ont côtoyé l’outil informatique dans leur vie professionnelle
et sont devenus de grands consommateurs de l’e-media.
De là sont nés
l’envie et le besoin de combiner les outils pour toucher cette population.
La première étape de cette démarche est le portail senior :
www.solutionseniors.com.
Il s’agit à
la fois d’un véritable écrin publicitaire pour les annonceurs
et d’un condensé unique d’informations disponibles pour les
seniors. Dès l’ouverture du site, les visiteurs se sont comptés
par milliers avec un accueil très positif.
Le magazine SENIORS &
LOISIRS est un magazine indépendant, trimestriel et gratuit. Créé
par la société MAOP en septembre 2003,le magazine a rencontré
un vif succès qui s’explique essentiellement, pour le lecteur,
par le caractère régional des publireportages et pour les annonceurs,
par l’impact concret des bénéfices commerciaux qui en découlent
tant au niveau national qu'au niveau régional.
Destiné aux seniors,
il s’agit d’un support d’informations et de renseignements
abordant des sujets pratiques pour ses lecteurs.
Ce n’est pas un magazine
d’opinion. Nos journalistes spécialisés présentent
des dossiers et des brèves sur différents thèmes: santé,
loisirs, voyages, bricolage, décoration, jardinage, sorties, découvertes,
gastronomie, jeux…
Il se distingue des autres
gratuits tant par la qualité du contenant (qualité du papier des
pages de couverture et intérieures, couleurs, impression…) que
par le contenu (qualité rédactionnelle, iconographie).
Il se distingue également
de ses concurrents estampillés "séniors" par son approche
régionale répondant à une réelle attente de nos
lecteurs qui affectionnent tout particulièrement ces informations qui
finalement sont proches d'eux et de leur quotidien
A qui s'adresse-t-il
?
Le magazine SENIORS & LOISIRS s'adresse prioritairement aux séniors
mais les sujets traités sont si variés qu'une étude récente
à démontré que la tranche âge de nos lecteurs commençait
autour de la quarantaine (27% de nos lecteurs).
Quels sont les sujets traités ?
Les sujets traités dans notre magazine sont très variés
mais ils nous sont avant tout demandé ou suggéré par nos
lecteurs mais aussi par l'actualité tant nationale que régionale.
Ainsi nos lecteurs nous
ont fait part de leur désir de voyager, de mieux connaitre leur région
, les autres régions , la France mais aussi le monde. On trouve donc
des informations de proximité sur les régions notamment les manifestations
culturelles, les spectacles et des informations sur les évènements
susceptibles d'intéresser nos lecteurs.
Ces derniers nous ont aussi
demandé lors d'un sondage récent des dossiers généralistes
sur les grands sujets: l'actualité, la lecture, les sorties culturelles,
la santé, le bricolage...
Comment est-il distribué dans votre région ?
La distribution de notre
magazine fait l'objet d'une sélection rigoureuse de sites et de distributeurs.
Ainsi on peut le trouver dans plus de 11 200 cabinets médicaux et salles
d’attentes 4 150 commerces de proximités (supérettes, boulangeries
…) mais aussi près de 8000 mairies et offices de tourisme sans
oublier les syndicats d'initiatives dans toute la France
En quoi est-ce
intéressant pour un annonceur d'être présent dans votre
magazine ?
L'intérêt
pour les annonceurs de figurer dans notre magazine réside en plusieurs
points importants :
Le premier et je ne cesserai
de le répéter est sans nul doute la qualité tant du contenu
que du contenant
Le deuxième c'est
notre système de distribution. En effet, notre magazine est distribué
dans 6 régions à des tirages importants ce qui, ajouté
à sa distribution ciblée lui confère un impact important.
Les régions avec
cahier spécifique : Centre-->45 000 ; Midi-Pyrénées
-->15 000 ; Pays de Loire -->15 000 ; Poitou-Charentes -->15000. Région
Parisienne 90 000 ; PACA --> 80 000
Une récente étude
indépendante à d'ailleurs montré que notre magazine était
d'une telle qualité que nos lecteurs se le transmettaient entre eux,
parfois les collectionnaient. Ainsi cette étude a révélé
que notre magazine passait en moyenne entre 4,5 mains ce qui multiplie d'autant
le nombre de nos lecteurs.
Le troisième intérêt
est notre gamme de prix très attrayant qui a su s'adapter aux besoins
et budgets des TPE/PME. Ainsi, les options sont nombreuses pour les annonceurs,
publication nationale, départementale, régionale, des publireportages
aux encarts et autres insertions à des tarifs spécialement étudié
pour répondre aux besoins et budgets des TPE/PME mais aussi pour les
entreprises type "franchisé" par son offre de page mutualisée.
M. PRIETO Michael
Directeur
ACTIV' SENIORS
11 bis rue MARECHAL JOFFRE
13100 Aix en Provence
activ_seniors@yahoo.fr
So Family : So Family, le cadre photo numérique aussi pour les Seniors
19-12-2008>
Document sans titre
So Family : le 1er
cadre photo numérique qui a seulement besoin d’une prise téléphonique
pour recevoir au quotidien les diaporamas de toute la famille.
L'utilisateur se rend sur
le site Internet kizoa.com pour stocker ses photos puis créer facilement
un diaporama. Après avoir sélectionné ses photos, il réalise
son diaporama en y ajoutant des transitions mais aussi des textes, des animations
et des effets si souhaité. Depuis le site Kizoa, l'utilisateur peut programmer
son diaporama qui sera ensuite automatiquement transmis au cadre numérique.
Ainsi, par exemple, les
petits enfants peuvent envoyer des photos sur un cadre So Family de leurs grand-parents.
Ce nouveau cadre se différencie
assez nettement de ceux qui l'ont précédé, non seulement
parce qu'il est capable de fonctionner hors secteur (sa batterie lui garantit
une autonomie jusqu'à 1h30) mais aussi parce qu'il permet un fonctionnement
collaboratif. Le partage d'informations se fait non pas en Wi-Fi comme dans
le cas des Samsung SPF-83V et Shogo de Release, mais plus classiquement en reliant
le cadre à une prise téléphonique. Et pour ce qui est de
la mise en forme des images, Telefunken a conclu un partenariat avec Kizoa.fr,
une plate-forme photo en ligne.
Lancement de Tousergo.com
16-12-2008>
Document sans titre
Tousergo.com se
positionne sur le marché des produits dédiés au confort
et à l'autonomie.
Tousergo
a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour
répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont
adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.
Contexte sociétal
Certains facteurs ont contribué
ces dernières années au développement d’un nécessaire
maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes
en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures
d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)
Ainsi les services associés
tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante.
En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé
à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on
constate depuis une progression de 10 à 20% par an.
La vague technologique
profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation
des aides techniques à domicile.
De nombreux objets ergonomiques
facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement
le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à
chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours
n’en restent pas moins cloisonnés.
Tous ergo milite pour l’accessibilité
à l’autonomie, au confort, et à la sécurité
de tous :
- Plus d’autonomie,
pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux
atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer,
garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter
les chutes
Tous ergo souhaite ainsi
permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne,
voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques
et techniques, et s’engage à développer le confort durable
des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien.
Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception
du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une
communication résolument contemporaine à destination de tous les
usagers.
Lancement de Tousergo.com
16-12-2008>
Document sans titre
Tousergo.com se
positionne sur le marché des produits dédiés au confort
et à l'autonomie.
Tousergo
a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour
répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont
adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.
Contexte sociétal
Certains facteurs ont contribué
ces dernières années au développement d’un nécessaire
maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes
en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures
d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)
Ainsi les services associés
tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante.
En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé
à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on
constate depuis une progression de 10 à 20% par an.
La vague technologique
profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation
des aides techniques à domicile.
De nombreux objets ergonomiques
facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement
le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à
chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours
n’en restent pas moins cloisonnés.
Tous ergo milite pour l’accessibilité
à l’autonomie, au confort, et à la sécurité
de tous :
- Plus d’autonomie,
pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux
atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer,
garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter
les chutes
Tous ergo souhaite ainsi
permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne,
voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques
et techniques, et s’engage à développer le confort durable
des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien.
Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception
du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une
communication résolument contemporaine à destination de tous les
usagers.
tousergo.com : des solutions pratiques et techniques pour l’autonomie, le confort et la sécurité de tous
16-12-2008>
Document sans titre
La marque de vente
à distance Tous ergo annonce le lancement de son site e-commerce : www.tousergo.com
tousergo.com
est une boutique virtuelle et ergonomique qui s’adresse aux personnes
qui, de part leur handicap ou leur âge avancé, sont en situation
d’inconfort, gêne, voire de dépendance.
"Elle leur permet
d’accéder à des solutions pratiques et techniques pour l’autonomie,
le confort et la sécurité de tous. " Parce que les différences
peuvent exclure, tousergo.com décloisonne les espaces marchands entre
“valides” et “non-valides” et propose une offre globale
orientée sur les besoins des clients et non sur leur profil. Loin des
codes médicaux ou générationnels, tousergo.com s’inscrit
dans un univers qui inspire la simplicité et la liberté, et adopte
un discours universel pour tous ses visiteurs" explique Thibaut Delloye
le Fondateur.
3. L’esprit
communautaire
tousergo.com ouvre le dialogue avec les internautes pour recenser leurs
besoins et recevoir leurs suggestions produits. Le site permet le partage
d’expériences
au sein de la rubrique « portraits et témoignages ».
L’ergoblog, alimenté par les fondateurs ainsi que l’équipe
Web (dont 1 personne en situation de handicap)
et les experts, apporte, chaque jour, un éclairage sur les tendances
et les innovations produits repérées à travers le
monde.
4. Les services
Soucieux de développer une relation pérenne, transparente,
de proximité avec ses clients, et désireux de leur simplifier
l’acte d’achat, tousergo.com propose une large gamme de services
: _Liés à l’achat, via un n° vert « service
clientèle »
- Liés à la commande, en proposant différents canaux
de commande (courrier, téléphone, fax, Internet) et moyens
de paiement (chèque, carte bancaire).
- Liés à la livraison, grâce au choix du lieu de livraison
et l’engagement sur les délais (ex : Colissimo 48H).
- Liés au service après-vente, avec une garantie «
satisfait ou remboursé » ainsi que des garanties produits
et déontologiques (CNIL, FEVAD).
Orange lance un ordinateur pour les Seniors
12-12-2008>
Document sans titre
Orange lance un ordinateur
à destination des Seniors qui possède un écran et une unité
centrale.
L’offre d’Orange
cible en particulier les 20 millions de personnes qui pensent que l’Internet
coûte trop cher et est trop difficile d’accès, en particulier
les seniors.
Orange lance un ordinateur pour les Seniors
12-12-2008>
Document sans titre
Orange lance un ordinateur
à destination des Seniors qui possède un écran et une unité
centrale.
L’offre d’Orange
cible en particulier les 20 millions de personnes qui pensent que l’Internet
coûte trop cher et est trop difficile d’accès, en particulier
les seniors.
Equilibre facilite l’autonomie des séniors et des personnes à mobilité réduite
10-12-2008>
Document sans titre
Aujourd’hui,
de nombreux produits et solutions innovants favorisent l’autonomie et
le confort de vie des personnes âgées et des personnes souffrant
d’un handicap, des enfile-bas aux fauteuils « releveurs »
en passant par les écrase-pilules et les porte cartes de jeux.
Equilibre a sélectionné
plus de 5 000 articles dans les catalogues des fournisseurs les plus réputés,
en particulier aux Etats-unis et dans les pays du nord de l’Europe. Elle
les propose dans son show room de Savigny-sur-Orge.
Le show room d’Equilibre
est organisé en espaces thématiques :
- Aide à la mobilité
: cannes sur mesure, accroche-cannes, scooters électriques, fauteuils
roulants ultra légers, fauteuils sportifs...
- Aide technique à la vie quotidienne : pinces de préhension avec
gâchette, ciseaux et couteaux manipulables d’une main, couverts
à manche ergonomique, assiettes chauffe-plat, assiettes profilées,
téléphones à grosses touches avec photos…
- Aide au bain : gants de toilette jetables, sièges de bains électriques
pivotants…
- Aide au confort : lits en bois médicalisés, matelas et coussins
pour la prévention des escarres, oreillers ergonomiques, fauteuils releveurs,
porte-livres...
- Protections et incontinence : chaises percées avec releveur, large
gamme de produits adaptés à la morphologie et aux différents
types d’incontinence, crèmes protectrices…
Equilibre a reçu
le 24 novembre 2008 le prix du Commerce de l’année 2009, décerné
dans le cadre des Trophées des Espoirs de l’Economie en Essonne,
mis en place par la chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne.
Cette récompense fait suite à l’obtention, en 2006, des
91 d’Or, organisés par le Medef Essonne.
Equilibre a été
créée en 1994. A l’origine axée sur la distribution
de matériel médical, cette entreprise familiale a développé,
à partir de 2006, la vente des produits de confort et de bien-être
pour les particuliers, séniors et personnes à mobilité
réduite. Clientèle qui représente aujourd’hui 90%
de son chiffre d’affaire.
Vieillir en bonne santé : de fortes disparités entre les pays européens
10-12-2008>
Document sans titre
Bien que l’espérance
de vie soit en constante augmentation dans les pays de l’Union européenne,
vivre plus longtemps n’est pas toujours synonyme de bien vieillir. Savoir
jusqu’à quel âge une personne vit réellement en bonne
santé reste une question à part entière. C’est pour
y répondre que Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm
a dirigé des travaux de recherche dans le cadre de l’observatoire
européen des espérances de santé. Les résultats
de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui
de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à
69 ans. De fortes disparités persistent néanmoins entre les pays
de l’Union européenne. Ces nouvelles données sont publiées
dans la revue The Lancet datée du 17 novembre.
En 2005, l’espérance
de vie dans l’Union européenne était de 78 ans en moyenne
chez les hommes et 83 ans chez les femmes. Pour autant, améliorer la
qualité de vie des personnes vieillissantes est devenue un enjeu de santé
publique majeur dans les pays industrialisés. A partir d’un certain
âge, les problèmes de santé deviennent plus nombreux : maladies
chroniques, maladies cardiovasculaires, problèmes de démence,
etc. S’il est vrai que l’espérance de vie s’améliore,
la question des années supplémentaires réellement vécues
en bonne santé reste posée. Pour y répondre, Jean-Marie
Robine et ses collaborateurs ont utilisé un indicateur basé sur
l’état de santé des hommes et des femmes âgées
aujourd’hui de plus de 50 ans. Cet indicateur consiste à recueillir
auprès des personnes interrogées, leurs difficultés ou
non, depuis au moins six mois, à réaliser des activités
de la vie quotidienne (aller travailler, cuisiner, se laver etc...) Les résultats
de leurs travaux montrent qu’en Europe, les hommes vivent en moyenne sans
ennui de santé jusqu’à 67 ans et 7 mois et les femmes jusqu’à
69 ans.
Néanmoins de fortes
disparités existent entre les différents pays. Pour les hommes,
la plus faible moyenne a été observée en Estonie où
cet âge est de 59 ans pour les hommes et de 61 ans pour les femmes. Au
Danemark, en revanche cette moyenne s’élève à 73
ans pour les hommes et à 74 ans pour les femmes. La France est très
proche de la moyenne européenne, avec des chiffres de 68 ans pour les
hommes et 69 ans et 8 mois pour les femmes.
Ces résultats sont
corrélés avec le produit intérieur brut (PIB) des différents
pays et le niveau moyen des dépenses de santé engagées
par les Etats pour les personnes âgées. De manière générale,
un fort PIB et des dépenses de santé élevées sont
associés à une meilleure santé des personnes après
50 ans. Chez les hommes seulement, de longues périodes de chômage
(plus de 12 mois), de courtes études et un faible niveau d’éducation
générale seraient également responsables d’une moins
bonne santé en vieillissant.
Les disparités observées
sont d’autant plus fortes que l’on étudie séparément
des autres, les 10 derniers pays à avoir intégré l’union
européenne1. Dans la plupart de ces pays, l’âge de départ
à la retraite est supérieur ou coïncide avec l’âge
moyen auquel les personnes peuvent espérer vivre sans ennui de santé.
Pour les chercheurs, « Sans amélioration de l’état
de santé des personnes vieillissantes, augmenter l’âge de
départ à la retraite sera difficilement réalisable pour
certains pays de l’Union Européenne. »
Nombres d’années
vécues en bonne santé selon les pays.
Si les résultats
de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui
de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à
69 ans, de fortes disparités persistent
Mathieu Borgé : L’idée centrale du laboratoire au départ était l’efficacité maximale sur des problématiques santé réelles
08-12-2008>
Document sans titre
Borla Montaigne a choisi
de se positionner dans les domaines pharmaceutiques et des compléments alimentaires
et de travailler plus particulièrement dans le développement de solutions pour
lutter contre les troubles articulaires liés à la dégradation du cartilage notamment)
car c’est une problématique santé qui concerne plus de 5 millions de français
aujourd'hui.
Les Seniors et les sportifs
sont tout particulièrement concernés par ce problème articulaire.
Georges Chataing : Ce sont les baby boomers qui sont des acheteurs de voyages... moins les plus jeunes
08-12-2008>
Document sans titre
Baby Boom voyage, qui ouvrira
ses portes à la mi-décembre 2008 dans la banlieue Grenobloise,
a été créée dans l’optique de répondre
au mieux aux attentes de la génération des Baby boomers en terme
de consommation de voyages. Ces derniers sont en effet aujourd’hui les
plus gros consommateurs de voyages et consomment très différemment
de leurs aînés ou même de leurs enfants.
En recherche d’aventure
ou d’un break pour un long week end, Baby Boom Voyages leur propose un
service adapté à leurs envies…
Julien Parra : Famadem a développé une gamme de produits naturels appelée ‘Fleurs de Bach’
08-12-2008>
Document sans titre
Les laboratoires Famadem
ont développé des gammes de produits à base d’essences
naturelles dont certaines sont tout particulièrement adaptées
aux problèmes des femmes liés à la ménopause :
irritabilité, changement d’humeurs, bouffées de chaleurs,
angoisse… ces produits naturels sont appréciés par la cible
des femmes baby boomers car ces dernières sont sensibles à la
notion de ‘naturel’ et souhaitent de plus en plus avoir recours
à des produits non agressifs pour leurs corps…
Eliane Mas-Bernardin : Depuis le printemps 2008 le groupe Pauli Voyages s’est penché sur la cible de Baby Boomers
08-12-2008>
Document sans titre
Pauli Voyage a décidé
de cibler plus particulièrement le segment des consommateurs de plus
de 50 ans. Mme Mas Bernardin, qui dirige les agences de voyages, a organisé
en novembre dernier un salon à leur attention qui a connu un très
fort succès dans la région Nord Est.
En effet, plusieurs conférences
et partenaires étaient présents et les consommateurs potentiels
se sont montrés très intéressés par cette démarche…
au point qu’un second salon consacré au tourisme jeunes seniors
est déjà programmé pour 2009.
Les Seniors se pensent plus jeunes de 13 ans
03-12-2008>
Document sans titreThat is one of the
findings of a study forthcoming in the Journals of Gerontology: Psychological
Science. The researchers analyzed the responses of 516 men and women
age 70 and older who participated in the Berlin Aging Study, tracking how their
perceptions about age and their satisfaction with aging changed over a six-year
period.
"People generally felt quite a bit younger than they actually
were, and they also showed relatively high levels of satisfaction with aging
over the time period studied," said Jacqui Smith, a psychologist at the
University of Michigan Institute for Social Research (ISR). Smith conducted
the study with colleagues Anna Kleinspehn-Ammerlahn and Dana Kotter-Gruehn at
the Max Planck Institute for Human Development in Berlin.
"We examined individual changes over time, and expected
the gap to increase. But we were surprised to find that it was maintained, on
average. Perhaps feeling about 13 years younger is an optimal illusion in old
age," Smith said.
Smith and colleagues found that some of the oldest participants
did feel even younger over time. But poor health reduced the gap between felt
age and actual age.
The researchers also assessed how old people thought they looked,
asking them: "How old do you feel when you look at yourself in a mirror?"
They responded by selecting an age on a scale that ranged from 0 to 120 years.
In general, at the start of the study people said they looked about 10 years
younger than they were. By the end of the study, this gap had narrowed; people
felt they looked only about seven years younger than their chronological age.
In general, women perceived their appearance as being closer
to their actual age, Smith said. "Women saw themselves as about four years
older than their male peers," she said. "There are several likely
reasons for this gender gap in subjective physical age. One is that women may
be more aware of their appearance than men, especially given the negative stereotypes
of older bodies."
To assess satisfaction with aging, researchers asked participants
to what extent they agreed with these five statements: "Things keep getting
worse as I get older;" "I have as much pep as I had last year;"
"As I get older, I am less useful;" "As I get older, things are
better than I thought they would be;" and "I am as happy now as I
was when I was younger."
Initially, men were more satisfied than women with their own
aging. But over the six-year period studied, men's satisfaction decreased more
than women's. Poor health magnified these patterns, Smith said.
According to Smith, examining changes in how people feel about
the aging process in old age can provide important indicators about the resilience
and vitality of the older self. In unpublished research based on the Berlin
Aging Study, she and colleagues have found that people who feel younger are
less likely to die than those who don't, given the same level of chronological
age and equivalent physical health.
"Feeling positive about getting older may well be associated
with remaining active and experiencing better health in old age," she said.
"Thus, studies on self-perceptions of aging can contribute to our understanding
of potential indicators of resilience in older adults and the aging self."
Patrick Touzeau : Cezzer est une société Bretonne de produits multimédia pour le grand public et pour le monde de l'audiovisuel
01-12-2008>
Document sans titre
Le VideoClub Cezzer
est un produit simple, dont l'objectif est d'être accessible à
tous, facile à brancher, qui propose tout le catalogue de TF1 Vision
de vidéo à la demande : les cibles sont les familles et les personnes
de plus de 50 ans.
Patrick Touzeau : Cezzer est une société Bretonne de produits multimédia pour le grand public et pour le monde de l'audiovisuel
01-12-2008>
Document sans titre
Le VideoClub Cezzer
est un produit simple, dont l'objectif est d'être accessible à
tous, facile à brancher, qui propose tout le catalogue de TF1 Vision
de vidéo à la demande : les cibles sont les familles et les personnes
de plus de 50 ans.
Sophie Beauge-Duguet : Skin' Up® est un laboratoire français de Cosméto-Textile qui crée, commercialise et exporte des vêtements intelligents
01-12-2008>
Document sans titre
Nous avons depuis le départ
fait le choix de concentrer nos investissements en R&D plutôt qu'en
communication, afin de développer des réelles innovations cohérentes
aux besoins de notre clientèle.
Sophie Beauge-Duguet : Skin' Up® est un laboratoire français de Cosméto-Textile qui crée, commercialise et exporte des vêtements intelligents
01-12-2008>
Document sans titre
Nous avons depuis le départ
fait le choix de concentrer nos investissements en R&D plutôt qu'en
communication, afin de développer des réelles innovations cohérentes
aux besoins de notre clientèle.
Jean David Cohen : " Mageneration.com est un site pour les personnes qui ne sont pas nés avec Internet ou qui commencent à s'en servir"
01-12-2008>
Document sans titre
Au départ, nous avons
fait le constat avec Arthur, qui est à l'origine de ce site, qu'Internet
développait des sites très séduisants pour les jeunes,
mais pas tellement pour les internautes les moins aguerris
Jean David Cohen : " Mageneration.com est un site pour les personnes qui ne sont pas nés avec Internet ou qui commencent à s'en servir"
01-12-2008>
Document sans titre
Au départ, nous avons
fait le constat avec Arthur, qui est à l'origine de ce site, qu'Internet
développait des sites très séduisants pour les jeunes,
mais pas tellement pour les internautes les moins aguerris
Age d'Or Services : plus d'une centaine de franchisés réunis pour le séminaire à Poitiers
01-12-2008>
Document sans titre
Le séminaire
du Réseau de Services à la personne, Age d'Or Services, qui s'est
déroulé à Poitiers du 17 au 19 octobre, a réuni
plus d'une centaine de franchisés.
Dans son bilan de l'année
écoulée, le Directeur Général, Paulin LLECH, a indiqué
qu'avec plus d'un million de prestations servies par an, pour un nombre total
de clients supérieur à 27 000, le réseau se positionne
comme un acteur majeur des services à la personne.
Fort de ses dix-sept années
d'expérience et de ses 176 implantations, Age d'Or Services peut en outre
se prévaloir de partenariats prestigieux, avec la SNCF, Air France, la
RATP ou, entre autres exemples, Aéroports de Paris. Il compte également
de nombreux autres partenaires d'importance, dont les enseignes nationales Filassistance
Services, Groupe La Poste, SERENA et Viavita.
Sept ateliers ont été
consacrés à la «Téléassistance/Soutien Mémoire»,
au «Plan Alzheimer», à «l'Aide aux aidants»,
à «l'Aide à domicile», à la «fiche prévention
Métiers SAP», à LAB 4 «Etat de l'art et améliorations»
et «Prospective/Besoins» avec le concours d'APOLOGIC.
Au cours de ce séminaire,
Jacques BESLIN, Directeur Général délégué
d'Afnor Certification, a remis les diplômes NF Service/Services aux personnes
à domicile aux 16 nouvelles agences certifiées du Réseau
Age d'Or Services. Au total, 25 agences sont aujourd'hui certifiées et
16 autres seront présentées à la certification très
prochainement.
En conclusion de ce séminaire,
Georges CONSTANTIN, Président du Réseau de Services à la
personne, a souligné l'excellente participation, la qualité et
le sérieux des échanges ainsi que la forte implication des équipes
Age d'Or Expansion, Age d'Or Services et de l'ensemble des franchisés
présents.
Il a réaffirmé
la volonté du franchiseur de conduire à bonne fin les orientations
stratégiques du réseau : développer les six piliers de
Age d'Or Services ; poursuivre le maillage national pour couvrir la totalité
du territoire métropolitain et domien ; conforter la qualité par
l'agrément «Qualité» puis la certification Afnor Certification
NF Service pour l'ensemble du réseau dans les meilleurs délais.
Georges Constantin a indiqué que le contexte incertain devait constituer
un levier pour conforter les équipes dans la perspective du développement
; dynamique dans laquelle franchiseur et franchisés doivent s'inscrire
pour progresser de concert.
Age
d'Or Services : chiffres et faits marquants
Entre 20 et 25 nouvelles implantations réalisées à
fin 2008.
Chiffre d'affaires en croissance de 48 % au premier semestre 2008 (en MPAP).
Plus d'emplois créés au cours des six premiers mois de l'année
que sur l'ensemble de l'exercice 2007.
Engagement fort du réseau dans la Qualité « totale »,
avec un agrément Qualité, puis la certification NF Service
pour les structures et professionnalisation des équipes.
LAB4, nouveau système d'information, levier d'un développement
intégré et efficient.
Présence accrue en communication : salons SAP, presse, publicité,
journal AOS, réunions inter régionales…
Adhésion à la FFF (Fédération Française
de la Franchise) et à la FEDESAP (Fédération Française
des SAP et de proximité), affiliée à la CGPME.
Lévi-Strauss, centenaire révolté, assiégé et célébré (par Eric Donfu)
26-11-2008>
Document sans titreClaude Levi Strauss
a 100 ans. « Les mythes se pensent en nous » écrivait-il.
Et son âge est désormais constitutif de son mythe. Claude Levy-Strauss
vit cloitré chez lui depuis un an, ne recevant plus, ne répondant
plus qu’à ses proches. L’occasion d’une immersion dans
la philosophie du grand-âge ?
Comment cet homme monument vit-il l’ hommage public considérable
qui lui est rendu à l’occasion de son centenaire ? Sans doute
avec un peu de lassitude a dit Françoise Héritier, disciple de
Claude Levi-Strauss , sur France Inter ce 26 novembre. Contrairement à
l’exploratrice Alexandra David-Neel, qui avait poussé la provocation
jusqu’à faire refaire son passeport à l’âge
de 100 ans, Claude Levi-Strauss ne s’exprime plus. Une intervention de
sa part n’est pas prévue dans les nombreuses manifestations programmées
pour son centenaire. Mais s’il s’exprimait, que nous dirait-il ?
Car, même son silence pourrait même avoir une éloquence inquiétante
si on se rappelle sa dernière intervention télévisée.
C’était au début de l’année 2005 dans l’émission
spéciale de « Campus » diffusée sur France
2 le jeudi 17 février 2005 et les mots sont durs : «
Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c’est la
disparition effrayante des espèces vivantes, qu’elles soient végétales
ou animales et le fait que du fait même de sa densité actuelle,
l’espèce humaine vit sous une sorte de régime d’empoisonnement
interne – si je puis dire – et je pense au présent et au
monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n’est pas
un monde que j’aime ».
Un chaos, voire un enfer qui est aussi d’une lucidité
terrible. Peut-on encore apporter le signifiant apaisant du grand-âge
sur un esprit en révolte ? Je ne sais pas, car pour celle ou celui
qui s’approche de la fin de sa vie, comment les lendemains peuvent-ils
sourire ? Les centenaires sont aujourd'hui plus de 20.000 et les 85-110 ans
inventent désormais une nouvelle philosophie de la vie, que j’étudie
comme sociologue, mais, en référence à ces disciplines
qu’il a fait reconnaitre, un peu à la manière d’un
ethnologue, qui s’immergerait, ou d’un anthropologue, qui rechercherait
de nouvelles lois humaines. Et je pense que la vieillesse et le grand âge
ne sont pas les naufrages annoncés, mais plutôt le temps de la
liberté de l’esprit, des rivages et des tempêtes apprivoisées.
Peut-être grâce à des instants décomposés,
comme des quarts d’heure magiques, des matins et des soirs uniques dont
parle si bien Jean Paulhan, dans cette lettre méconnue, en réponse
à une amie, à la fin de sa vie : « Mardi. Et
bien oui, je vais mieux. (A vrai dire, très prudent, ne bougeant guère
de Boissise). Mais songez que j’ai passé quatre-vingts ans. A cet
âge, est-il raisonnable de faire des efforts, pour gagner quoi ?
Cinq ou six ans de vie. Ah pour vous c’est tout différent. Mais
qui disait, « Il se peut bien que la mort soit la vie et que la vie
soit la mort » ? C’est Echyle, je pense. Il vient un temps
où l’ont sent que c’est une pensée très sage.
N’empêche que cinq minutes, et des heures et un matin, c’est
long, c’est un trésor à ne pas laisser perdre. Ne connaissez-vous
pas de ces instants où l’on sent en quelques secondes toute une
éternité ? Cela vous arrivera, soyez-en sûre. Avec
l’amitié de Jean Paulhan »
Il aurait peu aussi se retrouver dans ces quelques lignes imagées :
« Le crépuscule envahissait la guérite. […] Je me
suis retrouvé auprès du banc. […] Un moineau s’est
perché soudain à l’extrémité, je me suis incliné
devant le moineau, puis j’ai senti une présence dans mon dos qui
m’a fait me retourner : le soleil attendait que je le salue pour se coucher.
» Ce sont les derniers mots de René de Obaldia, né en 1918,
le journal intime d’un centenaire, publié en 1959. Le personnage
de ce roman se présente ainsi : « Dans treize ans, je serai centenaire.
On ouvrira grande la porte du salon et les contemporains viendront me toucher.
[…] Passé quatre-vingt, quatre-vingt-deux, quatre-vingt-cinq ans
et jouissant encore de toutes mes facultés. […] Ne vous fiez pas
à mon écriture tremblante, dansante devrais-je dire. Ma tête
et ma main sont à moi. […] Je suis un vieillard sec, un coup de
trique à la face du ciel. Ni barbe, ni moustache, mais des cheveux de
premier communiant, légèrement enneigés, disposés
en couronne. Honneur aux rides ! Aux sillons qu’une main auguste…
J’attends la bohémienne qui me lira les lignes du visage…»
De même, bien que fatiguée, Colette semble toucher la plénitude
dans son avant-dernier livre, L’Étoile Vesper, publié en
1946, alors que l’écrivain a 73 ans : « Avant de toucher
au but, je m’exerce. Je ne sais pas encore quand je réussirai à
ne pas écrire ; l’obsession, l’obligation sont vieilles d’un
demi-siècle. J’ai l’auriculaire droit un peu arqué,
parce que la main droite, en écrivant, prenait appui sur lui, comme fait
le kangourou sur sa queue. Un esprit fatigué continue au fond de moi
sa recherche de gourmet, veut un mot meilleur, et meilleur que meilleur. Heureusement,
l’idée est moins exigeante, et bonne fille pourvu qu’on l’habille
bien. Elle est accoutumée à attendre, mi-endormie, sa pâture
fraîche de verbe. »
À tout âge de sa vie, mais peut-être avec
plus de conscience à la maturité du temps passé et du temps
restant, toute personne a non seulement la possibilité, mais le devoir
de vivre ! Car à cet âge, l’état civil s’efface,
ou pas, devant un état d’esprit qui forge l’estime de soi
et influence le regard des autres. N’oublions pas que ce qui caractérise
le vivant, c’est l’usure progressive, accélérée,
puis définitive de toutes les fonctions vitales. Aussi, n’attendons
pas qu’il soit trop tard, pour regretter la douceur, le privilège
et la valeur de la vie. Inutile d’attendre une mort facile et stérile
pour comprendre intimement. Reconnaissons ainsi à la mort le don de signer
une vie comme le dernier mot d’un livre ou la dernière note d’une
musique. Et c’est son évidence, son inéluctabilité,
qui nous invite à vivre chaque âge, chaque instant, chaque jour
et chaque nuit, comme un trésor à transformer, à réaliser
et à goûter. Tant mieux, si, comme le disait de façon inattendue
le philosophe Gaston Bachelard – « Gaston le magicien » –,
dans La Poétique de la rêverie : « Le paradis, à ne
pas en douter, n’est qu’une immense bibliothèque. »
Avant la venue de cet inéluctable, c’est à chacun de nous
d’en écrire et d’en imprimer les lignes et les livres dans
le creux de nos actes. N’oublions pas que le passé se mélange
au présent, comme au futur et que l’un comme l’autre sont
des passés en action ou en devenir. Le passé coexiste avec le
présent, un présent qui passe au rythme du jour et de la montre
et rejoint un passé, immense, qui tout entier est contemporain de l’instant
que nous sommes en train de vivre tout en étant devenu virtuels, parce
qu’il n’existe que grâce à nous, à nos souvenirs
et nos visions. Pour reprendre les termes du philosophe Gilles Deleuze, «
Il s’agit des paradoxes de la contemporanéité du passé
avec le présent qu’il a été, de la coexistence de
tout passé avec chaque nouveau présent, et de celui de la préexistence
du passé pur au présent qui passe. » Qui parle de pente
de la vieillesse, de descente inéluctable ?
Si l’eau prend le ciel dans son miroir changeant, pourquoi
ne pas plutôt se laisser aller à une comparaison avec le fleuve
et la vie, ce qui bouge et ce qui ne bouge pas, ce qui va arriver et donc finir
et ce qui sera toujours là. C’est ce voyage qu’évoquent
ces lignes d’Anaïs Nin, dans La Cloche de verre, un récit
où elle raconte ses émotions à bord d’une péniche
sur la Seine. « Nous glissons doucement sur l’eau. Je courais d’un
bout à l’autre de la péniche, fêtant la plus étrange
sensation de ma vie, celle de descendre un fleuve en compagnie de toutes mes
possessions, mes livres, mon journal intime, mes meubles, mes tableaux, mes
vêtements rangés dans le placard. Je me penchais par chacune de
mes petites fenêtres pour regarder le paysage. Je me couchais sur mon
lit. C’était un rêve. Un rêve, ce sentiment d’être
un escargot d’eau qui se promène avec toute sa maison autour du
cou. […] Je voyais défiler tous les immeubles où j’avais
habité. Par toutes ces fenêtres j’avais regardé avec
envie et mélancolie couler le fleuve et passer les péniches. Aujourd’hui
j’étais libre, je voyageais avec mon lit, avec mes livres. Je rêvais,
je me laissais descendre avec le fleuve [...] et j’étais libre.
»
Et pour achever cette conscience de la vie et du temps qui passe
en soi, entre limon et horizon, qui, mieux que Francis Ponge évoquant
la Seine ? Ce fleuve qui « coule moins entre ses deux rives qu’entre
deux parties de mon corps qui se ressemblent mais qu’elle sépare,
et que ces eaux rajointent et reflètent. [...] Oh comme il est bon que
le liquide existe, et creuse et comble ainsi et satisfasse, panse, abreuve certaines
fentes naturelles de la terre et de mon corps ! Comme il est bon que la nature
entière ne soit pas seulement solide et gazeuse ; que quelque chose de
pesant, de dense et de tangible comme le solide s’écoule et fuie
pourtant ; et puisse être aisément divisé, habité
; et puisse s’infiltrer dans mes vides, en mes sécheresses et les
ranimer. Que quelque chose ainsi, susceptible de mouvement, fasse miroir, miroite,
et réfléchisse le reste du monde, solide ou gazeux ; multiplie
le ciel et les choses ; paraisse à la fois éternel et passager,
fatal et accidentel, profond et superficiel, stupide et doué de réflexion.
Comme il est bon que les nuées fondent et que l’éparpillement,
la dispersion des pluies se rassemble en sources profondes, puis en ruisseaux
et fleuves qui donnent l’impression du volume, de la force, de la musculature,
de l’abondance, de la générosité, et à la
fois d’une assurance sereine, d’intentions précises, de persévérance,
de continuité… et que cela s’écoule tranquillement
vers les grands reposoirs, les grands réservoirs de l’Océan.
» Car en son estuaire du Havre comme en la mer, la Seine se glisse dans
le lit commun… « Parvenu à ce point, pourquoi coulerais-je
encore, puisque je suis assuré de ne cesser de couler en toi, cher ami
? »
Oui, sur le grand-âge, j’aimerais bien entendre celui à qui
le Magazine littéraire a décerné il y a quelques mois le
titre emphatique de «penseur du siècle».
Joyeux anniversaire Monsieur Levi-Strauss
Eric DONFU
26 novembre 2008
Jean Paulhan, 1884-1968
La Nouvelle Revue Française, Gallimard, 1969
Le Centenaire, René de Obaldia, Grasset, 1959
Pierre Sansot, Ce qui reste, Payot, 2006.
Colette, L’Étoile Vesper, Paris, Milieu du Monde, 1946.
Anaïs Nin, La cloche de verre, Éditions Des Femmes, 1975.
Francis Ponge, La Seine, Images de Maurice Blanc, Éditions de
Clairefontaine, Lausanne, 1950.
Thomas Heudron : la neuroboutique première plateforme de téléchargement d’exercices de stimulation cognitive
26-11-2008>
Document sans titre
Les Editions Neurologic
conçoivent et diffusent des exercices de stimulation cognitive et dispensent
des formations destinées à la prise en charge cognitive et thymique
des personnes âgées dépendantes ou plus autonomes hébergées
en établissement.
Les Editions Neurologic
proposent depuis peu un nouveau moyen d’accès à des exercices
cognitifs spécialisés. Le principe est simple, vous vous connectez
au site www.neuroboutique.fr
vous téléchargez vos exercices sous format PDF et vous imprimez.
Pourquoi ce nouveau moyen d’accès à
des exercices cognitifs spécialisés ?
Spécialisés dans la prise en charge cognitive,
nous avons comme valeur de vouloir rendre accessibles au plus grand nombre,
des outils efficaces sur le plan intellectuel (stabilisation de l’évolution
des troubles cognitifs) et sur le plan thymique (moins de troubles comportementaux).
La principale demande des soignants en charge de la stimulation cognitive et
des différents établissements de soin concerne leur besoin récurrent
de renouvellement en termes de contenu d’exercices, de formats d’exercices,
de supports…. Leur temps de travail étant très souvent absorbé
par les soins, les tâches administratives… peu de temps peut donc
être accordé à la conception et à la préparation
d’exercices. De plus, l’aspect financier est souvent une contrainte
pour les établissements qui ont besoin de matériels mais qui sont
dans l’obligation de faire des choix en termes de nécessité
ou d’urgence. Le téléchargement apparaît donc comme
un moyen de répondre à la demande de renouvellement pour une meilleure
efficacité des soins et à la nécessité de budget
limité.
Comment la neuroboutique fonctionne ?
Des exercices au détail sont en ligne et sont renouvelés
régulièrement. La première partie concerne la consigne
et le principe des exercices (quelles sont les composantes cognitives stimulées)
ainsi que les conseils pour la bonne application et les objectifs visés.
La seconde partie est consacrée aux items de l’exercice avec différents
formats disponibles (de la fiche 6*9cm au format A4).
Pour approfondir, des abonnements à l’année peuvent être
proposés pour recevoir tous les mois 3 exercices différents. Il
s’agit de souscrire en ligne un abonnement selon le type de besoins de
l’établissement.
Quelles sont les qualités de la plateforme de
téléchargement ?
Notre démarche se veut écologique et économique
mais également réfléchie en termes de gains de temps pour
les soignants. Ecologique car le fichier est imprimé en fonction du besoin
et du nombre de patients ou peut être proposé sur l’ordinateur
directement. Economique également car le professionnel de santé
régule lui-même sa production. Il y a un gain de temps pour le
professionnel et un choix plus large d’exercices proposés.
Vous pouvez téléchargez gratuitement notre exercice
de démonstration « les 2 lettres » sur le site
http://www.neuroboutique.fr
Les députés souhaitent rajeunir la sécurité sociale d'une Europe vieillissante
25-11-2008>
Document sans titre
L'Europe connaît un
vieillissement de la population. La moyenne d'âge pourrait passer de 39
ans aujourd'hui à 49 ans d'ici 2050. Retraites et frais de santé
en hausse, taux de naissance faible… Les générations futures
pourraient bien être confrontées à une Europe grisonnante
consommant une grande partie des dépenses de l'Union. Comment y remédier?
En réformant le système de sécurité sociale actuel
pour permette, par exemple, de travailler au-delà de l'âge prévu
de la retraite.
Une réforme de la sécurité sociale, pour quoi faire?
Les députés européens ont introduit le jeudi 20 novembre
2008 une résolution visant à réformer le système
de sécurité sociale européen, résolution qui se
base sur le rapport de Mme Gabriele Stauner (Allemande, membre du Groupe du
Parti populaire européen et des Démocrates européens- PPE-DE)
et de la commission de l'emploi et des affaires sociales.
Nombreuses sont les raisons qui ont poussé les députés
européens à demander une réforme dans ce domaine pour l'entièreté
de l'Union européenne. Tout d'abord, si la moyenne d'âge actuelle
en Europe est de 39 ans, il se pourrait que d'ici 2050, elle augmente de dix
ans et passe à 49 ans. Ensuite, comme le précise le rapport, l'Union
européenne dépense actuellement 27,2% de son produit intérieur
brut pour la sécurité sociale, dont une grande partie pour les
retraites. D'ici 2050, avec le vieillissement de la population, les dépenses
en soins de santé augmenteront de 2% si rien n'est fait.
Que va changer cette réforme?
Sans réforme de la sécurité sociale, le vieillissement
de la population impliquera que davantage de pensions de retraite seront réclamées
et plus de soins de santé seront nécessaires.
Pour remédier à cette situation, le rapport de Mme Stauner propose,
en premier lieu, de permettre aux travailleurs de continuer leur carrière
au-delà de la limite d'âge prévue actuellement pour la retraite.
Ensuite, le rapporteur parle d'introduire plus de personnes dans le monde du
travail, notamment les étudiants qui suivent une formation spécifique.
Enfin, une des propositions consiste à lutter contre toute forme de discrimination
existant sur le marché du travail. Le rapport mentionne par ailleurs
que, même si davantage de soutien pour les régimes de retraite
publique est nécessaire, il faut encourager des plans supplémentaires.
Le rapport a également souligné l'importance de l'immigration
pour rajeunir la population active. Si davantage de travailleurs immigrants
venaient travailler en Europe, cela aiderait à résoudre le problème.
A noter enfin qu'au début du 19ème siècle, l'Europe représentait
15% de la population mondiale. En 2050, elle ne compterait que pour 5 petits
pourcents, signe qu'il faut faire bouger les choses.
Schneider Electric sur le marché du maintien à domicile
22-11-2008>
Document sans titre
Avec le vieillissement de
la population, le maintien à domicile devrait devenir un des enjeux sociétal
de demain et un marché en pleine expansion. En signant un contrat de partenariat
avec MEDeTIC, Schneider Electric se positionne clairement sur ce marché
et prend de l’avance
Medetic est une association qui se situe à la croisée
de la médecine et des NTIC.
Ses missions : assurer un suivi médical à distance des personnes
dépendantes et développer pour cela une « télémédecine
», discipline hybride qui allie les compétences du médecin,
du chercheur en domotique et de l’ingénieur spécialisé.
En signant un contrat de partenariat avec Medetic en juillet
dernier, Schneider Electric s’est engagé à fournir à
l’association des systèmes domotiques, auxquels seront connectés,
en plus des habituels équipements domotiques, toutes sortes de capteurs
médicaux et non médicaux. Ce partenariat prévoit également
une aide en recherche et développement.
La domotique classique (commande des volets à distance,
réglage du chauffage, etc.) sera bien sûr toujours possible. Mais
la grande nouveauté du dispositif sera de permettre un suivi médical
au quotidien, au moyen des capteurs médicaux reliés à une
plateforme de télémédecine. Un exemple : si le patient
utilise un tensiomètre, toutes les données concernant sa tension
pourront être analysées à distance.
La demande pour ce type de solutions est déjà
importante et devrait fortement progresser au cours des prochaines années.
Sondage : Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
22-11-2008>
Document sans titreAlzheimer est désormais
la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans).
C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée à
l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre 2008
par la société d’étude Senior
Strategic pour le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com),
un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie d’Alzheimer
publiée sur internet.
« Les seniors, plus
directement touchés par la maladie, redoutent à présent
plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la
plus crainte des français toutes générations confondues
» analyse Frédéric Serrière, Président de
Senior Strategic.
Par ailleurs, ils sont nombreux
(43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie
d’Alzheimer dans leur entourage.
Malgré cela, moins
d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà
préparé à cette éventualité (que ce soit
d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils
sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.
Ce manque d’initiative,
malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque
de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent
la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).
« Pour mieux connaître
la maladie d’Alzheimer, la source d’information privilégiée
des français reste le médecin (84%), immédiatement suivi
par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité d’un
site internet regroupant les dernières informations sur le sujet. »
conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer 360.
Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre
auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif
de la population française âgée de 18 ans et plus.
Ziad Nehme : notre produit Salveo est complémentaire à un produit de téléassistance classique
21-11-2008>
Document sans titre
Les solutions que nous avons
mises en place pour répondre aux besoins de notre clientèle, sont
des solutions qui demandent une technique avancée mais qui sont transparentes
et faciles d'utilisation pour l'épargnant'
Vincent Cudkowicz : Bienprevoir.fr est un courtier- conseil nouvelle génération en gestion de patrimoine
21-11-2008>
Document sans titre
Les solutions que nous avons
mises en place pour répondre aux besoins de notre clientèle, sont
des solutions qui demandent une technique avancée mais qui sont transparentes
et faciles d'utilisation pour l'épargnant'
Christophe Aubert : Les centres de recherche Oticon nous proposent aujourd'hui un produit à la pointe des dernières technologies, associé au design
21-11-2008>
Document sans titre
Christophe Aubert
nous présente le dernier né des appareils auditifs : Oticon Dual...
en quoi est-il différent? Qu'apporte-t-il de plus que les autres ? ...
réponse. Interview audio
Hugues Rialan "Le groupe Robeco a une vision à long terme de la gestion d'épargne qui correspond bien aux préoccupations des seniors"
20-11-2008>
Document sans titre
Hugues Rialan qui
participera à l'animation de la conférence 'Banque et Assurances
à la conquête des seniors' nous donne un avant goût de son
intervention...
Peter Gilbert (Directeur Marketing de Stannah) : "Les coulisses du nouveau design des monte-escaliers"
19-11-2008>
Document sans titre
Peter Gilbert, Marketing
Director de Stannah Stairlifts Ltd, nous raconte les coulisses du nouveau design
des monte-escaliers.
Il y a huit ans, je suis
tombé par hasard sur l’émission “Designs On”
sur Chanel 4, à laquelle participaient Dick Powell et Richard Seymour.
Ils étaient occupés à redessiner une toilette et j’ai
immédiatement fait le parallèle avec les monteescaliers : il vous
en faut chez vous, mais cela doit rester discret. Richard expliquait qu’il
avait trouvé que les cuvettes de WC de l’entreprise en question
étaient trop sophistiquées et manifestement difficiles d’entretien.
C’est ce qui m’a convaincu que la vision de Seymour Powell’s
sur le design était la nôtre, que ce regard holistique sur le design
– la forme et la fonction sont indissociables- était
ce dont Stannah avait besoin.
Dès le lendemain
matin, j’ai appelé les bureaux de Seymour Powell, n’imaginant
pas pouvoir leur parler, mais j’ai mmédiatement été
mis en contact avec Richard. Après avoir un peu discuté du produit,
il m’a proposé de me rendre visite le lendemain, si toutefois je
n’avais pas d’autres projets. Je l’ai accueilli à la
réception : c’était une chaude journée d’été,
il avait fait 150km au volant de son cabrio TVR et en avait encore les cheveux
(longs…) tout ébouriffés ; il portait un T-shirt noir qui
moulait étroitement son torse puissant.
Le gars m’a plu. Je
lui ai fait visiter le showroom et il s’est immédiatement raidi
: “ce truc va-til me mordre? On dirait qu’il n’attend que
çà !”. Après avoir testé tous les ascenseurs
il a conclu : “on doit faire mieux !” Le fils de Richard est malheureusement
handicapé de naissance. Il pense que les produits destinés aux
moins valides leur font souvent injure, comme s’ils ne méritaient
rien de mieux, n’avaient pas droit à des produits bien dessinés
et bien pensés. “Un beau design a le même prix qu’un
moche : rien !”
D’où son enthousiasme
pour foncer avec nous. Dans une entreprise, il est toujours bon d’attirer
des designers extérieurs, parce qu’à force d’êtrele
nez sur ses produits, on n’arrive plus à porter un regard neuf
et différend sur le futur. Seymour et Powell se sont résolument
impliqués auprès de Stannah : ils ont appris à connaitre
nos clients, leurs réactions par rapport au produit, comment nous souhaitions
faire évoluer leur mentalité et leur perception (et donc leur
comportement d’achat). Après de nombreuses réunions, ils
‘sentaient’ bien notre marché, tant dans les aspects développement
que dans les processus de production.
Les deux parties ont connu
leurs moments de doute et, la première année, la collaboration
n’a pas toujours été évidente, tant nos philosophies
semblaient divergentes. Chez Seymour & Powell : forme et fonction, avec
un petit penchant pour la forme. Chez Stannah : la fonction d’abord ;
pour la forme, on verra plus tard. Mais à l’instar de ce qui se
passe dans un mariage arrangé, les points de vue se sont progressivement
rapprochés. Les nouvelles chaises Solus et Sofia ne constituent pas un
aboutissement mais un point de départ. Le chemin est encore long avant
que les monte-escaliers ne soient parfaitement acceptés dans un living.
Le marché a magnifiquement réagi aux nouveaux designs. Les gens
nous disent qu’ils ont finalement trouvé un monte-escaliers qui
convient exactement à leur intérieur. Certains de nos distributeurs
ne voulaient même plus rien d’autre que nos nouveaux
Solus et Sofia.
Stannah,
une marque mondiale
Un peu d’histoire
L’entreprise Stannah a été créée vers
1860 par le Britannique Joseph Stannah. Celui-ci a créé
à Londres son usine de fabrication d’appareils de levage
à commande manuelle. Son fils, A.J. Stannah, reprit le flambeau
au début du 20e siècle.
Dans les années ‘20, Leslie, un de ses enfants, s’allie
à une entreprise américaine disposant d’un grand savoir-faire.
Il intègre alors les dernières technologies de l’univers
des ascenseurs. A la fin de la seconde guerre mondiale, Leslie Stannah
reconstruit de toutes pièces l’usine détruite par
les bombardements. Il utilise pleinement le potentiel du marché
immobilier britannique de l’aprèsguerre. Les nouveaux immeubles
à appartements intègrent toujours plus des ascenseurs. A
la fin des années ‘60, l’entreprise dispose de points
de vente et de centres de service dans toute la Grande-Bretagne.
1975 constitue une
année clé dans l’histoire de Stannah. C’est
cette année-là en effet que les premiers ascenseurs d’escalier
sont produits. Stannah Stairlifts voit le jour. Il s’agit d’une
division opérationnelle chargée uniquement de la fabrication
et de la commercialisation de ces appareils. Cela fait près de
150 ans déjà que Stannah propose ses produits en Grande-Bretagne,
dans le respect total de l’esprit d’entreprise familial et
du savoir-faire de la marque.
Depuis 1984, Stannah
est le leader du marché mondial des ascenseurs d’escalier.
Toujours en avance sur ses concurrents, Stannah est en 1990 la première
entreprise de son secteur à lancer une campagne de publicité
à la télévision. Les années ‘90 sont
également caractérisées par la création de
filiales internationales de Stannah Stairlifts. L’entreprise ouvre
tout d’abord des filiales aux USA et aux Pays-Bas, en 1993, puis
en Italie en 1995, ainsi qu’au Japon, dès 1996. Les distributeurs
belges et français sont repris en 2002. En 2005 et en 2006, Stannah
poursuit son développement et inaugure une filiale en Tchéquie,
ainsi qu’à Dublin en Irlande : Stannah Eire. Stannah Stairlifts
est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays. Chaque année,
plus de 30.000 ascenseurs d’escalier Stannah sont commercialisés
et installés dans le monde.
Stannah,
une marque innovatrice
Stannah est une marque en permanence à l’écoute de
ce qui est important pour les gens, ce qui en fait une marque innovatrice.
Ceci s’applique tant au niveau interne – en 2001, Stannah
a par exemple été récompensée par le prix
‘Investor in People’
et en 2002, par le prix ‘UK Manufacturing Plant of the Year’
– mais également au niveau externe. Stannah est à
l’écoute des consommateurs. Ceci a pour résultat une
innovation combinée à une qualité et à un
design certains.
Doro signe avec Brightpoint un accord de distribution aux Etats-Unis
19-11-2008>
Document sans titre
Doro a signé avec Brightpoint
North America L.P. (« Brightpoint »), une filiale de Brightpoint,
Inc., un accord de distribution non-exclusif sur le marché américain.
Les premiers produits distribués seront des produits de sa gamme de mobiles
simplifiés pour seniors.
Au même moment l’autorité américaine de régulation
des télécommunications et fréquences radio, la FCC, donnait
son agrément pour le marché américain à quatre produits,
mobiles et filaires, de la division Doro Care Electronics.
« Il s’agit là
d’un pas important dans notre expansion internationale et je me réjouis
de l‘introduction de Doro sur le marché américain en partenariat
avec l’un des plus grands distributeurs mondiaux » précise
Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
Comme sur les autres marchés
où Doro est présent, les seniors américains réclament
des produits conçus pour leurs besoins spécifiques. Le marché
américain de ce type de produit est relativement peu exploré et
Doro, spécialiste européen des outils de communication adaptés
aux seniors, souhaite y prendre position.
La certification de la Federal Communications
Commission (FCC) concerne trois des mobiles simplifiés Doro et le téléphone
filaire MemoryPlus 319ph, destiné aux personnes âgées souffrant
de troubles de la mémoire.
Le design de ce téléphone
a été récompensé en 2008 par le prestigieux prix
américain IDEA.
51% des seniors français possèdent un mobile mais aussi que 50% ont peur des nouvelles technologies
17-11-2008>
Document sans titre
La moitié
des français de plus de 65 ans possède un mobile mais également
50% de cette même tranche d’âge redoutent ou ne sont pas attirés
par les nouvelles technologies. Les retraités d’aujourd’hui
souhaitent des mobiles simples et conviviaux plutôt que des appareils
remplis de fonctions et services sophistiqués.
Ces conclusions sont le
résultat d’une étude récente menée de l'entreprise
Doro sur les comportements des seniors face aux mobiles en France, en Angleterre
et en Suède.
Ces comportements sont révélateurs
d’une tendance croissante chez les seniors de notre société
moderne face aux nouvelles technologies.
L’étude Doro/Synovate montre qu’en France les critères
d’achat les plus importants de cette tranche d’âge sont :
des fonctions simples et peu nombreuses, une grand afficheur bien lumineux,
des touches larges et claires. Seulement 1% des sondés est demandeur
de fonctions nouvelles.
« Le risque
existe que les nouvelles technologies fréquemment perçues comme
compliquées et génératrices de stress tiennent à
distance les seniors. Au sein de la division Doro Care Electronics nous travaillons
beaucoup au développement de produits modernes et conviviaux, y compris
des mobiles, qui correspondent aux différents besoins des seniors. D’une
qualité de son et d’une simplicité exceptionnelles,
ils leur permettent de continuer à faire avec plaisir ce qu’ils
avaient l’habitude de faire», précise Jérôme
Arnaud, PDG de Doro.
Comme la plupart des groupes
sociaux, les personnes âgées ne sont pas un groupe homogène.
Certaines personnes de plus de 65 ans ont déjà utilisé
un mobile professionnellement pendant plus de 15 ans et y sont habituées.
D’autres n’ont jamais utilisé de mobile auparavant. L’étude
montre par exemple que la compacité du téléphone, l’appareil
photo intégré ou l’envoi de SMS sont des critères
plus recherchés par les 65-74 ans que les 75 ans et plus.
L’étude révèle
aussi des différences locales intéressantes entre la France, l’Angleterre
et la Suède. En Angleterre et en Suède les taux d’équipements
sont plus importants (respectivement 73% et 86%), mais les craintes restent
les mêmes et touchent environ 50% des plus de 65 ans.
En ce qui concerne les
critères d’achat, les demandes sont sensiblement les mêmes,
sauf en Angleterre où le prix est plus important, environ 40% des sondés,
contre 25% en France et 20% en Suède.
« Face à
une population âgée en augmentation, il est important aujourd’hui
de trouver des produits faciles à utiliser qui simplifient la vie des
seniors. Notre organisme apprécie et encourage le développement
de mobiles simplifiés et espère que toujours plus de personnes
âgées auront connaissance de l’existence de ces solutions
alternatives très conviviales » précise Gerd Klang,
Conseiller Education chez PRO (Organisation nationale suédoise pour les
retraités).
Jitterbug Review
15-11-2008>
Document sans titre
The Jitterbug is a phone
and carrier tailored to the needs of the elderly. It's not the hottest phone
to come out this year, but it's probably the only one you won't have to explain
to your grandparent over and over.
Le bonheur attend-il le nombre des années ?
13-11-2008>
Document sans titre
Au cours de la vie,
il y a des âges où, plus souvent qu’à d’autres,
on se déclare heureux. C’est ce que révèle l’analyse
des enquêtes d’opinion Eurobaromètre depuis 1975.
Schématiquement,
le sentiment de bien-être commence par décliner jusqu’à
la quarantaine environ pour amorcer ensuite une nette remontée conduisant
à son apogée au cours de la soixantaine. Mais il s’agit
là d’une tendance moyenne, qui masque très certainement
une grande diversité de configurations, tant sont nombreux les facteurs
influençant le bien-être et son expression. Ainsi, le revenu, même
s’il y contribue, est loin d’en expliquer à lui seul l’évolution.
Interviennent aussi, outre les événements de la vie, l’évaluation
que chacun fait de sa propre situation, ses aspirations, ou encore la manière
dont il révise son jugement et l’appréciation de son bien-être.
Dans le contexte actuel
des doutes sur la croissance économique et sa capacité à
être le moteur principal du progrès social, le bonheur (re-)devient
un objet d’études privilégié pour les économistes
et on ne compte plus les parutions d’articles sur le sujet dans les revues
spécialisées.
Le bien-être subjectif
auquel nous nous intéressons est mesuré en demandant aux personnes
interrogées de choisir un niveau de satisfaction (Dans l’ensemble,
êtes-vous très satisfait, plutôt satisfait, pas très
satisfait ou pas du tout satisfait de la vie que vous menez ?).
Ce bien-être subjectif
dépend de deux grandes catégories de facteurs, des déterminants
objectifs (âge, niveau d’éducation, configuration familiale,
emploi, revenu…) et des déterminants plus personnels. Les traits
de caractère (optimisme, fatalisme…) en font partie mais d’autres
facteurs subjectifs interviennent, qui permettent notamment de comprendre pourquoi
la satisfaction d’une personne peut varier au cours du temps sans que
sa situation “objective” ne change.
D’une part, le jugement
que nous portons sur notre propre situation est influencé par les comparaisons
que nous faisons avec des personnes socialement proches. D’autre part,
face à des évènements exceptionnels, nous mettons en oeuvre
des mécanismes d’adaptation pour retrouver un niveau de bien-être
comparable à ce qu’il était antérieurement. Enfin,
le bonheur présent dépend aussi des espérances formées,
des buts fixés et des moyens disponibles pour les atteindre.
Au total, la variable de
satisfaction générale n’est pas une variable comme les autres,
parce qu’elle dépend de facteurs largement inobservables, comme
par exemple la manière dont la personne forme et révise son jugement.
Ainsi, en admettant même que les revenus - et eux seuls - fassent le bonheur,
les retraités devraient alors se dire plus malheureux que les actifs
en milieu de carrière. À moins que, ayant anticipé la baisse
de leurs revenus et ayant ajusté leurs aspirations en conséquence,
ils se fondent sur d’autres critères pour évaluer leur bien-être.
Dans ces conditions, il est bien difficile de prédire le lien entre le
niveau de satisfaction exprimée et les principales variables sociodémographiques
ou économiques. L’évolution du bien-être tout au long
de la vie apparaît donc a priori largement indéterminée.
À première
vue, le sentiment de bien-être évolue en France de manière
très contrastée au cours de la vie. Il commence par baisser puis
il opère un net retournement vers la cinquantaine et connaît son
apogée entre 65 et 70 ans. Au-delà, il décline très
rapidement. Parallèlement, il ne semble pas y avoir d’effet de
génération marqué.
Comment expliquer la forme
de la courbe de bien-être au cours de la vie ? Supposons provisoirement
qu’elle représente assez bien l’évolution du bien-être
ressenti par un individu « moyen ». La forme de la courbe dément
a priori que le bonheur soit essentiellement une affaire de revenus, puisque
ceux-ci sont à leur maximum, en moyenne, vers 45 ans.
On remarquera également
que les moments de la vie où le bien-être évolue rapidement,
en l’occurrence les âges extrêmes, correspondent aux périodes
où davantage de changements et d’évènements sont
susceptibles de se produire : fin des études et entrée dans la
vie professionnelle pour les plus jeunes, perte du conjoint ou d’un proche
et problèmes de santé pour les plus âgés.
Enfin, l’évolution du bien-être au fil du temps ne s’explique
pas seulement par les événements de la vie. La croissance du bien-être
au-delà de la cinquantaine pourrait résulter de processus psychologiques
d’adaptation ou de réajustement des aspirations : les objectifs
fixés seraient plus fréquemment revus à la baisse au fur
et à mesure que l’on vieillit et seraient plus facilement atteignables.
Au total, le bien-être subjectif est la résultante d’un ensemble
de facteurs, objectifs et subjectifs. Certains sont repérables et ont
l’impact attendu (revenu, situation familiale). D’autres, moins
observables, sont intimement liés aux histoires de vie par nature singulières.
Nous avons dessiné un profil moyen du bien-être ressenti selon
l’âge, mais rien n’indique que chacun puisse s’y reconnaître.
Et si la puissance publique peut créer ou assurer les conditions du bonheur,
sa recherche reste certainement une affaire personnelle.
Melodyzen : une nouvelle chaîne interactive de bien-être.
12-11-2008>
Document sans titreSurfant sur le succès
de Télé Melody, son PDG, Bruno Lecluse, a lancé en 2008,
Melody Zen, une nouvelle chaîne interactive de bien-être.
Pour tenter de relaxer ses fidèles,
Melody Zen TV diffuse non-stop 300 clips montrant des sites naturels du monde
entier. Le téléspectateur peut choisir un fond sonore, de la musique
zen ou un cours de relaxation de 13 minutes. Cette chaîne, qui vise un
public "haut de gamme et féminin".
Des jambes articulées par Honda
10-11-2008>
Document sans titre
Honda a développé
et vient de présenter un dispositif de cybernétique qui est utilisé
pour aider à soutenir le poids corporel et à réduire le
stress des jambes et des genoux. Bien que l'essentiel de la présentation
de l'appareil a porté sur les salariés en usine, nous pouvons
imaginer des implications évidentes dans d'autres secteurs comme le vieillissement
de la population.
Des jambes articulées par Honda
10-11-2008>
Document sans titre
Honda a développé
et vient de présenter un dispositif de cybernétique qui est utilisé
pour aider à soutenir le poids corporel et à réduire le
stress des jambes et des genoux. Bien que l'essentiel de la présentation
de l'appareil a porté sur les salariés en usine, nous pouvons
imaginer des implications évidentes dans d'autres secteurs comme le vieillissement
de la population.
Les services proposés par le site aiderensemble.fr
10-11-2008>
Document sans titre
France Domicile
lance un site d'aide aux aidants : aiderensemble.fr. Voici les différents
services
Aide et soutien
à domicile
Une solution personnalisée proposée par France Domicile, pour
accompagner les personnes fragiles dans les gestes de la vie
quotidienne. Promenade, aide à la toilette, accompagnement dans les sorties,
l’aide à domicile choisie par France Domicile est un
professionnel formé et qualifié pour répondre aux spécificités
de la dépendance des individus.
La présence rassurante
d’une aide à domicile permet de pallier l’absence temporaire
de la famille, évite l’isolement et permet aux individus de rester
dans leur cadre de vie.
Transport accompagné
Pour que les sorties ne soient ni un problème, ni une inquiétude,
France Domicile met à disposition un accompagnateur pour conduire la
personne dépendante quand elle en a besoin et quand elle le souhaite
: chez le médecin, à la pharmacie ou à des activités
de loisirs.
Conseil et évaluation
des situations
Quand la dépendance s’installe, c’est l’ensemble du
quotidien qui est à réorganiser pour la personne et son entourage
(activités, habitat, etc.). Assuré par un professionnel, ce service
a pour objectif de mener une évaluation approfondie de la situation de
la personne dépendante à partir de ses capacités, de ses
activités et de son environnement. Il formule ensuite ses préconisations
pour apporter les réponses les plus adaptées à la personne
en fonction de ses besoins et de ses choix de vie : soins, aides techniques
(aménagement du domicile), aides humaines, aides aux aidants, aides financières,
etc.
Livraison de courses
et de médicaments à domicile
En cas d’absence ou d’incapacité de l’aide familiale
habituelle, ce service permet à toute personne ne pouvant pas ou plus
sortir seule de faire ses courses, de maintenir ses habitudes de vie et de se
procurer ses prescriptions en toute sérénité. Il permet
de faciliter l’organisation pratique du quotidien mais aussi, de réduire
les risques de chutes, de malnutrition et de sentiment d‘isolement.
Téléassistance
Pour pallier l’inquiétude des familles et de leur proche fragile,
le système de téléassistance assure la sécurité
de la personne en assurant un secours immédiat, 24 heures/24 et 7 jours/7.
Un petit déclencheur en bracelet ou en pendentif, commande à distance
un transmetteur téléphonique. Par simple pression, un proche est
contacté ou un de nos téléconseillers entre immédiatement
en action. Quand l’alarme est déclenchée, la centrale d’écoute
identifie la personne, lui téléphone pour lui demander ce qu’elle
désire : simple conseil ou appel à la famille, à un médecin
ou aux secours. S’il n’y a pas de réponse, la téléassistance
prévient immédiatement les secours d’urgence.
Entretien de la
maison et du jardin
Lorsque l’on s’occupe d’un proche, il n’est pas toujours
simple de trouver le temps et l’énergie d’accomplir les tâches
domestiques : pour soulager les personnes aidantes dans l’entretien de
leur maison, France Domicile propose également des prestations de ménage,
de repassage, de bricolage ou de jardinage de façon ponctuelle ou régulière.
Aiderensemble.fr : le sité dédié aux aidants
10-11-2008>
Document sans titre
Malgré toute la bonne
volonté et l’attention prodiguées par les familles, accompagner
une personnes dépendante dans son quotidien demeure un lourd investissement
et nécessite un savoir-faire qui ne s’improvise pas. L’intervention
extérieure d’un professionnel du secteur apparaît dès
lors comme une véritable solution adaptée pour soutenir les aidants.
L’expérience
de ces 3 fondateurs (UNA, la Mutualité Française et l’UNCCAS),
pionniers dans le secteur social et médico-social confère à
France Domicile une légitimité lui permettant de répondre
aux besoins des aidants. Pour cette raison, l’enseigne a décidé
de lancer début novembre 2008, le site Internet aiderensemble.fr. Sans
contraintes horaires ni géographiques, ce site unique est destiné
à l’aidant régulier ou à l’aidant occasionnel
qui l’aide dans son action, ou à toute personne concernée
par la perte d’autonomie d’un proche.
Ce site Internet entièrement
dédié aux aidants a pour vocation d’être un véritable
outil d’aide et de soutien en leur apportant :
- une information claire et facilement exploitable
- des espaces communautaires et participatifs favorisant les partages d’expériences
et la rupture de l’isolement
- l’accès à des prestations de services d’aide au
maintien à domicile ainsi que leur commande en ligne
Thierry Bredel (Directeur) : Gymseniors.fr est né d'une simple constatation : aucune structure n'était adaptée à l'encadrement ainsi que l'entraînement des seniors.
07-11-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Gym Seniors ?
Le site www.gymseniors.fr
est né d'une simple constatation : aucune structure n'était adaptée
à l'encadrement ainsi que l'entraînement des seniors. Beaucoup
d'entraîneurs effectuent des exercices généralistes pouvant
aggraver l'état de santé des pratiquants. J'ai donc pris l'initiative
de recruter et former des entraîneurs sur les différentes qualités
physiques des seniors et surtout comment les améliorer. Beaucoup de seniors
pensent que l'âge est une fatalité et que nous ne pouvons plus
rien faire. Je pense plutôt à un cercle vicieux. On a peur donc
on diminue l'amplitude de ses mouvements. Comme les mouvements ralentissent
on a peur et on ralenti davantage. Au final, beaucoup de senior se déplace
avec difficulté de peur de se faire mal. Pourtant en effectuant - à
son rythme - une activité physique, cela permet de tonifier les muscles
(gain de force), de maintenir une certaine souplesse (diminution des claquages
et élongations), d'améliorer l'activité cardio-vasculaire
(diminution des problèmes cardiaques, du diabète, des infarctus
du myocarde...).
Qui sont vos clients ?
Nos plus jeunes élèves ont la cinquantaine et
les plus anciens dépassent les 90.
Quelles sont activités sportives proposées
?
Quasiment toutes les activités qu'un adulte en bonne
santé effectue. Tout es une question d'adaptation. En fonction de leur
passé sportif, médicale et physique, nous effectuons différents
styles d'entraînements. Travail d'équilibre, de force, de tonicité,
de souplesse, de coordination, d'endurance... Par exemple un de mes élève
76 ans est capable d'effectuer des pompes jambes tendus en ayant commencé
de zéro. De temps en temps, les séances ne contiennent que des
mouvements sans charge : ouverture et fermeture des doigts, inclinaison de la
tête... Nous travaillons véritablement sur mesure. La principale
qualité d'un bon entraîneur : l'adaptation.
Pourquoi proposer de la gym à domicile aux Seniors
?
Les seniors ont certes beaucoup plus de temps libre que la
population dite active. Cependant, avant de savoir courir, il faut savoir marcher.
Certains seniors ont du mal à se déplacer, nous venons donc directement
chez eux. Ensuite, le confort de son habitation ne sera jamais égalé.
Nos élèves sont chez eux avec leurs repères, leurs habitudes.
Il est donc plus facile de les mettre dans certaines situations qu'en extérieur
dans un lieu inconnu. Enfin, le gain de temps est important. Plus besoin de
préparer son sac de sport, d'aller en salle pour faire la queue, ne pas
être encadré et risquer de se blesser. Comme je le disais précédemment,
nos élèves ont pour certains la cinquantaine donc encore actif.
Le temps est un paramètre non négligeable. Nos cours commencent
à 7 h 00 le matin et se termine vers 22 h 00. Ceci permet de trouver
son bonheur.
Les cours de gym à domicile représentent
un coût financier. Comment palier vous à cela ?
Depuis bientôt deux ans la société est
agréée par l'état au titre des services à la personne
tout comme les femmes de ménage. Nos élèves bénéficient
donc de l'abattement des 50% sur leur imposition. Un cours de 50 € ne revient
donc plus qu'à 25 €.
Thierry Bienvenu : Nous recherchons des entreprises pour financer votre expédition au Népal
06-11-2008>
Document sans titre
En mai 2009, vous
allez, avec 4 autres de vos amis, porter le flambeau des seniors au sommet du
Baruntse, sommet népalais de 7168m. Pouvez-vous nous présenter
cette aventure ?
Cette expédition
pourrait ressembler à toutes les autres expéditions himalayennes
pour un sommet de plus de 7000m, mais en regardant de plus près, elle
est particulière, et à plusieurs titres.
Nous sommes bien sûr
un groupe autonome, c'est à dire que les décisions sur place nous
appartiennent, mais aussi un groupe qui est à la fois constitué
uniquement de seniors mais qui réussit malgré tout à être
intergénérationnel puisque quasiment 20 ans séparent le
plus jeune du plus vieux. C'est donc déjà en soit une aventure
humaine originale.
Ayant engrangé beaucoup
d'expérience et nous connaissant parfaitement bien les uns les autres,
nous sommes tous très confiants pour bien vivre ces conditions de vie
d'expédition.
D'ailleurs nous doublons
cette aventure d'une étude médicale sur le mal aigu des montagnes
à travers l'observation du sommeil en altitude, vue sous cette angle
là ,ce sera une première. Une batterie de tests sera effectuée
au Pôle médecine de montagne du CHU de Grenoble sous la surveillance
de médecins spécialisés, le reste se fera au cours du trekking
d'acclimatation et de l'ascension sous le contrôle de Bernard Parent,
membre de l'expédition, pneumologue et médecin de montagne.
Ce deuxième volet,
malgré les contraintes qu'il entrainera sur place, est très stimulant
car ça rend ce projet assez exceptionnel. On apportera par ce biais notre
pierre à l'édifice de la prévention du mal aigu des montagnes
et de son aspect délétère de œdème aigu du
poumon.
Pourquoi une telle initiative ?
Evidemment, le point de départ c'est la passion, celle de la montagne,
et celle qui nous unit.
Mais aussi, c’est l’occasion de démontrer que la volonté
d’entreprendre, que l’enthousiasme, l’envie et l’énergie
sont toujours présents, et peuvent l’être chez tout le monde
et à tout âge. Si notre exemple peut faire des émules, en
montagne ou dans d'autres domaines, on en sera ravis.
L'aîné
de votre groupe a 72 ans. En quoi cette expédition est-elle un exploit
pour des Seniors ?
Alain est guide de haute montagne, a participé à de nombreuses
premières, avec Jean son copain des premières aventures qui sera
bien sûr avec nous, mais aussi avec les plus grands noms de la montagne,
Gaston Rébuffat, Georges Livanos, Georges Nominé...et aujourd'hui
encore il reste très performant, notamment en escalade pure puisqu'il
est régulièrement à la cotation 7a, les connaisseurs apprécieront,
ses compagnons de cordée en sont à chaque fois stupéfaits
!! Mais aussi en ski de fond, n'oublions pas qu'il a été entraineur
de l'équipe de France de ski de fond et sincèrement, pour le suivre
sur les pistes, c'est vraiment pas donné. Jean y arrive très bien,
il a été champion lui aussi et il a toujours continué à
aligner les kilomètres. Il faut donc une carrure de cet acabit pour tenter
un sommet de cette envergure à cet âge. Les données sur
les records d'altitude aux différents âges sont assez vagues, mais
il est certain que c'est vraiment rare et que ça constitue un exploit.
Mais ceux qui font du sport avec lui à Grenoble ne doutent pas de sa
réussite.
Quand on n'est pas de ce
niveau, c'est "chacun son Everest", on sait que la souffrance physique
sera au rendez-vous, que c'est la volonté et l'envie qui feront la différence,
l'exploit est personnel, il réside dans le fait de se surpasser pour
réussir
En quoi est-ce un
enjeu sociétal ? et aujourd'hui encore
Je vous invite à aller visiter notre site
où on cite André Vallini, président du Conseil Général
de l'Isère, qui explique qu'on a la chance, aujourd'hui, de vivre plus
vieux et surtout en meilleur santé, c'est un progrès, mais en
même temps un vrai défi. Il faut reconsidérer la vieillesse,
mieux l'accepter et mieux la vivre. Culturellement, envers les ainés,
la société a besoin de changer, d'avoir une image plus positive
des seniors. On espère y contribuer
Vous recherchez des entreprises pour financer votre expédition.
Quels types de partenariat recherchez-vous ?
Notre projet comporte 4 axes : sportif, médical, sociétal avec
le côté senior et régional. On est à la recherche
de société impliquée dans un ou plusieurs de ces secteurs.
C'est un partenariat au niveau financier et c'est un partenariat soit principal
soit partagé
Quels seront les avantages pour les entreprises partenaires ?
Notre budget n'est pas très élevé, il est détaillé
sur le site et s'élève à 32 000€. Pour l'expérience
scientifique, tests, matériel médical et de transmission, c'est
un budget à part, on le maitrise. Pour le reste, il est vrai qu'on a
besoin d'un petit coup de main, mais, notre volonté n'est pas de profiter
mais d'apporter à la société partenaire, elle pourra communiquer
sur notre image, via les photos et films rapportés de l'expédition,
via les médias qui nous ont déjà assuré de leur
couverture ou d'autres points presse, une fois de plus vous trouverez le détail
sur le site, ou via les différentes conférences qui seront organisées
au retour.
Il est aussi possible, en communication interne, d'organiser, pour les clients
ou le personnel, des moments spéciaux ou des journées montagne
avec l'équipe sur des thèmes très variés.
Régis Perez : Elaviva.com a comme objectif de devenir le portail de la communauté des boomers.
04-11-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Elaviva.com ?
Régis Pérez :
Elaviva.com a comme objectif de devenir le portail de la communauté des
boomers. En effet, approcher de la cinquantaine, c’est commencer une nouvelle
vie pleine de perspectives enthousiasmantes et notre but est de fournir les
moyens d’entrer dans une tribu dont les aspirations sont très diverses.
C’est pour cela que le site elaviva.com est d’abord un espace de
rencontres au sens complet du terme où vous pouvez chercher à
rencontrer des personnes pour des activités aussi bien sportives que
culturelles, associatives et, bien entendu, rechercher l’âme sœur.
Virginie
Rochat.
Mais elaviva.com est bien
plus qu’un site de rencontres pour boomers car cette population est
également avide d’informations claires, documentées et souvent
tournées vers des sujets spécifiques. C’est pour cela que
le volet « News » du site comporte des rubriques très
diverses traitant de beauté, de Santé/forme, loisirs, animaux
de compagnie, auto/moto, emploi/retraite et bien d’autres encore. Toutes
ces rubriques sont animées par une équipe de rédacteurs
spécialisés dont le rôle est de traiter de manière
claire et approfondie tous les thèmes qui intéressent nos visiteurs.
Par ailleurs, on retrouve dans les News un fil d’informations AFP qui
permet en un clin d’œil de visualiser l’information générale
nationale et internationale.
Dans le courant du mois
de novembre, le site accueillera également une boutique en ligne dont
la vocation sera, là encore, de proposer des produits très divers
dont les caractéristiques essentielles tiennent en quelques mots :
qualité, originalité, respect de l’environnement. Ces principes
seront tout d’abord déclinés sur des produits de Gastronomie,
de Santé/Beauté et Soins du corps pour être élargis
ensuite à la Déco, aux Arts de la Table et à bien d’autres
thèmes et produits que vous découvrirez au fil des semaines dans
l’e-boutique d’Elaviva.com.
Enfin, nous travaillons
à l’ouverture de la section « Voyages » du
portail pour le début 2009. Là encore, notre offre sera originale
et vraiment tournée vers les besoins spécifiques de notre clientèle
qui recherche de plus en plus des offres « pointues »
pouvant aller jusqu’au « sur-mesure » intégral,
aussi bien dans la découverte d’horizons lointains que dans des
activités plus ludiques, sportives ou simplement teintées de farniente !
Bref, il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets, et nos partenaires
Voyagistes préparent dès à présent des offres qui
vous séduiront à coup sûr !
Quel est le concept ?
L’idée est
précisément de devenir un portail destiné à accueillir
une communauté qui, bien que présentant le point commun de la
tranche d’âge, est un véritable vivier de projets et d’envies
souvent très différentes.
Le concept d’Elaviva
repose sur le fait que les plus de 45 ans que nous sommes ou que nous serons
composent une population qui a souvent une vie plus « établie »
que bien des années plus tôt : les enfants volent de leurs
propres ailes, la maison ou l’appartement sont payés, et on cherche
à vivre au mieux notre temps libre et les moments passés avec
nos amis. En résumé on veut profiter de la vie, rire, être
actif et partager ! Elaviva a comme ambition d’aider à mettre
en place ce projet en réunissant cette génération et en
lui apportant la convivialité, les échanges, l’information,
les produits et services qui lui permettront de trouver un équilibre
et une fenêtre ouverte sur le monde au travers des 4 univers développés
dans notre site.
Comment vous différenciez-vous
des autres sites à destination des plus de 45 ans ?
Notre site a comme vocation
d’être un véritable portail dont les visiteurs et les membres
inscrits se sentiront « Elavivanautes », c'est-à-dire
membres d’une communauté d’envies, d’optimisme et de
projets. C’est notre ambition, et notre vision de la génération
des plus de 45 ans qui nous donne l’image d’une population tellement
« multiple » ou « plurielle » que
beaucoup de pistes du web sont encore inexplorées.
Pour paraphraser une célèbre
enseigne commerciale, ce qui nous différencie c’est le principe
du « Tout sous le même toit », c'est-à-dire
sous la même URL. Et c’est cette différence que nous allons
encore accentuer dans les mois qui viennent.
Recherchez-vous
des partenaires ?
Bien entendu, nous cherchons
à nouer des partenariats. Par exemple, notre module Voyage va accueillir
les offres pointues de nombreux partenaires Voyagistes, et dans ce domaine ou
les rêves doivent être concrets, l’imagination est la seule
limite ! Pour la partie News, nous accueillons déjà des experts
venant de l’extérieur (vétérinaire, professeur de
Yoga, Décoratrice, Spécialiste des voitures de collection) et
nos colonnes sont ouvertes à tous les partenaires qui feront profiter
nos lecteurs de leurs compétences spécifiques.
Enfin, pourquoi ne pas
nouer des partenariats exclusifs dans la Rencontre avec un chocolatier de renom
ou un fleuriste ? La porte est ouverte.
Koussée Makhamat (Solutionappart) : Aider le particulier à trouver l'architecte de ses rêves
30-10-2008>
Document sans titreComment est née
l’idée de Solutionappart ?
Il y a un an, j’ai acheté un appartement et j’ai cherché
un architecte d’intérieur.
J’ai regardé sur Internet et j’ai vite compris que c’était
des professions indépendantes, disséminées et qu’il
me faudrait beaucoup de temps pour les contacter, les rencontrer et voir leurs
réalisations. En plus, si l’on se lance et qu’on téléphone
un peu au hasard, ils sont souvent déjà pris ou le budget ne les
intéresse pas
Ainsi m’est venue l’idée de lancer la société
Solutionappart qui a été créée en Juillet 2008.
Quels sont les services que
propose Solutionappart ?
Solutionappart trouve pour le particulier l’architecte de ses rêves,
gratuitement et facilement. En un seul rendez-vous, le particulier accède
à une sélection d’architectes, d’architectes d’intérieur
et de décorateurs et peut apprécier le talent de ces professionnels
d’un coup d’œil.
C’est un gain de temps mais également l’assurance de leur
disponibilité aux dates souhaitées.
Dès le premier rendez-vous, les particuliers savent combien l’architecte
va leur coûter grâce à la grille tarifaire négociée
par Solutionappart.
Ce service est gratuit (la société se rémunère via
une commission).
Solutionappart, ce sont aussi des solutions de suivi de travaux si les particuliers
ne font pas appel à un architecte (plus de détails sur www.solution-appart.fr).
Qui sont vos concurrents?
Aujourd’hui, il n y a pas d’offre de ce type : les concurrents
proposent des annuaires sur Internet ou des offres de devis sans valeur ajoutée
de sélection, de conseil et de rencontre dans le monde réel.
La crise de l’immobilier
va t elle ralentir votre démarrage ?
Le ralentissement immobilier n’est certainement un contexte dont je peut
me réjouir. Cependant, lorsque les particuliers hésitent à
déménager alors que leurs besoins changent (les enfants quittent
le domicile familial par exemple), ils pensent d’autant plus à
tirer le meilleur parti de l’espace déjà disponible. Et
seul un professionnel de l’aménagement d’espace comme un
architecte d’intérieur peut les aider à mieux vivre leur
appartement en attendant une éclaircie du marché.
Quelles sont vos
ambitions ?
J’ambitionne de faire de ce service le même succès que le
métier de chasseur immobilier apparu il y a 10 ans. L’objectif
est de faire de Solutionappart le « Flathunter » ou le
« Chasseurimmo » de l’aménagement d’espace :
un réseau dynamique sur toute la France.
Les Français prêts à travailler au delà de l’âge de la retraite pour compléter leurs revenus
30-10-2008>
Document sans titre
31% des salariés français
déclarent ne pas compter partir à la retraite avant l’âge
de 65 ans, c’est ce que révèle un sondage réalisé
par Kelly Services, un acteur international du conseil en recrutement, de l’intérim
et des solutions de ressources humaines. Cette enquête effectuée
simultanément dans 33 pays, a recueilli les points de vue de 115 000 personnes,
dont près de 8000 personnes en France.
Elle révèle
également que seulement 15% des personnes interrogées pensent
que leur pension leur assurera un niveau de vie convenable. L’enquête
confirme que l’idée selon laquelle la retraite marquerait la fin
de toute activité professionnelle n’est plus d’actualité
: 53% des sondés déclarent qu’ils accepteraient de travailler
après leur retraite, essentiellement pour des raisons financières.
Les sondés affirment
être prêts à s’orienter vers des missions temporaires
(19%), ou des emplois à temps partiel, (17%) ou à devenir indépendants
en créant leur propre entreprise (15%).
Seulement 17% des Français
sondés pensent qu’ils trouveront facilement un emploi après
leur retraite contre par exemple, 38% en Grande Bretagne ou 46% au Danemark
et 35% en moyenne dans le monde.
Parmi ceux qui accepteraient
de continuer à travailler avec leur employeur après leur retraite,
la plupart ne le feraient pas uniquement pour l’argent, avec pour autres
motivations de rester actif (53%) ou la fidélité à leur
ancien employeur (9%). 36% admettent que leur principale motivation serait l’argent.
Selon Marc Riou directeur
général de Kelly Services France, cette enquête fait ressortir
trois choses : une attitude ouverte des Français face à l’allongement
de la durée de travail, une attitude ouverte face à l’emploi
au delà de la retraite, ainsi qu’un besoin de complément
de revenu.
Toutefois, malgré
la dynamique de création d’emplois de ces dernières années,
le sentiment que trouver un travail est difficile demeure élevé,
particulièrement en fin de parcours professionnel. Cela est peut-être
aussi lié aux restrictions qui demeurent quant au cumul emploi-retraite.
PowerTel M5000 : nouveau téléphone mobile avec fonction d'appel de détresse
30-10-2008>
Document sans titre
Le nouveau téléphone
mobile PowerTel M5000 d’Amplicom est simple d’utilisation et son
fonctionnement a été conçu pour les Seniors actifs ainsi
que des personnes avec déficience visuelle ou auditive voire des personnes
très âgées.
"Téléphoner
sur le réseau mobile, envoyer et recevoir des SMS, c’est maintenant
l’enfance de l’art avec ce nouveau téléphone mobile.
Grâce à des grosses touches et à un large afficheur très
contrasté utilisant des caractères et des chiffres de grande taille,
il est désormais très facile de téléphoner à
tout âge" explique le communiqué.
Les personnes rencontrant
des difficultés avec les téléphones mobiles récents,
de plus en plus compacts et sophistiqués pourront opter pour ce nouveau
téléphone PowerTel M5000. Ce mobile offre aux malentendants de
nombreuses possibilités de réglage pour un confort d’utilisation
garanti. Intégrant une bobine d’induction, ce mobile est compatible
avec l’utilisation d’une aide auditive et offre un niveau d’écoute
sur-amplifié jusqu'à 23dB avec plusieurs mélodies de sonnerie,
réglable en volume jusqu'à 100dB.
La réception d’appel
et l’état de fonctionnement du mobile sont indiqués par
un voyant lumineux rouge et très visible. Le téléphone
intègre un vibreur pour signaler une alarme ou la réception d’un
appel.
Le mobile PowerTel
M5000 propose également des fonctions de sécurité
avec trois touches dédiées qui permettent de numéroter
directement les numéros fréquemment utilisés (famille,
médecin, service d’assistance,…). Une touche SOS est située
au dos de l’appareil et permet, par un simple coulissement, de déclencher
l’émission d’un appel de détresse.
Une fois cette fonction
activée par un utilisateur se trouvant dans une situation critique, le
mobile compose automatiquement et en séquence les numéros d’appel
stockés dans les cinq mémoires d’urgence et ce, jusqu’à
obtenir une réponse : l’occupation de la ligne ou la réponse
éventuelle d’un répondeur sont automatiquement identifiés
par le mobile. Lorsque la communication est établie, le mobile passe
en mode main libre et permet à l’utilisateur de demander l’aide
nécessaire. De plus, une alarme sonore est émise par le mobile
et accompagne ce processus de façon à alerter l’éventuel
entourage. Le déclenchement par erreur d'un appel de détresse
peut être facilement interrompu par l’utilisateur à tout
moment.
"Ces fonctions de
sécurité offrent à l’utilisateur une mobilité
accrue et sans risque, un contact aisé et permanent avec la famille et
sécurise l’indépendance des Seniors au domicile ou dans
la rue" explique Amplicom.
Salvéo : un nouveau système de téléassistance
28-10-2008>
Actuellement notre
société doit faire face au manque de ressources dans la prise
en charge des personnes âgées, à la nécessité
de prolonger leur maintien à domicile ainsi qu’à la faible
efficacité des solutions de téléassistance existantes.
Quelques chiffres parlants
: le nombre de personnes de plus de 85 ans en France devrait quasiment doubler
dans les 10 prochaines années (prévision 1 900 000 en 2015).
9000 décès
de personnes âgées de plus de 65 ans sont associés à
une chute. En France, seuls 8% de personnes âgées (250 000) restent
actuellement dans leur cadre familial grâce à un système
de téléassistance contre 80 % des personnes en Suède et
1 million d’utilisateurs en Grande Bretagne. De plus, 41 % des Français
déclarent avoir une personne en perte d’autonomie dans leur entourage.
Pour ces "aidants familiaux" bénévoles, cet accompagnement
au quotidien se fait souvent au détriment de leur vie de famille, de
leur vie professionnelle et leur temps de loisirs. Parmi les aidants actifs,
36 % ont dû aménager leurs horaires de travail. Un Constat : aujourd’hui
en France la téléassistance est un système passif qui n’a
bénéficié d’aucune innovation majeure depuis près
de 20 ans.
Toutes les solutions existantes
imposent le port d’un bracelet ou autre accessoire équivalent,
nécessitant obligatoirement une manipulation par le porteur.
Hors les études
prouvent que 2/3 des personnes concernées ne les portent jamais ou ponctuellement.
Ces études montrent
l’urgence de développer et d’adapter une nouvelle offre de
soins et de services à domicile afin de répondre aux attentes
des personnes âgées mais également de leur entourage.
C’est en tenant compte
de ces éléments que la société PERVAYA a relevé
le défi et décidé de lancer sur le marché SALVEO
: un nouveau système intelligent de téléassistance qui
révolutionne les solutions existantes du marché. Le système
SALVEO répond totalement aux besoins de la personne âgée
mais aussi à l’ensemble des acteurs du milieu médico-social
(famille, aidant, médecin, opérateur de téléassistance…).
ZOOM
SUR SALVEO : 4 POINTS FORTS INNOVANTS
1. L’utilisateur
(personne âgée ou handicapée) n’est pas tenu
de porter un bracelet ou tout autre accessoire et aucune fonction manuelle
n’est requise.
2. Les fonctionnalités proactives et préventives du système
Salveo permettent de détecter des anomalies éventuelles
avant qu’elles ne deviennent critiques.
3. Le système prend en compte le rythme de vie de la personne à
travers un logiciel d’apprentissage.
4. Un accès à Internet est mis à disposition des
acteurs de vie de la personne pour les informer de l’état
de santé de cette dernière et en facilité le suivi.
UN SYSTÈME
AU FONCTIONNEMENT SIMPLE
Le système SALVEO installé au domicile se compose de :
4 capteurs de mouvements
Préenregistrés et identifiés par zones de l’habitat
: chambre à coucher, salle de bain, cuisine, salon/séjour.
1 contact de porte d’entrée.
1 capteur de température dans la zone où la personne âgée
passe la plus grande partie de son temps (chambre, séjour).
1 base locale qui :
• Collecte par liaison radio les données des différents
capteurs
• Effectue une première analyse de ces données
• Envoie ces données au serveur central par ligne téléphonique.
Karim Irouche (PDG ECA Assurances ) : « Notre orientation très fortement axée web depuis 2004 nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience sur les sites web dédiés à l’assurance »
28-10-2008>
Document sans titre
ECA Assurances est une société de courtage en assurances créée
il y a une dizaine d’années, qui est spécialisée en
assurance de particuliers et distribuée exclusivement par internet. Le
premier site web a été créé en 2000, et nous en sommes
aujourd’hui à la quatrième version de sites web.
Nous réalisons 4,5 millions d’euros de CA, 150 000 clients
assurés sur les secteurs de la santé, retraite, garantie des accidents
de la vie, habitation, animaux et assurance autonomie.
Nous avons une orientation très fortement axée web depuis 2004
qui nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience
sur les sites web dédiés à l’assurance : nous
avons dépassé le chiffre de 500 000 visiteurs par mois avec
un pic de fréquentation en Avril dernier de 600 000 visiteurs uniques.
Vos produits ne sont donc distribués que via le réseau
Internet ?
Non. Aujourd’hui la distribution de nos produits se fait soit, 100% web,
soit par téléphone via une plateforme de télé conseillers
qui ‘accompagnent dans la prescription.
La distribution est donc multi canal mais toujours à distance.
Quel est l’âge moyen de vos souscripteurs?
La cible est positionnée entre 30 et 65 ans. Le cœur de cible se
situe à 45 ans.
Quels sont les produits destinés aux 50 + ?
Nous proposons une gamme d’assurance santé qui peux concerner
autant les seniors actifs que les grands seniors puisque nous souscrivons ce
contrat jusqu’à 90 ans.
La spécificité pour les plus de 60 ans, est que nous ne n’imposons
pas de questionnaire de santé et nous essayons d’accentuer sur
des besoins qui sont spécifiques aux seniors, comme les forfaits optiques
qui sont plus importants, des garanties assistance.
Nous avons aujourd’hui en préparation un produit d’assurance
automobile pour les plus de 60 ans qui sortira au cours du second semestre 2009.
Le web est-il un frein à la conquête de la tranche Seniors ?
Nous avons pu constater depuis 2000 sur le web la fréquentation des
seniors augmente. Au départ, ils venaient se renseigner sur notre site
mais qui aujourd’hui n’hésitent pas à passer à
l’acte d’achat d’assurance directement par Internet.
Il est clair que conquérir des personnes de plus de 50 ans n’est
pas simple : le pari pour nous est de dire qu’une personne qui accepte
de venir sur le web pour un produit d’assurance est une personne qui est
mentalement prête à changer.
Quelle est votre stratégie de communication ?
Nous avons quelques partenariats qui ont été développés
sur le web avec SeniorPlanet, nous avons également communiqué
sur des magazines de retraites, et un partenariat spécifique avec les
animaleries Truffaut.
Nous avons donc une stratégie de communication qui est très diversifiée
puisque c’est un marché que nous n’avons commencé
à cibler que depuis environ 12 à 18 mois.
Un réseau social pour les 45+ : Beboomer
15-10-2008>
Document sans titre
Beboomer permet
de mettre en relation les + de 45 ans autour de leurs blogs et leurs centres
d'intérêts commun.
Rien de plus simple que
de faire parler ses talents et animer un blog. Rien de plus enrichissant que
de développer son activité citoyenne et solidaire. Rien de plus
facile que de trouver des amis dans sa ville ou sa région, construire
des communautés communicantes, vivre ses rêves, se rencontrer.
Beboomer réunit toutes les technologies innovantes pour vivre mieux avec
son réseau
Beboomer : premier réseau social pour les plus de 45 ans
15-10-2008>
Document sans titre
Pour répondre
aux demandes des 45+ et aux besoins de notre société, une équipe
de professionnels a conçu le premier réseau social dédié.
Utilisant les technologies
innovantes du web 2.0, beboomer.com place chaque individu au centre de son réseau
social et met à sa disposition des services et outils pour :
- Communiquer
- Messagerie, chat, voix et vidéo sur IP, collaboration
- Créer et participer à des évènements
- Rêver
- Créer et partager des rêves
- S’exprimer
- Avoir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et
vidéos
- Ecrire des articles dans différents domaines : finances, loisirs,
bien-être…
- Travailler
- Possibilité unique pour les candidats de poster des CV vidéo
- Espace pour les sociétés soutenant l’emploi des plus
de 50 ans
- Aider
- Blogs d’association et outils de communication entre membres
- Bourse d’activités citoyennes.
« L’accomplissement
personnel et la satisfaction des individus sont au cœur de notre stratégie.
» dévoile Jean-Pierre Largeas, CEO de beboomer.com, ancien président
-fondateur de plusieurs entreprises à succès.
"beboomer.com a pour
vocation de créer un lien social et d’assurer l’intégration
professionnelle pour une meilleure contribution des plus de 45 ans à
la société, en utilisant les nouvelles possibilités d’Internet"
explique la société.
Nadège Excoffier ( DIAGRAL ) : Nous développons des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés une typologie de clients qui recherchent la simplicité
15-10-2008>
Document sans titre
INTERVIEW de Nadège
Excoffier, Responsable marketing marché France DIAGRAL, circuit grand
public
Pouvez vous nous
présenter le groupe ATRAL ?
Atral est une entreprise
qui fabrique des systèmes d’alarme en France et commercialise plusieurs
marques de produits, pour des circuits de distribution différents,
Nous commercialisons 2 marques principales, pour 2 circuits de distribution
identifiés :
La marque Daitem est la marque destinée aux installateurs spécialisés
pour des utilisateurs finaux qui souhaitent confier leur sécurité
à un spécialiste tandis que la marque Diagral est destinée
aux Grandes Surfaces de Bricolage, pour des particuliers qui souhaitent prendre
en charge eux même leur sécurité. Ces derniers, voulant
rester indépendants par rapport à la confidentialité de
la sécurité de leur habitation. Et à l’installation)
Vous connaissez
l’âge moyen de vos clients ?
Je dirais que nous sommes
assez bien répartis sur les différentes tranches d’âges.
Nous n’avons pas vraiment de typologie par âge, nous savons cependant
que nous sommes très peu représentés chez les moins de
30 ans ( - 5%).
Plus de 20% de nos clients ont plus de 50 ans.
Une CSP en particulier ?
Oui CSP+ en général
les cadres, pour 95% des cas qui possèdent des maisons individuelles
résidence principale.Que représentent les clients 50 + pour vous ?
(Potentiel actuel, potentiel d’ évolution, représentativité,
etc)
Nous avons 5 tranches d’âges identifiées : les moins
de 30 ans, les 30-39 ans, les 40-49 ans, 50-59 ans et enfin les plus de 60 ans.
Ces deux dernières tranches d’âge représentent environ
(20%) de notre portefeuille de clients.
Nous développons
des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés à cette
typologie de clients : ce sont des clients qui de manière générale,
ont déjà un patrimoine à protéger et du temps pour
bricoler.
En interne, nous développons des produits qui répondent à
leurs besoins en particulier ; les 50 ans et plus sont des personnes qui
ne sont pas forcément en adéquation avec les technologies de pointe,
ils sont en demande d’efficacité ET de simplicité.
Le confort est également un critère décisionnel dans le
choix de leur alarme.
Sur le critère de
simplicité d’installation, notre objectif d’avenir est de
développer des produits qui tendraient vers le ‘Plug & Play ‘.
Les produits sont pensés pour être très simples d’utilisation :
le moins de boutons possibles et les fonctions clés. Toutes les fonctions
de confort et de complément sont ensuite proposées en option.
Vous proposez également
un service de télésurveillance…
Il s’agit d’un
service qui propose d’alerter immédiatement, soit le propriétaire,
soit une société de télésurveillance en cas d’alarme.
Il peut également servir, grâce à un médaillon d’appel
d’urgence optionnel aux personnes plus âgées dans un souci
de sécurité de la personne.
Serge Bizouerne (Président et fondateur de DOM PLUS) : Le besoin de personnalisation et de considération dans la demande de service
15-10-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
Dom PLUS ?
Dom Plus est née au Canada dans les années 1998
/ 2000 sur une promesse « Priorité à la personne »,
une signature qui place la considération de la demande au premier rang.
En effet, outre Atlantique, la prise en compte de la demande
est un processus évident et naturel dans tous les modèles de services.
La tendance en France fait que le plus nous approchons le service par l’offre
et induisons le besoin de l’utilisateur. DOM PLUS s’efforce, dans
son quotidien, au travers de son métier de conseil et d’intermédiation
d’être à cette considération, au traitement qualitatif
de la demande, plaçant la relation comme une condition du développement
des services.
Dès 2001, notre approche croise les missions prioritaires
d’Action Sociale de deux grands organismes de retraite complémentaire
(Ag2r puis Pro BTP) dans le but d’accompagner leur public.
Nos services : relation, conseil et intermédiation.
Comment est composée
votre société ?
Le siège social de
notre entreprise est à Eybens, site sur lequel est organisée la
Production pour l’ensemble du territoire national avec près de
50 conseillers qui composent notre plateforme téléphonique. Nous
participons au développement de l’emploi dans notre région
dans un berceau dédié aux technologies.Présentez nous votre
nouveau produit DOM PLUS BOX :
La DOM PLUS Box est un service
innovant « 3 en 1 » qui associe conseil – relation
aux proches – urgence à partir d’un terminal unique et esthétique
(forme ovoïde, doté d’un combiné téléphonique
et de 3 boutons accessibles). Ce terminal relationnel est connecté à
la ligne téléphonique du domicile.
Ce service accessible à
tous, permet à toute la famille d’être en sécurité
chez et d’être accompagnée par des conseillers DOM PLUS pour
tous les besoins au quotidien.
L’offre repose sur
la simplicité dans l’accessibilité au service « un
portail de services », un combiné téléphonique
qui incarne la relation, une fonction d’urgence 24h/24 et 7j/7 permettant
de rassurer l’utilisateur et son entourage sans être ‘imposant’,
et surtout évitant de stigmatiser la fragilité, la maladie, l’avancement
en âge…
Qui sont vos clients ?
DOM PLUS est aujourd’hui
au service de plus de 6,5 millions de bénéficiaires, au téléphone,
à distance pour le compte de grands donneurs d’ordre de la protection
sociale.
Historiquement Dom Plus
gère des bénéficiaires qui touchent principalement pour
près de 70 % des questions d’avancement de l’âge. Principalement
ce sont les enfants des personnes âgées qui se tournent vers le
service (les enfants pouvant avoir 65 ans et les parents 90 ans).
Ensuite, 30% à 40%
des appelants sont aidants naturels.
Ce que l’on observe,
c’est que le service est utilisé chez nous par plusieurs personnes
en même temps, pour une même personne (réseau relationnel).
Nous touchons aussi pour
30% d’autres publics pour d’autres services : secteurs professionnels
sensibles (BTP notamment)
Par quel réseau
êtes vous distribué ?
Le service est accessible
principalement au travers de nos donneurs d’ordre et de grands réseaux
de distribution. La DOM PLUS Box est aussi accessible par le biais du portail
internet : www.domplusbox.fr
Jean Carette (Réseaux Espaces 50 + Québec) " Au Québec, l’arrivée massive de baby-boomers à la retraite active modifie en profondeur la condition des aînés et donc le paysage politique et social "
02-10-2008>
Document sans titre
A l'occasion
du Colloque L'âge et le pouvoir en question : Vieillir et décider
dans la cité 8 et 9 octobre 2008 - Rouen - France - Un interview de Jean
Carette, Président des réseaux Espaces 50 + à Québec,
Canada
Vous serez présent
au colloque de Rouen les 8 et 9 octobre sur « L’âge et
le pouvoir». Vos nombreux travaux sur le sujet vous ont amené à
analyser le rôle et le pouvoir des retraités dans la société
en tant que chercheur et universitaire tout d’abord, puis, le temps faisant,
en tant que retraité vous-même. En tant qu’analyste et témoin,
quelles sont selon vous les grandes évolutions dans les rapports de forces
entre les retraités et les décideurs publics que le colloque de
Rouen pourrait mettre en avant ?
Je participerai avec joie
au colloque de Rouen, à la fois pour écouter et pour échanger.
Les choses ont bien changé depuis mai 1968, où je démarrais
mon cheminement et ma carrière en gérontologie sociale. Les baby-boomers
sont devenus les papy et mamy-boomers, qui accèdent par milliers à
une période de retraite que la majorité d’entre eux souhaitent
active et utile, pour eux et pour la société. Ce remplacement
d’une génération par une autre marque l’arrivée
d’aînés en pleine possession de leurs moyens, expérimentés
et conscients de leurs droits et aptes à les défendre ou à
les promouvoir. Ces «jeunes» aînés «hyperactifs»
sont aussi très impliqués dans des relations intergénérationnelles,
non seulement dans leur famille et leur voisinage, mais au service d’enjeux
sociaux plus globaux comme la paix, le développement durable et la protection
du patrimoine naturel, social et culturel. Face aux divers décideurs
publics, mais aussi dans leurs regroupements associatifs, de plus en plus d’aînés
refusent d’être réduits à une cible de clientélisme
paternaliste ou de marketing politique et se considèrent désormais
comme des citoyens à part entière, disposant d’expérience,
de maturité et de temps libéré.
Dans le contexte
québécois, vous avez pris l’initiative de créer les
réseaux Espaces 50 +. Est-ce une nouvelle forme de militantisme ou d’organisation
collective des retraités ou des seniors ?
J’ai lancé
Espaces 50 + il y a 5 ans à Montréal pour signifier activement
que les aînés devaient être reconnus comme des acteurs sociaux
majeurs et comme un plus pour la société, aussi bien par les gouvernements
que par les institutions universitaires et culturelles et que par les décideurs
économiques. Espaces 50 + est un incubateur de projets sociaux initiés
par les aînés, et pas forcément pour eux. Espaces 50 + est
constitué en réseaux à géométrie variable
en fonction du choix des acteurs, de l’importance des enjeux et du contexte.
À travers les actions entreprises et les mouvements provoqués,
à travers des partenariats, Espaces 50 + constitue peu à peu une
toile (web) géronto-active, efficace et souple. Parfois on peut parler
de militantisme ou de lobbyisme, de consultation-expertise, de création
artistique et littéraire, d’organisation de loisirs autocontrôlés
et autres événements comme les Cafés des âges que
nous avons démarrés au Québec.
Dans le cadre d’Espaces
50 +, vous avez animé les «Ateliers de la retraite citoyenne»
qui ont permis la création d’un document : le Livre de bord
de ma retraite citoyenne. Comment se sont déroulées ces réflexions
et en quoi ce texte diffère des très nombreux rapports plus ou
moins participatifs qui se sont accumulés durant les deux dernières
décennies sur les bureaux ministériels ?
Loin de moi l’idée
d’un rapport, même si nos ministres sont ici moins lointains qu’en
France et parfois à notre écoute! Nous avons organisé des
ARC dans une perspective de pédagogie conscientisante: à travers
leur propre connaissance de leurs milieux de vie (voisinage, région,
quartier, région, les aînés se regroupent pour en dégager
les meilleurs leviers en termes de changements dans la vie collective. De ces
ateliers est né le Livre de bord rédigé par des aînés
participants et qui sera lancé le 29 septembre en présence de
Marguerite Blais, ministre des Aînés du gouvernement du Québec.
Il s’agit d’un outil évolutif d’observation, d’enquête-terrain,
d’organisation en réseaux et de mobilisation pour agir.
Vous êtes
également chargé du projet des États généraux
des Âges auprès de l’Institut du Nouveau Monde qui devraient
se tenir entre l’été 2009 et l’été 2010.
Pouvez-vous présenter cette initiative ?
Au Québec, l’arrivée
massive de baby-boomers à la retraite active modifie en profondeur la
condition des aînés et donc le paysage politique et social. Le
vieillissement collectif rapide ne manque pas d’interpeller démographes,
économistes et décideurs politiques et fragilise le consensus
intergénérationnel. 50 ans après la Révolution Tranquille
des années 1960-1970, le temps est venu de réécrire le
contrat social à travers un dialogue, convivial mais ouvert aux contradictions,
entre les générations. D’où l’idée des
premiers membres d’Espaces 50 + des États généraux
des âges (titre provisoire). Il s’agit de mobiliser l’ensemble
des acteurs de la société civile pour débattre du vieillissement
collectif et de ses effets sur les rapports entre les générations,
sur les institutions et les diverses organisations sociales, de ménager
entre citoyens de tous âges des «rendez-vous stratégiques»
sur les grands enjeux sociaux de l’heure et d’élaborer une
nouvelle et réelle politique du vieillissement et des âges (et
non «de la vieillesse»).
Avec l’Institut du
Nouveau Monde (www.inm.qc.ca), nous avons trouvé un opérateur
efficace et sur les mêmes longueurs d’ondes. L’INM est un
institut indépendant, non partisan, à but non lucratif, fondé
en 2003 et voué au renouvellement des idées et à l’animation
de débats publics, le plus souvent au Québec.
À ces États
généraux des âges, nous espérons associer l’ensemble
des pays francophones à travers des échanges de citoyens aînés
ou plus jeunes, de décideurs politiques et de chercheurs universitaires.
Entre autres objectifs, je viens à Rouen pour poser les jalons de cette
nouvelle coopération.
Quels sont actuellement
les thèmes majeurs qui préoccupent les retraités québécois
et comment se structurent-ils dans le débat public ?
1.La pauvreté, en
particulier celle des femmes plus âgées, mais aussi celle à
venir des générations de la précarité;
2.les violences sociales à tous niveaux, y compris contre les plus âgés;
3.l’avenir des systèmes de santé et d’éducation;
4.une réelle politique du vieillissement;
5.la solidarité à redéfinir et redéployer entre
les générations;
6.l’avenir d’une démocratie fragilisée;
7.le développement global et durable.
Les élections fédérales
qui auront lieu le 14 octobre et les élections provinciales prévues
au printemps 2009 sont et seront l’occasion d’intensifier ces débats
auxquels les aînés participent de plus en plus activement. Il est
cependant frappant de constater à quel point les aînés passent
de moins en moins à travers leurs divers regroupements traditionnels
«d’âge d’or» pour faire valoir leurs revendications
et leurs points de vue citoyens, mais agissent de plus en plus en lien avec
des mouvements sociaux et des réseaux multi-âges. Cette recomposition
complexe et souvent discrète, augure positivement d’un «nouvel
âge» où les 50 ans et plus tiendront toute leur place.
Jean Philippe Viriot Durandal : " Regarder les effets du vieillissement sur les relations directes entre les personnes âgées et les acteurs qui décident dans leur domaine de vie quotidienne "
02-10-2008>
Document sans titre
A l'occasion du
Colloque L'âge et le pouvoir en question : Vieillir et décider
dans la cité 8 et 9 octobre 2008 - Rouen - France, son organisateur,
Jean Philippe Viriot Durandal, répond à nos questions.
Peu de colloque
abordent la question du pouvoir des retraités… réel ou présumé…
Pourquoi choisir de sujet ?
Le vieillissement qui marque
l’Europe et la plupart des pays développés est un phénomène
démographique sans précédent dont les conséquences
sont sensées déplacer le centre de gravité du pouvoir des
jeunes générations qu’incarnaient en France les baby boumers
en leur temps dans les années 70, au plus ancienne qu’ils incarnent
à nouveau aujourdh’ui puisque depuis le milieu des années
2000 ils franchissent le cap de la soixantaine… Parce que les démocraties
pluraliste sont fondées sur les principes « un homme, une
voix » certains ont annoncé l’omnipotence d’un
« pouvoir gris » et une impossibilité de réformer
les politiques de la vieillesse et notamment les retraites…
Alors faut-il craindre
un « pouvoir gris » ?
Dès 2003 dans mon
livre sur « le pouvoir gris » j’indiquais justement
que l’omnipotence des retraités relevait largement du mythe du
moins en France et dans la plupart des pays d’Europe. Certes leur importance
dans l’électorat croit avec leur importance démographique.
Et plus encore le poids des retraités dans l’électorat est
plus fort que leur importance démographique notamment parce qu’ils
participent plus et plus régulièrement au vote que les plus jeunes notamment
les tranches d’âge des moins de 30 ans.
Mais pour autant « les
retraités » est une catégorie sociale extrêmement
peu consciente d’elle-même et elle est à la fois mal organisée
et très divisée.
Pour éviter la communication
spectacle autour d’une prétendue « guerre des âges »
et d’appréhender les peurs et les enjeux qui la sous-tendent, nous
avons voulu mobiliser la recherche en science sociale dans l’étude
de l’impact du vieillissement sur la manière dont nos sociétés
allaient organisé les décisions et les relations de pouvoir dans
l’espace public.
Ce que nous tentons de
faire avec le REIACTIS (Réseau International d’Étude sur
l’Age, la Citoyenneté et l’Intégration Socio-économique)
en collaboration avec des partenaires comme le GEPECS à l’Université
Paris 5 l’an dernier et le laboratoire IDEES/ CIRTAI du CNRS à
Rouen cette année est d’ouvrir le débat de manière
scientifique et constructive sur la relation entre âge et pouvoir dans
les sociétés vieillissantes. Au cours d’un premier colloque
l’an dernier à Paris 5 nous avons réuni 8 pays francophones
sur ce sujet dont les actes sont accessibles gratuitement en ligne : http://perso.numericable.fr/~sitedurtf7/index.htm
Rouen est la seconde phase et nous permet de manière inédite de
réunir en moins de deux ans plus de cent trente contributions et mille
pages de réflexion actualisées sur ce sujet.
L’an dernier
lors du colloque à l’Université Paris 5 vous abordiez le
pouvoir des retraités et de leurs organisations au niveau national et
leurs effets sur les grands axes des politiques sociales (santé, retraite).
Lors du prochain rendez vous des 8 et 9 vous vous intéresserez plus à
l’impact sur les politiques locales et les relations de proximité
C’est une façon
de prolonger le débat et de ne pas s’en tenir aux grands agrégats
de l’action publique. Nous avons voulu regarder de plus près les
effets du vieillissement sur les relations directes entre les personnes âgées
et les acteurs qui décident dans leur domaine de vie quotidienne (transport,
logement, soin à domicile, établissement).
Pouvez vous nous
en dire plus ?
Quatre thématiques
centrales structureront les séances :
-L’usager âgé et l’aménagement du cadre de vie
(vieillisement des quartiers, aménagements urbains, mobilités…)
-Le citoyen âgé et la définition des politiques locales
-Les ressources favorables à l’intégration et l'implication
des personnes âgées dans les décisions.
-Quelles places pour les personnes âgées fragilisées dans
les décisions en tant qu’usager de services à domicile ou
résidents des établissements d’hébergement
A qui cet événement
est il ouvert ?
Cet événement est ouvert à par l’ensemble de ceux
qui sont intéressés par la réflexion autour du thème
du colloque. . Ce qui intègre certes les enseignants-chercheurs des 18
pays sui seront présents mais aussi les professionnels, les décideurs
publics ou privés du secteur gérontologique, les responsables
d’associations, et les retraités intéressés notamment.
Dans la limite des places disponibles nous souhaitons accueillir celles et ceux
qui veulent se saisir de ce thème.
Jean Philippe Viriot
Durandal enseignant-chercheur à l’Université de Franche
Compté, et Professeur associé à l’Université
de Sherbrooke (Canada). Il est auteur du « Pouvoir gris »,
PUF, 2003
Eric Heyrman : " Personnes âgées et accessibilité : quelle participation aux décisions ? "
02-10-2008>
Document sans titre
Les travaux d’Eric
Heyrman présentés lors du colloque de Rouen visent à montrer
que, si les personnes âgées sont considérées depuis
près de trente ans comme faisant partie des bénéficiaires
de l’accessibilité, leurs représentants sont peu présents
dans les processus d’élaboration des politiques d’accessibilité
Cette situation qui pourrait potentiellement évoluer favorablement suite
à la réforme récente de la politique d’accessibilité.
Il prendra appuis dans
sa communication sur ses travaux d’analyse menés sur la politique
d’accessibilité au transport des personnes handicapées –
politique nationale française, internationale et locale – et, d’autre
part, sur sa participation à divers groupes de travail nationaux sur
l’accessibilité du cadre de vie.
Les matériaux utilisés
sont autant composés d’entretiens semi-directifs avec des responsables
associatifs, politiques et techniques, que d’archives institutionnelles,
de discours publics, de dossiers techniques ou d’actes administratifs.
Eric Heyrman est Ingénieur
des Travaux Publics de l’Etat du Ministère de l’Ecologie,
de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement
du territoire (MEEDDAT) Il est membre du Laboratoire d’Ergonomie et de
Sciences Cognitives pour les Transports (LESCOT) à l’Institut National
de Recherche sur les Transports et leur Sécurité (INRETS)
Philippe PEYRARD (DG Délégué- ATOL opticiens) " Nous avons bien compris que les 50+ représentent un population de personnes en excellente santé, qui souhaite profiter de la vie pleinement "
01-10-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter le groupe ATOL ?
Tout d’abord, il est important de signifier qu’ATOL a une vraie
signification : Association des Techniciens en Optique Lunetterie.
Nous avons donc tout d’abord une valeur technique avant d’avoir
une valeur commerciale.
Notre réseau de 740 points de ventes est basé essentiellement
en ville, et non pas dans les centres commerciaux comme peuvent l’être
certains de nos confrères néanmoins concurrents. Ceci démontre
notre souci de proximité.
De même, nous avons un certain nombre d’unité de magasins
d’optique qui sont situés dans des communes rurales, puisque notre
souci est d’accompagner les porteurs de lunettes et notamment les seniors
à côté de leurs lieux d’habitations.
Ensuite, comme je l’ai dit, nous sommes plutôt tournés vers
la technique et, à ce titre là, il est vrai que ce qui concerne
l’équipement des seniors, notamment la presbytie, requiert bien
évidemment d’un certain nombre de caractéristiques techniques
importantes.
La presbytie concerne-t-elle toute la population de plus de 50 ans ?
Oui, tout le monde set concerné.
Ce qui peut se passer c’est que certaines personnes ayant d’autres
problèmes de vue, ont ce que l’on appelle des effets de compensation.
Mais d’une manière générale, on peut dire qu’effectivement
toute personne qui passe les 50 ans, va connaître des problèmes
liés à la presbytie.
Vous dites clairement cibler les 50+ aujourd’hui, pourquoi
ce choix et depuis quand ?
D’une part, c’est aujourd’hui, d’un point de vue démographique,
un segment de clientèle incontournable, expliqué par l’augmentation
de la durée de vie et par la taille du marché qui devient de plus
en plus conséquent.
D’autre part, étant donné qu’à partir de
50 ans les problèmes de vue deviennent incontournables.
Il est donc évident que ces 2 effets concourent à faire en sorte
que le marché de la presbytie est le marché le plus prospère
de l’optique puisqu’en terme de chiffres cela représente
plus de 50% du business.
Vous développez des offres particulières pour cette cible ?
Non seulement, nous essayons aujourd’hui d’avoir des offres qui
permettent aux presbytes d’être plus attirés par l’enseigne
Atol que par d’autres enseignes, mais notre professionnalisme fait que
nous pensons être plus légitimes que d’autres.
Aujourd’hui, nous avons bien compris que les 50+ représentent
un population de personnes en excellente santé, qui souhaite profiter
de la vie pleinement : à ce titre là, ils peuvent se permettre
de porter des produits ‘Fun’.
Nous avons donc créé une collection ‘Ushuaia’, à
branches interchangeables, qui colle parfaitement au cadre du style de vie des
jeunes seniors.
Quelle est votre stratégie de communication globale ? Et
spécifique aux 50+ ?
Notre porte parole Antoine, incarne bien la séniorité. Il a été
choisi pour dédramatiser le port de lunettes des presbytes : ‘
Je suis presbyte, et alors ?!’.
Depuis peu, nous avons intégré un second niveau à notre
communication, qui est incarné par Adriana Karembeu, que nous avons ‘pacsé’
avec Antoine, et qui s’adresse, elle, à notre clientèle
plus jeune.
Mais pas seulement : je viens du monde la cosmétique, et mon expérience
de ce milieu m’a appris que les mannequins que nous devions montrer en
communication doivent toujours être une peu plus jeunes que notre cible,
c’est ce que l’on appelle l’âge cognitif…
Eric Donfu : " Quelle querelle entre les générations ? "
25-09-2008>
Document sans titreEnfin une étude
qui relance le débat ! Une enquête
récente de Senior
Stratégic prétend révéler un conflit entre la
générations des 18-30 ans et celle des 50-60 ans, également
surnommée la génération des « baby-boomeurs »,
et que l’on pourrait d’ailleurs élargir à 70 ans.. Pour
cette étude, les jeunes seraient 91% à penser qu’il leur est
plus difficile de trouver un travail motivant, d’avoir confiance dans l’avenir
et de fonder une famille, 55% à penser que les baby-boomers laissent une
société en pire état que celle qu’ils ont trouvés.
Plus surprenant encore, 68% des jeunes
pensent que leurs parents sont moins ouverts d’esprits, même s’ils
reconnaissent qu’ils étaient plus idéalistes et contestataires
qu’eux-mêmes. Des compliments que les baby-boomers leurs rendent
bien, en jugeant les jeunes plus égoïstes qu’eux (63%), ayant
perdu le sens des valeurs collectives (52%) et moins motivés à
travailler (52%)
Loin de remettre en cause l’intérêt
de cette étude de Sénior Stratégic un cabinet connu spécialiste
du marché des séniors, il est nécessaire de rappeler brièvement
l’état des relations entre les générations en France.
Nous aimerions à cette occasion émettre aussi une hypothèse
sur la vraie querelle entre les générations, qui serait plutôt
entre les 18/30 ans et les 30/50 ans qu’entre les 18/30 et les 50/70…
91% jugent leur insertion sociale
et professionnelle difficile. Ce chiffre est dur, mais pas surprenant. Le fait
qu’il y ait un malaise dans la jeunesse, et tout particulièrement
chez les 20 / 30 ans, qui ne peuvent accéder à l’autonomie,
par un emploi stable et un logement décent est évident. Cette
enquête, qui traduit aussi l’opposition naturelle – et saine-
entre les enfants et les parents, en est le reflet. Mais le regard critique
des jeunes porte-t-il sur la société ou sur les générations
dites des baby-boomers (50-64 ans) ? Il serait dangereux de confondre les
causes, même si la société est effectivement dirigée
actuellement par les baby-boomer. Car, au quotidien, et dans la famille notamment,
les fait sont exactement inverse au sentiment social : L’amour entre
les parents et les enfants se porte bien et jamais les solidarités entre
les générations n’ont été aussi fortes.
Ce fait, constaté depuis dans
toutes les enquêtes, avait été révélé
il y a quinze ans déjà, par une étude de la Cnav (1992).
Dans cette enquête, la génération « pivot »,
les baby-boomers, déclaraient à 64 % aider leurs enfants, et leurs
parents, les grands parents étaient 33% à le dire. Une enquête
de l’Insee (Économie et Statistique, 1996) confirmait ce fait et
soulignait que 42 % des ménages avaient déjà aidé
leurs enfants par le biais d’aides au logement, de versement ou de prêt
régulier d’argent, et ce, quel que soit le milieu social. Combien
de jeunes ont pu se loger grâce à la caution de leurs parents ?
Combien ont pu acheter une voiture grâce à leur aide ? Les
parents et les grands parents contribuent aussi aux frais d’une naissance,
et les liens entre les générations n’ont jamais été
aussi proches et si forts au quotidien . On le sait, la crise renforce
ces solidarités, et pas seulement sur le plan financier. Par exemple,
les grands parents sont près de 85% à garder occasionnellement
leurs petits enfants, et les solidarités mères-filles soutiennent
les femmes qui élèvent seules leurs enfants.
Alors qu’elle était
dans les années 60, le symbole de l’incompréhension entre
les générations, la famille est devenue la valeur préférée
des Français. Ce nouvel esprit de famille permet à chacun d’être
lui-même tout en étant avec ses proches. La famille contemporaine,
qui voit plus d’un enfant sur deux naitre hors mariage, plus d’un
mariage sur deux déboucher sur un divorce ou les familles recomposées
nombreuses apparaitre est plébiscitée. Même si les nouvelles
générations retrouve le sens des traditions sans les contraintes,
même si le regard sur la maternité a changé en trente ans,
ce sont bien les baby-boomers et les baby-boomeuses qui ont permis cette métamorphose
de la famille, de la norme au lien.
Alors non, aujourd’hui, nous ne pouvons pas parler ni de guerre, ni de
règlements de compte entre les générations. Celles et ceux
qui ont connu les enfants battus, les suicides des jeunes filles enfermées
à 18 ans dans leurs chambres, les enfants bannis à jamais parce
par ce que leur amour ne plaisait pas au père, ou parce qu’ils
avaient refusé de reprendre l’activité familiale, pourraient
parler, eux, de ce mur à qui l’on doit aussi la révolté
des jeunes dans les années 60. Ce n’était pas de l’idéalisme,
mais une aspiration à l’existence, à la maitrise de son
corps comme de son avenir.
Alors, oui, l’échec
de cette génération de mai 68 aura sans doute été
de ne pas créer une société qui insère mieux les
jeunes. L’amour et la solidarité entre les générations
ne suffit pas, en effet, à résoudre le malaise sourd et profond
d’une grande partie de la jeunesse à qui on refuse la stabilité
de leur foyer, à l’approche de la trentaine. Il faudrait parler
aussi de la génération entre deux âges, celle des 30 / 50
ans, qui, tout en ayant été très choyée par ses
parents, a su bénéficier de meilleures conditions d’entrée
dans la vie active, et attend sagement que les baby-boomers partent en retraite
pour occuper le pouvoir. Cette génération, qui se caractérise
aussi par un retour à la norme notamment dans les styles d’éducation
sévère de leurs enfants, est souvent critique par rapport au modèle
plus tolérant de leurs parents. Mais ce sont aussi eux qui ne font pas
la courte échelle aux plus jeunes, alors que les baby-boomers les aident
au maximum. Plutôt que de parler du vieux schéma de la rivalité
entre les jeunes et les baby-boomer, largement infondé, nous serions
bien inspirés d’étudier l’opposition réelle
entre les 18 / 30 ans et les 30 / 50 ans. Car aujourd’hui, ce sont bien
les plus jeunes qui leur conteste le pouvoir dans l’entreprise.
Alors, contre la pollution
de la planète, pour l’ouverture d’esprit, et un meilleur
niveau de vie, les jeunes savent qu’ils peuvent davantage compter sur
les baby-boomers que sur la génération des quadra Cette génération
d’entre deux âges semble bien sur la sellette, y compris chez les
baby-boomer, qui, devenus grands parents, hésitent de moins en moins
à cultiver leur différences avec l’éducation trop
stricte de certains de leurs enfants-parents, par ailleurs encouragés
dans cette voie par des ouvrages à succès…
Eric DONFU
25.09.08
Vers un conflit de génération ?
25-09-2008>
Document sans titreQuel héritage
les baby-Boomers laissent-ils aux jeunes générations ? Les jeunes
réussiront-ils à prendre leur place? Des tensions entre les générations
pourraient apparaître avec le ralentissement économique. C’est
ce qui ressort d’une enquête réalisée par la société
d'étude Senior
Strategic / leMarchedesSeniors.com
Les principaux
enseignements de l'étude
Les jeunes estiment
qu’ils seront moins prospères que leurs parents.
Cette situation contraste fortement avec les générations plus
âgées.
Les jeunes estiment
que la vie est plus difficile aujourd’hui que du temps de leurs parents.
91% pensent qu’on peut plus facilement s’endetter aujourd’hui,
alors qu’une majorité pense aussi qu’il est plus difficile
aujourd’hui de se trouver un travail motivant, d'avoir un niveau de vie
confortable, d’avoir confiance en l’avenir et de fonder une famille.
En fait, 51% des jeunes pensent qu’ils seront moins riches que les Boomers.
Les jeunes dressent
un bilan négatif de l’héritage laissé par les Boomers.
78% des jeunes reprochent aux Boomers de leur laisser une planète polluée.
77% accusent les Boomers de leur faire payer la dette publique qu’ils
ont créée. 55% estiment que les Boomers laissent la France en
pire état que lorsque ces derniers en ont hérité.
Les Boomers sont
critiques à l’égard des jeunes.
Pour les Boomers, les jeunes d’aujourd’hui sont moins motivés
à travailler (52%), manquent de respect envers l’autorité
(69%). Les Boomers trouvent les jeunes sont plus égoïstes qu’eux
à 63% et ont perdu le sens des valeurs collectives (62%).
Les jeunes critiquent
également leurs parents Baby boomers.
68% des jeunes déclarent que leurs parents sont moins ouverts d’esprit.
Les jeunes pensent cependant en majorité que leurs parents étaient
plus idéalistes et plus contestataires qu’ils ne le sont eux-mêmes.
Thierry Bruchet : " Bien vivre et bien vieillir à domicile avec immadea.net "
25-09-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
votre entreprise ?
NETISSAGE est une jeune société éditrice
de sites Internet dont le contenu et les services souhaitent véhiculer
et valoriser le concept du "Bien vivre et bien vieillir à domicile".
Mais Netissage est aussi et avant tout un projet porté par 5 associés
issus d'horizons très divers (ingénieurs, gérontologues),
partageant des valeurs communes telles que la solidarité entre générations,
le respect du projet de vie de chacun, et particulièrement celui des
personnes fragilisées par l'âge, la maladie ou un handicap.
Comment est née cette idée ?
L'accompagnement de la vieillesse et l'écho qui en est
fait dans les médias, la multiplication des solutions pour favoriser
le maintien à domicile, les exemples de maltraitance, en institution
ou non, l'évolution des lois et le mandat de protection future m'ont
amené à réfléchir aux solutions que je serais capable
d'apporter dans ce contexte.
Le déclic, s'il fallait l'identifier, s'est peut-être
produit au cours de colloques sur les métiers de la gérontologie
et le "Bien vieillir" auxquels j'ai eu ces derniers mois l'opportunité
d'assister. Je pense particulièrement à ceux organisés
par l'université de Provence de Marseille (Master AGIS) qui m'ont à
l'époque fait prendre connaissance, à mon sens, d'une lacune sérieuse
en matière de coordination des actions du champ gérontologique.
Le projet était né. J'en ai partagé la
mise en place et l'évolution avec ceux qui aujourd'hui sont les co-fondateurs
de NETISSAGE. Notre idée initiale, trop ambitieuse pour l'époque,
se voulait être une véritable solution de travail collaboratif
entre les professionnels et les familles.
Trop ambitieuse ?
Oui, personne n'était prêt pour cette aventure.
Ni le public que nous voulions cibler, ni notre équipe.
De la genèse de cette idée, pas totalement écartée
malgré tout, est resté le nom de l'entreprise : NETISSAGE : "NET",
pour évoquer Internet, "TISSER" pour la notion de réseau,
de communauté (tisser des liens), AGE pour évoquer le vieillissement.
Netissage rappelle enfin "métissage", le mélange et
l'harmonisation des savoirs portés par des professionnels aux compétences
hétérogènes mais complémentaires.
Comment s'est alors affinée votre idée
?
Nous avons choisi de resserrer notre attention sur l'une des
composante de ce projet avec pour leitmotiv une question, unique : comment favoriser
la prise en compte et la réalisation du projet de vie d'une personne
peu ou pas autonome et faciliter, avec les connaissances et les moyens qui sont
les notres, son maintien à domicile et son épanouissement ?
Presque comme une évidence, le concept IMMADEA s'est
imposé. Comment en effet poursuivre une vie normale chez soi si notre
logement n'est pas adapté à notre mode de vie ou à nos
capacités physiques et intellectuelles ?
Inévitablement, un tel principe ne concerne plus seulement les personnes
âgées. Sont naturellement concernées toutes les personnes
présentant un handicap, fût-il léger, et par extension tous
ceux qui recherchent confort, sécurité et qualité d'usage
à leur domicile.
"Bien vieillir à domicile" est donc devenu
"Bien vivre et bien vieillir à domicile".
Le site www.netissage.net
propose notamment différents dossiers et sujets sur cette thématique.
Cet espace n'est nullement un concurrent des sites d'information du grand âge.
Il vient compléter l'offre actuelle. Nos articles, généralement
courts, se veulent avant tout accessibles à tous, et pratiques grâce
à la présentation de liens vers des sites spécialisés
et d'autres articles.
Alors IMMADEA, qu'est-ce que c'est ?
IMMADEA est le premier portail sur Internet dédié
au logement adapté et accessible à tous. Il propose un système
inédit de petites annonces immobilières et un contenu éditorial
axé sur le Bien Vivre et le Bien Vieillir à domicile.
Quels sont les aspects innovants du produit ?
IMMADEA offre une réponse aux personnes
dépendantes ou en perte d'autonomie à la recherche d'un logement
adapté à leur handicap. Il accompagne aussi les seniors soucieux
d'anticiper leurs difficultés prochaines ou d'accueillir un parent plus
âgé. IMMADEA donne par ailleurs l'opportunité aux annonceurs
de valoriser leur bien de manière moins conventionnelle et de bénéficier
d'une visibilité jusqu'au terme de la transaction. IMMADEA facilite enfin la mise en relation entre propriétaires
et acquéreurs potentiels par le biais d'une recherche intelligente.
Chaque bien proposé sur IMMADEA fait
l'objet d'une description spécifique et profite d'un système
de notation original pour le valoriser. Les critères de description
d'un bien sont commentés pour en expliquer les avantages en matière
d'accessibilité, de confort ou de sécurité.
Chaque bien immobilier a-t-il sa place sur IMMADEA ?
Non, mais presque tous. Il est évident qu'un appartement
au 3ème étage sans ascenseur n'aura pas sa place sur le site.
Une phase automatique de validation, basée sur des critères très
stricts, permet d'écarter les biens les moins adaptés. Pour tous
les autres, une grille de notation permettra de l'évaluer suivant 3 axes
:
A qui s'adresse ce site, quelles générations
ciblez-vous ?
Il s'adresse :
Aux personnes en perte
d'autonomie ou dépendantes, à leurs familles mais aussi à
tous ceux qui recherchent confort et qualité d'usage à domicile.
Aux particuliers souhaitant
vendre ou louer aujourd'hui ou dans les prochains mois leur bien immobilier
et le valoriser en adoptant une démarche citoyenne.
Aux professionnels de
l'immobilier souhaitant donner un sens nouveau à leurs démarches
commerciales (agences indépendantes, franchises, promoteurs,...) ainsi
qu'aux gestionnaires de résidence de services seniors
A tous pour consulter notre documentation sur l'habitat adapté et accessible
Comment matérialiser la démarche citoyenne d'un annonceur
?
Nous avons rédigé
une charte de l'immobilier citoyen et solidaire qu'il sera nécessaire
d'accepter pour s'inscrire et donc déposer une annonce ou mémoriser
une recherche. Il est évident que cette acceptation a simplement valeur
de symbole. Néanmoins, elle permettra, nous l'espérons, de sensibiliser
chaque membre du site à des notions fortes telles que "le respect
d'un projet de vie", l'adaptabilité et l'accessibilité de
l'habitat, le handicap, la qualité d'usage, etc.
Ormis de la documentation,
que proposez-vous aux particuliers qui ne souhaitent pas vendre mais simplement
améliorer leur logement ?
Nous présenterons
dès le mois de novembre un nouveau service. Chaque particulier souhaitant
connaître les qualité d'accessibilité ou d'adaptabilité
de son bien pourra le présenter gratuitement grâce à un
formulaire semblable à celui de notre système d'annonces. Le bien
sera alors évalué en fonction de son ergonomie, son confort et
sa sécurité mais aussi en fonction de son adaptabilité
à un handicap ou une situation donnés (vieillissement, handicap
moteur, cognitif, …). Les travaux ou équipements qui permettront
une amélioration substantielle du bien seront évoqués et
nous envisageons une mise en relation entre les propriétaires et des
artisans sensibilisés à cette problématique de logement
adapté et accessible.
Recherchez vous
des partenaires, si oui lesquels ?
Nous souhaitons tout d'abord
matérialiser notre démarche citoyenne en nouant un partenariat
avec une structure associative partageant nos valeurs et oeuvrant sur le terrain
du handicap, de l'accessibilité. Nous envisageons en particulier de reverser
une part de notre chiffre d'affaire à ce partenaire privilégié.
Ensuite, nous aimerions
développer des synergies avec différents acteurs des métiers
de l'habitat et des services à domicile.
Par exemple ?
Avec différents réseaux,
et notamment des réseaux d'architectes, d'ergothérapeutes mais
aussi de diagnostiqueurs immobilier, d'aide à domicile et bien sur d'artisans
vers qui relayer les demandes de travaux d'adaptation.
Les prochaines échéances
?
Tout d'abord, achever de
préparer le lancement officiel d'IMMADEA, vendredi prochain (26/09/2008).
Le salon de l'habitat d'Angers qui s'achève nous a rassuré et
même conforté dans l'idée qu'un besoin et une attente existent
en matière d'identification de logements adaptés. A nous de répondre
efficacement à chaque cas et de tenter de nous faire connaître
le plus largement possible.
Nous travaillons également
à l'enrichissement et l'amélioration de cette offre en prenant garde à ne pas
nous disperser. Tout au plus puis-je vous assurer que de nouveaux outils verront
le jour au cours de l'année 2009.
Pour
rendre la téléphonie mobile plus accessible aux personnes âgées ou
souffrant d'un handicap, Bazile Telecom associe un périphérique composé
d'un seul bouton à un service d'opératrices accessibles en permanence.tion.
Il existe déjà
plusieurs solutions censées faciliter l’expérience d’utilisation
des téléphones portables, principalement à destination des seniors
et des personnes handicapées. Il s’agit soit de matériels, soit
de services ad hoc. Bazile
Telecom, une jeune pousse française, synthétise ces deux options
puisqu’elle propose une solution de communication simplifiée
composée à la fois d’un service d'opératrices et d’un
terminal adapté. Ce dernier n’a pas d’écran et ne comporte
qu’un seul bouton, permettant à la fois d’émettre et de
recevoir des appels. "Il n’y a aucune touche supplémentaire,
par exemple pour éteindre le combiné. De ce point de vue, nous n’avons
pas de concurrence directe" explique à L’Atelier Lilian
Dauzat, le directeur de Bazile Telecom. Il suffit d’appuyer
sur le bouton pour être mis en contact avec le centre d’appel,
disponible 24h / 24. Le délai moyen est de moins de quatre secondes.
Ne reste qu’à demander à l’opératrice qu’elle nous
mette en relation avec le correspondant désiré.
Système
de reconnaissance vocale
Ses coordonnées
peuvent être préenregistrées dans un répertoire personnel dont dispose
l’opératrice, si bien qu’il suffit à l’utilisateur
de lui donner son nom. Pour les contacts les plus usuels, un système
de reconnaissance vocale permet de se passer d’elle. Ce système
peut aussi faire office de présentation du numéro. "Les opératrices
connaissent la nature du handicap du client, elles sont donc capables
de s’y adapter et donc de s’adresser différemment à une
personne, selon qu’elle est, par exemple, malvoyante ou polyhandicapée." Le
combiné coûte 179 euros et l’abonnement au service dédié une
vingtaine d'euros par mois. Mais il est possible d'en déduire la moitié
de ses impôts, la solution Bazile ayant été agréée service à la personne.
Pour y avoir accès, il est nécessaire de souscrire un abonnement classique
de téléphonie mobile. L’appareil est compatible sur tous les
réseaux mais Bazile Telecom a passé un accord avec SFR et peut procéder
soi-même à l’ouverture d’une ligne chez cet opérateur.
Géolocalisation
par GSM et SMS en gestation
La société réfléchit
à l’idée de diversifier ses services. Deux projets pourraient
rapidement voir le jour. "Le premier concerne un service
de géolocalisation par GSM. C’est moins précis que le GPS mais
cela fonctionne partout, et surtout à l’intérieur des bâtiments".
Or, les personnes âgées ou handicapées se trouvent souvent en intérieur
et leurs proches peuvent être rassurés à l’idée qu’elles
ne soient jamais perdues. "Autre idée : développer une application
SMS grâce à laquelle les utilisateurs pourront recevoir et dicter
des textos à l’opératrice. Etonnamment, ce service est très
demandé par une population dont on pourrait croire qu’elle n’y
est pas pourtant pas sensible". A terme, Bazile Telecom pourrait
développer un service de conciergerie incluant la possibilité de prendre
rendez-vous chez le médecin, de réserver un taxi, une table dans un
restaurant etc.
Damart fête ses 55 ans….
22-09-2008>
Document sans titre
Avec plus de 200
millions de Thermolactyl vendus à ce jour, 10 millions de clients dans
le monde et 6 innovations textiles majeures, le créateur de vêtements
« intelligents » s’affiche comme le N° 1 du
prêt-à-porter senior.
A l’occasion de son
55ème anniversaire, Damart fait son retour à la télévision
avec une campagne de publicité « nouvelle génération »
et prépare le lancement d’une collection de vêtements techniques
dédiés au sport.
55 ans, 6 innovations
textiles majeures et 10 millions de clients dans le monde
En 5 décennies, Damart
a multiplié les innovations textiles dans le domaine du prêt-à-porter.
Lancé en 1953, le Thermolactyl existe aujourd’hui en version massante,
coupe-vent et même amincissant. Depuis, Damart a enrichi sa collection
de lignes performantes avec Climatyl, aux propriétés thermorégulantes,
Océalis, première ligne de vêtements rafraîchissants
et Ligne Mince qui intègrent au cœur de la fibre des microcapsules
contenant des actifs amincissants.
"N°1 français
du textile sur le marché des femmes seniors en parts de marché,
Damart occupe une place de leader international avec 135 points de vente et
10 millions de clients actifs en Europe" explique le communiqué.
A 55 ans, Damart
fait son come-back sur le petit écran
La marque Damart enregistre
un taux de notoriété assistée de 98%. Et nombre de slogans
publicitaires font encore aujourd’hui partie de l’inconscient collectif,
de « Tous au chaud et en bonne santé » en passant
par la chansonnette d’Henri Salvador « Le travail c’est
la santé, Thermolactyl c’est la conserver » jusqu’au
célébrissime « Froid ? Moi ? Jamais ».
En octobre 2008, Damart fait son come-back sur le petit écran avec une
nouvelle campagne et qui sera relayée par un site web événementiel
mis en place pour l’occasion.
Damart : une ligne
sport
Damart est le partenaire
officiel de quatre champions du monde : Brian Joubert (champion du monde
de patinage artistique), Hélène Cazier (championne du monde de
char à voile), Isabelle Patissier (championne du monde d’escalade)
et Vincent Vittoz (champion de ski). "Aujourd’hui, Damart va
plus loin et a fait de ses partenariats une source d’inspiration pour
la création d’une ligne de vêtements techniques dédiée
au sport et au bien-être" conclut le communiqué.
Philippe Conérardy (Président) : " auboutdufil propose un service gratuit de réconfort téléphonique "
22-09-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
"Au bout du fil" ?
« auboutdufil »
est une jeune association créée en 2007 par 7 fondateurs, qui
a pour vocation de rompre la solitude des personnes isolées en les appelant
régulièrement pour partager un moment chaleureux et favoriser
le lien social.
Quels services
proposez-vous ?
« auboutdufil »
propose un service gratuit de réconfort téléphonique.
C’est un service simple
mais novateur dans son mode de fonctionnement. Il est spécialement conçu
pour tous ceux et celles pour qui chaque jour la solitude pèse un peu
plus.
C’est pourquoi son fonctionnement est inverse des services d’écoute
habituels car ce sont les bénévoles formés qui appellent
régulièrement les personnes isolées.
Tous ceux qui ont envie
d’entendre sonner leur téléphone et envie de parler à
une voix chaleureuse comme avec un ou une amie, nous leur assurons au minimum
un appel par semaine.
Aujourd’hui nous nous
sommes fait connaître surtout en Ile de France, notre objectif pour 2009
est sur toute la France.
Qu'est ce qui vous
a poussé à créer cette association ?
A l’origine, ce sont
deux constats,
La prise de conscience nationale
suite à la canicule de 2003, qui fit 15 000 morts notamment parmi
les personnes les plus isolées. La dégradation du lien social
fut une des raisons majeures de la catastrophe et furent pointés du doigt
la solitude affective, l’isolement extrême de nombreuses personnes,
ainsi que l’absence de solidarité entre citoyens.
L’autre constat la téléphonie et l’informatique, elles
se sont développées de façon stupéfiantes. Apportant
de multiples effets extrêmement positifs pour les utilisateurs :
des performances téléphoniques toujours plus grandes avec toujours
plus de souplesse d’utilisation « quand on veut, comme on veut
et où l’on veut », et à des coûts diminuant
régulièrement …
Paradoxalement, le nombre
de personnes dans l’isolement augmente, malgré la forte croissance
des contacts téléphoniques.
A partir de ces deux réalités
nous nous avons cherché le moyen d’apporter une nouvelle solution
à cet état de fait de solitude. Comment coupler tous les outils
dans le bon sens. Nous avons alors pensé qu’en allant au devant
des besoins nous aiderions sans doute une large population dans l’attente.
Ainsi est né le concept : « auboutdufil n’attend
pas les appels mais les génèrent ».
Qui sont les utilisateurs
?
Les utilisateurs principaux
sont bien sûr les « appelés » principalement
des personnes de plus de 65 ans, hommes et femmes, valides ou handicapés,
qui ont un téléphone fixe.
Les utilisateurs je dirai
secondaires, ce sont les relais, c’est à dire les organismes sociaux
publics – ccas, clic, ppe, hopitaux,..- ou les organismes privés
– maisons de retraite, service à la personne...- mais aussi les
familles, ou les personnes elles-mêmes qui ont connu l’association
par un article. Tous ces relais qui nous signalent les personnes à appeler.
Quelles sont leurs
principales demandes ?
Pour les appelés,
que les bénévoles sachent les écouter, les comprendre,
pouvoir partager ensemble des émotions mais aussi qu’ils sachent
leur apporter de l’énergie au travers des conversations.
D’avoir des contacts
avec des personnes différentes.
Ils apprécient aussi beaucoup le principe de régularité.
Enfin que l’assurance
de l’anonymat, de la confidentialité soit respectée, et
que dans le choix des jours et horaires d’appel le système soit
souple.
Pour les relais, c’est
d’être assuré qu’ « auboutdufil »
leur apporte un vrai service complémentaire aux leurs, que ce service
soit sérieux et responsable notamment dans le suivi de chaque personne,
allant du respect du temps d’appels à l’alerte en cas d’urgence.
Et c’est ce que nous
proposons, gratuitement.
Quel genre de partenaires
cherchez-vous ?
Nous cherchons à
nous développer partout en France et pour ce faire à engager des
partenariats avec des entreprises de taille régionale ou nationale. Nous
pouvons ainsi répondre par exemple aux besoins d’appels de convivialité
envers leurs adhérents pour les mutuelles ou caisses de retraite ou dans
le cas des municipalités pour aider les services sociaux lors des plans
canicules ou hors période.
Nous recherchons pour répondre
à des besoins spécifiques ou ponctuels de collaborateurs de l’association,
des entreprises engagées dans le mécénat de compétence
qui pourraient détacher leurs collaborateurs pour une action dans notre
association.
Des partenaires financiers
aussi, pour nous apporter les fonds nécessaires à notre développement,
partout en France. L’association est reconnue d’intérêt
général, elle peut donc recevoir des dons fiscalement déductibles
à hauteur de 66 % pour le particulier et à hauteur de 60 % pour
l’entreprise.
Best Western : une offre pour les Seniors
17-09-2008>
Document sans titre
Best Western France a lancé
cet été une offre exclusivement dédiée aux plus
de 55 ans, baptisée « Les Extras ».
Son principe : pour l’achat
d’un séjour Best Western en France métropolitaine + 1 euro,
Best Western France offre une heure de service à la personne. Innovante
et unique sur le marché, cette offre surfe sur l’explosion de la
demande en matière de services à la personne et de gestion des
déplacements .
" Il s’agit
en effet d’apporter du service aux seniors, en résolvant notamment
tous les problèmes liés aux voyages et à l’entretien
du domicile pendant l’absence des propriétaires : ménage,
jardinage, promenade d’animaux, fermeture/ouverture des volets, arrosage,
ramassage du courrier… " explique le communiqué.
Best Western France s'est
allié au spécialiste des services à la personne, Domiserve,
pour cette offre. Chacune des prestations fournies par Domiserve dure au minimum
3 heures.
L’offre « Les
Extras » étant cumulable, les clients effectuant plusieurs séjours
chez Best Western pourront profiter d’une prestation complète.
En n’effectuant qu’un seul séjour, ils bénéficieront
d’une réduction de 21,10 euros TTC auprès de Domiserve.
Ces prestations sont utilisables dans un délai de 6 mois.
Cette offre, destinée
aux résidents français, est valable dès maintenant pour
un séjour réservé 7 jours à l’avance en France
métropolitaine via le numéro vert : 0800 90 44 90.
A propos de Best
Western France
Avec un parc de 280 hôtels 3 et 4 étoiles, Best Western est la
première chaîne hôtelière en France. Idéalement
situés aux quatre coins de France et de ses DOM-TOM, en plein coeur des
zones touristiques ou en centre ville, ces établissements de charme reflètent
le caractère de chaque région et font vivre à chaque invité
une expérience unique et originale. Un service haut de gamme, un personnel
toujours à l’écoute de ses clients et des attentions de
tous les jours sont les priorités des hôteliers du groupe avec,
pour philosophie, « le client au coeur du concept ».
Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
16-09-2008>
Document sans titre
Alzheimer est désormais
la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans).
C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée
à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre
2008 par la société d’étude Senior Strategic pour
le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com),
un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie
d’Alzheimer publiée sur internet.
« Les seniors,
plus directement touchés par la maladie, redoutent à présent
plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la
plus crainte des français toutes générations confondues »
analyse Frédéric Serrière, Président de Senior Strategic.
Par ailleurs, ils sont nombreux
(43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie
d’Alzheimer dans leur entourage.
Malgré cela, moins
d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà
préparé à cette éventualité (que ce soit
d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils
sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.
Ce manque d’initiative,
malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque
de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent
la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).
« Pour mieux
connaître la maladie d’Alzheimer, la source d’information
privilégiée des français reste le médecin (84%),
immédiatement suivi par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité
d’un site internet regroupant les dernières informations sur le
sujet. » conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer
360.
Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre
auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif
de la population française âgée de 18 ans et plus.
Picasso C3 : les jeunes couples avec enfant et les seniors dynamiques
11-09-2008>
Document sans titre
Citroën présente
la Picasso C3 qui vise notamment une clientèle de jeunes couples avec
enfants et de "seniors dynamiques".
Les séniors, adeptes des boissons chaudes, ne boivent pas assez
10-09-2008>
Document sans titre
Le CRÉDOC
présente aux Entretiens de Bichat les résultats du nouveau volet
de son enquête CCAF sur l’évolution de la consommation de
boissons des Français entre 2003 et 2007.
Si les quantités
de boissons consommées restent globalement stables et toujours insuffisantes
par rapport au repère de 1,5 litre par jour*, en revanche les types de
boissons consommées ont évolué selon les tranches d’âge,
notamment chez les enfants et les adultes.
Les Français ne
boivent toujours pas assez, seulement 30% des adultes atteignent le repère
de consommation de 1.5 l de boissons par jour, et l’apport en eau des
aliments ne permet pas de compenser ce déficit.
Si 51% des enfants de 3 à 5 ans et 36% des 6-11 ans respectent les recommandations
d’apports hydriques (contre respectivement 53% et 37% en 2003), les adultes
sont seulement 30% (contre 27% en 2003), les séniors 23 % (même
valeur qu’en 2003) et les adolescents sont loin derrière avec 13%
(contre 14% en 2003) à atteindre le repère d’1,5 litre de
boissons par jour.
Ce nouveau volet de l’enquête du CRÉDOC montre que les boissons
sont principalement consommées au moment des 3 principaux repas qui regroupent
en moyenne 80% des apports en boisson ; et met en perspective la place des boissons
dans les apports nutritionnels.
Enfin, les personnes qui atteignent les recommandations en matière d’hydratation
sont celles qui boivent en plus grande quantité par prise, plus souvent
et plus de toutes les boissons.
Les enfants : moins
d’eau, de boissons lactées, de BRSA et plus de jus de fruits et
nectars
« Les enfants sont
très sensibles à la déshydratation. Leurs besoins hydriques,
qui sont importants, varient en fonction de leur poids et représentent
entre 1,3 et 2 litres par jour. Chez les plus jeunes, ce sont les parents qui
gèrent les prises. », explique le Dr Philippe Eckart, Pédiatre
(spécialisation néphrologie) au Service de pédiatrie médicale
du Centre Hospitalier Universitaire de Caen.
L’enquête du
CREDOC révèle que seulement 51% des 3/5 ans et 36% des 6/11 ans
atteignent les recommandations d’hydratation. Ils boivent moins qu’en
2003 (– 11%) et différemment : moins d’eau, de boissons lactées
et de BRSA (boissons rafraîchissantes sans alcool) ; la consommation de
jus de fruits et de nectars reste stable.
« Ces évolutions
à la baisse sont vraisemblablement liées à l’effet
de la canicule de 2003 qui expliquerait la diminution des quantités bues.
La consommation stable de jus de fruits pourrait quant à elle s’expliquer
par l’impact des campagnes sur les repères nutritionnels, en particulier
celle des 5 fruits et légumes par jour. », commente Pascale Hébel,
Directrice du département consommation au CREDOC.
Si les boissons sont prises
plus fréquemment au moment des 3 principaux repas, le goûter tient
une place importante chez les enfants puisqu’il représente 19%
des apports hydriques chez les 3/5 ans et 17% chez les 6/11 ans. Dans 82% des
cas, les boissons sont consommées à la maison. Enfin, l’étude
montre que les boissons représentent environ 11 à 14% des apports
énergétiques journaliers de l’enfant (dont 1,2 à
1,6 % apporté par les BRSA) et qu’il n’existe pas de corrélation
entre l’IMC (indice de masse corporel) et la consommation de BRSA.
Journée type pour
un bon apport hydrique :
2 portions au petit-déjeuner (lait, jus de fruit, eau), 1 portion au
déjeuner (eau), 1 à 2 portions au goûter (lait, eau, BRSA,
jus de fruit), 1 portion au dîner. En dehors des repas : essentiellement
de l’eau - autres boissons selon les occasions.
Les adolescents
: 87 % ne boivent pas suffisamment
« Parce qu’ils
sont en pleine croissance et qu’ils font généralement beaucoup
de sport, les besoins énergétiques et hydriques des adolescents
sont plus importants. Mais, comme ils sont en quête d’autonomie,
c’est souvent une période à risque où certains d’entre
eux se mettent à manger de manière anarchique et déséquilibrée.
», déclare le Dr Pascale Modaï, Médecin nutritionniste.
Les adolescents sont seulement
13% à boire au moins 1,5 litre par jour. Si on compare leur consommation
de boissons entre 2003 et 2007, elle est à peu près stable. La
seule évolution significative concerne la diminution des boissons lactées
(– 12%).
Par rapport aux autres tranches d’âge les adolescents boivent de
plus grandes quantités, mais moins fréquemment.
Journée type pour
un bon apport hydrique :
2 portions au petit-déjeuner (lait, jus de fruit, eau), 1 portion au
déjeuner (eau), 1 à 2 portions au goûter (lait, eau, BRSA,
jus de fruit), 1 portion au dîner. En dehors des repas : eau et autres
selon les occasions.
A cet âge, même
si l’eau reste la boisson la plus recommandée, notamment lors des
repas, il n’y a pas d’interdits spécifiques concernant les
jus de fruits, les boissons lactées et les BRSA. En cas de problème
de poids, les boissons « light », sans sucres, peuvent être
une bonne option.
Les adultes consomment
moins d’alcool et plus de boissons chaudes
Ils boivent plus que lors
de la dernière étude (+5%) et plus que les autres tranches d’âge.
Comparativement aux enfants et aux séniors, ils consomment plus d’eau,
mais ils boivent aussi plus varié et en plus grosses quantités.
« Leur consommation
d’alcool a considérablement diminué (-25%), sans doute sous
l’effet des campagnes d’information et des mesures de prévention
routière, au profit des boissons chaudes (+20%). », commente Pascale
Hebel.
Ils ont également
augmenté leur consommation de jus de fruits et nectars (+24%), et la
consommation de BRSA reste stable. Il subsiste toutefois une ombre au tableau
: seulement 30% des adultes atteignent 1,5 l par jour*.
Journée type pour
un bon apport hydrique :
2 portions au petit-déjeuner (thé ou café, lait, jus de
fruit), 1 portion chaude ou froide dans la matinée, 1 à 2 portions
chaude ou froide au déjeuner, 1 à 2 portions au goûter (boisson
chaude, BRSA), 1 à 2 portions chaude ou froide au dîner.
Les séniors,
adeptes des boissons chaudes, ne boivent pas assez
« Avec l’âge,
on devient plus sensible à la déshydratation : en effet, la sensation
de soif s’amoindrit et les mécanismes de régulation de l’équilibre
hydrique sont moins efficaces. » explique le Dr Pascale Modaï.
Si on compare les chiffres
entre 2003 et 2007, on observe que la consommation de boissons chez les séniors
est stable. Mais, ils sont encore peu nombreux à atteindre 1,5 l par
jour : seulement 23 % y parviennent. L’étude révèle
aussi que les séniors consomment plus de boissons chaudes qu’en
2003 (+36%).
Enfin, la consommation de
boisson diminue fortement avec l’âge chez les seniors, passant de
1333 ml par jour chez les 55-64 ans à 1035 ml chez les plus de 75 ans.
Conseil d’hydratation
chez les seniors : Pour éviter tout risque de déshydratation et
atteindre les recommandations de 1,5 l, ils doivent boire régulièrement,
tout au long de la journée, et varier leurs apports.
NETISSAGE annonce le lancement officiel d'IMMADEA
10-09-2008>
Document sans titre
Netissage annonce le lancement
officiel d'Immadea, le premier portail immobilier dédié au logement
accessible et adapté à la perte d'autonomie et à la dépendance.
NETISSAGE propose de découvrir cet outil novateur sur www.immadea.net
à partir du 26 septembre prochain.
Plus d'un français sur quatre souffre aujourd'hui d'une
limitation d'activité ou d'un handicap.
Parallèlement, un français sur cinq a au moins
60 ans. En un demi siècle, la part des plus de 85 ans dans la population
a même quadruplé. Si l'espérance de vie sans incapacité
majeure augmente, le nombre de personnes en perte, même partielle, d'autonomie
progresse également.
Cette évolution démographique accorde aujourd'hui
aux seniors une place de choix dans notre société et soulève
de nouvelles questions, tant sur la gestion de la dépendance que sur
l'émergence de nouveaux services. Les problématiques du vieillissement
et du handicap justifient donc de se projeter vers l'avenir et d'anticiper sur
de possibles difficultés (finances, santé, …).
Source : Netissage
Immadea.net : Annonces immobilières dédiées au logement adapté et accessible à tous
10-09-2008>
Document sans titre
NETISSAGE, entreprise innovante
née le 1er août 2008, a l'ambition de promouvoir le concept du
"bien vivre et bien vieillir à domicile".
NETISSAGE vient d'annoncer
le lancement de www.immadea.net
à partir du 26 septembre prochain.
Un français sur cinq
a au moins 60 ans et l'espérance de vie sans incapacité majeure
tend à augmenter. Parallèlement, plus d'un français sur
quatre souffre d'une limitation d'activité ou d'un handicap.
Fort de ce constat, les
fondateurs de NETISSAGE, ingénieurs, gérontologues, ont imaginé
les solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée
ou handicapée et réunir les conditions du bien être à
domicile de chacun d'entre nous.
Dès lors, faire du
besoin de confort et de sécurité dans l'habitat une priorité,
faciliter et simplifier l'accès aux services, aux équipements,
aux soins, à la culture et aux loisirs comptent parmi les objectifs majeurs
de l'entreprise.
En septembre prochain, NETISSAGE
proposera en ligne un premier outil innovant dédié au logement
accessible et adapté à la perte d'autonomie et à la dépendance.
En attendant, toute l'équipe vous fait vivre la mise en place de ce projet
ambitieux sur un blog dédié au bien vivre et bien vieillir à
domicile : www.netissage.net
Obama and Mc Cain Speak at Life@50+ Event - AARP
07-09-2008>
Document sans titre
AARP CEO Bill Novelli
hosts separate, live sessions via satellite with Sens. Barack Obama and John
McCain at the AARP Life@50+ National Event.
Jean Paul Tréguer : le “senior-design” progresse, la preuve : ouverture de HOJO..
06-09-2008>
Document sans titre
Une vie quotidienne
de plus en plus “hostile et inconfortable” du fait des effets de
l’âge, c’est, hélas, le lot de beaucoup de seniors
qui se rendent compte que des actes tous simples de la vie de tous les jours
deviennent plus compliqués, voire impossibles ou dangereux parce que
notre monde est “conçu par des jeunes, pour des jeunes”!
Le design, la création
de produits, l’habitat, l’automobile, les transports en commun…
tout est conçu avec en tête des consommateurs jeunes et en parfaite
maîtrise de leurs corps. C’est difficile, on le sait bien, de demander
à un jeune designer de moins de trente ans ou au chef de produit, qui
a le même âge, de se projeter pour comprendre les besoins d’une
personne de 70 ans, soit … 40 ans de plus.
J’ai toujours dit
que pour concevoir des produits ou services pour les seniors, il faut “se
mettre dans leur peau et dans leur tête”, encore faut-il le vouloir
! Le “senior design” est loin d’avoir conquis ses lettres
de noblesse, malgré nos efforts permanents depuis près de vingt
ans pour faire comprendre aux entreprises de tous types qu’elles étaient
toutes concernées par les conséquences du vieillissement de la
population…
Dans cette perspective,
il est intéressant de voir se lancer une nouvelle enseigne HOJO, qui
vient d’ouvrir à LYON, sa première boutique entièrement
dédiée aux plus de 60 ans. Elle est divisée en 4 univers
bien identifiables : LA SANTE ET LE BIEN ETRE, L’HABITAT et L’ART
DE VIVRE, LA COMMUNICATION, LES LOISIRS et LE CONFORT.
Les fondateurs de cette
nouvelle enseigne qui vise à s’implante dans les 35 plus grandes
villes de France dans les cinq ans, présentent ainsi leur enseigne :
“L’évolution
démographique dans notre pays montre un accroissement important de la
population âgée de plus de 60 ans au cours des 25 prochaines années.
Un des défis
en relation avec ce changement démographique sera notamment de permettre
à nos ainés de vivre dans un cadre familier, sécuritaire
et confortable le plus longtemps possible.
Ce maintien à
domicile doit être préparé en offrant une qualité
de vie qui compense en partie les effets inéluctables des modifications
liées à l’avancée en âge des fonctions physiques,
psychologiques et de leurs impacts sur les relations sociales et affectives.
“Donner de la vie aux années de ceux qui ont déjà
donné beaucoup d’années à la vie, telle est notre
raison d’être. Faciliter l’achat de ce qui facilite la vie,
tel est notre objectif.” Corinne et Franck Demaison. Créateurs
de l’enseigne HOJO et du site hojo-generationseniors.fr
Jean-Paul
TREGUER est le fondateur de Senioragency International, 1ère agence
de publicité dédiée aux consommateurs de + 50 ans.
Présente dans 10 pays.
Il est spécialiste du senior marketing depuis 20 ans et l’auteur
de 5 ouvrages marketing sur ce sujet, dont « Le senior Marketing »
(Dunod 4ème édition) ou « 50 + Marketing » (en
anglais, Mac Millan). Coordonnées : treguer@senioragency.com
Doro et Géocalise : un téléphone mobile avec géolocalisation et assistance médicale 24h/24
05-09-2008>
Document sans titreDoro vient de signer
un partenariat avec l’entreprise française Geocalise et propose désormais
la possibilité d’être localisé en cas d’urgence
grâce au mobile pour senior Doro HandlePlus 324gsm. Une solution à
l’isolement des seniors et à l’inquiétude des familles.
Le mobile Doro avec géolocalistion et assistance
médicale
Doro, spécialiste des produits de communication pour
seniors et handicapés, propose désormais son mobile HandlePlus
324gsm en association avec un contrat de géolocalisation et d’assistance
médicale.
En cas de malaise, de chute, d’urgence, le service Geocalise
permet de localiser une personne, grâce au réseau GSM, partout
en France.
Pour cela l’utilisateur souscrit simplement son forfait
opérateur auprès de l’entreprise Géocalise (proposition
d’abonnement remise avec le mobile).
Il bénéficie
alors de :
la géolocalisation (même si la personne n’est pas en mesure
de se signaler),
1 numéro SOS préenregistré donnant accès 24h/24
à une assistance médicale,
5 numéros au choix préenregistrés
1 abonnement opérateur GSM avec éventuellement des minutes de
communication
Mobile Doro HandlePlus 324gsm : un des plus simples au monde
En matière de téléphonie
mobile, Doro HandlePlus 324gsm est le champion de la facilité et de la
convivialité. Il est tout particulièrement destiné aux
seniors et à toute personne ayant des difficultés de manipulation
et de compréhension.
Il possède un clavier
simplifié de 7 grosses touches rétro-éclairées.
Un seul appui touche suffit pour lancer l’appel d’urgence à
Géocalise (touche verte SOS), appeler 5 correspondants préenregistrés
(touches 1 à 5) et, bien sûr, être appelé.
Sa fonction mains-libres et son vibreur renforcent encore son confort et sa
simplicité d’utilisation.
Léger (60 g seulement) et compact (87 x 53 x 22 mm), il peut être
porté en permanence autour du cou (lanière fournie).
Volume du combiné et du mains-libres réglables
10 sonneries polyphoniques
Kit écouteur, lanière et chargeur fournis
Chargeur « berceau » ergonomique en option
Outils pour bien vivre et bien vieillir à domicile avec Netissage
02-09-2008>
Document sans titre Netissage apporte
des solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée
ou handicapée et réunir les conditions du bien être à
domicile pour tous.
Dès lors, faire du besoin de confort et de sécurité
dans l'habitat une priorité, faciliter et simplifier l'accès aux
services, aux équipements, aux soins, à la culture et aux loisirs
comptent parmi les objectifs majeurs de l'entreprise.
Leur Blog, disponible à l'adresse www.netissage.net
présente en avant première le concept. L'équipe dévoilera
prochainement un site web "Immadea" (www.immadea.net).
Le portail citoyen dédié au logement accessible, facilite la mise
en valeur des biens immobiliers adaptés à la perte d'autonomie et
à la dépendance.
Netissage : bien vivre et bien vieillir à domicile
02-09-2008>
Document sans titre NETISSAGE, entreprise
innovante née le 1er août 2008, a l'ambition de promouvoir le concept
du "bien vivre et bien vieillir à domicile".
Un français sur cinq a au
moins 60 ans et l'espérance de vie sans incapacité majeure tend
à augmenter. Parallèlement, plus d'un français sur quatre
souffre d'une limitation d'activité ou d'un handicap.
Fort de ce constat, les fondateurs
de NETISSAGE, ingénieurs, gérontologues, ont imaginé les
solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée
ou handicapée et réunir les conditions du bien être à
domicile de chacun d'entre nous.
Dès lors, faire du besoin
de confort et de sécurité dans l'habitat une priorité,
faciliter et simplifier l'accès aux services, aux équipements,
aux soins, à la culture et aux loisirs comptent parmi les objectifs majeurs
de l'entreprise.
En septembre prochain, NETISSAGE
proposera en ligne un premier outil innovant dédié au logement
accessible et adapté à la perte d'autonomie et à la dépendance.
En attendant, toute l'équipe vous fait vivre la mise en place de ce projet
ambitieux sur un blog dédié au bien vivre et bien vieillir à
domicile : www.netissage.net
Jive invente le réseau social sans effort pour les seniors
01-09-2008>
Document sans titre
La RFID
pilote une interface de communication qui permet aux seniors de se
connecter sans aucune manipulation. Le passage d'un badge devant l'écran
lance automatiquement l'application.
Un réseau social
pour les personnes âgées. L'idée peut sembler étrange quand on sait
qu'un certain nombre d'entre elles est peu familiarisé aux technologies
de l'information et de la communication comme Internet. Reste que
tous les réseaux sociaux ne demandent pas une connaissance approfondie
des outils informatiques. Jive
développe ainsi un boîtier de communication relié au web qui permet
de mettre en contact le propriétaire avec un proche et d'envoyer
du contenu de manière très simple. A la manière d'un site communautaire,
les utilisateurs du réseau - restreint, puisqu'il ne s'agit
que de la famille et des amis - peuvent regarder si l'un des
membres est connecté ou pas, et lui envoyer un message ou entrer
en relation avec lui. Chaque contact est représenté sous la forme
d'un petit boîtier RFID contenant la photo de la personne pour l'identifier,
le Friend Pass.
Des
informations transmises par RFID
Il intègre également
des données sur l'identité et l'ensemble des messages échangés et
des informations qui concernent le proche. Il suffit alors de passer
le badge contre l'écran, afin que ces données soient transmises
par radio-identification et que la connexion s'établisse. Ce, afin
d'envoyer ensuite un message à cette personne depuis un simple clavier
d'ordinateur relié au dispositif. Fait intéressant : Jive adopte
également un système de fonctionnement très simple. L'interface
de communication, baptisée Betty, permet d'accéder aux différentes
fonctions en posant simplement le badge sur certains endroits délimités
de l'écran.Pour envoyer un message à la personne sélectionnée, il
n'y a en effet pas besoin d'appuyer sur un quelconque bouton "envoi"
: il suffit de placer le Friend Pass sur un encadré afin d'autoriser
la transaction.
Une
interface à 200 dollars
Quant au routeur
qui l'accompagne, il donne la possibilité de disposer d'une connexion
ADSL sans aucune manipulation. Et celle-ci n'est pas facturée. En
échange, les personnes du réseau reçoivent de la publicité. Jive
sera proposé au prix de 200 dollars (127 euros). Un tarif qui peut
sembler élevé mais qui reste moins onéreux qu'un ordinateur. Or
l'un des avantages du dispositif est qu'il permet aux personnes
n'ayant pas besoin d'en posséder un de profiter néanmoins d'une
connexion Internet et d'un moyen de communiquer avec leurs proches.
A noter : le système, développé par Ben Arent, un étudiant de l'université
du Middlesex, sera présenté du 6 au 9 juin à Londres, à l'occasion
du Art and Design Graduate show, dont il est l'un des lauréats.
La situation démographique en 2006 - France
27-08-2008>
Document sans titre
Au 1er janvier 2007,
la population de la France métropolitaine et des départements
d'outre-mer est estimée à 63,4 millions de personnes. Les naissances
sont en forte augmentation en 2006 et atteignent leur niveau le plus élevé
depuis 1981. Le recul des décès contribue aussi à la croissance
naturelle, sans égale depuis plus de trente ans. L'indicateur conjoncturel
de fécondité atteint 2,0 enfants par femme. La France reste ainsi
l'un des pays les plus féconds de l'Union européenne. L'espérance
de vie est en hausse : elle franchit le seuil des 77 ans pour les hommes (77,2
ans) et atteint 84,1 ans pour les femmes.
En 2006, le nombre de naissances
en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer
est en hausse (+ 22 500 par rapport à 2005) et le nombre de décès
en baisse (- 11 200). L'excédent naturel dépasse les 300 000 personnes,
niveau inégalé depuis plus de trente ans. Le solde migratoire
est estimé à 90 100 personnes, un peu moins qu'en 2005. Au 1er
janvier 2007, la population de la France est estimée à 63,392
millions de personnes dont 61,538 millions en France métropolitaine.
Pour autant, le vieillissement
de la population française se poursuit. Au 1er janvier 2007, 10,3 millions
de personnes sont âgées de 65 ans ou plus, soit 16,2 % de la population.
Elles représentaient moins de 15 % de l'ensemble en 1994. À l'inverse,
15,8 millions d'habitants ont moins de 20 ans, soit 25,0 % de la population.
Malgré six années consécutives de naissances nombreuses,
la part des plus jeunes continue de diminuer : en 1994, 26,7 % de la population
était âgée de moins de 20 ans.
Au 1er janvier 2007, la
France se maintient au deuxième rang des pays les plus peuplés
de l'Union européenne à 27, derrière l'Allemagne (82,3
millions d'habitants) et devant le Royaume-Uni et l'Italie (respectivement 60,9
et 59,1 millions d'habitants). La population de la France métropolitaine
et des départements d'outre-mer représente ainsi 13,6 % de la
population de l'Union européenne.
L'indicateur conjoncturel
de fécondité atteint 2,0 enfants par femme
En 2006, 796 900 naissances
ont été comptabilisées en France métropolitaine
et 33 400 dans les départements d'outre-mer, soit un total de 830 300,
en hausse de 2,8 % en un an. Le nombre de femmes de 20 à 40 ans, à
l'origine de 95 % des naissances, continue de diminuer mais les femmes ont plus
d'enfants qu'auparavant : l'indicateur conjoncturel de fécondité
augmente). Il atteint 2,0 enfants par femme en 2006, niveau le plus haut depuis
trente ans.
La France est, avec l'Irlande,
le pays le plus fécond de l'Union européenne. Dans l'ensemble,
la fécondité est plus élevée en Europe du Nord,
autour de 180 enfants pour 100 femmes, et plus faible dans le Sud et à
l'Est, 140 environ.
En 2006, en France métropolitaine,
52,8 % des nouveau-nés ont une mère âgée d'au moins
30 ans. Ils étaient 45,8 % en 1996. L'âge moyen à la maternité
continue de s'élever. En 2006, une femme accouche en moyenne à
l'âge de 29,8 ans, au lieu de 29,1 ans il y a dix ans et 27,7 ans il y
a vingt ans.
En France métropolitaine, les femmes qui ont achevé leur vie féconde
ont eu en moyenne plus de deux enfants. Pour les femmes nées en 1956,
la descendance finale s'établit à 2,14 enfants (tableau 45). À
35 ans, ces femmes avaient déjà eu 1,96 enfant. Les femmes nées
en 1966 n'avaient que 1,76 enfant à 35 ans mais ont ensuite rattrapé
une partie de leur retard. Elles avaient 1,97 enfant à 40 ans et leur
descendance finale dépassera 2 enfants. En 2006, les femmes de 35 ans
ont déjà eu en moyenne 1,69 enfant. Le retard s'est accentué
mais permet d'envisager une descendance finale au moins égale à
1,95 enfant par femme.
Les mariages à
nouveau en baisse et les pacs toujours en progression
274 000 mariages ont été
célébrés en 2006, un peu moins qu'en 2005. Le nombre de
mariages est ainsi à son plus bas niveau depuis 1995.
Dans huit mariages sur dix,
les deux époux se marient pour la première fois mais cette proportion
continue de reculer au profit des remariages. Les mariages ont toujours lieu
de plus en plus tard. En 2006, une femme se marie pour la première fois
à 30 ans ; un homme à 32,2 ans. La progression est rapide : il
y a dix ans, c'était 2,6 ans (respectivement 2,8 ans) plus tôt.
Les pactes civils de solidarité
sont toujours plus nombreux. En 2006, 77 400 pacs ont été conclus,
28 % de plus qu'en 2005. La progression est moins importante qu'en 2005 où
elle avait atteint 50 % mais est du même ordre que les années précédentes.
Au total, depuis leur création en novembre 1999, 282 900 pacs ont été
contractés. Le nombre de dissolutions augmente également. Il est
de 9 600 en 2006, soit 10 % de plus qu'en 2005. 36 300 pacs ont été
dissous depuis 1999, soit 12,8 % des pactes contractés.
Après une forte progression
des divorces en 2005, due à la mise en oeuvre de la nouvelle procédure
de divorce par consentement mutuel, ceux-ci enregistrent une baisse de 10,4
% en 2006 où 139 100 divorces ont été prononcés
contre 155 300 l'année précédente. Par rapport à
2004, le chiffre est en augmentation de 3,4 %. L'indicateur conjoncturel de
divortialité s'établit à 47 divorces pour 100 mariages,
soit une baisse de 5 points par rapport à 2005 et une hausse de 2 points
par rapport à 2004.
C'est entre la troisième
et la sixième année de mariage que le risque de divorce est le
plus élevé. En France métropolitaine, 10,7 % des mariages
célébrés en 2001 ont donné lieu à un divorce
dans les cinq années qui ont suivi. Si 12 % des mariages de 1976 ont
été suivis d'un divorce avant leur dixième anniversaire
de mariage, c'est le cas de 18 % des mariages célébrés
en 1996.
Une baisse modérée
des décès
527 000 personnes sont décédées
en 2006, soit une diminution de 2,1 % par rapport à 2005. La baisse touche
davantage les femmes (- 2,4 %) que les hommes (- 1,7 %) et elle est particulièrement
marquée chez les femmes de 90 ans ou plus.
L'espérance de vie franchit la barre des 84 ans pour les femmes. Avec
une durée de vie moyenne de 77,2 ans, les hommes dépassent, eux,
la barre des 77 ans. En un an, les femmes ont gagné preque 4 mois et
demi et les hommes un peu plus de 5 mois. L'écart entre eux continue
donc de se réduire. Il est de 6,9 ans en 2006, soit juste un an de moins
qu'il y a dix ans.
En 2006, la France est,
avec l'Espagne, en tête des pays de l'Union européenne pour l'espérance
de vie féminine : seules les Espagnoles et les Françaises peuvent
espérer vivre en moyenne plus de 84 ans. La situation des hommes est
un peu moins favorable puisque leur espérance de vie à la naissance
se situe à peu près au niveau de la moyenne de l'ancienne Europe
des 15. En 2006, les Suédois avaient la plus grande longévité
(78,8 ans), devant les Italiens et les Néerlandais. L'espérance
de vie des Français se situe au niveau de celle des Allemands, des Irlandais,
des Grecs ou des Autrichiens.
Depuis 2004, le taux de
mortalité infantile reste sous le seuil de 4 pour 1 000). Avec 3,8 décès
d'enfants de moins d'un an pour 1 000 naissances vivantes en 2006, La France
occupe une place moyenne en Europe, où le Luxembourg, la Finlande et
la Suède ont un taux inférieur à 3 pour 1 000.
Le solde migratoire
en légère baisse
Le solde migratoire de la
France est estimé à 90 100 personnes en 2006. Il est en légère
diminution par rapport à 2005 (- 1 500). La France conserve sa spécificité
par rapport à ses voisins européens : les mouvements migratoires
contribuent à un quart de la croissance démographique tandis qu'ils
représentent 80 % de la croissance de l'ensemble des vingt-cinq pays
de l'Union européenne.
Emmanuel Paris (DG Groupe ETNA Corp) : "La marque Etna Corp. est positionnée sur un créneau 100% utilitaire avec des produits simples, robustes et bon marché"
25-08-2008>
Document sans titre
Présentez
nous le groupe Etna Corp.
Etna Corp., 1er groupe
spécialisé dans la mobilité verticale, propose une
gamme de produits répondant à toutes les problématiques
liées au déplacement vertical : ascenseurs privatifs, ascenseurs,
élévateurs pour personne à mobilité réduite,
monte-charge divers. Il réunit également toutes les activités
complémentaires se rattachant à ces produits (conseil, formation,
installation, rénovation, maintenance, dépannage). Cette expertise
le place en position de leader sur ce secteur.
Les produits Etna Corp. s’adaptent aux particuliers, aux professionnels
en passant par les industries, collectivités locales, syndics de co-propriété…
Le groupe Etna Corp.
possède : 4 filiales : France Elévateurs, France
Elévateurs Ouest, France Elévateurs Rhône Alpes et Etna
Fapel, 4 enseignes : Etna Private Lifts, Etna Conseil et Formation, Etna
Installation Neuve et Rénovation, Etna Maintenance et Dépannage.
La société
France Elévateurs est installée en Normandie depuis 1986 et propose
aux particuliers seniors des élévateurs privatifs et des monte-escalier.
France Elévateurs est le seul fabricant français de monte-escalier.
Cette marque est positionnée sur le marché des seniors et plus
particulièrement sur le marché de l’accessibilité.
Nous voulons apporter le meilleur de la mobilité au meilleur prix en
respectant des délais les plus courts possibles.
La marque Etna Private Lifts,
créée en 2007, est spécialisée dans l’ascenseur
privatif. Elle se positionne d’abord sur un marché de confort /
luxe.
Parlez nous de votre
gamme de produits
Nous proposons avant tout
des produits SIMPLES. Nous estimons qu’un produit trop technologique n’est
pas forcément adapté à un segment de marché seniors
parce que les appareils doivent rester Simples et Robustes.
Nous nous positionnons également
à travers notre gamme, comme des experts. Notre catalogue est conçu
pour que chaque produit réponde à un besoin précis et à
des normes de qualité et de robustesse spécifiques.
Chez France Elévateurs,
nous pensons que le marché des seniors, dont nous avons vocation à
résoudre les problèmes de mobilité, représente des
personnes qui souhaitent acheter des appareils en urgence ; nous devons donc
proposer un délai extrêmement court à un prix le plus compétitif
possible aussi bien pour notre gamme d’ascenseurs privatifs que pour nos
monte-escalier.
Par ailleurs il existe
une clientèle de séniors qui n’a pas forcément de
problèmes de mobilité mais qui voudrait s’équiper
d’un ascenseur privatif pour son confort personnel.
Les ascenseurs privatifs
d’Etna Private Lifts ont été conçus à cet
effet. Ils bénéficient d’un design élaboré
à des prix très compétitifs par rapport à un ascenseur
collectif ou privatif classique. En quelque sorte, nous démocratisons
l’ascenseur privatif, sans compromis sur la qualité et le design.
Ces produits s’adressent d’ailleurs à l’ensemble des
particuliers possédant une maison à étage.
Pouvez vous nous
parler de votre communication ?
Nous communiquons sur 2 axes :
- Les prix les plus accessibles du marché (les moins chers),
- Des délais très courts.
C’est d’ailleurs surtout sur ce dernier point que nous communiquons.
Nous utilisons la presse-
seniors, la PQR, les magasines TV ou encore le parrainage.
Nous utilisons également des moyens plus ‘innovants’ pour
le marché, comme la radio.
Nous avons également
développé un site Internet très complet. Les demandes d’informations
via le Net représentent aujourd’hui près de 30% de la demande
globale, ce qui est très intéressant à constater car lorsque
nous avons repris la société il y a maintenant 2 ans, tout le
monde nous disait que les seniors n’allaient pas sur le net !
Et si ce ne sont pas les seniors eux même qui vont sur les sites Internet,
ce sont leurs enfants, qui sont alors prescripteurs auprès de leurs parents.
Chiffres
Clés France Elévateurs/Etna Private Lifts
Chiffre d’affaires :
8,7 Millions d’euros en 2007 (à fin Février 2008)
Chiffre d’affaires : 7 Millions d’euros en 2006 (à
fin Février 2007)
Progression du Chiffre d’affaires de 24,2 %
Siège social
et usine à Domfront (61)
Budget R&D : 5% du CA
Tibor Schiemann : "Tune Up est un logiciel facile d'utilisation pour peaufiner les réglages de son PC"
25-08-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Tune Up ?
Nous sommes un éditeur allemand
et fournissons un logiciel unique, TuneUp Utilities 2008, qui permet aux utilisateurs
de PC de peaufiner les réglages de leur PC afin d’obtenir des performances
optimales et d’entretenir leur ordinateur pour lui offrir une durée
de vie plus longue.
Nous avons fondé notre société
en 1997 et aujourd’hui nous sommes implantés dans de nombreux pays
et plus de 10 millions de personnes utilisent notre logiciel.
Quels services proposez-vous ?
TuneUp Utilities 2008 est la toute
dernière version de notre logiciel, et nous en sommes particulièrement
fiers. Cette version comporte une interface qualifiée de “user-friendly”,
qui permet à n’importe quel néophyte d’entretenir,
de nettoyer et d’améliorer les performances de son PC sans se poser
de question. Par ailleurs elle dispose de nombreux outils de customisation pour
que les utilisateurs puissent adapter leur PC à leurs envies ou besoins.
Aujourd’hui tout le monde reconnaît immédiatement que l’interface
de TuneUp Utilities est simple et intuitive, ce n’est pas toujours le
cas de la haute qualité technologique du logiciel qui se cache derrière.
Maintenant certifié pour
Vista ; le logiciel et ses fonctionnalités ont subis les tests de
compatibilité de Microsoft pour la facilité d’utilisation,
le renforcement de la sécurité d’utilisation sur les PC
disposant du système d’exploitation Windows Vista. Cette étape
est importante ; car nous sommes persuadés que la certification
officielle « Windows Vista » est rassurante pour les nouveaux
utilisateurs.
Qui sont vos clients ?
Comme beaucoup d’éditeurs
qui sont sur le marché depuis de nombreuses années, nous avons
une clientèle fidèle, orientée informatique, qui suit l’évolution
de chaque version. La majorité de nos utilisateurs sont des particuliers
qui souhaitent avoir moins de problème avec leur PC et surtout en tirer
le meilleur parti. En observant l’évolution de nos utilisateurs,
nous nous sommes rendus très vite compte que nous avions de plus en plus
de seniors, qui se mettent à l’informatique personnelle. L’année
dernière cette évolution a été très nette ;
pour nous comme pour de nombreux acteurs sur le marché de l’informatique
d’ailleurs.
Quelles sont les principales
demandes ?
Les principales demandes au fur et
à mesure des nouvelles versions ont toujours été dans le
sens de la simplification et aussi de la possibilité d’adapter
et de customiser Windows. C’est pourquoi nous avons développé
pour la dernière version une interface sans langage informatique pur,
compréhensible par tous. Par ailleurs si l’on se concentre sur
les demandes des seniors ; elles sont à l’opposé de ce qui
se passe actuellement dans l’édition de logiciels.
Cette population a particulièrement
besoin de pouvoir être accompagnée lors de l’installation
et l’utilisation d’un logiciel, d’ailleurs tout comme n’importe
quel acquéreur d’un premier ordinateur. Malheureusement aujourd’hui
60% des éditeurs d’utilitaires ne produisent plus de manuel utilisateur
imprimé; nous avons donc préféré écouter
les demandes croissantes de nos nouveaux utilisateurs et créer un manuel
explicite et imagé de plus de 100 pages, pour accompagner tous les débutants.
Les utilisateurs plus confirmés, eux, ont tendance à préférer
le téléchargement.
Quelles sont les caractéristiques
de votre site Internet ?
Notre site Web en français
se concentre essentiellement sur notre produit, il reprend l’arborescence
de celui-ci et explique chaque fonctionnalité de façon simple
et détaillée. Par ailleurs nous y avons un espace de téléchargement
qui offre la possibilité de disposer d’une version de démonstration
gratuite valable 30 jours; ce qui permet d’évaluer sans investissement
la qualité du produit. Une boutique sécurisée permet aussi
d’acheter ou de faire une mise à jour de son ancienne version en
ligne.
Par ailleurs nous avons mis en place
une newsletter en français qui se concentre à chaque fois sur
une particularité du produit et offre de nombreux trucs et astuces très
utiles pour les débutants.
Économie du Québec : les effets pervers du choc démographique sont à nos portes
15-08-2008>
Document sans titre
Le Québec s’apprête
à subir deux ondes de choc simultanées au plan démographique,
soit celles du vieillissement et de la baisse de la population. Bien que ce
problème semble lointain et abstrait, la province devra bientôt
affronter les importantes conséquences de ces bouleversements, notamment
sur la croissance économique et le marché du travail.
Le bassin de maind’oeuvre,
soit la population âgée de 15 à 64 ans, diminuera dans à
peine cinq ans, ce qui exercera une pression à la baisse sur le taux
de chômage. Cela posera un défi de taille pour les entreprises
qui auront de plus en plus de mal à recruter des travailleurs. Une pénurie
de main-d’oeuvre généralisée ou sectorielle est-elle
à prévoir ? Une pression à la hausse sur les salaires surviendra-t-elle
? Ces enjeux, lourds de conséquences, méritent une analyse approfondie.
Comme les bouleversements
seront plus marqués au Québec que chez nos principaux partenaires
commerciaux, les enjeux économiques sont majeurs pour la province. Les
tendances démographiques actuelles sont d’ailleurs impossibles
à renverser à court et à moyen terme, et ce, même
avec une immigration plus forte et une remontée du taux de natalité.
Il importe donc de dégager des pistes de solution pour amoindrir ce choc
qui semble désormais incontournable.
Pour réduire le
nombre de chutes dues à un mauvais équilibre chez les personnes âgées, l'iShoe
embarque des capteurs qui mesurent leur stabilité. Les données, traitées automatiquement,
sont transmises au médecin traitant.
Un grand nombre de
chutes chez les personnes âgées est causé par la perte d'équilibre. D'où
la nécessité de développer un dispositif capable de détecter en amont
toute baisse du sens de l'équilibre. Ce, afin de diminuer le nombre de
chutes qui aboutissent à des fractures qui peuvent être graves. Parti
de ce constat, un étudiant du MIT
a mis au point une semelle qui intègre des capteurs chargés de mesurer
la distribution des points d'équilibre dans le pied d'une personne. Les
données collectées sont ensuite transmises à un système informatique capable
de les traiter et de prévenir l'individu. Et c'est là l'autre grand intérêt
du système : il embarque un algorithme capable de traiter automatiquement
les données, sans intervention humaine.
Un algorithme
de traitement automatique
"Notre algorithme
est le premier à pouvoir non seulement surveiller la distribution de la
pression dans le pied mais aussi analyser les données collectées",
souligne ainsi Erez Lierberman, créateur du système, baptisé iShoe. Les
données, une fois traitées, devraient alors être envoyées au médecin qui
suit le patient. Si le professionnel détecte des problèmes dans la démarche,
il peut ainsi prévenir le malade, afin de le traiter ou de lui fournir
les équipements nécessaires. "Le système remplace finalement le sens
perdu, celui de l'équilibre", continue l'étudiant. A terme, le système
devrait être capable non seulement de diagnostiquer mais aussi de soigner
: il pourra envoyer par exemple des signaux pour stimuler certaines zones
du pied du patient.
Rééquilibrer
les cosmonautes
Il devrait également
pouvoir alerter les proches de la personne âgée en cas de chute. L'iShoe
est pour le moment testée auprès d'une soixantaine de personnes. Ce, afin
de juger de son efficacité et d'étudier si elle peut être commercialisée.
Autre but : essayer de mettre au point un modèle de prédiction des chutes.
A noter : l'iShoe ne devrait pas servir qu'aux personnes âgées. Elle est
en effet développée dans le cadre d'un programme destiné également à aider
la NASA à mettre au point un système capable de déterminer les éventuels
problèmes d'équilibre rencontrés par les cosmonautes lors de leurs retours
de mission. Un brevet devrait prochainement être déposé, qui appartiendra
conjointement au MIT, à Harvard et à la NASA.
Meetic est le leader français
et européen de la relation amoureuse. Cela nous permet d'avoir une bonne
connaissance des attentes et des comportements des célibataires.
Les internautes de ce domaine,
n'ont pas tous les mêmes usages. Le site historique Meetic a pour utilisateur
majoritairement les trentenaires.
Nous avons étudié
pendant plus de 6 ans les attentes des Européens et nous avons cherché
comment concevoir un produit complémentaire à Meetic qui corresponde
à ces attentes. Nous déployons désormais notre offre de
« matchmaking » avec en France la marque MeeticAffinity.Ainsi
MeeticAffinity fédère des personnes qui ont une maturité
amoureuse. S'appuyant directement sur le succès d'Ulteem, appellation
initiale de l'offre française de rencontre par affinités, Meetic
Affinity propose à ses adhérents de vérifier leur compatibilité
en termes de personnalités et de valeurs grâce au test unique développé
par Meetic Affinity. Celui aborde les différentes facettes de la vision
du couple, de la famille…
Justement qui sont
les utilisateurs de MeeticAffinity ?
Les utilisateurs de MeeticAffinity
ont une plus grande expérience des relations amoureuses avec une meilleure
connaissance de soi. Il s'agit des personnes en moyenne plus âgées.
Parlez-nous des
soirées Meetic Live
Il s'agit de soirées
que nous organisons pour nos adhérents de Meetic.
Nous avons développé
en plus des activités plus intimes, dédiées à notre
cible plus « senior » telles que : la dégustation
de vins, des pièces de théâtre, des concerts de musique
classique…
Quels autres services
proposez-vous à vos adhérents ?
Meetic Affinity a également
une approche différente qui comprend notamment des conseils en ligne
et un service de coaching assuré par des psychologues diplômés.
Par exemple, nous nous appuyons sur l’expertise de Sophie Cadalen, psychanalyste
et auteur spécialiste du couple et de la rencontre amoureuse qui anime
notamment des vidéos de courte durée sur des thématiques
précises comme « Faut-il se connaître soi avant de rencontrer
l'autre ? », « Faut-il tout lui dire de nous ? »
ou encore « L'entente sexuelle est-elle importante ? ».
John BOUT "Auton’home conçoit et construit des maisons facilement aménageables dont l’accent est mis sur la facilité de circulation intérieure et l’accessibilité extérieure"
17-07-2008>
Document sans titre
En tant que constructeur
de maisons individuelles depuis plus de 12 ans, notre expérience du sur-mesure
nous a amenés tout naturellement à créer une marque destinée
aux Seniors ainsi qu’à toutes les personnes à mobilité
réduite.
La population des Seniors
augmente et leur comportement vis-à-vis de l’habitat a évolué
au fil des années, préférant quitter une maison qui n’est
plus aux normes pour une maison adaptée à leurs besoins.
Auton’home conçoit
et construit des maisons facilement aménageables dont l’accent
est mis sur la facilité de circulation intérieure et l’accessibilité
extérieure, et ce sans surcoût particulier.
De façon générale,
les Seniors n’en sont pas à leur 1er achat et disposent d’un
apport financier plus important qu’un jeune couple.
Les Seniors optent plutôt
pour une maison moderne, souvent de plain-pied, privilégiant la qualité
des prestations et des équipements fournis. Nous leur proposons des maisons
faciles à vivre, sans entretien, avec des espaces décloisonnés
et ouverts, des cuisines ouvertes sur le salon, des baies coulissantes facilitant
les accès intérieur/extérieur et optimisant la lumière,
ainsi que des menuiseries en PVC ou aluminium sans aucun entretien. Le temps
libre dont disposent désormais ces couples est également à
prendre en compte et il est alors nécessaire de prévoir une pièce
consacré aux loisirs.
A l’heure des énergies
renouvelables, les Seniors sont particulièrement attentifs aux économies
d’énergie et privilégient des modes de chauffage confortables
et écologiques. Ils n’hésitent pas non plus à investir
dans les automatismes qu’on pilote avec des télécommandes
pour l’éclairage, les ouvertures, le chauffage ou la sécurité
de leur maison.
Notre nouvelle gamme de
maisons intégrant le concept Lumicène® permet une transition
idéale entre l’intérieur et l’extérieur de
la maison, sans seuil, avec une vue panoramique s’ouvrant sur le jardin.
Cette menuiserie en aluminium bénéficie d’une isolation
très performante.
Notre rôle de conseil
est aussi de les guider vers une maison évolutive prenant en considération
les futures difficultés et handicaps qui peuvent intervenir avec l’âge.
Pour cela, nos maisons s’adaptent parfaitement aux personnes handicapées.
Actuellement, l’offre
dans l’ancien et les pavillonneurs standard ne proposent pas de solutions
adaptées à cette clientèle. C’est la raison pour
laquelle nous avons pensé à lancer notre marque Auton’home.
De plus, Auton’home
offre toutes les garanties d’un grand constructeur
Dominique Argoud (Fondation de France) : "Pour une personne âgée, mieux vaut-il dire "je suis malade" que "je suis seule"
16-07-2008>
Document sans titre
Dominique Argoud,
président du Comité Personnes âgées de la Fondation
de France depuis 2002, est sociologue. Il enseigne à l’université
Paris XII autour de la thématique des politiques éducatives et
sociales.
Pourquoi, pour
une personne âgée aujourd'hui en France, mieux vaut-il dire "je
suis malade" que "je suis seule" ?
D.A : Depuis la canicule
de l’été 2003, l’isolement des personnes âgées
constitue une réalité sociale dont on se préoccupe. Mais
s’il y a une réelle prise de conscience depuis ces dernières
années, cela ne signifie pas que la société soit prête
à apporter des réponses à la hauteur des besoins. Car cela
supposerait la mise en place d’une véritable politique préventive
dépassant les simples campagnes actuelles de sensibilisation.
Or, en l’absence d’une
telle politique, adopter à titre individuel un rôle de «
malade » ou de « personne dépendante » s’avère
une stratégie souvent inconsciente, mais beaucoup plus « payante
» pour que l’on s’occupe de soi. En effet, compte tenu de
l’orientation curative de nos politiques sanitaires et sociales, des réponses
existent pour s’occuper d’une personne malade ou dépendante,
grâce à tout un réseau de professionnels, d’équipements
et de services. Mais en privilégiant un tel mode de réponse, on
élude la question de l’isolement, en la traitant sous un angle
médico-social. La société fait ainsi abstraction de la
question du lien social qui est pourtant au coeur de la problématique
de l’isolement.
Quelles sont les
causes de l'isolement des personnes âgées en France aujourd'hui
?
D.A : Ce n’est pas
une question simple car les causes sont multiples : elles dépendent de
trajectoires de vie qui sont toutes singulières. On n’est pas isolé,
on le devient selon des processus assez divers. C’est d’ailleurs
la raison pour laquelle les pouvoirs publics ont tant de difficultés
à concevoir une réponse appropriée. Il est difficile d’imaginer
une réponse unique étant donné la diversité des
situations.
Mais quand on s’intéresse
aux causes de l’isolement des personnes âgées, il convient
de rappeler préalablement que l’isolement n’est pas un phénomène
spécifique aux personnes âgées. Néanmoins, il est
vrai que ces dernières sont particulièrement concernées
comme en témoigne l’INSEE à travers ses enquêtes permanentes
sur les conditions de vie des ménages qui indiquent une corrélation
entre l’isolement et l’âge, le handicap ou le milieu socio-économique
des personnes. Ces indications sont importantes car elles viennent réfuter
une idée assez solidement ancrée dans le grand public selon laquelle
l’isolement serait la résultante d’un abandon des personnes
âgées par leur famille. C’est une idée très
largement invalidée par les faits.
Que fait la Fondation
de France pour y remédier ?
D.A : Après avoir
contribué à mieux appréhender cette problématique
de l’isolement des personnes âgées à travers une étude
qui a été menée en 2002-2003 par quatre équipes
universitaires, la Fondation de France soutient des projets de lutte contre
l’isolement dans le cadre de son axe de programme intitulé «
Vieillir dans son quartier, dans son village : des aménagements à
inventer ensemble ». Depuis 2002, près de 300 projets ont ainsi
été soutenus. Ils sont naturellement très divers : il y
a des projets visant à structurer des réseaux de veille de proximité,
des projets visant à créer des lieux de sociabilité, des
projets de « remédiation » pour tenter de renouer un contact
avec des personnes parfois isolées depuis de longues années…
Bref, la prise en compte de la problématique de l’isolement des
personnes âgées ouvre un vaste espace où il est encore possible
de proposer des actions innovantes.
74% des personnes âgées souffrent d'isolement
16-07-2008>
Document sans titre
Aujourd’hui
pour une personne âgée mieux vaut dire, je suis malade que je suis
seul, déclare Dominique Argoud, Sociologue et Président du comité
personnes âgées de la Fondation de France qui estime, qu’en
l’absence d’une politique préventive, adopter un rôle
de « malade » ou de « personne dépendante » s’avère
une stratégie souvent inconsciente, mais beaucoup plus « payante
» pour que l’on s’occupe de soi.
Un Français sur
cinq a aujourd’hui 60 ans ou plus ce qui représente 13,1 millions
de personnes. Parmi elles, 5,1 millions ont plus de 75 ans*. Le vieillissement
isole. L’âge charnière se situe entre 75 et 84 ans*, âge
où la perte du conjoint, les douleurs physiques plus présentes
et une perte d’autonomie, renforcent le sentiment de solitude.
A travers son action en
faveur des « Personnes âgées », la Fondation de France
a fait de la lutte contre l’isolement l’une de ses priorités
et a soutenu près de 300 initiatives. Portés par des associations,
des centres sociaux, des collectivités locales ou des établissements,
ces projets de proximité répondent, tout au long de l’année,
à trois critères essentiels : renouer des liens de voisinage,
favoriser l’autonomie et valoriser les personnes.
La mobilité,
le lien social et l’habitat : 3 problématiques, 300 projets soutenus
en 6 ans
• 13 %
des initiatives soutenues favorisent la mobilité
Dominique Balanche, responsable du projet original Cyclopousse à Villeurbanne
(69) estime que la participation de la personne âgée commence
en lui demandant ce qu’elle souhaite. Depuis mai 2007, les résidents
de trois maisons de retraite (Jean Jaurès, Château Gaillard et
Gustave Prost) utilisent le Cyclopousse dans les rues de la ville. Ce tricycle,
inspiré du modèle asiatique, est adapté aux petits déplacements
(courses, balades dans la ville, etc.). Piloté par un salarié
d’une entreprise d'insertion, il est disponible toute l’année
du mardi au vendredi.
Plus qu’un travail,
un engagement auprès des anciens du village. C’est ainsi que
Norbert, 30 ans, résume son métier. Depuis 7 ans, le village
d’Orpierre (05), dans les Hautes-Alpes, près de Gap et de Sisteron,
a mis en place une initiative originale : un service de transports pour les
personnes âgées. Plus qu’un transport, le service est devenu
un véritable accompagnement, pour remédier à l'isolement
géographique des habitants les plus âgés. Norbert, originaire
du village s'occupe ainsi d'une cinquantaine de personnes, originaires d’une
dizaine de communes à la ronde grâce à son poste d'employé
communal-accompagnateur. Courses, médecin, coiffeur ou visite à
des amis. Pour 15 euros par trimestre, quel que soit le nombre de trajets,
il suffit d'avoir 70 ans pour bénéficier de ce service disponible
5j/7 toute l’année.
• Renouer
les liens sociaux concerne 48 % des projets soutenus
En passant chez les personnes âgées, nous nous sommes aperçus
qu’au-delà d’un service de soin, elles ont davantage besoin
d’un lien plutôt d’ordre psychologique, explique Tania Jean,
responsable de l’association Bien chez soi dans les Hautes-Alpes (05).
Pour rompre l’isolement et prévenir la perte d’autonomie
des personnes âgées fragilisées des villages isolés
d’Orcières, de Saint-Bonnet et de Saint-Firmin, l’association
organise pendant l’été des ateliers itinérants.
Entre les cours de cuisine et de gymnastique, les exercices de mémoire,
les projections de films, le théâtre et les chants, « chacun
fait en fonction de ses capacités » et « un vrai lien social
s’est développé ».
• Le logement
regroupe 19 % des projets soutenus
Vieillir c’est continuer à vivre et vivre, c’est vivre
avec les autres. C’est le principe de l’association Le PariSolidaire.
Depuis 2004, l’association met en relation à Paris des hébergeurs,
personnes âgées ou très âgées, avec des plus
jeunes, étudiants ou jeunes salariés. Dans une logique d’échange,
une personne âgée ouvre sa demeure à une présence.
Cette formule qui rencontre un vrai succès, répond à
une demande croissante de personnes recherchant des logements. Les hébergeurs
y trouvent une compagnie active et à demeure, toute l’année,
y compris l’été.
La
Fondation de France
La Fondation de France aide les personnes en difficulté en soutenant
des projets concrets et innovants, qui répondent aux besoins sans
cesse en évolution de la société. Elle agit dans tous
les domaines de l’intérêt général : solidarité,
enfance, santé, recherche médicale, culture, environnement.
La Fondation de France abrite également des fondations créées
par des mécènes et les conseille dans leur démarche.
En 2007, elle a accompagné plus de 610 fondations sous son égide
(soit 60% des fondations en France) et distribué 67 millions d’euros
sous la forme de 6600 subventions, prix et bourses.
Indépendante et privée, la Fondation de France ne reçoit
aucune subvention publique et ne peut agir que grâce à la générosité
de ses donateurs.
Christian Vigne « Le rapprochement de nos compétences devrait rapidement porter ses fruits»
11-07-2008>
Document sans titreChristian Vigne consultant
en véhicules électriques a intégré Natur-Motor.com,
société Européenne qui oeuvre pour l’écologie
et les déplacements des personnes à mobilité réduite.
Présentez nous votre nouvelle société partenaire..
Natur-Motor, crée en 2002
par Jean-Jacques Pierre, est basée près de Bruxelles et commercialise
principalement des petits véhicules électriques.
A travers un éventail de produits
très intéressants, cette Sté joue à fond la carte
de l’écologie notamment pour les seniors mais pas seulement...
Le rapprochement de nos compétences devrait rapidement porter ses fruits.
L’expérience acquise me voit confier le développement commercial
en France ainsi que la communication et le marketing, à ceci j’apporte
l’ensemble de mes réseaux professionnels.
Quelle clientèle convoitez-vous ?
La gamme des produits proposés
couvre réellement beaucoup de secteurs : Tourisme, Loisirs, Seniors,
Industrie…, il serait fastidieux de les détailler tous ici, le
mieux afin de vous apporter un éclairage précis est de consulter
sans modération le site www.Natur-Motor.com,
très explicite.
Quelle est votre stratégie
de communication ?
Aujourd’hui Internet détient
le leadership de la communication, ceci étant les mailings ciblés,
les publi-reportages, les salons et bien sûr les démonstrations
sur site, restent encore les meilleures méthodes en matière de
marketing.
Chercher vous des partenaires ?
En effet certains produits de la
gamme de Natur-Motor devraient intéresser des partenaires annonceurs
en quête de supports innovants, ô combien dans l’air de temps
Charley Andrews (Directeur commercial Ascier) : « Nous ne nous positionnons pas sur un ‘achat- plaisir’, mais sur un ‘achat- besoin’ »
11-07-2008>
Document sans titrePrésentez nous
la société Ascier
La société existe depuis le début des années 70 et
a débuté comme petit ascensoriste local (artisan) en Seine et Marne,
qui a commencé par s’intéresser aux monte- escaliers au tout
début des années 80.
Nous distribuons aujourd’hui à 2 cibles distinctes :
le particulier et les collectivités qui doivent rendre accessibles les
lieux publics aux personnes à mobilité réduite, et ce,
de façon obligatoire.
En 1998, Jean-Luc Klein reprend l’entreprise Ascier, avec pour
ambition de la développer au niveau national.
Il a cherché à compléter toute la gamme existante, ce qui fait qu’aujourd’hui,
nous proposons dans notre catalogue aussi bien des rampes, que des élévateurs
qui vont jusqu’à 11mètres. Cet élargissement de la gamme a eu pour objectif
de pouvoir proposer aux clients la solution la plus adaptée à leurs pathologies
et à leurs besoins.
Quels produits référencez vous aujourd’hui ?
Nous vendons des monte- escaliers, des ‘plateformes monte- escaliers’ pour fauteuils
roulants, des élévateurs verticaux, et des rampes (plans inclinés).
Quelle est votre stratégie de communication ?
C’est un sujet très vaste ! Nous communiquons dans la presse senior ou dans
la presse spécialisée sur le secteur du handicap, salons spécialisés et contactons
des professionnels du secteur du handicap.
Contrairement aux idées reçues, les seniors sont des consommateurs
importants d’Internet, au niveau de la recherche d’informations.
Nous travaillons également beaucoup avec les milieux associatifs,
surtout dans le domaine du handicap.
Enfin, il ne faut pas oublier que nous proposons des solutions
de parrainage qui fonctionnent très bien ! Le bouche à oreille, c’est quelque
chose qui marche.
Les personnes âgées sont (et heureusement !) des personnes assez méfiantes,
et je pense que les méthodes de vente agressives ne sont pas du tout adaptées
à ce type de clients.
Nous mettons un point d’honneur au sein de la société Ascier à satisfaire la
volonté du client et à la conseiller correctement, offrir des solutions adaptées
à ses besoins.
Avez-vous des projets de développement ?
Nous sommes en développement depuis 10 ans, sur les 2 secteurs (personnes âgées,
personnes handicapées).
Cependant, il faut bien préciser que nous ne nous positionnons
pas sur un ‘achat- plaisir’, mais sur un ‘achat- besoin’. Lorsque le besoin
est là, les questions ne se posent plus pour le client. Très fréquemment, nous
nous retrouvons confrontés à des situations d’urgences, notamment suite à une
hospitalisation, ou à une chute.
Plus d’informations : www.ascier.fr
Philippe GUILLAUME (Fondateur de la société MEM-X) :
11-07-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
le produit MEM-X ?
Le MEM-X est un aide mémoire vocal qui est destiné à toutes
les personnes ayant des problèmes de mémoire mais également
aux personnes qui sont dans la première phase de la maladie d’Alzheimer.
Comment vous est venue l’idée de créer
ce produit innovant?
J’ai un ami très proche qui est chirurgien et dont la maman est
atteinte de la maladie d’Alzheimer. Il a cherché un outil qui pouvait
les aider au quotidien, à gérer cette perte de mémoire
et, à son grand étonnement, il n’a rien trouvé !
Il donc décidé de l’inventer, de le faire
breveter et c’est à ce moment là que nous en avons discuté
tous les 2, car il cherchait quelqu’un pour l’aider à monter
une entreprise, et s’occuper de la commercialisation du produit. D’ailleurs,
entre temps, il avait obtenu avec le produit un prix au concours des inventions
de Genève.
C’est donc comme ça que l’entreprise été
créée en janvier 2008, sur ce brevet et ce produit ‘ MEM-X’
(MEM comme ‘Mémoire’ et X comme ‘multiplier’).
Pouvez vous nous parler de la méthodologie d’utilisation
de cet appareil ? Qui enregistre les mémos ?
Le produit a 2 faces :
Une pour l’aidé :
qui permet d’écouter les messages parlés via un haut parleur
Une pour l’aidant : clavier de programmation et micro pour l’enregistrement
du message avec sa propre voix.
Le clavier de programmation
permet d’enregistrer et programmer un message à diffusion unique ou répétitive,
que la diffusion soit quotidienne à heure fixe pendant 1 semaine à 3 mois, ou
hebdomadaire pour un jour et une heure donnés. Les programmations quotidiennes
sont notamment utiles pour les patients en traitement qui doivent prendre des
médicaments fréquemment et à heures fixes. ( Parkinson ou insulino-dépendants
par exemple)
Vous avez pensé
à la Grande distribution ?
Oui, mais ce n’est pas le créneau que nous souhaitons utiliser
aujourd’hui. Nous voulons garder un réseau médical ou paramédical.
La GMS a une connotation gadget à laquelle nous ne voulons pas que le
produit soit associé : c’est une aide utile, pas un gadget
de plus.
Blogs et réseaux
sociaux sont autant d'alternatives offertes aux demandeurs d'emploi seniors
pour séduire les recruteurs. Reste que les outils technologiques ne sont pas
toujours des vecteurs d'inclusion.
Les entreprises américaines
vont avoir besoin de déployer de nouvelles stratégies de recrutement, plus
innovantes, afin d'attirer les recrues issues de la génération du baby boom.
C'est ce que démontre une étude menée conjointement par l'American Management
Association (AMA) et la Human Resource Institute (HRI). Parmi les solutions
retenues par les recruteurs pour employer de nouvelles recrues seniors,
Internet n'est pas en bonne position. Si les petites annonces en ligne sont
exploitées, elles arrivent derrière celles publiées dans les journaux papier.
La méthode privilégiée reste le réseautage : près de la moitié des employeurs
disent en effet avoir recours aux recommandations qui leur sont faites par
leurs employés. Une méthode reprise par le Web 2.0.
Vendre ses compétences
via le Web 2.0
Les réseaux sociaux
sont en effet des plates-formes très efficaces pour ce type de démarche.
Ainsi, Corinne Zerbib, fondatrice de Jobetic,
conseille aux candidats seniors d'exploiter le plus possible les outils
2.0 à leur disposition : se créer des profils sur LinkedIn
et Viadéo, mais aussi
monter son propre blog, afin de faire état de ses expériences, et d'avoir
une vraie visibilité. Les outils du Net représentent à cet égard une véritable
opportunité pour les seniors. "Un senior doit offrir sa compétence,
se poser en tant qu'apporteur de services. Il doit avoir une démarche de
marketing commercial pour vendre sa candidature", explique à L'Atelier
la fondatrice de Jobetic.
Les outils technologiques
excluent les seniors
Et quoi de mieux pour
ce faire que d'exposer ses compétences sur le web ? "Ce qui est
intéressant est de comparer la situation américaine à celle française. Aux
Etats-Unis, il n'y a pas du tout cette politique de jeunisme qu'on peut
trouver chez nous", commente à L'Atelier Corinne Zerbib, fondatrice
de Jobetic. En France, clairement, les outils informatiques sont utilisés
pour écarter ces postulants baby boomers. Par exemple sur le site de Jobetic,
il existe un test de CV. Même si l'âge des candidats n'est pas demandé,
le logiciel peut très facilement calculer le nombre d'années d'expériences,
ensuite la déduction est facile à faire. "Les outils technologiques
sont d'abord malheureusement un outil d'exclusion de la part des recruteurs",
déplore Corinne Zerbib.
Daxon et Laboratoire Santé Naturelle Yves Rocher vont développer des activités communes
10-07-2008>
Document sans titre
Daxon et Laboratoire
Santé
Naturelle Yves Rocher annoncent le lancement d’activités
commerciales communes en France.
A compter de septembre 2008,
Daxon proposera une sélection de compléments alimentaires sur
son site internet français www.daxon.fr.
La diffusion via les catalogues print de Daxon est également prévue
pour le 4ème trimestre 2008.
Benoit Cambier, Directeur
Général de Redcats Senior Brands souligne l’importance de
cet accord : “Ce partenariat commercial s’inscrit dans la stratégie
d’élargissement de l’offre de Daxon, marque leader sur le
marché des seniors en vente à distance en France, qui a pour mission
de répondre à toutes les attentes de ses clientes, le bien être
étant un axe fort de développement».
Christian Géhan,
Directeur Général de Laboratoire Santé Naturelle Yves Rocher,
de commenter : «Laboratoire Santé Naturelle Yves Rocher est le
leader en France sur la vente à distance de compléments alimentaires
: nos produits à base d'actifs végétals bénéficient
d’une reconnaissance depuis plus de 20 ans en France. Daxon viendra apporter
un nouveau canal de diffusion puissant sur la cible seniors».
Cet accord confirme l’ambition
commerciale de marques fortes qui partagent le même engagement envers
leurs clientes et témoignent de leur confiance sur le marché des
compléments alimentaires et sur le canal de la vente à distance.
Xavier Corbin (DG BIRDY Technology) : "La Birdy Box est un terminal domestique de téléassistance"
09-07-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
votre société BIRDY Technology ?
Birdy Technology, Société
Anonyme nouvellement créée, apour vocation de concevoir et commercialiser
des objets communicants innovants qui permettent de délivrer des services
de confort et de sécurité à des personnes dépendantes,
isolées ou vulnérables.
Quelle est l'originalité
de l'offre Birdy Technology sur le marché de la télésassistance?
Jusqu'à ce jour,
les services de téléassistance étaient proposés
au travers de terminaux domestiques connectés au réseau téléphonique
commuté (RTC). Hors, depuis plusieurs mois, de nouvelles offres de téléphonie
envahissent le marché sous le nom d'offres "triple play". Ces
abonnements, forts attractifs, permettent à l'usager de bénéficier
grâce au dégroupage total (ADSL) de la télévision,
d'un accès internet et de la téléphonie sur IP.
Mais tout cela n'est pas
si idyllique , pour des raisons techniques et conceptuelles la téléphonie
sur IP disponible au travers du dégroupage total n'est pas compatible
avec toute forme de transmission de données tel que Téléassistance,
Télésurveillance, modem, fax,... Ce qui est d'ailleurs mentionné
dans bon nombre des contrats téléphonique "triple play".
C'est pourquoi nous avons développé la Birdy Box.
Qu'est ce que la
Birdy Box?
C'est un terminal domestique
de téléassistance qui s'affranchit de la qualité et de
la disponibilité du réseau téléphonique fialire
(RTC ou dégroupé ADSL) en fonctionnant sur le réseau GSM.
Les fonctionnalités de la Birdy Box sont identiques à celles des
transmetteurs de téléassistance filaire (interphonie, médaillon
étanche, radio classe 1, téléchargement,...) avec en plus
de nouvelles fonctions.
Quelles types de
nouvelles fonctions le Birdy Box propose-t-elle?
A titre d'exemple la Birdy
Box effectue un test cyclique quotidien sans générer de surcout
pour l'abonné. Cette sécurité supplémentaire permet
de suivre au plus prêt le bon fonctionnement du transmetteur et d'offrir
de nouveaux services. Pour exemple, la Birdy Box mesure toute les heures la
température ambiante du domicile et transmet une fois par jour le résultat
de ces mesures. De cette façon l'opérateur de téléassistance
détecte automatiquement des situations de risques pour l'abonné
en cas de forte chaleur ou de grand froid et ceci sans installation particulière.
Comment s'installe
la Birdy Box?
L'utilisation de réseau
GSM simplifie considérablement l'installation. Il suffit de brancher
le cordon d'alimentation sur le secteur électrique et la BIRDY Box est
opérationnelle. Il n'y a pas de connecteur téléphonique
à raccorder la transmission des alarmes se fait par GPRS (transmission
de DATA du réseau GSM) et l'interphonie par le module GSM intégré
à la Birdy Box.
A qui s'adresse la Birdy Box?
Birdy Technology n'a pas
pour objet de proposer des services, mais nous mettons nos produits à
la disposition des opérateurs de Téléassisatance qui sont
confrontés à la problématique du dégroupage total.
Il faut d'ailleurs noter qu'a ce jour un foyer sur quatre n'a plus de ligne
téléphonique fixe et que le dégroupage total ne cesse de
se développer.
Pour en savoir plus
:
BIRDY Technology SAS
12, rue des Mathurins
91570 BIEVRES
e-mail : xavier.corbin@orange.fr
Orange et Mondial Assistance lancent téléassistance mobile
08-07-2008>
Document sans titre
Mondial Assistance
et Orange ont associé leurs expertises respectives pour proposer aux
personnes, qu’elles soient actives, âgées, isolées
ou fragilisées, une offre complète de services, associé
à un téléphone mobile dédié.
Que ce soit pour une assistance
immédiate ou pour profiter d’un bouquet de services au quotidien,
l’utilisateur n’aura qu’une seule chose à faire : appuyer
sur le bouton d’assistance réservé à cet effet sur
son téléphone mobile pour être en contact 24h/24, 7j/7 avec
les équipes de Mondial Assistance.
Le lancement de cette offre
vient renforcer le positionnement des 2 sociétés sur le marché
de la santé. Orange, à travers son savoir-faire technologique,
se positionne désormais comme un leadeur de l’e-santé pour
proposer des solutions à la fois innovantes, simples et fiables.
Facturée au prix
de 10 euros par mois et disponible sans engagement, cette offre « vient
compléter le dispositif d'urgence public auquel il n'a pas vocation à
se substituer » précise Orange dans un communiqué de presse.
A noter que cette offre permet également de bénéficier
de différents services de confort, des travaux ménagers au bricolage
en passant par l'accompagnement de personnes âgées ou handicapées
au dépannage à domicile (plomberie, électricité).
Dans ce cas, le mobinaute devra logiquement prendre à sa charge le montant
de la prestation demandée, l'offre d'Orange se contenant d'assurer un
service de mise en relation.
Les séniors français en tete des technophiles d’Europe
05-07-2008>
Document sans titre
Les séniors
français sont les plus connectés d’Europe
En France, 1 internaute sur 4 a 55 ans ou plus. Les seniors français
sont les plus connectés d’Europe :
· Ils passent 9,8 heures en ligne par semaine en moyenne, soit 1 heure
de plus que la moyenne européenne (8,8 heures)
· Ils sont les mieux équipés en haut débit
· 83% d’entre eux disposent d'une connexion haut débit tandis
que la moyenne européenne est de 75%.
Forums, IM, voix sur IP…des outils qui ne sont plus l’apanage
des jeunes
Internet s'impose comme un outil de communication indispensable pour cette génération
qui se mobilise désormais beaucoup plus autour du contenu en ligne. En
France, l'utilisation des forums par les plus de 55 ans a connu la croissance
la plus spectaculaire d’Europe (200 %) depuis 2005 : 21% des internautes
français de cette tranche d'âge visitent régulièrement
ces sites.
Les discussions en ligne touchent un public bien plus large que celui de la
jeunesse. Près de 2 personnes sur 5 (37%) utilisent une messagerie instantanée
au moins une fois par mois, soit un taux plus de deux fois supérieur
à la moyenne européenne (17%).
Grâce à la simplicité d'utilisation de la téléphonie
VoIP et la possibilité de réduire le montant de ses factures,
la voix sur IP est très populaire chez les plus de 55 ans. Encore une
fois, les Français se retrouvent en tête du classement européen
: 21% téléphonant désormais régulièrement
via lnternet alors que la moyenne n’est que de 7%.
Selon Bénédicte de Bollardière, Déléguée
Générale du SRI, « Ces chiffres montrent que les séniors
ont totalement intégré ces nouveaux moyens de communiquer. L’utilisation
répandue parmi les 55 ans et plus de fonctions communautaires du web
comme la messagerie instantanée et la voix sur IP peut paraître
surprenante, mais confirme en réalité que loin de creuser le fossé
générationnel, Internet est un outil trans-générationnel.
».
Des Seniors polyvalents sur la toile
L’utilisation d’Internet faite par les seniors français est
à 86% d’ordre privé, ce qui est bien plus élevé
que la moyenne européenne située à 78%.
La messagerie électronique et les recherches en ligne sont devenues une
seconde nature : 83 % pratiquant régulièrement ces deux activités.
Se tenir informés est également important : près des deux
tiers (60 %) des internautes français de plus de 55 ans visitent des
sites d'information.
Cette génération profite aussi des divertissements en
ligne :
· 23 % écoutent aujourd'hui la radio en ligne
· 11 % ont déjà téléchargé des émissions
de télévision
· 14% consacrent davantage de temps aux jeux en ligne.
De plus en plus de cyber-voyageurs parmi les séniors
Les 55 ans et plus fréquentent un large éventail de sites Web
pour enrichir différents aspects de leur vie. Les sites de voyages et
de vacances sont ainsi particulièrement populaires, attestant l'augmentation
du temps consacré aux loisirs et les revenus dont ce groupe dispose :
· 58% des internautes français de cette catégorie d’âge
visitent des sites de voyages
· 53 % d’entre eux se rendent sur des sites de vacances
· 45 % ont déjà acheté des billets d’avion
en ligne
· L’achat de séjours est toutefois moins populaire, ne séduisant
que 26 % de cette population.
Mais une population encore réticente à l’achat en ligne
Malgré la technophilie évidente des internautes seniors en France,
les 55 ans et plus ont encore quelques réserves concernant l’achat
en ligne :
· 73 % des internautes français de 55 ans et plus ont déjà
effectué des achats en ligne
· Ils achètent 5 articles en moyenne, mais sont ceux qui dépensent
le moins d’Europe : 409 € sur une période de six mois, la
moyenne européenne de 750€ tandis que les seniors des pays nordiques
dépensent 1 150€ en moyenne.
Selon Alison Fennah, Directrice Exécutive de l’EIAA : « C’est
intéressant de voir à quel point l’augmentation du taux
de pénétration du haut débit parmi les internautes séniors
a un effet sur leurs façons de communiquer et d’occuper leurs temps
libre. La croissance exponentielle de l’utilisation des outils en ligne,
rendus populaire par le web 2.0, devrait perdurer à mesure qu’Internet
joue un rôle de plus en plus prépondérant dans le quotidien
de ces surfeurs un peu plus âgés. »
La méthodologie
Le rapport "Silver Surfers" est la publication la plus récente
de la série Mediascope Europe. Cette étude repose sur 7036 entretiens
téléphoniques aléatoires. Plus de 1 000 personnes ont été
interrogées dans les pays scandinaves ainsi que dans chacun des pays
suivants : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Espagne et
l’Italie. 500 personnes en Belgique et 500 personnes aux Pays-Bas ont
également été interrogées. Les entretiens ont eu
lieu pendant le mois de septembre 2006.
À propos du SRI
Le Syndicat des Régies Internet (SRI) a été créé
en juillet 2003 à l'initiative des principales régies publicitaires
françaises afin de promouvoir et développer le média Internet
en France.
La démarche du SRI : soutenir les investissements et le développement
du média Internet, valoriser les spécificités et la compétitivité
du média, faciliter l'accès au média Internet par une professionnalisation
et une simplification des offres, exploiter la créativité du média,
et assurer la représentativité du Syndicat auprès de l’ensemble
des acteurs de la publicité interactive.
AdLINK, Au Féminin, AOL France, I-Régie, LYCOS France, Lagardère
Active Publicité, MSN France, Orange Portails, Skyrégie On Line,
TF1 Publicité, Yahoo! France et Zefir Web sont membres du SRI. Le président
du SRI est Luc Tran-Thang, directeur des portails et services Internet Orange.
http://www.sri-france.org
À propos de l’EIAA
L'EIAA (European Interactive Advertising Association) est un organisme européen
de représentation des régies publicitaires interactives. Les principales
missions de l’IEAA : promouvoir la publicité en ligne en tant que
moyen de communication, développer le marché de la publicité
interactive en Europe en démontrant son efficacité et, par là
même, augmenter sa part de l’investissement total dans la publicité.
Parmi ses membres figurent AD Europe, AdLINK Group, AOL Europe, Microsoft Digital
Advertising Solutions, Tiscali, Yahoo! Europe, LYCOS Europe, Atlas & DRIVEpm,
Doubleclick et wunderLOOP. PREMIUM PUBLISHERS ONLINE rejoindra l’EIAA
en janvier 2008. Les réseaux des membres de l’EIAA représentent
79 % de l’audience online en Europe. http://www.eiaa.net
Doro crée un DECT pour les seniors
04-07-2008>
Document sans titreLes produits Care
Electronics de Doro connaissent un succès sur les marchés français
et européens. Avec le DECT HearPlus 318w, Doro montre comment
l’écoute des besoins des seniors permet de repenser un produit d’usage
quotidien.
Une ergonomie adaptée
aux seniors
Ce nouveau DECT a été
développé en collaboration avec le professeur Maria Benktzon et
son équipe de l’agence de design internationale ErgonomiDesign,
à Stockholm, qui ont apporté leur expérience en matière
d’ergonomie et de solutions pour pallier les déficiences liées
à l’âge.
Doro HearPlus 318w est destiné
aux seniors qui veulent un sans fil leur permettant de rester très facilement
en contact avec leurs famille et amis. En plus des avantages d’une ergonomie
innovante, il offre aux personnes souffrant de déficience auditive de
réelles solutions.
« Ce nouveau téléphone
prouve combien Doro est à l’écoute des besoins spécifiques
des seniors quand il dessine ses produits Care et comment il ose faire des produits
différents de tous les autres,» explique Jérôme Arnaud,
Président de Doro.
Doro HearPlus 318w est donc un vrai
DECT qui concentre dans son design et son fonctionnement les réponses
aux difficultés que connaissent les personnes âgées avec
les téléphones traditionnels.
Tony Paulo : "les-retraites-travaillent.fr est un site internet qui permet aux retraités désireux de compléter leurs retraites"
03-07-2008>
Document sans titre Pouvez-vous présenter
votre nouveau site les-retraites-travaillent.fr ?
- Ce site http://www.les-retraites-travaillent.fr
est un site internet qui permet aux retraités désireux de compléter
leurs retraites ou bien simplement de reprendre une activité, de proposer
leurs services soit dans le cadre des services à la personne (garde d’enfant-ménage-bricolage-etc.…)
ou bien dans la recherche d’un emploi qui correspond souvent à
celui pratiqué durant leurs vie professionnelle.
- Le site permet également
aux entreprises, associations ou aux particuliers de déposer des offres
d’emploi soit pour une offre dans le domaine des services à la
personne ou bien dans du tutorat ou encore pour remplir de vrai mission dans
le cadre de poste à responsabilité, l’expérience
et le sérieux des retraités ainsi que leurs disponibilités
est jugé comme un vrai plus.
- Chaque proposition doit se faire
par le dépôt d’une ou plusieurs annonces qui peut être
totalement gratuit si la personne choisis un mois de parution ou payant si la
personne souhaite une durée de parution plus importante qui va de 2 mois
à 4 mois et 8 mois
- Le site n’intervient pas
dans les relations entre l’offre et la demande nous nous chargeons simplement
de contacter nos membres par téléphone si nécessaire ou
bien de transmettre aux un ou aux autres des propositions déposées
sur le site correspondantes à leurs recherches.
Comment vous est venue cette
idée ?
L’idée était
de donner une vraie alternative aux particuliers qui sont à la recherche
d’un service de qualité par des personnes expérimenté
disponible et sérieuse, l'idée c'est donc imposée d'elle
même car l'évidence était sous nos yeux, des millions de
retraités sont mis et laissé de côté dès leurs
mise à la retraite, alors que leurs savoir et compétences sont
inégalable et c'est ainsi que la boucle était faite, donner grâce
à cette idée et surtout au Cumul Emploi Retraite l'opportunité
aux retraités de compléter leurs retraites et de faire part de
leurs savoir-faire.
Comment allez-vous faire
connaître votre site Internet ?
Nous avons déjà participé
à plusieurs reportages télévisés, nous avons mené
une campagne d'affichage et de distribution de prospectus dans les boîtes
aux lettres et nous étions également présents au dernier
salon des séniors à la porte de Versailles.
Cherchez-vous des partenaires
?
Oui, car un partenaire de qualité
est toujours le bienvenue le sujet et l'idée globale doit toute fois
avoir un sens pour notre site, nous étudions actuellement quelques propositions.
Valérie Thiebaud (Fondatrice Monde Attitude) : "Monde Attitude, c’est voyager autrement, en petit groupe tout en privilégiant, la rencontre des vraies valeurs d’un pays"
02-07-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous présenter
Monde Attitude ?
Monde Attitude est né
il y a 5 ans d’une passion, le voyage haut de gamme. Depuis plus de 16
ans, nous parcourons le monde, à la recherche de lieux rares et exceptionnels
que ce soit un palace ou un paysage, en Afrique ou en Asie. Ce qui compte pour
nous c’est le raffinement, l’authenticité, et le respect
des envies de nos clients que l’on accompagne. Aussi, nous avons deux
approches du voyage haut de gamme.
Tout d’abord, voyager
avec Monde Attitude, c’est voyager autrement, en petit groupe tout en
privilégiant, la rencontre des vraies valeurs d’un pays.
En parallèle Monde
Attitude a développé une activité de voyage sur mesure
pour les demandes particulières de nos client à laquelle nous
répondons avec nos audaces. Cela peut être un voyage dans le temps,
dans le luxe ou dans l’authenticité.
Monde Attitude est définitivement positionné aux antipodes du
voyage de masse.
Qui sont vos clients ?
Nos clients sont principalement
des personnes de plus de 55 ans retraitées, qu’ils soient chefs
d’entreprise, cadres supérieurs, professions libérales,
toujours à la recherche d’émotions nouvelles. Néanmoins
nous voyons arriver de plus en plus d’actifs à fort pouvoir d’achat
qui cherchent le haut de gamme pour se reposer ou vivre l’exceptionnel.
Avez-vous créé
des produits spécifiques à cette cible ou avez-vous adapté
une communication et les modes de distribution ? Comment avez-vous construit
vos produits seniors ?
Le plus souvent nous créons
le voyage avec eux. Monde Attitude a vocation à répondre à
des envies et non pas à vendre un produit tout fait.
N’oublions pas que
les seniors ont consacré une grande partie de leur vie à leurs
enfants et à leur vie professionnelle. Pendant toute cette période,
ils ont eu la contrainte d’adapter leur voyage à leurs proches
et à leur peu de disponibilité.
Aujourd’hui, ils veulent profiter pleinement. Ils nous demandent de partir soit
sur des lieux qu’ils ont déjà visités auquel cas
nous y apportons notre valeur ajoutée. Ou tout simplement ils ont des
demandes d’expériences entièrement nouvelles pour lesquelles
ils nous font confiance.
Quels sont vos produits
phares ? Quels sont les services spécifiques que vous apportez
?
Nous ne pensons pas avoir
un produit "best-seller". Nos clients attendent de nous des
réponses à leurs envies et que nous en fassions des moments privilégiés.
Pour nos clients le voyage ce n’est pas qu’une destination, c’est
aussi par exemple le privilège de visiter des lieux privatisés,
un apéritif dans un lieu insolite, ou encore un échange avec la
population locale pour partager des valeurs. S’ils le souhaitent, nos
services peuvent même commencer au seuil de leur porte avec un chauffeur
pour les conduire à l’aéroport.
Fabrice Guiraud (Gérant Fondateur Simplistay, concepteur de Magui) :« Magui a remporté le prix du Président de la République au concours International Lépine 2008 »
30-06-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Votre Parcours et société Simplistay ?
Je suis associé
avec Jérémy Marron qui est directeur technique de la structure
pour créer la société Simplistay en Mai 2007. Nous nous
sommes lancés en 2005 avec l’idée de simplifier l’informatique
pour les personnes âgées. Nous sommes partis du constat que les
personnes âgées avaient besoin de communiquer, notamment avec leurs
proches. L'évolution des technologies permettait cela mais la technique
était vraiment trop complexe.
Leurs générations
étant plus tournées vers les courriers voire le téléphone,
et celles de leurs enfants, petits enfants vers Internet, nous avons trouvé
intéressant de concevoir un outil qui les rapprocherait afin de mieux
communiquer. Nous avons donc intégré un incubateur en 2005 (puis
une pépinière d’entreprise en 2007) afin de développer
un outil qui correspondait vraiment au besoin des personnes âgées.
Pouvez vous nous
présenter votre produit MAGUI ?
En Mai 2007 nous avons donc
créé la société et commencé à commercialiser
notre produit : Magui.
C’est un écran plat, tactile, sans souris ni clavier ni unité
centrale, qui permet de communiquer :
Réception des
photos, vidéo via un compte personnel
Mails lus par Magui (permet aux malvoyants d’avoir accès à
la lecture des mails)
Avoir accès à la vidéo- conférence (webcam)
Les programmes liés
à ces fonctionnalités sont hyper simplifiés : navigation
tactile (zone d’activation de la taille d’un poing pour faciliter
la maniabilité et sensibilité de l’écran), environnement
très clair et ‘intelligent’. Une synthèse vocale (une
voix naturelle qui respecte ponctuation et intonation) permet à la fois
de guider les personnes dans l'utilisation mais surtout de lire tout ce qui
est affiché à l'écran, sans enregistrement.
Magui permet aussi de s’informer
(notamment en BTOB dans les institutions) :
Repas des établissements
Plannings d’animations
Photos des sorties, activités
Jeux pédagogiques (mis à jour automatiquement à distance
régulièrement afin de créer un dynamisme et un intérêt
constant au produit)
Présentation de l'établissement, à l'attention des visiteurs
par ex.
L’ordinateur peut
rassembler plusieurs réponses aux besoins, c’est un support d’animation,
d'information et un outil de communication, c’est un réel outil
d’aide.
Le produit est vraiment
construit pour convenir à tous les types de handicap et s’adresser
à une cible très large.
Vous vous adressez
à quel type de cible ?
En fait, nous nous positionnons
autant en B2B qu’en B2C. Mais il est vrai que pour l’instant, le
produit est plutôt proposé aux professionnels en maisons de retraites,
foyers logements, foyers handicapés, etc....
L’objectif n’est
pas que chaque résident possède une Magui dans sa chambre, mais
d’en posséder une ou deux dans chaque établissement, de
manière à créer un lieu de rencontres, de convivialité
autour de Magui et développer la curiosité, la découverte
et la communication entre résidents.
Nous avions donc commencé
par axer notre développement sur les professionnels, nous savions que
les particuliers pourraient être intéressés mais beaucoup
plus de particuliers que prévus se sont montrés intéressés
par le produit, la médiatisation du concours Lépine aidant. Nous
sommes donc en train de développer le business plan destiné à
cette cible.
Thomas Heudron : (Editions NeuroLogic) : "La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs..."
27-06-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter les Editions
NeuroLogic ?
Notre société a pour but d’éditer des outils cognitifs
spécifiques et de former les soignants à la pratique de la stimulation
cognitive. Neuropsychologues de formation nous avons décidé de
diffuser un matériel spécialement adapté à la prise
en charge des personnes âgées et de diffuser notre savoir faire
par rapport à une pratique en plein développement.
Quels services proposez-vous ?
Nous apportons notre expertise aux établissements de soin dans leur
projet de prise en charge. Cette expertise se traduit par la formation des équipes
soignantes à notre méthodologie, l'élaboration de séances
de stimulation adaptée aux besoins des résidents et la mise en
place d'exercices de stimulation cognitifves à travers notre permier
outil :la mallette de stimulation SCAR qui regroupe une dizaine d'exercices
validés statistiquement.
Qui sont vos clients ?
Nos clients sont principalement, les hôpitaux (publique et privés),
les maisons de retraite, les EHPAD, les accueils de jour, les cantous et autres
unités alzheimer. Nous collaborons avec les réseaux mémoire
et les associations qui sont aussi des acteurs importants dans cette prise en
charge. Par la suite, nous souhaitons aller vers les professionnels qui interviennent
dans le maintien à domicile des personnes ayant des troubles de la mémoire.
Qu'est ce que la stimulation cognitive?
La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent
des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs,
ou la récupération complète des déficits cognitifs
par des exercices adaptés. Il s'agit de s'appuyer sur les fonctions intellectuelles
apparaissant comme préservées ou moins altérées
pour solliciter les fonctions les plus déficitaires
A qui la stimulation cognitive s’adresse t-elle ?
Au cours du vieillissement dit « normal » : cette pratique
permet un entretien intellectuel.
Dans les affections neurodégénératives: telle que la maladie
d'Alzheimer et dans les maladies apparentées comme les dégénérescences
fronto-temporales, les maladies vasculaires...
Enfin elle intervient dans le champ de la rééducation dans les
lésions cérébrales circonscrites : Tumeur, AVC, conséquences
des rayons, conséquences des traitements médicamenteux, conséquences
des apnées du sommeil…
Quels résultats peut-on observer pour les patients ayant bénéficiés
de stimulation cognitive?
Au niveau de l'humeur et du comportement, on observe un rèel mieux
être. Les patients sont plus détendus et sont plus receptifs à
toutes prise en charge. Ils sont moins anxieux, moins agressifs et donc la prise
de traitements médicamenteux (anxiolytiques, antidepresseurs, neuroleptiques...)
est limitée.
Au niveau cognitif et sur le plan de l'autonomie, on observe statistiquement
une nette stabilisation de l'évolution de la maladie. Les patients restent
d'avantage autonomes.
Les baby boomers sont inquiets pour leur retraite
25-06-2008>
Document sans titreLa 3ème vague de
l’Observatoire des retraites, commandée par l’Union Mutualiste
Retraite, se penche sur la manière dont les salariés de 45 ans et
plus envisagent leur retraite. Elle montre que ces actifs, même proches
de cette étape, sont inquiets et pas forcément très bien
organisés ni informés.
Paris, le 23 juin 2008 : L’UMR, qui regroupe les principales composantes
de la Mutualité et qui gère le Corem, seul régime complémentaire
par point, dévoile les résultats du nouveau volet de l’Observatoire
des retraites, initié en 2006 et réalisé en partenariat
avec IPSOS. Réalisée auprès d’un échantillon
représentatif de 512 salariés de 45 ans et plus, l’enquête
traduit l’inquiétude de ces actifs pour leur retraite, en particulier
quant au maintien de leur niveau de vie.
> La retraite synonyme d’inquiétude
80% des personnes interrogées se déclarent inquiètes lorsqu’elles
pensent à leur retraite et 27% se disent même très inquiètes.
En 2007, les jeunes actifs apparaissaient proportionnellement plus inquiets
(88%) mais le niveau d’inquiétude des salariés de 45 ans
et plus est élevé compte tenu de la proximité de l’échéance
de la retraite.
La principale source d’inquiétude des salariés de 45 ans
et plus concerne le maintien de leur niveau de vie une fois à la retraite.
84% d’entre eux sont inquiets quant au montant de la retraite qui leur
sera versé.
76 % le sont également par rapport à la proportion de revenus
qu’ils devront consacrer au financement de leur retraite.
> Un dispositif actuel de financement de la retraite insuffisant
Seul 1 senior sur 10 pense que le système actuel pourra totalement financer
sa retraite.
51% de l’ensemble des salariés de 45 ans et plus pensent que le
système de retraite actuel ne pourra financer qu’en partie leur
retraite et leur assurer un niveau de vie permettant de répondre à
leur besoins ;
38% considèrent que ce système ne pourra pas du tout leur permettre
d’avoir un niveau de vie suffisant. Ils ne sont que 9% à penser
que le système y subviendra totalement.
> Les salariés ne veulent pas travailler plus longtemps pour
gagner davantage
En dépit d’une certaine prise de conscience, les salariés
de 45 ans et plus n’envisagent pas pour autant de travailler plus pour
gagner davantage une fois à la retraite.
En effet, seuls 17 % d’entre eux l’envisagent, 22% souhaitant même
travailler moins longtemps quitte à toucher moins.
La majorité (60%) souhaite travailler le nombre d’années
prévu par la loi pour toucher une retraite à taux plein.
> Une épargne nécessaire rendue difficile par le manque
de moyens
La plupart des baby-boomers a déjà entamé
une démarche d’épargne en vue de la retraite. En effet,
59% d’entre eux le font déjà, seuls 25% ne souhaitent pas
le faire.
En revanche, la plupart (63 %) opte pour des produits ou placements
non spécifiques à la retraite et 29% ont choisi d’investir
dans l’immobilier. Ils sont 27% à avoir souscrit à un régime
de retraite complémentaire collectif et 25% à un régime
de retraite complémentaire individuel.
Toutefois, l’étude montre que le manque de moyens
est le principal frein à l’épargne des salariés de
45 ans et plus. En effet, sur les personnes qui n’épargnent pas
en vue de leur retraite, 68% ne le font pas faute de moyens et 7% faute d’informations ;
les plus touchés étant logiquement les salariés les moins
aisés.
> L’entreprise, maillon essentiel dans la préparation
de la retraite
L’entreprise est considérée par les baby-boomers comme
un acteur légitime en matière de retraite. Pour 89 % d’entre
eux, elle se doit même d’intervenir auprès de ses salariés
pour les aider à préparer leur retraite ; 37% des non - épargnants
seraient incités à épargner pour leur retraite si leur
entreprise leur proposait une offre intéressante pour souscrire à
un régime de retraite individuel ou collectif. Au-delà de l’accompagnement,
les seniors se montrent intéressés par une véritable prise
en charge de la gestion de leur cotisation à la retraite complémentaire
par leur entreprise : 69% d’entre eux se disent intéressés
par le fait de pouvoir cotiser chaque mois pour leur retraite complémentaire
et que ce montant soit directement prélevé sur leur fiche de paie.
A propos de l’Union Mutualiste Retraite :
Créée en février 2002, l’Union Mutualiste Retraite
est l’union de composantes de la Mutualité Française, constituée
pour proposer une solution retraite solidaire, efficace et ouverte à
tous, le Corem. La particularité du Corem est d’être l’unique
régime français mutualiste de retraite par points, pouvant ainsi
associer efficacité économique et valeurs mutualistes. Il est
ouvert depuis le 1er janvier 2005 à toute la population mutualiste (38
millions de personnes) et représente à ce jour 4,644 milliards
€ d’actifs sous gestion.
Pour tout renseignement complémentaire : www.corem.com
Valérie Gruau : "seniorsavotreservice veut favoriser l’emploi des seniors dans le domaine du service à domicile"
25-06-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous présenter
votre nouveau site seniorsavotreservice.com ?
seniorsavotreservice.com
est un site conçu pour favoriser l’emploi des seniors dans le domaine
du service à domicile. Grâce à un système de petites
annonces gratuites, simple et clair, les seniors qui souhaitent reprendre une
activité offrent leurs services et les familles proposent des petits
jobs à domicile : garde d’enfants à domicile, gardiennage
de maison, sortie d’animaux de compagnie, réalisation de petits
travaux à la maison (bricolage, jardinage, ménage, repassage …)
ou soutien dans des démarches administratives…
Les avantages pour
les particuliers employeurs sont multiples
Disponibles, responsables,
sérieux, expérimentés, à proximité…
les seniors disposent d’atouts riches pour répondre aux besoins
des particuliers employeurs.
Exemple : une ex institutrice proposera du soutien scolaire, un ex plombier
des travaux de bricolage ou une ex assistante du secrétariat à
domicile …
Ils bénéficient d’un système de rémunération
et de déclaration simplifié et d’avantages fiscaux grâce
au chèque emploi service universel (CESU).
Mais aussi d’avantages financiers grâce à une mise en relation
directe de particulier à particulier via le site www.seniorsavotreservice.com,
évitant ainsi la rétribution d’un intermédiaire.
Et au delà de tout
cela, ils disposent de plus de temps libre pour s’occuper de leur famille
ou d’eux même et se déchargent de leurs contraintes domestiques.
Les avantages pour
les seniors sont diverses
Pour les retraités :
c ’est la possibilité de cumuler emploi et retraite et de compléter
leurs revenus pour gagner en pouvoir d’achat. Et une opportunité
d’exercer une activité à temps partiel pour occuper leur
temps libre tout en profitant d’un rythme de vie agréable.
Pour les seniors en recherche
d’emplois : Cela peut être l’opportunité d’exercer
une activité à temps complet chez différents particuliers
employeurs ou à temps partiel en continuant sa recherche d’emploi
d’origine.
Et dans tous les cas, cela
permet d’élargir le réseau inter et intra générationnel
en rencontrant des personnes proches de chez soi.
Quels services propose seniorsavotreservice.com ?
Un système de petites
annonces de services à domicile : Les seniors qui proposent leurs
services, déposent leurs profils et leurs compétences. Les employeurs
ont aussi la possibilité de déposer le profil recherché
afin d’optimiser les occasions de rencontres. www.seniorsavotreservice.com
permet de croiser les recherches par catégorie (repassage, bricolage,
jardinage, gardes d’enfants, dog sitting …) et par zone géographique,
ce qui permet de trouver quelqu’un près de chez soi.
Nous avons aussi crée
une rubrique Conseil + pour répondre aux questions que se posent les
utilisateurs du site : à savoir : puis-je cumuler emploi-retraite ?,
comment déclarer un employé à domicile ? qu’est
ce que le chèque emploi service ?, comment ça marche ?
etc …
En parallèle, le
site propose sur le même principe de trouver un partenaire sportif ou
de jeux.
Pour finir, il existe plusieurs
Forums de discussions, dans un premier temps nous en avons crée 3 (cuisine,
bricolage, jardinage) afin que les échanges se poursuivent sur le site
et favoriser l’entraide et les liens intra et inter générations.
C’est un espace de partage d’expériences.
Comment vous est venue cette idée ?
En début d’année, j’ai quitté la société
pour laquelle je travaillais depuis 10 ans. Pendant de nombreuses années
j’ai lancé et géré des produits dans le secteur des
salons professionnels puis dans l’édition et j’ai profité
de ce départ pour lancer ma propre activité en capitalisant sur
mes expériences de lancement de produits.
Le web m’attirait
particulièrement. Quand au sujet, j’ai réfléchi aux
secteurs qui m’intéressaient personnellement et qui me paraissaient
utiles aux autres, l’emploi des seniors et les services à la personne
me sont apparus comme une évidence. Ce sont des marchés porteurs
et importants pour la cité au sens large du terme.
Je vous donne quelques chiffres,
selon le cabinet Mercer, le marché
des services à la personne devrait enregistrer un taux de croissance
de 10 %/an jusqu'en 2010.
80% du marché des services à la personne est géré
en direct entre particulier-employeur et salarié
Pourquoi ? parce que l’emploi d’un salarié sans passer
par une structure de services coûte environ 20% moins cher (5,90€
vs 7, 20€) (Cerc*).
Côté seniors,
seulement 38% des 55-64 ans travaillent en France : c’est le taux
le plus faible d’Europe.
Un français sur 3 est senior et 41% d’entre eux sont internautes.
A noter : le nombre de seniors internautes augmente de plus de 20% par
an.
Le potentiel est donc très
important.
Comment allez-vous
faire connaître votre site Internet ?
Dans un premier temps j’active
mon réseau pour favoriser le bouche à oreille qui est important
sur ce marché. Je m’inscris bien entendu sur des sites qui référencent
les prestataires de services à la personne. En parallèle je prépare
une campagne de Marketing
Direct qui débutera fin juin. Début septembre, montée
en puissance grâce au lancement d’une campagne de presse sur des
cibles grands publics, spécialisées (seniors, famille, jardinage,
bricolage …) et sur la presse éco, quotidienne.
Je cherche à nouer des partenariats avec d’autres sites afin de
favoriser l’échange de liens et ainsi gagner en visibilité.
Cherchez-vous des
partenaires ?
Je cherche en effet des
partenaires : groupe de presse, caisse de retraite, banque, assurance …pour
soutenir le projet mais aussi des investisseurs potentiels qui m’aideraient
à financer la promotion de www.seniorsavotreservice.com.
*Conseil pour l'emploi, les revenus et la cohésion sociale
Simon Richir (Directeur scientifique de Laval Virtual) : "Senior City est le thème de la compétition 'Virtual Fantasy'"
25-06-2008>
Document sans titre
Virtual
Fantasy 2008, compétition étudiante de réalité
virtuelle sur le thème "Senior City - Imaginer la ville des séniors
en 2030", co-organisé par Laval Virtual et I-Maginer, a reçu
le prix spécial "Coup de Cœur" de La
Fabrique du Futur lors de la remise des prix IntraVerse 2008.
Interview de Simon
Richir, Professeur aux Arts et Métiers ParisTech, Directeur scientifique
de Laval Virtual et responsable de l'organisation des compétitions étudiantes.
Pouvez-vous vous
présenter ?
Simon Richir, Professeur
aux Arts et Métiers ParisTech, Directeur scientifique de Laval Virtual
et responsable de l'organisation des compétitions étudiantes.
Laval Virtual, les Rencontres Internationales de la Réalité Virtuelle,
rassemble chaque année à Laval depuis 10 ans plus de 10.000 visiteurs
internationaux intéressés par le développement des nouvelles
technologies interactives. www.laval-virtual.org
Qu'est-ce que Senior
City ?
Senior City est le thème
de la compétition "Virtual Fantasy" proposée à
des étudiants français et étrangers dans le cadre de Laval
Virtual 2008 en partenariat avec la société I-Maginer. Les étudiants
ont travaillé pendant 30 heures non stop pour modéliser en images
de synthèse le concept qu'ils avaient imaginé.
Voici le sujet proposé
aux étudiants :
Nous vivons actuellement à l'aube d'une véritable « révolution
de la longévité ». Pour s'y préparer et donner aux
responsables politiques les moyens de prendre les décisions qui s'imposent,
de nombreux scientifiques insistent sur la nécessité de développer
des programmes de recherches dans des domaines liés au vieillissement,
non seulement en biologie et médecine, mais aussi en sciences humaines
et sociales. Comment l'émergence de ce nouvel âge que sont les
seniors () va-t-elle transformer ce que nous connaissons, notre environnement,
notre vie quotidienne ? A quoi pourrait ressembler SeniorCity, une ville où
un habitant sur trois aurait plus de 60 ans, aux environs de 2030 ?
Chaque équipe inscrite classe les 5 thèmes proposés qu'elle
souhaiterait traiter par ordre d'intérêt
- 1- L'appartement des Seniors
- 2- Une rue de la ville des Seniors
- 3- La boutique pour les Seniors
- 4- Le transport en commun des Seniors
- 5- La maison des services des Seniors
D'après
vous, comment voyez-vous la ville du futur adaptée aux Seniors ?
Il faudrait demander aux
étudiants du Master Modélisation Numérique et Réalité
Virtuelle de Laval, lauréats de la compétition, comment ils imaginent
la ville des Seniors du futur (car ce sont eux qui seront les seniors du futur...).
Ils ont proposé une ville dans laquelle les personnes (âgées
ou non) sont prises en compte prioritairement par rapport aux automobiles. Par
exemple, quand une personne souhaite traverser la route, un passage piéton
lumineux apparaît au travers de la route, juste à l'endroit où
la personne souhaite traverser. De plus, ce système arrête automatiquement
toute voiture (électrique dans le futur) qui souhaiterait passer sur
ce passage piéton alors que la personne est engagée sur la route.
Comment vous sont
venues les idées ?
Les idées sont venues
aux équipes d'étudiants à partir du moment où nous
avons communiqué le thème de la compétition 2008 sur le
site web de Laval Virtual. Certaines équipes ont réalisé
des séances de créativité et ont effectué une veille
sur Internet afin de trouver des idées innovantes. Des étudiants
ont demandé à I-Maginer d'avoir la possibilité de continuer
à développer des idées sur ce sujet sur Internet, preuve
que ce sujet les intéresse beaucoup!
Le Cercle MEDERIC, LA MNPAF et la MUTAC font confiance à France Domicile
20-06-2008>
Document sans titre Forte de son savoir-faire incontesté dans le médico-social
et de la pertinence de sa plateforme Internet, France Domicile a été
choisie par trois poids lourds du secteur de la prévoyance, de la retraite
et de la protection sociale pour répondre aux attentes de leurs clients.
France Domicile s’associe au Cercle Médéric
et renforce son implication auprès des aidants familiaux
Le Cercle a pour mission d’apporter des avantages concrets
aux retraités sous la forme de réduction de prix ou de prise en
charge de tâches nécessitant une aide.
Il compte actuellement plus de 80 000 adhérents et appartient
au groupe Médéric qui accompagne plus de
200 000 entreprises et 3, 5 millions d’assurés et de retraités.
Dans le cadre de leur partenariat, France Domicile propose,en marque blanche,
des formations aux adhérents ou à leurs aidants directement en
ligne, depuis le site Internet du Cercle Médéric et sous ses propres
couleurs. Cette interface permet de s’informer et de s’inscrire
à des formations assurées par UNA pour des groupes de6 à
10 personnes. L’enseigne intervient également pour organiser des
"temps de répit" planifiés afin de soulager les aidants
par l’intervention de professionnels du réseau. En cas d’urgence
si l’aidant ne fait plus face, France Domicile analyse sa situation et
défi nit s’il est nécessaire de mettre en place une solution
de remplacement immédiate et selon quels termes.
La MNPAF s’associe à France Domicile et
renforce ainsi son offre auprès de ses adhérents
La Mutuelle Nationale de Personnel d’Air France (MNPAF),
complémentaire santé obligatoire des salariés/anciens salariés
et de leurs familles qui protège 160 000 personnes, vient designer un
partenariat avec France Domicile. Intervenant en marque blanche, l’enseigne
facilite l’accès aux services à la personne des adhérents
de la MNPAF victimes d’un aléa de santé.
L’offre s’adresse aux adhérents qui sortent d’hospitalisation,sont
immobilisés à domicile, ont subi une perte d’autonomie récente
ou le décès d’un proche. France Domicile contacte la structure
adéquate référencée et établit avec elle
les termes de la prestation. La structure se met ensuite en relation avec l’adhérent
qui choisit le nombre d’heures nécessaires, la durée et
règle les services qu’il utilise.
France Domicile devient le partenaire de la nouvelle
garantie "Obsèques" de la MUTAC
MUTAC existe depuis 35 ans et est la seule mutuelle nationale
(à but non lucratif) exclusivement spécialisée en prévoyance
obsèques. Elle compte à ce jour 45 000adhérents et travaille
avec plus de 170 correspondants répartis sur tout le territoire national.
MUTAC propose une nouvelle garantie qui prend encharge l’organisation
des obsèques et le soutien de l’entourage familial de la personne
en fi n de vie et/ou décédée. France Domicile intervient
donc pour accompagner l’adhérent dans cette épreuve. Grâce
à son réseau de prestataires, l’enseigne organise l’aide
à domicile (remise en ordre de la maison après le décès,
tri des vêtements du défunt, aide et soutien auprès du conjoint
ou des enfants dans toutes leurs activités de la vie quotidienne) et
facilite l’ensemble des démarches administratives.
Franck Demaison (HOJO) : "Hojo est un concept novateur en France, de boutiques dédiées aux seniors"
18-06-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter ArticoDiffusion ?
L’origine de l’entreprise
est partie d’un constat qu’il y a avait peut être à
l’étranger, en Espagne ( ‘La
tienda del Abuelo’), en Allemagne, des développements
qui étaient en train de se faire sur des enseignes dédiées
aux seniors.
Notre analyse nous a amené
à créer le concept ‘Hojo’
en France, qui est un concept que nous estimons novateur en France, puisque
c’est une enseigne qui est dédiée aux seniors, qui a pour
but de les réconcilier avec les commerces en leur offrant des espaces
conçus pour eux, chaleureux et ergonomique mais sans tomber dans le domaine
médical.
Notre idée était de développer un concept de magasin où
les seniors peuvent trouver des articles qui leurs sont adaptés, faciles
d’utilisation, et qui répondent à des besoins ponctuels,
sans tomber dans le comblement de la déficience.
Quels sont les produits
que vous avez choisi de distribuer dans vos boutiques ?
Nous avons établi
une gamme d’environ 400 articles autour de 4 univers représentatifs
de la vie courante d’un seniors et des ses aspirations principales, en
privilégiant le choix de produits design et esthétiques
- ‘la santé
et bien-être’ : aromathérapie, huiles essentielles,
diffuseurs, produits de beauté naturels, accessoires pour la toilette
ergonomiques, luminothérapie, fauteuils de massages, bougies parfumées,
etc…
Nous avons essayé de trouver des fabricants qui proposent des à
la fois des produits naturels mais également des senteurs ‘ naturelles’
et anciennes, comme la lavande ou la rose, qui sont très appréciées
par notre cible.
- ‘l’habitat et l’art de vivre’ : qui concerne
la vie courante, les accessoires de cuisine, les éléments de
sécurité pour la salle de bain (haut de gamme, design), le traitement
de d’air…
- ‘communication ‘ : des téléphones Doro,
des ordinateurs Ordissimo,
des loupes de lecture, des aides à l’écriture…
- ‘loisirs et confort’ : jeux classiques adaptés,
stimulation intellectuelle électronique, accessoires de voyage... la
gamme de confort ‘ au coin du feu’, qui propose une gamme de plaids,
châles, housses de bouillotte, etc…
Au travers des ces 4 univers,
nous avons tout de même choisi de répondre aux besoins d’une
déficience qui nous tenait à cœur, la maladie d’Alzheimer.
Nous proposons donc certains produits dispatchés dans le magasin, qui
peuvent aider au quotidien, les personnes atteintes de cette pathologie, comme
des horloges à gros chiffres, à projection murale, le MEM-X,
des jeux memory qui ne sont pas infantilisants, etc…
Vous souhaitez développer
un système de franchise ?
Oui, bien sûr, à
terme. Nous avons beaucoup travaillé sur la recherche architecturale
du magasin, la décoration intérieure, pour créer un univers
où les seniors puissent se sentir à l’aise et de ce fait,
le magasin est assez unique en soi..
Nous avons fait un ‘tour du monde’ des bonnes pratiques de ce qui
pouvaient se faire pour les seniors et avons essayer d’en tirer le meilleur,.
Je ne vous cache pas que
j’ai lu avec beaucoup d’intérêt les ouvrages de Mr
Serrière sur le marketing des seniors, et nous avons essayé
d’amalgamer tout cela dans notre concept pour avoir quelque chose qui
soit beau, mais aussi pratique.
Je suis assez confiant sur
l’avenir. Nous avons un concept, une esthétique, une enseigne,
une gamme cohérente et un très bon retour de notre clientèle
Comment est aménagée
la boutique en terme d’ergonomie et de circulation ?
La boutique est située
de plain pied, une rampe est installée à l’entrée
devant une porte électrique, tous les éléments de présentation
sont accessibles en fauteuil roulant.
Les hauteurs de présentation
de produits ne sont pas supérieures à 1m65, car on sait qu’en
vieillissant l’homme a plus de difficultés à prendre les
choses en hauteur.
En terme de Facing et de
Merchandising nous évitons les choses trop surchargées qui créent
de la confusion, nous laissons de l’espace entre les produits, la police
d’écriture minimum des étiquettes est de 14 ou 16. Nous
mettons également des loupes à disposition pour pouvoir déchiffrer
certains modes d’emploi,
Mais le point important,
comme dans tout commerce reste l’accueil. Nous tenons également
à ce que notre personnel soit formé aux attentes des personnes
âgées, aux problèmes liés au vieillissement, aux
comportements à avoir avec les seniors. Nous avons donc développé
avec un cabinet spécialisé un programme de formation spécifique
visant à améliorer le savoir être de notre personnel avec
notre clientèle.
Ce sont des petits éléments
de cahier des charges qui permettent à tous d’accéder au
service.
HOJO Lyon
90 rue Vendôme
69006 Lyon
Tel boutique : 04 78 24 65 43
Nissan Intima : un concept car très porté sur le luxe et l’habitabilité.
17-06-2008>
Document sans titre
Un prototype très
intéressant conçu par Nissan, annonçant une grande berline
de luxe. Une étude de style qui porte bien son nom, Intima, puisque l’accent
à été mis sur le confort et l’atmosphère cosy
de l’habitacle. Des matériaux nobles ont ainsi été
choisis comme le cuir ou les boiseries, et une lumière bleue turquoise
qui vient enjoliver le tableau de bord et la console centrale. L’Intima
de Nissan s’enrichit également de quelques gadgets propres aux
concepts actuels comme le long toit panoramique ou les portes arrière
à ouverture antagoniste sans montant central.
Paro : le robot de compagnie pour les personnes âgées
17-06-2008>
Document sans titre
i-REAL : concept car utile pour les personnes âgées ?
17-06-2008>
Document sans titre
i-REAL semble aujourd’hui
très futuriste, mais Toyota est convaincu que les véhicules de ce type,
absolument non polluants, feront partie du paysage urbain de demain.
i-REAL présenté ici est un mode de transport personnel à
trois roues inspiré des concepts qui l’ont précédé, baptisés PM, i-unit
et i-swing. Aujourd’hui, i-REAL n’est pas encore une réalité industrielle,
mais il marque une nouvelle étape vers la production et la commercialisation
d’un véhicule Toyota dédié à la mobilité personnelle.
i-REAL est volontairement conçu à taille d’homme, et sa
position de conduite permet au conducteur d’entrer très naturellement en
contact avec son entourage. Pour le conduire, il suffit de s’installer dans
son fauteuil très enveloppant et de se pencher à droite ou à gauche, suivant
la direction souhaitée.
L’alimentation électrique est assurée par une batterie qui
entraîne les deux roues avant et assure une autonomie de 30 kilomètres,
avant de se recharger sur une prise électrique du secteur.
Au plan technique, i-REAL est un maître du transformisme
et propose deux modes de conduite : allure lente de 6 km/h pour la circulation
en ville et « croisière rapide » de 30 km/h. A faible allure en ville, i-REAL
adopte une position droite et un empattement raccourci. Il occupe ainsi
moins de place et peut circuler plus facilement au milieu des piétons, le
conducteur se trouvant alors à même hauteur de vue que ceux-ci.
Tout autour du véhicule, des capteurs surveillent la présence
de piétons et d’obstacles, en prévenant le conducteur de leur présence –
et les autres usagers de la sienne – par un ensemble d’alertes sonores et
visuelles. i-REAL affiche une longueur d’un mètre seulement, portée à 1,5
m lorsque l’empattement s’allonge à allure rapide.
Médica France s’engage dans une démarche de développement durable et de maîtrise des énergies pour ses établissements
16-06-2008>
Document sans titre
A l'origine de la démarche,
la constitution en juillet 2007 d'un groupe de travail (composé d'un
homme d'entretien, directeur d'établissement, directeur d'exploitation,
Contrôleur Maintenance et Sécurité) chargé d’aborder
le sujet du développement durable et de la maîtrise des énergies
au sein de Médica
France.
Ce groupe de travail a
lancé différents chantiers sur la consommation des fluides (eau,
électricité, gaz, fioul), le traitement des déchets (cartouches,
piles, ampoules...) et les émissions de CO2 de la flotte automobile.
Un premier chantier
: la gestion de l’eau
Médica France a
décidé d’aborder en priorité le dossier de la gestion
de l’eau pour :
- optimiser rapidement la gestion des consommations ;
- doter les directeurs d’établissements d’un outil de mesure
fiable de leur consommation d’eau ;
- obtenir un retour sur investissement des solutions techniques déployées.
La première action
concrète et immédiate du Groupe en la matière a été,
début 2008 la suppression des bouteilles d'eau et l’installation
de fontaines à eau au sein des salles de restaurant de l’ensemble
des établissements, qui a permis de réduire de manière
drastique les déchets plastiques (52 tonnes). Le groupe de travail a
par ailleurs mis en place un audit de gestion de l’eau sur dix-huit établissements.
Cet audit a permis une classification des établissements selon leur niveau
de
consommation en eau et la prise de mesures.
Des moyens techniques permettant
de diminuer encore davantage les consommations ont ainsi été déployés
sur les établissements à faible consommation : pose de poches
dans les réservoirs des chasses d’eau, réducteur de pression,
mise en place de modules de récupération des eaux de pluie
pour l’arrosage des jardins…
Un diagnostic complet des
installations a été mis en oeuvre sur les établissements
dont la consommation en eau a été jugée anormalement élevée.
La pose de compteur pour isoler les zones (buanderie, cuisine…) a permis
d’être plus réactif et plus efficace.
Depuis le deuxième
trimestre 2008, ces mesures ont été déployées sur
l’ensemble des établissements.
« Ces moyens techniques
n’impacteront ni le confort des utilisateurs (résidants/patients
et collaborateurs), ni la sécurité des personnes (légionellose)
au sein des établissements », précise Laurent Labarre, coordinateur
du projet. Médica France prévoit l’élaboration d’une
signalétique et d’un guide environnemental pour sensibiliser ses
collaborateurs à la maîtrise des énergies au sein du Groupe.
Les autres chantiers
entamés : la gestion de l’électricité
Le Groupe a également
signé un partenariat avec EDF pour un audit énergétique
pilote amené à déterminer les sources de perdition de chaleur
: chauffage, fenêtres... sur deux de ses établissements.
Plusieurs initiatives de
bâtiments éco-responsables au sein du Groupe Médica France
a développé plusieurs initiatives en accord avec la nouvelle réglementation
visant à améliorer d’au moins 15% la performance énergétique
des nouveaux bâtiments avec la prise en compte des énergies renouvelables
(solaire, éolienne, géothermie…). Quatre établissements
fonctionnent avec des pompes à chaleur géothermique : Les Lilas
(69), Villars- Les-Dombes (01), Tarbes (65) et La Baule (44). L’établissement
Claude Bernard à Oullins (69), ouvert en septembre 2007, est doté
lui d’une isolation par l’extérieur. Ce mode d’isolation
permet d’éviter les ponts thermiques, à l’origine
des déperditions d’énergie.
Le Groupe étudie
sérieusement la possibilité de produire de l’eau chaude
sanitaire à partir de capteurs solaires, sur l’établissement
de Saint Martin de Crau (13) dont l’ouverture est prévue en novembre
2009.
Maltraitance des personnes âgées : causes et solutions
14-06-2008>
Document sans titreLa société
Un climat sociétal qui dévalorise la personne âgée
(et, a priori, quand elle est fragilisée) ne favorise pas le développement
du respect, premier rempart contre la maltraitance.
La discrimination par l’âge (âgisme) est encore trop répandue ;
que dire de déclarations visant à interdire le vote des plus de
80 ans ou de magazines titrant « Interdit de vieillir » ?
L’AD-PA a participé à la création de « l’Observatoire
de l’âgisme » pour faire avancer la réflexion
de la société sur ce thème.
Les pervers et les cupides
Les plus exceptionnelles mais les plus spectaculaires, les maltraitances dues
à ce type d’individus (voisins, familles ou professionnels) peuvent
être verbales, psychologiques, financières voire physiques.
L’AD-PA soutient les efforts des Pouvoirs Publics pour que les victimes
et les témoins puissent être écoutés et dénoncent
ces situations à la police ou à la justice afin que de telles
pratiques soient sévèrement sanctionnées.
Les familles et les professionnels piégés
Le plus souvent à domicile pour les premières (où se déroulent
80% des maltraitances contre 20% en établissement) à domicile
ou en établissement pour les seconds, les difficultés (hormis
les cas précédents) naissent de l’épuisement des
uns et des autres ; ces actions involontaires s’apparentent plus
à une insuffisante bien-traitance : prise en compte incomplète
des attentes de la personne, délais trop longs dans la réponse,
accompagnement trop rapide dans les actes quotidiens, écoute insuffisante
…
Au-delà de l’amélioration de l’information et de la
formation, l’essentiel reste la nécessité d’augmenter
le nombre de professionnels aidant les personnes âgées à
domicile ou en établissement.
La Cour des Comptes rappelait dans son rapport de 2005 que les besoins des
personnes âgées sont couverts à moitié dans notre
pays.
Il importe donc, dans le cadre du 5ème risque annoncé par le
Président Sarkozy, d’engager les arbitrages financiers nécessaires
afin de rattraper les retards français accumulés depuis 30 ans
par rapport à nos voisins européens.
Laurent Savelli (Geomobile) : "Notre service est particulièrement bien utilisé par les personnes ayant des problèmes de désorientation"
14-06-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
votre société ?
Geomobile est une SARL au capital
de 90K€. La société crée en 2007 a commencé
ses développements en 2006 à l’aide des fonds propres des
2 fondateurs créateurs : Mr David DOISE ingénieur, 39 ans,
expert en industrialisation de procédés sur carte SIM (STMicroelectronics,
Gemplus et Philips). Mr Laurent SAVELLI, Ingénieur et MBA, 39 ans, ex
responsable des achats chez STMicroelectronics.
Geomobile est une société
de service, pour le compte des particuliers et des professionnels, qui souhaitent
localiser avec précision des personnes vulnérables à l’aide
d’un mini terminal mobile équipé d’un GPS, ergonomique
et simple d’emploi. Nos services sont commercialisés sur Internet,
sous forme d’abonnements.
Comment en êtes vous
arrivé à créer ce service ?
Nous voulions au début proposer
une solution de localisation pour véhicules, mais nous avons vite vu
que ce marché entrait en phase de maturité, et que la rupture
technologique emmenée par l’apparition des GPS dans les terminaux
mobile, pouvait amener des nouveaux services pour les personnes.
Ce service est la conclusion naturelle
d’un long travail (2 ans) auprès des personnes vulnérables
et de leurs aidants naturels et professionnels. Nous avons travaillé
avec le laboratoire TIMC du CHU de Grenoble, qui nous a permis d’expérimenter
auprès de personnes fragiles nos dispositifs, mais aussi avec le laboratoire
IMEP de Minatec avec qui nous préparons les technologies de localisation
de demain. L’objet est de rendre notre service le plus pratique possible,
tant pour les personnes vulnérables qui désirent s’équiper,
que pour les aidants qui veulent pouvoir facilement pouvoir retrouver une personne
qui aurait un problème.
Notre service est simple (voir
détails sur www.WhereRU.eu):
1- Un abonnement à
39€ TTC par mois payé par les résidences ou par les familles.
2- La personne qui sort
prend avec elle notre petite balise GPS.
3- A tout moment, la personne
aidante peut localiser depuis n’importe quel portail internet, via un
compte sécurisé le porteur de la balise GPS en 2 clicks.
Cela ne nécessite
aucune infrastructure à mettre en place, seulement la balise et un accès
à Internet.
Cette balise comporte aussi
un bouton SOS avec un numéro de téléphone pré-enregistré.
Si possible et si nécessaire la personne qui a un problème peut
appuyer sur le bouton SOS, appeler un proche et communiquer comme avec un téléphone
portable.
Nous proposons aussi la
possibilité de définir une zone de vie autour du domicile de la
personne. Si la personne sort de cette zone de vie, une alerte vocale (ou SMS)
est envoyée en temps réel sur le téléphone d’un
proche désigné.
Quelle est votre
stratégie dans le domaine du service à la personne ?
Notre stratégie est
simple : Fournir un service complet, immédiatement utilisable, accessible
directement depuis un portail internet, très facile à utiliser,
pour tous.
Quels secteurs ciblez
vous ?
Notre secteur est très
clair, nous sommes sur 3 cibles :
- Les personnes âgées
ayant des pertes d’orientation, mais qui continuent à se promener
à l’extérieur : Elles emportent la balise au cours
de leurs sorties, si les proches sont inquiets, ils peuvent à tout
moment la retrouver précisément.
- Les personnes âgées isolées qui font des sorties régulières
ou irrégulières et qui veulent être rassurées (extension
du téléalarme à l’extérieur) : Elles
emportent la balise au cours de leurs sorties, si elles ont un problème,
elles appuient sur le bouton SOS et peuvent communiquer comme avec un portable
avec leurs proches. Leurs proches peuvent aussi les retrouver à tout
moment si nécessaire.
- Les personnes atteintes de handicap psychique, et qui sont régulièrement
en situation d’autonomie au cours de trajets quotidiens ou hebdomadaires
(bus, train, …) ou autour de leurs domicile. Leurs proches les équipent
avec une balise qu’elles portent dans leur sac à dos, poche…
si un problème survient, on pourra les retrouver précisément
et rapidement.
Quels sont vos réseaux de distribution ?
Notre réseau de
distribution est aujourd’hui uniquement sur Internet. Mais cela ne suffit
pas, notamment pour le B2B. Afin d’accroître notre pénétration
sur le marché professionnel, nous sommes à la recherche de partenaires
commerciaux ayant leurs entrées dans les maisons de retraite, les centres
pour handicapés psychiques. Dès discussions sont en cours pour
mettre en place ce levier de distribution.
Pour contacter Geomobile
- site Web : www.WhereRU.eu
- adresse email : contact@whereru.eu
Doro HandleEasy 330 et 328gsm : deux mobiles SMS simplifiés pour seniors
13-06-2008>
Document sans titreLa division Care Electronics
de Doro élargit sa gamme de mobiles pour seniors.
Plus les seniors découvrent
les mobiles simples à utiliser avec de grosses touches et un écran
très clair, plus leur demande en mobiles s’accroît.
Après avoir lancé
un des mobiles les plus simples du marché, Doro lance donc aujourd’hui
2 autres champions de la simplificité, avec répertoire et SMS,
les Doro HandleEasy 330 et 328gsm.
Ces téléphones offrent
les fonctions essentielles et utiles sur un GSM mais aussi une ergonomie et
un son de grande qualité.
Doro HandleEasy 330gsm - Mobile simple à utiliser avec écran
couleur, répertoire de 100 noms, SMS et radio
Le HandleEasy 330gsm, comme les autres mobiles de Doro pour seniors, a été
dessiné en fonction des besoins de ses utilisateurs : Larges touches
avec gros chiffres, écran couleur haut contrast, avec gros caractères
pour numéroter et lire facilement, Répertoire alphanumérique
de 100 noms avec touche d’accès direct, Fonction SMS, Volume du
combiné et du mains-libres réglable, Mini torche et radio FM,
Touche d’appel d’urgence même en cas de verrouillage du clavier,
Design plat – Matériau doux, anti-dérapant, Livré
avec kit écouteur, Oreillette à induction en option pour les utilisateurs
d’appareils auditifs
Existe en blanc perle ou noir, Dimensions : 105 x 58 x 16 mm
Doro HandleEasy 328gsm – Mobile extra simple avec répertoire
de 100 noms et réception de SMS
HandleEasy 328gsm est la version avec répertoire et réception
de SMS du mobile simplifié HandleEasy 326gsm qui connaît un grand
succès auprès des seniors.
C’est un mobile vraiment tout
simple mais aussi de grande qualité. Il a été conçu
pour les seniors et tous ceux qui préfèrent des mobiles peu sophistiqués,
avec de très bonnes qualités sonores.
Volume du combiné, du mains-libres
et des sonneries réglable sur 7 niveaux, Mains-libres et vibreur activables
très facilement
Des touches larges et caoutchoutées pour composer son numéro très
confortablement, Un large écran, au contraste élevé, où
les noms et numéros s’affichent en gros caractères, 4 touches
A, B, C, D programmables pour les 4 correspondants les plus fréquemment
appelés, Répertoire alphanumérique de 100 noms et numéros,
Réception de SMS, Oreillette à induction en option pour les utilisateurs
d’appareils auditifs, Existe en noir ou en blanc, Dimensions : 135 x 59
x 17 mm
AGF lance un service de petit bricolage à domicile
13-06-2008>
Document sans titre
Plus que les autres ménages,
les seniors se soucient du confort et de la sécurité de leur habitat.
Poser un tableau, installer une étagère
ou une tringle à rideaux, réparer un robinet qui fuit, réparer
un placard, fixer un interrupteur, installer un judas, faire ouvrir une porte
claquée … sont autant de petits travaux nécessaires qui
répondent à leurs besoins d’aménagement et d’entretien.
Mais faute de matériel, d’expérience,
ou d’envie … tous les seniors ne savent pas, ne peuvent pas ou plus
faire, eux-mêmes, tous ces petits travaux. Et comme il est difficile de
trouver un artisan qui accepte de se déplacer pour « si peu »,
il leur faut souvent demander à leur voisin, fils ou beau fils …
ou y renoncer.
Malheureusement, il peut-être aussi risqué, pour un senior, de
renoncer à ces travaux que de se décider à les faire soi-même :
20% des femmes de plus de 70 ans ont eu un accident au domicile « bêtement »
en se prenant les pieds dans un fil non fixé ou en voulant changer une
ampoule.
AGF a conçu l’offre
SOLUTION BRICOLAGE qui permet d’améliorer le confort et la sécurité
dans la vie quotidienne de la personne âgée à son domicile.
En s’abonnant à Solution
Bricolage, le client bénéficie, immédiatement et à
volonté des services d’un professionnel pour tous ses besoins de
petit bricolage. Abonné, il ne paye plus ni les déplacements ni
la main d’œuvre. Ce service est accessible du Lundi au Samedi de
8h00 à 20h00. Solution Bricolage s’engage à intervenir dans
les 48 heures, et même dans les 2 heures en cas d’urgence.
L’abonnement est de 37.80 euros
par mois. Comme il s’inscrit dans le cadre des Services à la Personne,
il ne coûte plus que 19.90 euros par mois après déduction
fiscale.
Il n’est pas nécessaire d’être déjà client
aux AGF pour y souscrire.
Pour l’instant, seuls les habitants
de certaines communes des départements des Alpes Maritimes, des Bouches
du Rhône, de l’Héraut et du Var peuvent bénéficier
de l’offre mais l’idée est bien de l’étendre
à l’ensemble de la France.
Pour plus d’information,
vous pouvez consulter le détail de l’offre sur : "Solution
Bricolage"
Texte écrit par AGF.
Bruno BACQUART (Auxia) : "Auxia est le partenaire idéal pour les banques et assurances sur le marché marché de la prévoyance funéraire"
11-06-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
Auxia ?
Une marque blanche en pleine expansion
Actuqellement AUXIA est l’intervenant
majeur sur le marché de la prévoyance funéraire
avec 40 000 décès gérés en 2007 et environ
500 000 contrats en gestion.
La grande particularité d’Auxia
est d’intervenir en marque blanche, ce qui explique que son nom ne soit
pas connu du grand public.
Actuellement AUXIA gère et
développe des partenariats avec un nombre importants de distributeurs,
des IP, des mutuelles, des banques… Les produits sont gérés
et assurés par AUXIA. Ils sont distribués par le partenaire sous
le nom du partenaire. Les produits peuvent être également assurés
par le partenaire et réassurés en partie par Auxia.
Le partenaire d’AUXIA défini
le produit avec notre expertise, il le commercialise et ensuite il touche des
commissions de distribution. Tout ce qui concerne la gestion du contrat de A
à Z est géré par AUXIA sous marque du distributeur. Jusqu’aux
appels clients sur la plateforme AUXIA qui répond sous le nom du distributeur.
Le partenaire peut être assureur réassuré ou même
réassurer s’il le désire une partie du risque.
Le produit de prévoyance obsèques
est un produit sur lequel le professionnalisme est extrêmement important,
le client souscrivant un produit pour « l’après vie ».
Le produit doit donc être confié à un professionnel.
L’une de ses particularités
qui explique que de nombreux partenaires ont rejoints Auxia ( que cela se sache
ou non ) est qu’il s’agit d’un produit vie entière
avec toutes les difficultés de gestion que cela engendre.
Un peu d’histoire :
AUXIA était initialement filiale
du groupe OGF. En 2000 la société ainsi que sa filiale d’assistance
ont été revendues au groupe MEDERIC.
Auxia avait été crée
par OGF-PFG pour assurer comme compagnie spécialisée et captive
l’ensemble de ses clients désireux de souscrire un contrat obsèques.
Comme compagnie spécialisée, Auxia bénéficie d’une
expérience unique de 32 ans d’activité dans la prévoyance
funéraire.
A ce jour Auxia regroupe une soixantaine
de salariés ( en progression importante ) qui sont avant tout spécialisés
dans la gestion des contrats et dans la relation client.
Qui sont vos clients ?
Auxia intervient comme assureur
et gestionnaire pour OGF et ADAGE,des opérateurs funéraires, mais
aussi pour des institutions de prévoyance au nombre desquelles on compte
MEDERIC, le groupe MALAKOFF, le groupe MORNAY, Vauban-Humanis,également
pour différents mutuelles
Auxia intervient aussi comme gestionnaire pour compte d’importants portefeuilles
de bancassurances parmi les leaders en France.
Nos clients sont donc des sociétés
qui veulent proposer à leur adhérents ou clients un produit de
prévoyance funéraire sans avoir à le gérer.
Auxia n’intervient que pour
des partenaires pouvant générer un nombre assez important de contrats
tous les ans.
Quels services proposez-vous
?
Pour l’ensemble de ces partenaires,
AUXIA assure des prestations d’experts en matière de prévoyance
funéraire, tant pendant la vie du contrat qu’à l’occasion
du sinistre (activité de plate-forme).
Mais cela va beaucoup plus loin dans
l’accompagnement et les services proposés aux partenaires.
- Auxia met à
la disposition du partenaire sa plateforme de réception d’appel
au nom du partenaire au moment du sinistre. Cette plateforme est formée
de personnes habilitées funéraires. Elles sont donc capables
de répondre aux question diverses des ayants droits au moment du décès.
Elles sont capables de proposer des solutions, de donner un accueil très
important dans ces moments difficiles, et de permettre à la personne
qui appelle de répondre à ses problématiques immédiates,
à moyen terme et à long terme.
- Auxia via sa filiale Auxia assistance propose tous les services d’assistance
liés au produit de prévoyance obsèques ; garantie
rapatriement, assistance administrative, soutien psychologique, garde d’animaux….
- Auxia qui travaille avec de nombreux partenaires est capable d’aider
son partenaire à bien définir le produit en fonction de ses
clients ou adhérents. Conseils qui peut porter sur le ciblage, les
documents commerciaux, le discours commercial…
- Auxia s’adapte aux desideratas du partenaire en matière d’assurance.
Assureur ou réassureur.
- Auxia , et c’est tout nouveau, propose maintenant à ses partenaires
de proposer dans le cadre d’un contrat de prévoyance, un service
« dépôt et gestion des volontés ».
Ce service unique permet au client via un tiers indépendant de déposer
en toute confiance ses volontés pour ses funérailles. Ces dernières
seront restituées aux personnes qu’il aura désignées,
au moment de son décès.
Les produits proposés :
Un contrat vie entière en capital.
Un contrat en capital avec
Gestion des Volontés intégrés.
Un contrat vie entière
en prestation.
Sur l’ensemble de
ces contrats, les durées de paiement peuvent être en Prime unique
jusqu’à des primes viagères.
Les périodicités
de paiement peuvent être annuelles, semestrielles, trimestrielles ou mensuelles.
Les contrats peuvent être
souscrits jusqu’à 85 ans.
Les capitaux garantis peuvent
aller de 1 000 euros à 8 000 euros.
Quelles sont les
principales attentes en terme d'obsèque ?
Les principales attentes
des souscripteurs sont de trois ordres :
- Ne pas laisser aux ayants
droits la charge du financement des obsèques. ( Le contrat en capital
répond à cette demande )
- Ne pas laisser aux ayants droits la charge de l’organisation des obsèques.
( Le contrat en prestation répond à cette demande )
- Etre certain que ses volontés seront mises en place au moment des
funérailles. ( Le service dépôt et gestion des volontés
répond à cette demande ).
Quels sont les avantages
pour une assurance, une mutuelle ou une banque de proposer vos produits en marque
blanche ?
A ce jour le marché
de la prévoyance funéraire se développe rapidement du fait
d’évolutions sociologiques et du fait de l’apparition de
distributeurs de plus en plus importants. Ces derniers communiquant de façon
importante sur le produit entraînant petit à petit une banalisation
du produit.
En terme de besoin et suite
à différentes études :
41 % des personnes de 40 ans et plus déclarent avoir laissé ou
envisagent de laisser des instructions concernant le déroulement de leurs
obsèques. Seulement 15 % des retraités ont souscrit un
contrat de prévoyance obsèques.
En 2010, une cible de 23
millions de plus de 60 ans.
Le produit de prévoyance
obsèques est un produit extrêmement fidélisant. Le souscripteur
s’inscrit avec le commercialisateur dans une démarche de confiance
complète. En effet il confie une prestation pour « après
son décès ». Le distributeur fidélise donc son
client ou adhérent pour ensuite faire d’autres opérations
avec lui.
Evidemment, cette confiance
peut avoir un coté pervers. Si le service sur ce type de contrat n’est
pas bien mis en place. Le souscripteur ou les ayants droits seront déçus
à la hauteur de la confiance donnée.
C’est pourquoi pour
ce genre de produit, il vaut mieux confier la gestion à des professionnels
reconnus et disposant de l’ensemble du savoir faire et des outils stabilisant
le produit. Auxia est donc le partenaire idéal.
Comment Chanel et Saint Laurent ont révélé la femme moderne. Par Eric Donfu, sociologue
07-06-2008>
Document sans titre« Chanel a libéré la femme, Saint Laurent
lui a donné le pouvoir » Cette phrase de Pierre Bergé
rendant hommage à Yves Saint Laurent, son ami depuis 50 ans, mérite
d’être approfondie. Au-delà de l’émotion provoquée
par la disparition du célèbre couturier,-était-t-il juste
de placer la couture au cœur du mouvement d’émancipation des
femmes ? Comment resituer les rôles de Coco Chanel et d’Yves
Saint Laurent dans la Révolution des femmes, au 20 ème siècle ?
De La femme enfermée à la femme libérée
Le vêtement est un langage. Il ne se confond pas avec les combats et
les idées, mais a une fonction symbolique reconnue. Coutume ou uniforme,
imposé ou libre, mais aussi sage, conformiste, engagé, recherché
ou provocateur : Ses nuances s’affirment d’emblée. Le
vêtement a fait la révolution française de 1789. Coiffés
de bonnets phrygiens, les révolutionnaires se sont opposés aux
royalistes aux bas blancs en portant des pantalons, et en revendiquant le surnom
de « sans culottes ». Ces candidats du tiers état,
des bourgeois, travailleurs, paysans, artisans, aux états généraux
ont, les premiers, transformé un style vestimentaire en manifeste populaire.
Mais le vêtement des femmes, lui, n’a pas été libéré
avec la Révolution. Il a même été compliqué
au cours du 19e siècle par des « crinolines cages »
Même avec des décolletés élargis jusqu’aux
épaules, les femmes ont, dans l’histoire, surtout été
enfermées dans leurs vêtements. La minceur de leur taille a longtemps
été soulignée par les corselets munis de ressorts d’acier.
Elles étaient obligées de cacher leurs visages et leurs cheveux
par des perruques, des voiles et des masques, et ne découvraient jamais
leurs jambes. . Il restait donc à la femme à suivre en quelque
sorte l’exemple révolutionnaire des « sans culottes »
De fait, au début d’un vingtième siècle qui a vu
l’émergence de la « femme nouvelle », la
métamorphose du corps féminin s’est révélée
au diapason de sa nouvelle représentation, active et indépendante.
Et, au cours du 20ème siècle, ce sont bien Coco Chanel et Yves
Saint Laurent, qui, successivement, incarnent cette transformation, dans la
première, puis la seconde partie de ce siècle.
Années 20 : La Révolution Chanel
C’est dans un monde de dentelles et d’osier que Gabrielle Bonheur
Chanel est née, le 19 août 1883 à Saumur. Et c’est
bien elle, Coco Chanel, qui va accompagner, et précéder, l’émancipation
de la française par le style, dans les cinquante premières années
du 20ème siècle. Avec elle, la femme va passer de la fleur à
la tige. Dès 1910, dans sa première boutique, rue Cambon à
Paris, elle supprime la taille et raccourcit les jupes. Dans ces années
folles, les silhouettes s’allongent, s’assouplissent, s’envolent.
Dans les années 20, Chanel est la première à lancer la
mode des cheveux courts. Avec sa petite robe noire, elle détourne le
noir du deuil. Avec n°5, créé en 1921, elle crée un
parfum de légende. En 1930, elle pose en pantalon large et marinière,
une tenue unisexe conçue à ses mesures. En jouant avec le style
androgyne, avec ses tailleurs en tweed et ses bijoux fantaisies, c’est
bien elle, « Mademoiselle » qui a lancé le style
de la Française éternelle, moderne, dynamique, alliant confort
et élégance.
Années 60 : Le tournant
Mais si le style Chanel reste aujourd’hui le symbole, toujours en évolution,
de l’élégance à la française, il a bien été
remis en question, après guerre, par les nouvelles générations
du baby boom. Comme dans les autres domaines de la vie, les goûts des
nouvelles générations se fondaient d’abord sur le refus
de ceux des générations précédentes. Bien plus courte
que les jupes courtes remarquées de Suzanne Lenglen sur les cours de
tennis en 1925, les jeunes anglaises des années 60 inventent la mini
jupe. Et c’est en 1965, que, à Londres, la styliste Mary Quant
et à Paris le couturier Courrège, popularisent avec succès
cette mode. Mary Quant affirmait « la manière de s’habiller
des adultes ne m’attire pas du tout, je ne veux pas leur ressembler plus
tard. » Dans le même esprit, Brigitte Bardot lançait
« la mode c’est pour les grands-mères ! »
i Cette fois, incapable d’anticiper, Mademoiselle Chanel refuse de suivre.
« Montrer les cuisses, oui, mais les genoux, jamais ! »
Fidèle à elle-même, elle maintient ses robes en dessous
des genoux, ces genoux qu’elle trouvait laids. Progressivement, avec l’âge,
l’amazone de l’entre-deux guerre se mue en vieille dame caractérielle.
. En ces années où la comédie musicale Hair tient l’affiche,
elle s’enferme dans sa maison de couture de la rue Cambon à Paris,
observant, cachée, ses défilés dans ses salons, avec un
miroir. Celle qui disait « Il n’y a pas de mode si elle ne
descend pas dans la rue » regrettait maintenant qu’elle vienne
désormais de la rue. Le 10 janvier 1971, elle s’éteint à
l’âge de 87 ans, dans sa suite de l’hôtel Ritz.
Années 70 : Le sacre d’ Yves Saint Laurent
Avant Guerre, les congés payés de l’été 36,
avaient déjà révélé un nouveau sujet social,
joyeux et facétieux sur son tandem, vêtu d’un short unisexe
et en bikini sur la plage. Après la libération, c’était
désormais aux enfants de cette génération pionnière
et sacrifiée par deux grandes guerres d’inventer le monde contemporain.
Comme un signe Yves Henri Donat Mathieu-Saint Laurent l’homme qui allait
entrainer la révolution de la décontraction chic dans la vie de
tous les jours , nait durant cet été 36 libérateur, le
premier août, à Oran, en Algérie. Ces premières vacances
de masse avec la randonnée, la plage, le camping, et les mille et une
facettes de ce temps nouveau des loisirs, ont déjà fait du vêtement
un instrument de liberté. Mais, au début des années 60
cette liberté vestimentaire était toujours réservée
aux vacances et aux week-ends. Yves Saint Laurent allait faire entrer le décontracté
chic dans la vie de tous les jours et démocratiser l’élégance,
à l’image de son célèbre tailleur pantalon, présent
dans toutes ses collections.
Il appartient à une nouvelle génération. Quand il s’installe
à Paris, en 1954, à l’âge de 18 ans, Mademoiselle
Chanel a déjà 71 ans. Grâce à Christian Dior, son
talent est vite reconnu. Il n’avait pas inventé la liberté
par le vêtement, ni le pantalon pour les femmes, ni le noir élégant,
ni le jean, ni la mini jupe, mais il va parachever ces modes et en faire un
style. C’est en 1962 qu’il présente sa première collection
sous la marque Yves Saint Laurent, et c’est en 1965, l’année
de la mini jupe, que son style fait l’évènement, avec ses
robes « Mondrian », colorées par le motif géométrique
d’un tableau du peintre. En 1966 il lance le smoking pour femme et la
même année, le prêt à porter de luxe. A la différence
de mademoiselle Chanel, quand mai 68 arrive, Yves Saint Laurent n’est
pas pris au dépourvu. Il va même récupérer la vague
hippie dans des créations de haute couture multicolores aux couleurs
de tableaux de Van Gogh tout en reprenant le flambeau de l’élégance
française révélée par Mademoiselle Chanel.
Le 20ème siècle des femmes.
1968 est bien une année clé. Et c’est cette année
qu’il obtient une reconnaissance internationale, comme le souligne la
rédactrice de mode Colombe Pringleii : « Dans la mode,
les Américains annoncent « l’arrivée d’un
nouveau roi » que la France appelle « Le prince ».
« ll est le plus célèbre, le plus aimé, le plus
copié ». Il a trente et un ans « déteste
les gants, les chapeaux, les bijoux trop gros et les diamants ».
Depuis dix ans les femmes lui doivent leurs cabans à boutons dorés,
leurs robes-tuniques et leurs cuissardes, le fameux smoking qui , porté
par Françoise Hardy, souleva tous les regards un soir à l’Opéra
et le noir à toute heure. Il s’appelle Yves Saint Laurent et espère
faire du pantalon « un élément de base du vestiaire
féminin » tout en affirmant que l’égalité
« c’est un état d’esprit » qui comme
la liberté « ne s’achète pas avec une culotte »
Même Mademoiselle Chanel lui reconnaît un talent absolu. »
C’est en cet été 1968 qu’Yves Saint Laurent présente
sa saharienne, clin d’œil à ces femmes d’aventure, de
Alexandra David-Neel à Anita Conti, qui nous invitent à aller
au-delà de toutes frontières. C’est aussi souvent dans la
référence au mois de mai 68 que le sujet social contemporain va
se révéler au quotidien, tous les jours de la semaine , le matin
comme le soir, libre de porter le jean en ville, les élèves allant
à l’école sans uniforme, les femmes pouvant venir en mini
jupe ou en pantalon au travail. Dans les années 70, la cravate n’est
plus obligatoire, et les hommes retrouvent le goût des cheveux longs.
Les filles sont libres de ne pas porter ce soutien gorge qui, selon les féministes,
en corsetait le corps des femmes. En leur donnant, le plaisir de s’habiller
et de vivre à leur guise, en pantalon, tailleur ou smoking, Saint Laurent
a bien accompagné leur émancipation. En créant une mode
de la rue, celui qui n’avouait qu’un seul regret « Ne
pas avoir inventé le jeans » a révélé,
après Coco Chanel, tout le chemin parcouru par les femmes au cours du
20ème siècle, et notamment depuis mai 1968. Désormais,
chaque jeune fille, chaque femme est libre de s’habiller selon son humeur,
avec des fripes colorées, ces silhouettes androgynes à la Paco
Rabanne, ces mini jupes relancées par la styliste anglaise Mary Quant,
ou des pantalons Saint Laurent. Aujourd’hui, les jeunes créateurs
de mode sont libres de revisiter à leur guise le gothique, l’esprit
de la brousse ou le métal techno. C’est vrai, la joie des années
Saint Laurent se confond avec des années de croissance, au monde du luxe,
et se teinte de nostalgie. Mais, comme Loulou de la Falaise, son fidèle
mannequin et égérie, les femmes qui ont porté et rêvé
de Saint Laurent abordent un nouvel âge de leur vie, en transmettant à
leurs filles le défilé coloré et joyeux d’une vie.
Au lendemain de ce mois de mai 2008, c’est un ami que perdent les filles
de mai 68 « Quel que soit sont âge, ne pas se sentir aimé,
c’est se sentir repoussé » disait Coco Chanel. Elle,
comme lui, ont passionnément aimé les femmes, et traduit cet amour
dans un talent d’artisan. Chacune et chacun, aujourd’hui, a le besoin
d’être regardé. Le regard de l’autre vous confirme
dans votre existence propre et stimule cet amour vital de soi. En créant
des collections qui collaient à leurs époques, Chanel et surtout
Yves Saint Laurent ont ouvert la porte à un prêt à porter
valorisant.
Quel message d’avenir ?
Yves Saint Laurent n’a pas pu ni voulu finir « dans sa maison »,
comme Mademoiselle Chanel .Il y a six ans, le 7 janvier 2002, à
l'âge de 66 ans, il avait fait ses adieux publics à la haute couture,
entouré de ses amis: « J'ai choisi aujourd'hui de dire adieu
à ce métier que j'ai tant aimé ». Et le 23 janvier
de cette même année, il fêtait les quarante ans de sa prestigieuse
maison de couture, qui continue sans lui. Son plus bel hommage aura peut-être
été le fait que dans les années 80, et sous l’impulsion
de Jack Lang, la mode, comme la gastronomie, ont été reconnus
comme un art à part entière par le ministère de la Culture.
Comme l’a bien exprimé le couturier Christian Lacroix, il aura
été un « choc de modernité ». Yves
Saint Laurent définissait ainsi son rôle « Rien
n'est plus beau qu'un corps nu. Le plus beau vêtement qui puisse habiller
une femme ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais, pour celles qui n'ont
pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là. » Dans
ce choc de modernité, il y avait donc un message profond, qui rejoint
celui de Coco Chanel : La beauté n’a pas d’autre vérité
que son propre bien-être, clé de l’estime de soi comme de
toute reconnaissance.
Eric Donfu
4 juin 2008
Gilles Bourdeau (Bourdeau Optique) : "Nous avons beaucoup fantasmé sur le fait que comme la clientèle vieillissait nous allions avoir de plus en plus de clients"
05-06-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
Bourdeau Optique ?
C’est une entreprise qui a été fondée par mon père
en 1952, que nous avons reprise mon frère et moi il y a maintenant 15 ans,
et que nous avons développée.
Nous comptons maintenant la troisième génération parmi nous,
car un de mes fils nous a rejoint il y a maintenant 3 ans.
Les 6 magasins sont répartis dans Lyon et sa banlieue proche. Le magasin
le plus ancien est celui de la rue de la Charité qui fait 200 m2 et un
magasin de lentilles qui fait environ 140 m2 à 20 m du premier.
Avez-vous remarqué
un comportement d’achat différent de la population des 50+ ?
C’est une population qui est à soigner. Elle prend de plus en plus
d’ampleur, possède un fort pouvoir d’achat et qui demande
de l’écoute, de la qualité et du service. Par contre ce
sont des gens qui ont énormément évolués et sont
particulièrement bien renseignés, font beaucoup de recherche sur
Internet.
Ce sont aussi des gens qui se sont habitués petit à petit à
discuter les prix, à faire des devis.
Il y a donc une équation très
importante à faire entre la qualité, le service et le prix.
Un phénomène intéressant
se produit, en tant que magasin indépendant, car les seniors deviennent
prescripteurs de notre entreprise : ils nous amènent leurs enfants,
car ils sont fidèles à leur magasin.
Que pensez vous du coup de
gueule lancé par l’Asnav ?
Je suis tout à fait d’accord. Surtout que nous sommes aujourd’hui
des « vrais » opticiens, c'est-à-dire des gens
qui sont là pour vendre mais aussi pour conseiller et aider les consommateurs.
Si la Sécurité Sociale en vient supprimer l’optique du système
de santé, le risque est de se retrouver avec des personnes qui ne seront
pas forcément opticiens, pas formés de manière correcte.
Qu’est ce qui vous
différencie des grandes franchises concurrentes ?
Les clients viennent pour le service, c’est certain.
Avez-vous remarqué
que l’âge moyen de vos clients diminue ou augmente ?
Nous avons beaucoup fantasmé sur le fait que comme la clientèle
vieillissait nous allions avoir de plus en plus de clients, mais ce n’est
pas le cas. En ce qui concerne la 3ème âge, ce sont des gens qui
consomment même de moins en moins.
Avez vous une idée
de l’image que les consommateurs ont des lunettes ?
Il y a 2 images : le produit en lui-même, qui je pense est bien accepté,
et la seconde image plus négative qui est liée à la confusion
faite par toutes les offres, qui noient le consommateur dans l’information.
Connaissez vous l’âge
moyen de vos vendeurs ?
Oui, l’âge moyen est de 26 ans. Ce n’est pas un problème
pour eux de communiquer généralement avec les clients plus pagés.
En revanche, le respect n’est pas toujours réciproque. Certaines
personnes pensent qu’ils ont affaire à des gens très jeunes,
donc pas forcément compétent, ce qui est complètement faux.
Mais nous leur donnons régulièrement des formations notamment
sur comportements à adopter en fonction des typologies de clients.
Françoise Garnier-Boulez (Directeur Serenitis) « Nous sommes jeunes en tant que marque, vieux d’expérience ! »
05-06-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter Serenitis?
Pendant 20 ans Serenitis était une marque commerciale de Loc-Infor sous laquelle
ont été développés plusieurs concepts :
Téléassistance,
Télégestion,
Équipement des Résidences Personnes Agées
Loc-Infor intervenait en
tant que loueur des boitiers de téléassistance et l’écoute était sous-traitée
à différents partenaires (Europ Assistance, CDTS, Santé service…). Le nombre
d’abonnés s’élève à environ 30 000 sur tout le territoire issus essentiellement
des Conseils Généraux, communes, associations et clients directs.
Serenitis est aujourd’hui une filiale à 100% de Loc-Infor SAS. Nous sommes actuellement
en attente agrément de la loi Borloo.
Parlez nous de votre service
Nous comptons aujourd’hui environ 30 000 abonnés, mais pas tous raccordés sur
notre plateau médicalisé de Garches et ce pour des raisons historiques puisque
nous n’avons repris l’exploitation de ce plateau qu’en juillet 2007, cela signifie
que les abonnés Serenitis auparavant étaient raccordés sur d’autres plateaux
d’écoute (europ assistance, CDTS, Santé Services …).
Serenitis dispose dorénavant
de son propre plateau d’écoute médicalisé H24, 7j/7, installé au sein du Samu
des Hauts de Seine à Garches.
Cette plate-forme technologique dispose des équipements les plus récents en
matière de logiciels, multi- protocoles elle peut recevoir les appels de tous
types de terminaux domestiques.
- Quelle que soit la raison
de l’appel de l’abonné notre Centre d’appels médicalisé est disponible et
réactif
- Une équipe d’opérateurs experts, forte de 20 ans d’expérience, fournissent
une réponse immédiate une maîtrise de l’environnement du bénéficiaire : le
permanencier est aidé par le dossier de l’abonné qui s’affiche à l’écran en
même temps que l’appel et qui comporte les fiches médicales complètes
- Le médecin des urgences présent en permanence sur le plateau peut être sollicité
directement à tout moment
- Système d’informations très performant
- Local sécurisé et protégé, back-up de secours distant et sécurisé
Rester chez soi, dans son
propre cadre de vie, le plus longtemps possible, dans des conditions sécurisées
et rassurantes pour tous c’est aujourd’hui une réalité.
Comment fonctionne
votre produit ?
Nous travaillons avec les 3 constructeurs principaux de boîtiers : Biotel, Intervox
et Bosch.
Le système est très simple :
Un boîtier branché au secteur et à la prise de téléphone, sur lequel se trouve
2 boutons : 1 bouton d’alerte et 1 bouton de messagerie, qui permet de délivrer
un message. L’abonné porte également, soit un médaillon, soit un bracelet constitué
d’un bouton d’alerte et d’un haut- parleur qui lui permet de communiquer avec
la plateforme médicalisée en cas de problème.
Lorsqu’il s’agit d’un appel d’urgence, le centre d’appel envoi selon la gravité
du problème, directement les secours ou prévient le ‘comité de parrainage’ (composé
de proches de l’abonné)
Tous les appels ne sont pas des appels d’urgence, mais nous sommes également
là pour répondre à ces appels dits de « convivialité », qui peuvent permettre
de rompre la solitude de certaines personnes.
Avez-vous des projets
de développement ?
Autour du même système, nous commercialisons un produit de géolocalisation pour
les personnes souffrant par exemple de pathologies comme Alzheimer. Nous avons
retenu le fabricant NOVA ets pour ces derniers produits, société Anglaise, cependant
des tests sont toujours en cours (la technologie évolue sans arrêt).
Nous touchons également
un nouveau marché, celui des défibrillateurs, puisque la loi en France a été
modifiée et l’usage de ces machines a été rendu possible à tous. Nous couplons
ces outils avec des boîtiers de téléassistance.
Le marché Français est très
en retard par rapport au marché Européen, nous devons avoir environ 285 000
abonnés tous prestataires confondus en France contre 3 Millions en Allemagne
et 1,5 million en Angleterre.
MAJ 18/06/08
:
LA société
Sérénitis a obtenu l’agrément Borloo pour Serenitis
SAS, Téléassistance aux personnes, couverture nationale et écoute
assurée par leplateau d’écoute médicalisé
installé au sein du samu 92.
Agrément N/060608/F/092/S/036
Sylvie Fabregon (Masters Models) : "la femme de 40/60 ans, longtemps considérée comme une "vieille" revient au devant de la scène"
29-05-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Masters
Models ?
Masters Models est la 1ère
agence de mannequin en France destinée aux mannequins boomers et seniors,
je suis venue proposer l'idée en 2004 à une agence de mannequins
"normale" qui a tout de suite dit oui... Masters était née
(je viens des agences de mannequins "normales", j'ai travaillé
chez "Elite" dans les années 80, et ai donc connu la période
faste des mannequins "top models")
Quels est l'accueil
actuels des entreprises quant à choisir des mannequins de 50 ans et plus
? Avez-vous noté une évolution ces dernières années
?
L 'accueil est très
positif, il y a de plus en plus de marques qui veulent communiquer avec cette
nouvelle génération de consommateurs jusqu'à maintenant
laissée de côté. Les entreprises ont compris que les individus
qui avaient fait partie de la société de consommation d'après
guerre, veulent continuer à faire partie de ceux qui comptent et qui
consomment.
La façon de communiquer
des marques ne porte plus seulement sur l'âge mais également sur
la façon de vivre (célibataires, couples avec ou sans enfants,
urbains, décalés, confort, beauté, santé, voyages
etc.) et tout ceci dans une démarche intergénérationnelle.
L'accent est mis sur le fait que le "plus" de l'âge est la confiance
en soi et la plénitude, mais également sur le fait qu'un individu
reste le même tout au long de sa vie (il peut donc continuer à
aimer les bonbons s'il les a aimé jeune :-) , et que l'âge l'enrichit.
On s'aperçoit aussi
que la femme de 40/60 ans, longtemps considérée comme une "vieille"
revient au devant de la scène (avec des têtes de file comme Madonna,
Sharon Stone, Jane Fonda... Stephanie Seymour fait cette semaine la couverture
du Elle etc.)
Les temps changent, la société change, chaque "jeune"
est un futur "vieux" s'il a de la chance, chaque "vieux"
est un ancien "jeune". on ne nait pas vieux, on peut vieillir heureux
et en phase avec soi, sans singer la jeunesse, et l'âge commence à
être pris en compte dans les pub "plaisir" "beauté"
"loisirs" et "bien être" alors qu' auparavant on communiquait
essentiellement sur le côté anxiogène de l'âge (maladie,
mort, dépendance etc.)
Pouvez-vous nous
donner un exemple d'une opération d'un de vos clients avec des mannequins
"Seniors" ?
En 2050, la France métropolitaine compterait entre 61 et 79 millions d’habitants
29-05-2008>
Document sans titre
Par Isabelle Robert-Bobée,
Insee
En 2050, la France métropolitaine
compterait entre 61 et 79 millions d’habitants selon les hypothèses
de fécondité, de mortalité et de migrations retenues.
D’après le
scénario central, qui suppose la poursuite des tendances démographiques
récentes, la France métropolitaine compterait 70 millions d’habitants
en 2050, soit 9,3 millions de plus qu’en 2005. La population augmenterait
sur toute la période projetée, mais à un rythme de moins
en moins rapide. La population vieillissant, le nombre de décès
augmente fortement et dépasserait vers 2045 le nombre des naissances.
Le solde migratoire de 100 000 entrées nettes par an introduit en projection
compenserait ce déficit naturel, permettant ainsi la croissance démographique.
En 2050, près d’un habitant sur trois aurait plus de 60 ans, contre
un sur cinq en 2005.
Les proportions de jeunes
et de personnes d’âges actifs diminueraient. Au 1er janvier 2050,
la France compterait alors sept habitants âgés de 60 ans ou plus
pour dix habitants de 20 à 59 ans. Ce ratio aurait presque doublé
en 45 ans.
Ces résultats sont
sensibles aux hypothèses retenues, mais aucun scénario ne remet
en cause le vieillissement de la population métropolitaine d’ici
2050. Il resterait toutefois moins marqué que celui de la plupart des
pays européens.
Les projections de la population
de la France métropolitaine établies en 2006 par l’Insee
simulent chaque année, selon la méthode dite des composantes (cf.
encadré 1), le nombre d’hommes et de femmes de chaque âge
sur la base d’hypothèses relatives à l’évolution
des trois composantes des variations de population que sont la fécondité,
la mortalité et les
migrations : d’une année à l’autre, la population
évolue en fonction des décès, des naissances et des mouvements
migratoires (entrées et sorties du territoire). Les projections couvrent
la période du 1er janvier 2005 au 1er janvier 2050.
Pour chaque composante
du mouvement de la population, trois hypothèses ont été
retenues : une hypothèse centrale, qui prolonge les tendances passées,
une hypothèse haute et une hypothèse basse.
Trois hypothèses
de fécondité : 1,7 ; 1,9 ou 2,1 enfants par femme
Le nombre de naissances
est projeté chaque année en appliquant à la population
féminine en âge de procréer (c’est-à-dire dont
l’âge atteint dans l’année est compris entre 15 à
50 ans) des taux annuels de fécondité par âge (1). Les hypothèses
sont formulées sur ces taux ou plus précisément sur l’indice
conjoncturel de fécondité (ICF). Cet indicateur est la somme des
taux
de fécondité par âge pour une année donnée.
Il représente le nombre moyen d’enfants par femme qu’aurait
une génération fi ctive de femmes ayant pendant toute leur période
féconde les conditions de fécondité par âge observée
cette année-là. L’âge moyen à la maternité
calculé à partir des taux de fécondité par âge
une année donnée représente l’âge moyen auquel
cette
génération fi ctive de femmes donne naissance à ses enfants,
tous rangs de naissance confondus.
’hypothèse
centrale (cf. encadré 2) retient un indicateur conjoncturel de fécondité
de 1,9 enfant par femme pendant toute la période projetée (cf.
graphique I). C’est le niveau moyen observé entre les années
2000 et 2005. L’âge moyen à la maternité est supposé
croître au même rythme que par le passé (tendance 1999-2005),
pour atteindre un maximum de 30 ans en 2010. Les taux projetés demeurent
constants ensuite.
L’hypothèse
centrale de fécondité suppose un maintien de l’indicateur
conjoncturel de fécondité à 1,9 enfant par femme et un
plafonnement (rapidement atteint) de l’âge à la maternité
: l’hypothèse centrale revient donc à supposer que la descendance
fi nale des1femmes (nombre moyen d’enfants mis au monde par les femmes
nées une année donnée) diminue progressivement
jusqu’à 1,9 enfant par femme (niveau projeté pour les femmes
nées après 1990). Mais pour ces générations, les
résultats sont incertains, puisqu’une grande partie de leur vie
féconde (voire la totalité) est projetée. Actuellement,
la descendance fi nale des femmes qui ont presque achevé leur vie féconde
(générations 1964-1965) est de 2,05 enfants par femme.
L’hypothèse
de fécondité haute suppose une hausse régulière
de la fécondité (cf. graphique I). L’indice conjoncturel
passerait alors à 2,1 enfants par femme en 2010 et se maintien drait
à ce niveau ensuite. Ce niveau global de fécondité correspond
à peu de chose près au seuil de remplacement des générations
(actuellement de 2,07 enfants par femme). L’âge moyen à la
maternité évolue de la même façon que sous l’hypothèse
centrale. Les différences entre variantes de fécondité
et hypothèse centrale
s’interprètent alors aisément : l’hypothèse
haute de fécondité conduit à un nombre annuel de naissances
plus élevé et donc à une population plus nombreuse et plus
jeune.
’hypothèse
de fécondité basse suppose à l’inverse une baisse
régulière de la fécondité (cf. graphique I). L’indice
conjoncturel passerait alors à 1,7 enfant par femme en 2010 et se maintiendrait
à ce niveau ensuite. Ce serait le niveau le plus bas observé en
France depuis 1930 (1,66 enfant par femme en 1993 et 1994) mais aussi le symétrique
du niveau retenu pour l’hypothèse haute (les variantes de fécondité
fl uctuent de plus ou moins 0,2 enfant par femme par rapport à l’hypothèse
centrale). L’âge moyen à la maternité évolue
de la même façon que sous l’hypothèse centrale. L’hypothèse
basse de fécondité conduit à un nombre annuel de naissances
plus bas et donc à une population moins nombreuse et plus âgée
que l’hypothèse centrale.
Projections démographiques pour la France et ses régions : vieillissement de la population et stabilisation de la population active
29-05-2008>
Document sans titre
Après chaque campagne
de recensement, l’Insee réalise de nouvelles projections de population
et produit des projections dérivées : projections de population
à l’échelle des régions, projection de population
active, projection du nombre de ménages. Ce dossier d’Économie
et Statistique contient trois articles présentant les principaux résultats
de ces nouvelles projections, fondées sur les deux premières vagues
des enquêtes annuelles de recensement de 2004 et 2005.
Le dossier publié
dans Économie et Statistique en 2002, à la suite du recensement
de 1999, était titré « Perspectives démographiques
et marché du travail : une nouvelle donne » (Blanchet et Lerais,
2002). Le principal résultat de ces projections portait sur le retournement
progressif de la population active : le scénario démographique
central conduisait à une diminution de la population âgée
de moins de 60 ans, ce qui impliquait une diminution de la population active
dans la plupart des scénarios. Six ans plus tard, les projections de
population pour 2050 ont été fortement revues à la hausse.
Dans le scénario central, la population de la France métropolitaine
augmente continûment d’ici 2050 et atteint 70 millions de personnes.
Dans les précédentes projections, publiées en 2001, l’hypothèse
centrale aboutissait à 64 millions, soit 6 millions de moins, et la population
diminuait à partir de 2040. Le résultat principal des projections
précédentes est cependant confi rmé : le nombre de personnes
âgées de plus de 60 ans va considérablement augmenter. Les
nouvelles projections de population active tiennent compte de ce changement
et tablent maintenant sur une population active stable entre 2015 et 2050. De
même, les projections régionales sont revues à la hausse
: d’après le nouveau scénario central, la population en
2030 est plus importante que dans les projections précédentes
pour 19 régions sur 22, la hausse dépassant 9 % dans 8 régions
qui cumulent hausse de la fécondité et augmentation du solde migratoire.
Avant de décrire
plus précisément ces nouvelles projections, la présentation
de ce dossier est l’occasion de revenir brièvement sur le principe
des projections, leurs objectifs et les hypothèses qui les fondent.
À quoi servent
les projections ?
Les projections ne servent
pas à prévoir l’avenir, mais à s’y projeter.
Elles sont fondées sur des hypothèses concernant les comportements
futurs, dont on décrit les conséquences en termes de population.
Elles ne deviennent des prévisions que si l’on attribue une vraisemblance
aux hypothèses faites sur les comportements et leur évolution.
À partir d’un consensus minimum sur les hypothèses, les
résultats des projections servent de cadre général au débat
social. C’est particulièrement le cas en France où le vieillissement
de la population apparaît comme un phénomène inéluctable
dans les prochaines décennies, dont on cherche à mesurer –
pour les anticiper – les conséquences en termes de population active,
d’équilibres des systèmes de retraite, de gestion des systèmes
d’aides aux personnes âgées, de répartition spatiale
de la population, etc. Les projections peuvent conduire à modifi er les
comportements futurs, devenant ainsi des prévisions « autodestructrices
» si on cherche à échapper aux conséquences qu’elles
annoncent. Des prévisions peuvent, à l’inverse, être
autoréalisatrices, si elles entraînent un effet de suivi, comme
dans les phénomènes de prévision boursière. On trouvera
une introduction à ces questions, ainsi qu’une discussion des notions
de projection, de prévision scientifique et de manipulation dans This
(1996).
Pour lire le document
complet de l'Insee, cliquez-ici
Des services numériques pour un maintien à domicile fiable, GERHOME
28-05-2008>
L’assistance à l’autonomie à domicile prend une part
prépondérante, justifiées par l’augmentation attendue
du nombre des personnes âgées dépendantes, soit + de 65
ans : 11% (1960), 16% (2004), 29% (2020) et + de 75 ans : 11% de la population
en 2020. Cette accroissement socio-démographique génère
une augmentation inéluctable des coûts de prise en charge, du fait
des progrès techniques, du renforcement des normes à respecter,
de l’augmentation des besoins en personnel, des capacités d’accueil
notoirement insuffisantes (bilan actuel : 610 000 places / 1 million de + de
85 ans (2 fois plus d’ici 2020). Enfin, les gouvernances devront prendre
en compte le souhait des personnes concernées de rester chez elles le
plus longtemps possible, en évitant l’isolement, dans un environnement
sécurisant, sachant que la moyenne d’âge d’entrée
dans les établissements spécialisés croît d’année
en année. Le Centre Scientifique et Technique du bâtiment a en
ce sens conçu et expérimenté à travers le projet
Gerhome (http://gerhome.cstb.fr) des solutions innovantes en utilisant des technologies
domotiques et intelligentes pour assurer autonomie, confort de vie, sécurité,
surveillance et assistance à domicile. »
Il a développé des équipements à faible coût
et faible consommation énergétique, évolutifs, faciles
à installer, à configurer et à maintenir, capables de communiquer
via des réseaux multiples (CPL, WIFI, RFID, …) et ne nécessitant
aucun paramétrage de la part de l’utilisateur. Ils sont dotés
d’un large éventail de composants et capteurs (biochimiques, physiologiques),
caméras intelligentes, capteurs et actionneurs RF, capteurs « enfouis
», détecteurs de présence, de consommation d’eau,
d’utilisation d’appareils électriques et de mobilier) et
microsources d’énergie - les émetteurs de chauffage, climatisation,
ventilation, fenêtres, luminaires, peuvent s’échanger des
informations et les transmettre à l’extérieur-
Cette solution vise à :
- Informer sans délai de l’inactivité de l’habitat
- Lancer une alerte (en temps réel) à la demande de la PA ou automatique
(cas de chute, malaise)
- Informer sur les variations anormales de l’activité quotidienne
- Fournir une synthèse (photos, informations médicales, contact
téléphonique, lieu d’accident pour la
levée de doute des services d’urgence).
Mobilisation d’Orange et accessibilité à la communication pour tous
28-05-2008>
Document sans titre
(extraits de la présentation de François-René Germain, Directeur
Accessibilité du groupe Orange, conférence du salon H2A Agora les
29 et 30 Mai 2008).
Aujourd'hui, en France, 850 000 personnes souffrent de la maladie d'Alzheimer
et 250 000 nouveaux cas apparaissent chaque année. .
Le groupe s'implique dans cette cause car l'usage des technologies de l'information
et de la communication peut faciliter le quotidien et la vie de tous, notamment
celle des personnes fragilisées.
Environ 60% des malades Alzheimer sont sujets à des situations de désorientation
ce qui peut générer leur enfermement. S'ils ne sont pas retrouvés
dans les 24 heures, les risques d'accident s'aggravent. Les familles et le personnel
aidant vivent donc dans un stress quotidien et le risque de « fugue »
est généralement source d'angoisse. Parmi les nombreuses solutions
innovantes développées par la division santé d’Orange,
citons le bracelet Columba qui permet d'éviter l'enfermement précoce
des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.
Il se présente comme un bracelet-téléphone, relié
à un Centre d'assistance qui localise la personne perdue et peut intervenir
ou faire intervenir un proche. Le service a été créé
par Medical Mobile, partenaire du groupe, et testé en France auprès
de 200 personnes.
Le Bracelet Columba, porté comme une montre, contient la technologie de
la téléphonie mobile, un logiciel intelligent et un GPS ce qui permet
de définir pour chaque personne la zone géographique où elle
sera libre de circuler. Cette zone, considérée comme sécurisée
couvrira par exemple un rayon de 500 mètres autour du domicile ou de la
résidence du malade. Au-delà de cette zone, un message d'alerte
est automatiquement envoyé au centre d'assistance médicalisé
opérant 7j/7 24h/24. Selon la situation, le centre peut géolocaliser
le porteur du bracelet, informer la famille, entrer en communication avec lui
et éventuellement faire déclencher l'intervention des secours publics
d'urgence en précisant l'endroit où il se trouve.Le Bracelet Columba
est une avancée majeure pour tous : malades, familles ou personnel soignant.
Il est enfin possible de sécuriser l'environnement de vie du malade sans
restreindre sa liberté. Le malade peut ainsi continuer à se déplacer
quotidiennement selon ses habitudes : faire des courses, aller chez le coiffeur...
La famille ou le personnel soignant sont rassurés car ils sont immédiatement
alertés dès que le malade sort de la zone prédéfinie.
SALVEO : la téléassistance active
25-05-2008>
Document sans titreDe nouvelles attentes
Face au manque de ressources dans
la prise en charge des personnes âgées, la nécessité
de prolonger leur maintien à domicile, ainsi que la faible efficacité
des solutions de téléassistance existantes, SALVEO, la solution
développée par la société PERVAYA offre une réponse
innovante aux attentes et besoins exprimés par les clients potentiels
et les études sur le vieillissement de la population en France et dans
les autres pays d’Europe.
En effet, aujourd’hui la téléassistance
propose un bracelet ou un pendentif que la personne âgée doit activer
en cas de danger. Ce système passif existe maintenant depuis plus de
15 ans et n’a pourtant bénéficié d’aucune innovation
majeure. Ces dernières années, ne sont apparus sur le marché
que des bracelets perfectionnés permettant de relever le rythme cardiaque
ou la température du corps.
Toutes ces solutions imposent le
port d’un bracelet ou autre accessoire équivalent et nécessitent
une manipulation par le porteur, alors que les études montrent que 2/3
des personnes âgées ne les portent jamais ou ponctuellement.
Un marché d’avenir
Le marché cible est particulièrement
porteur et en expansion. En effet, le nombre de personnes de plus de 85 ans
va quasiment doubler dans les 10 prochaines années, passant de 1 100 000
en 2005 à 1 900 000 en 2015. Environ 9 000 décès
de personnes âgées de plus de 65 ans sont associés chaque
année en France à une chute.
C’est pourquoi il s’est
avéré nécessaire de développer et d’adapter
l’offre de soins et de services à domicile pour répondre
aux attentes des personnes âgées et de leur entourage et ainsi
leur permettre de conserver leur cadre familial le plus longtemps possible.
Seulement 250 000 personnes en France
font appel un système de téléassistance, alors qu’à
population quasi égale, la Grande-Bretagne compte plus d’un million
d’utilisateurs. Pour les personnes âgées de plus de 80 ans,
le taux de pénétration de la téléassistance n’est
que de 8 % en France contre 80% en Suède.
Des solutions innovantes
La vocation de PERVAYA est
de concevoir des systèmes innovants qui puissent mieux répondre
aux différents besoins de la personne âgée mais aussi de
l’ensemble des acteurs du milieu médico-social (famille, aidant,
médecin, opérateur de téléassistance …).
SALVEO présente des
caractéristiques qui le distinguent des offres de téléassistance
déjà existantes :
la personne âgée n’est pas tenue de porter un bracelet ou
tout autre accessoire, et aucune action manuelle n’est requise les fonctionnalités
proactives et préventives permettent de détecter des anomalies
éventuelles avant qu’elles ne deviennent critiques le système
prend en compte le rythme de vie de la personne âgée à travers
un logiciel d’apprentissage un accès Internet est mis à
disposition des acteurs de la vie de la personne âgée pour les
informer de l’état de santé de cette dernière et
en faciliter le suivi.
Un système au
fonctionnement simple
Le système SALVEO
se compose d’un réseau de capteurs sans fils installés au
domicile de la personne âgée et d’une simple base de transmission.
Cette base intègre les données issues des capteurs et les transmet
au serveur central de PERVAYA par une simple connexion téléphonique.
Sur le serveur central,
un système expert analyse les données concernant les activités
journalières de la personne. Si une situation critique ou anormale est
détectée, une alerte est envoyée à une opératrice
d’un plateau médicalisé, à un membre de la famille
ou du corps médical…
Quelques exemples de situations
critiques ou anormales : non réveil, chute, absence de mouvement,
températures anormales à l’intérieur de l’habitat,
troubles du sommeil, durée d’utilisation de la cuisine et des toilettes,
taux de mobilité de la personne, éventuellement fuites de gaz
ou début d’incendie …
Une solution basée
sur ce même concept, a été conçue pour les maisons
de retraite afin de détecter les déplacements et d’éventuelles
chutes dans les chambres.
Contacts
Si vous désirez en savoir plus sur la société PERVAYA ou
la solution SALVEO, vous pouvez nous contacter par téléphone au
01 46 97 24 69 ou au 06 74 93 94 67, par mail à contact@pervaya.com
Ou en consultant notre site Internet www.pervaya.com.
Note : ce texte a été
écrit par la société Pervaya.
Serge Volkoff : "Il faut aménager les conditions de travail"
24-05-2008>
Document sans titre
Serge Volkoff, directeur
du Centre de recherche et d'études sur l'âge et les populations
au travail (Créapt) revient, quant à lui, sur les conditions de
réussite du maintien dans l'emploi et de l'allongement de la vie professionnelle.
Jean Louis Delabarre (Responsable national Présence Verte) :
23-05-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Présence Verte ?
Avec près de 73 000 abonnés, c’est le premier service
de téléassistance en France. Il a aussi l’expérience
puisqu’il a fêté l’an passé son 20e anniversaire.
A l’origine, Présence Verte a été créé
par la Mutualité sociale agricole, en partenariat avec Groupama et la
fédération nationale des Aînés Ruraux.
L’objectif de Présence
Verte est de permettre au maximum de personnes isolées, qu’elles
soient âgées, handicapées ou fragiles, de continuer à
vivre chez elles. Depuis mai 2007, la téléassistance est reconnue,
dans le cadre de la loi Borloo, comme un service à la personne à
part entière. Telle est bien notre conception de la téléassistance.
Comment s’organise
votre activité ?
Nous sommes un réseau associatif : l’association nationale
fédère un réseau de 37 associations départementales
et pluri-départementales, qui couvre 87 départements. Sur le terrain
nous avons ainsi plus de 250 conseillers qui installent nos abonnés et
les suivent autant que de besoin. La proximité du service est pour nous
un gage de qualité.
Comment est équipée
votre centrale ? Qui est votre personnel d’écoute ?
Nos centrales sont exclusivement dédiées à l’activité
de téléassistance. Elles sont équipées de frontaux
de réception puissants et répondent aux normes de sécurité
et de confidentialité définies par la profession. Toutes les données
reçues et traitées sont doublées sur plusieurs sites de
façon qu’un de ces sites puisse relayer l’autre immédiatement
en cas de défaillance éventuelle. Nous traitons actuellement 1600
appels par jour dont 600 nécessitent une réponse d’aide.
Les équipes qui
se relaient 24 heures sur 24 sont constituées de personnels ayant reçu
une formation spécifique au métier d’opérateur à
notre centrale d’écoute.
Pouvez- vous nous
présenter le fonctionnement de votre produit ?
L’abonné est équipé d’un transmetteur et d’une
télécommande pour déclencher un appel. Le transmetteur
est relié à notre centrale d’écoute. L’appel
est reçu immédiatement et tout le dossier de l’abonné
apparaît sur l’ordinateur de l’opérateur (nom, prénom,
date de naissance, problèmes de santé éventuels, configuration
du domicile, etc.). Apparaissent également les numéros locaux
des services d’urgence et du réseau de solidarité de l’abonné,
c’est-à-dire des personnes de son entourage (voisins, amis, enfants)
prêts à intervenir. Très vite, l’opérateur
diagnostique la situation et adapte sa réponse : il rassure simplement
l’abonné, envoie un membre de son réseau de solidarité
ou déclenche les services d’urgence s’il détecte un
cas grave. Dans tous les cas l’opérateur a obligation de ne pas
acquitter l’appel tant qu’il n’a pas l’assurance que
l’abonné a reçu l’assistance nécessaire.
Mais la téléassistance
évolue vers une gamme plus étendue de services : aujourd’hui
nos abonnés ont la possibilité de demander des services à
la personne via leur transmetteur.
Généralement
qui fait la demande d’équipement ?
Très souvent c’est l’entourage, les enfants, amis, voisins,
auxiliaires de vie, médecins, services sociaux d’hôpitaux,
etc. qui incitent la personne isolée à s’abonner. Il est
rare qu’une personne âgée fasse spontanément la démarche.
On constate hélas que trop de personnes attendent la chute ou l’hospitalisation
avant de s’équiper. Nous considérons que la téléassistance
est un outil de prévention qui favorise l’autonomie.
L’isolement
est-il un déclencheur dans la prise de décision ?
En ville, une personne qui vit seule est plus isolée qu’à
la campagne. La solidarité est moindre en milieu urbain. Je dirai qu’une
personne seule et autonome est plus en danger qu’une personne plus dépendante,
donc plus entourée : si un accident survient, l’entourage
mettra plus de temps à s’en apercevoir. La gravité des séquelles
d’une chute est proportionnelle au temps mis pour obtenir du secours.
En termes de communication,
que faites vous ?
Notre réseau d’associations fait la promotion de la téléassistance
auprès de nos partenaires naturels que sont les comités communaux
d’action sociale, les services sociaux des conseils généraux
ou les associations de services à domicile. Notre site internet diffuse
une information complète sur la téléassistance.
Par ailleurs, nous sommes très présents auprès de nos abonnés
qui reçoivent un journal, « L’Oiseau bleu »
à chaque saison, avec des informations de prévention ; ils
peuvent aussi appeler une animatrice, Isabelle, pour se renseigner sur le service.
Julien Lopizzo : "Coach Retraite permet aux internautes de mieux comprendre le système de retraite"
23-05-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Coach Retraite ?
Coach Retraite est un site internet d’informations juridiques
et financières dédié à la Retraite : http://www.coach-retraite.com.
Nous proposons aux internautes de mieux comprendre le système de retraite
tout en les aidant à préparer leur situation personnelle. Nous
accompagnons nos membres dans leur démarche d’information en leur
mettant à disposition un ensemble de services.
Quels services proposez-vous ?
Chaque semaine nous éditons un magazine numérique
composé de 2 dossiers thématiques : rédigés
dans un langage clair, ces synthèses, accessibles gratuitement sur simple
inscription, permettent à leur lecteur de mieux comprendre certains points
juridiques ou financiers ; par exemple : la pension de réversion,
l’assurance vie ou bien le fonctionnement du cumul emploi retraite. Nous
préparons également, pour Septembre, une version papier de notre
magazine (entièrement gratuite) qui sera envoyé par courrier tous
les trimestres à tous les membres qui en font la demande.
Bien entendu chaque jour nous traitons au fil de l’eau
les actualités et évènements liés à la retraite.
Par ailleurs nous lancerons très prochainement une émission vidéo
qui amènera un complément d’informations par rapport aux
magazines et aux fils d’actualités.
En parallèle de nos services d’informations, nous
mettons à disposition de nos membres des services pratiques :
Calcul de la retraite
(gratuit) : notre service de calcul retraite permet à nos membres
de se rendre compte du niveau de rémunération qu’ils auront
une fois à la retraite.
Questions aux Coachs Retraite
(payant) : ce service permet à nos membres de poser une question
à un juriste. En fonction du profil du membre, nos juristes peuvent
effectuer les recherches juridiques nécessaires pour apporter la réponse
la plus précise possible.
D’ici la fin de l’année
2008, nous proposerons également un service de bilan retraite et d’aide
aux demandes de liquidation de retraite.
Quelles sont vos
cibles ?
Coach Retraite s’adresse
à tous les Français, quelques soient leur âge, souhaitant
en savoir plus sur la Retraite car il ne faut pas attendre le dernier moment
pour s’en préoccuper.
Quels sont les principales préoccupations
de vos lecteurs ?
Avant de consulter Coach
Retraite, nos lecteurs ont plusieurs points de préoccupations :
Ils ne se sentent pas assez
informés et ne trouvent pas d’informations juridiques claires pour
bien comprendre leur situation.
Ils ne connaissent pas le montant de leur future retraite
Après la phase de
découverte de Coach Retraite nous constatons que d’autres points
de préoccupations se créent :
Ils sont inquiets sur leur
départ en retraite car nos lecteurs ont peur d’une réforme
couperet qui éloignerait la date de celui-ci.
Une partie de nos lecteurs se rendent compte lors de leur première simulation
de pension, qu’ils vont subir une grosse baisse de leur revenu une fois
à la retraite, ce qui redoublent leur inquiétude.
Pourquoi avez-vous
lancé un magazine gratuit ?
Nous souhaitions diffuser
nos informations le plus largement possible sans pénaliser ceux qui n’auraient
pas les moyens de payer pour accéder à nos services.
Mais comment vous
rémunérez-vous ?
La publicité est
notre première source de revenu. Coach Retraite est aujourd’hui
la seule place de marché Retraite qui permet à des annonceurs
de s’adresser à des gens qui recherchent des solutions pour financer
leur retraite. Nos principaux annonceurs sont donc des banques, des assurances
ou bien des courtiers.
Comment vous situez-vous
par rapport aux sites institutionnels de la CNAV ?
Coach Retraite est à
la fois un complément et une alternative d’informations par rapport
aux sites de la CNAV :
Une alternative : nous
n’avons pas la même manière de traiter l’information :
notre ligne rédactionnelle nous amène à décortiquer
les aspects juridiques par thématiques ou métiers, nous apportons
donc plus de précisions à nos lecteurs. De plus notre format magazine
amène une qualité de lecture supplémentaire.
Un complément :
contrairement à la CNAV nous traitons de l’aspect financier de
la retraite, nous aidons donc nos lecteurs à mieux préparer financièrement
celle-ci par leurs propres moyens.
Mauricette et les meilleurs coûts européens
23-05-2008>
mageneration.com est en ligne
22-05-2008>
Document sans titre
Arthur lance un nouveau
site internet à destination des Baby boomers : www.mageneration.com.
Adressé aux 50 ans et plus, ce site propose d'actualité, de l'information,
des forums, des radios et même une web télé. Le site ambitionne
"d'être une mini-chaîne de télévision sur le
web".
Un site pour Boomers mais
avec la volonté d'être pour un public plus large pour ne pas être
un site trop Senior. "Le positionnement générationnel avec
une présentation intergénérationnelle est l'une des stratégies
les plus efficaces pour cibler les Baby boomers" explique Frédéric
Serrière, Président de Senior Strategic.
Pour ne pas donner une image
trop vieille, le site a recruté des chroniqueurs tels que Stéphane
Bern pour l’actualité People ou Guy Roux pour une rubrique le football.
La communication utilise l'image de Thierry Lhermitte, parrain et guide virtuel
du site.
Une campagne de communication
est annoncée pour septembre.
Voyages des + de 50 ans de la région Nord Picardie : Commerce éthique et Tourisme équitable…
21-05-2008>
Document sans titre
Pendant plus de
25 ans, la Caisse Régionale d’Assurance Maladie Nord-Picardie (CRAM)
organisait des voyages à destination des retraités du régime
général. Jusqu’à 25 000 d’entre eux partaient
chaque année à la découverte de la France et du monde avec
cet organisme.
Pour des raisons juridiques,
la CRAM décide de mettre fin à ce service dés la saison
2007.
Un regroupement d’anciens
fournisseurs donne naissance à l’association « POIVRE ET
SEL », où certes, chaque société souhaite maintenir
son activité économique, mais dans un nouvel esprit citoyen…
Un « Conseil des
Voyageurs » constitué d’un jury de 10 retraités voyageurs
sera la clé de voûte de ce nouvel édifice. Ce « conseil
des sages » a pour mission d’orienter les destinations et d’apporter
une réflexion sur la création de voyages d’un genre nouveau,
mieux adaptés aux demandes très variées des retraités
d’aujourd’hui. Le « Conseil des Voyageurs » se réunit
en commission avec les représentants des 5 tours opérateurs et
les choix sont validés à la majorité des 2/3. C’est
dire le pouvoir donné aux retraités dans cette formule de relation
éthique entre clients et fournisseurs, inédite en France !
On a eu tendance à regarder la clientèle des seniors comme une
entité uniforme et jusqu’à présent, les offres du
marché étaient très classiques et banalement standards.
Les retraités d’aujourd’hui attendent autre chose ! Des voyages
à la thématique forte seront proposés vis à vis
d’un public divers : qui le yoga, qui la culture, qui la danse, le golf…
L’écologie
est au cœur des débats du moment. Nous devons tous nous préoccuper
à contribuer à la protection de notre planète et agir dans
chacun de nos domaines d’activité : le tourisme n’en est
pas exempt. Dés 2007, sur la base du volontariat, « Poivre et Sel
» propose aux retraités voyageurs de compenser leurs coûts
énergétiques à effet de serre (engendrés par les
moyens de transport utilisés lors d’un voyage) en versant une contribution
à des programmes de réduction de CO2 (Action Carbone - voir lien
Internet en haut à droite). Pour la saison 2008, 10 € par voyage
seront reversés à ce même programme géré par
Yann Arthus-Bertrand.
Enfin, et dans la continuité
de la philosophie de « Poivre et Sel », un voyage de tourisme solidaire
est proposé aux retraités. En 2007, au Maroc pour partager l’intimité
des habitants d’un village de l’Atlas et mesurer concrètement
l’impact financier local que chaque voyageur génère : adduction
d’eau, aménagements de l’école, rémunération
équitable…3 % du prix du voyage étant consacrés au
financement de projet de développement d’intérêt collectif.
En 2008, c'est pour soutenir un projet de structure d'accueil communautaire
qu'un voyage de 9 jours au Mali sera proposé.
Le catalogue des voyages
2008 de « Poivre et Sel » est disponible pour les plus de 50 ans
de la région Nord Picardie. Il suffit d’appeler l’association
au 03.28.36.53.13 ou de lui écrire au 18, rue des Ponts de Comines –
59000 LILLE.
Transport accompagné : le Groupe Agrica s’engage dans la lutte contre l’isolement des personnes isolées et fragilisées
19-05-2008>
Document sans titre
Dans le cadre de sa politique d’Action
sociale, Agrica pilote dans quatre départements la mise en place du dispositif
« Sortir Plus » créé par les fédérations
Agirc et Arrco pour favoriser la lutte contre l’isolement et faciliter
les déplacements des personnes âgées
L’isolement social ou géographique
des personnes âgées peut conduire à une accentuation importante
de la perte d’autonomie. Pour lutter contre cette situation, l’opération
« Sortir Plus », menée dans 40 départements en 2008,
permet aux personnes âgées et isolées, vivant à leur
domicile, d'être accompagnées dans leurs déplacements pour
faire des courses, rendre visite à la famille et aux amis ou simplement
se promener en toute sécurité.
Le Groupe Agrica a choisi de s’associer
à ce dispositif pour coordonner sa mise en place dans quatre départements
: Côtes d’Armor, Finistère, Morbihan et Dordogne. Sur les
trois premiers départements, 1 262 personnes âgées ont bénéficié
du dispositif et 1 684 chéquiers « Sortir Plus » ont été
distribués depuis le début de la campagne d’information,
en juin 2006.
Dans ce cadre, le Groupe Agrica s’occupe
de :
• L’information et le
recensement des besoins des retraités de plus de 80 ans résidant
dans ces départements et relevant des caisses AGIRC et ARRCO ayant adhéré
au dispositif
• La prise en charge financière du transport avec la remise, à
la personne âgée identifiée comme pouvant relever de cet
accompagnement, d’un chéquier comportant 10 chèques d'une
valeur de 15€, qui permet de rétribuer l’accompagnateur. La
participation de la personne âgée est de 5€ pour le premier
chéquier, 15€ pour le second et 30€ pour le troisième
avec une attribution limitée à 3 chéquiers par an.
• La mise en relation de ces personnes avec une plate-forme de service
pour organiser leur orientation vers un prestataire local agréé
et assurer le suivi.
En 2007, plus de 16 000 retraités
ont été contactés et près de 500 personnes ont bénéficié
de ce service. Un budget de 160 000€ a été consacré
à cette opération.
Le Groupe Agrica est par ailleurs
partenaire de l’opération « Sortir Plus » dans une
vingtaine d’autres départements de France aux côtés
d’autres organismes de retraite complémentaire.
« L’accompagnement
et la prévention des situations à risque, particulièrement
pour les personnes âgées, sont deux orientations prioritaires de
l’action sociale du Groupe Agrica. Notre participation active à
la mise en place de ce dispositif illustre notre volonté d’accompagner
le déploiement des actions collectives et mutualisées menées
sous l’égide des régimes AGIRC et ARRCO » souligne
Pierre Maget, Directeur de l’action sociale d’Agrica.
A propos du Groupe AGRICA
Le Groupe Agrica est l’interlocuteur privilégié des entreprises
et des salariés du monde agricole en matière de retraite complémentaire,
d’épargne, de prévoyance et de santé. Il compte plus
de 1,4 million de cotisants, 155 000 entreprises adhérentes et 830 000
retraités. Le Groupe Agrica mène depuis sa création une
politique d’action sociale active. Avec un budget de plus de 12 millions
d’euros en 2007, l’action sociale d’Agrica s’est notamment
fixé pour priorités l’accompagnement du grand âge
et du handicap, avec les grands domaines d’intervention suivants : aide
au maintien à domicile, aide aux aidants, actions d’accompagnement,
de conseils et d’orientations, aide au placement, investissements dans
des structures d’accueil. http://www.groupagrica.com
Lyse Brillouet (Orange HealthCare) : "Avec le service de télé assistance nous ciblons plutôt les baby boomers"
19-05-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
le service santé d’Orange ?
La Division Santé a présenté lors de la dernière Collection
de printemps un portfolio d’offres qui s’adressent majoritairement
à deux marchés : les professionnels de santé, libéraux,
hospitaliers, l’ensemble des structures et établissements de soin
tels les hôpitaux mais aussi les établissements d’accueil de
jour et les maisons de retraite, et le grand public.
Nos solutions e-santé dans le domaine du grand public
peuvent concerner l’ensemble de la sphère des patients de tous
types, et particulièrement les seniors. Déjà très
investi dans ce domaine , le groupe publie semestriellement un catalogue de
produits et services sélectionnés pour leur accessibilité
et leur adaptation aux personnes du grand âge.
De nombreuses expérimentations (visiophonie, projets
européens…) conduites en partenariat avec les pouvoirs publics,
les réseaux associatifs et les collectivités locales sur le soutien
au maintien à domicile des personnes âgées ont permis de
détecter les services utiles aux structures des aidants professionnels
et/ou naturels.
Parmi les services envisagés, le service de télé
assistance mobile permettra aussi d’assurer une plus grande sérennité
des personnes à l’extérieur de leur domicile et d’apporter
du confort et un soutien immédiat aux personnes en situation de difficulté,
quelque soit le motif.
Ce dispositif couple l’accès à un conseiller
24/24 et 7/7J et les services à la personne et est proposé en
partenariat avec Mondial Assistance. (Lire l'interview de Mr Laurent Goldstein
sur ce site)
La collection de printemps a aussi été l’ocasion
de présenter une tablette tactile destinée aux intervenants chez
les personnes âgées et aux personnes âgées elles-mêmes
ou à leur famille.
Déclaration du nombre d’heures réalisées, simplification
du décompte des actes directement à l’employeur (souvent
des associations), tout cela est automatiquement géré sur des
plateformes sécurisées et les associations disposent en retour
d’une visibilité sur l’ensemble des personnes qu’elles
prennent en charge via une interface web.
Pour faciliter l’appropriation de cet outil, des services de communication
personnelle ultra simplifiés sont également proposés aux
bénéficiaires (réception de messages, de photos, etc…)
Ciblez vous plutôt les personnes âgées
elles-mêmes ou plutôt leurs enfants ?
Sur le service de télé assistance nous ciblons plutôt les
baby boomers, sur le second, nous ciblons les grands seniors eux – mêmes.
Avez-vous analysé le comportement de la cible baby boomers
et notamment leur pouvoir de prescription auprès de leurs parents ?
Les baby boomers sont sans aucun doute beaucoup plus ouverts aux nouvelles technologies
et peuvent à ce titre nous aider à convaincre les personnes de
s’équiper avec de nouveaux outils.
Ces produits sont déjà commercialisés ?
Le service de téléassistance Grand Public sera disponible à
partir du mois de Juin en France et les autres offres sont aujourd’hui
disponibles sur demande et conçue à façon.
Pierre Seror (Responsable du pôle Produits prévoyance – Macif) : « L’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier »
19-05-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Macif-Mutualité et son positionnement sur les questions de dépendance?
Macif-Mutualité est la mutuelle chargée de l’activité
prévoyance et santé individuelle et collective du groupe Macif.
Ses contrats de prévoyance individuelle proposent des garanties en cas
d’accident, maladie, dépendance et décès. Notre cœur
de cible : les particuliers et les professionnels, qu’ils soient indépendants
ou salariés d’entreprises. Pour ce qui est de la prise en charge
des personnes dépendantes, la Macif milite, depuis 2002, en faveur du maintien
à domicile.
Notre priorité est bien d’intervenir en amont, c'est-à-dire
avant que la personne soit en situation de dépendance partielle, ou avant
son entrée dans un établissement spécialisé. Certaines
garanties permettent en effet la réalisation d’un bilan du cadre
de vie par un médecin expert et un ergothérapeute. Son objectif :
évaluer les difficultés rencontrées dans la réalisation
des actes de la vie courante, puis proposer des aides techniques et humaines.
Nous associons, à ce premier bilan, un « diagnostic »
de l’état physique de la personne dépendante.
Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France, des personnes directement
impactées par la problématique de la dépendance :
les aidants. Nous avons donc entamé plusieurs pistes de réflexion
pour leur apporter un début de réponse.
La première : développer et enrichir l’information
faite aux aidants non professionnels et aux personnes dépendantes, trop
souvent atomisée entre les différentes agences, conseils généraux,
Clics, etc. Nous avons également constaté que les aidants avaient
besoin d’échanger, de faire part de leur expérience, ou
tout simplement de se rendre compte qu’ils n’étaient pas
seuls à vivre cette situation délicate et éprouvante. En
effet, l’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car
son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique
que financier. Il peut même se couper du monde extérieur. La solution
Internet nous est donc apparue comme le meilleur média.
De quoi se compose ce site Internet ?
Dès son lancement, le 21 février 2007, une rubrique appelée
« Regards et paroles », a été mise en place
pour que les internautes aient accès à des témoignages
d’aidants mais également de professionnels. D’autres rubriques
comme « A la Une » ou « Les aides »
sont très utiles. Il existe également une newsletter à
laquelle plus de 3 000 internautes se sont déjà inscrits.
Depuis, nous avons développé notre démarche. Selon l’étude
que nous avons mené avec l’IFOP en janvier 2008, 52% des aidants
se disent affectés moralement par leur situation. C’est pourquoi
nous avons lancé fin mars 2008, le premier forum de discussion destiné
aux personnes dépendantes et à leur entourage.
Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la rubrique « La
Maison de Prudence » ?
C’est une autre initiative de la Macif, spécifiquement orientée
vers les seniors et leur entourage. Il s’agit d’un portail Internet
interactif dédié aux accidents de la vie courante dans la maison.
Beaucoup de seniors commencent à devenir dépendants à la
suite d’une chute. Il nous a semblé intéressant de corréler
ces deux initiatives dans une démarche de prévention.
Concours lépine : la solution magui gagnant
12-05-2008>
Document sans titre
La Foire de Paris a permis
de découvrir plus de 500 inventions dans le cadre du concours Lépine.
Et pour 2008, c’est Magui, un PC entièrement tactile et destiné
aux plus anciens, conçu par la société Simplistay, qui
a été récompensé.
Magui : un ordinateur pour les personnes âgées
12-05-2008>
Document sans titre
A l’heure où
la population vieillit et devient de plus en plus dépendante, le besoin
de communiquer est indispensable pour les personnes âgées. Les
échanges avec la famille ne sont pas aussi réguliers qu’on
le souhaiterait, les contraintes géographiques, le manque de temps y
sont pour beaucoup, ainsi que le manque d’initiative.
Pour les « nouvelles
générations » l’informatique est devenue LE moyen
de communiquer, pour nos aînés la technique est bien trop complexe
à appréhender. Pourquoi, au lieu de creuser le fossé, ne
fait-on pas de l’informatique un moyen de communication permettant de
réunir ces deux générations ? La société
SIMPLISTAY, grâce à son savoir-faire informatique, propose une
solution efficace et adaptée : MAGUI
En supprimant clavier,
souris et unité centrale et en adaptant l’interface logicielle,
MAGUI devient une fenêtre ouverte sur le
monde. MAGUI s’attache à remplir les missions suivantes :
- Resserrer le lien intergénération
entre résidents et familles
- Offrir aux personnes âgées une solution quotidienne de confort
et de bien-être, qui renforce leur autonomie
- Introduire un nouveau support d’animation ludique dédié
aux animateurs, pour générer au sein des maisons de retraite des
mouvements dynamiques et fédérateurs
- Promouvoir la qualité d’accueil et des prestations fournies par
l’établissement.
Le tourisme des seniors belges, allemands et britanniques à Paris et en Ile de France
12-05-2008>
Document sans titre
Les seniors
représentent un poids démographique et économique grandissant en Europe. Les
plus de 65 ans sont en effet actuellement 105 millions de personnes et devraient
être 147 millions en 2020. Compte tenu de leurs habitudes de voyages, ils seront
nécessairement amenés à influencer le secteur du tourisme et les professionnels
sont nombreux à s’interroger sur les besoins et attentes de ces publics.
Des
voyageurs fréquents
2 seniors
allemands et britanniques sur 3 réalisent des courts séjours en Europe 1 à 3
fois par an. Cette proportion s’élève même à 3 sur 4 pour les seniors
belges.
Des
seniors qui ont récemment voyagé en Europe
La majorité
des seniors interrogés (70% des Allemands, 78% des Belges et 73% des Britanniques)
a réalisé au moins un voyage au cours de ces deux dernières années.
Une
tendance générale à partir en dehors des vacances scolaires
La majorité
des Allemands et des Belges préfère partir en dehors des vacances scolaires,
ce qui n’est pas forcément le cas des Britanniques.
Montée
en puissance d’Internet dans la phase de préparation du séjour
Les agences
de voyages continuent de jouer un rôle majeur dans la préparation du séjour
mais Internet est devenu une source d’informations incontournable, particulièrement
chez les Britanniques (chacun de ces deux moyens d’informations obtenant
un score de 55%). Ce chiffre est un peu moins important chez les Allemands (45%,
soit la 4ème source d’informations), la Belgique étant le pays où l’utilisation
d’Internet est la moins importante (36%).
Le
rôle des agences de voyages reste prépondérant à l’étape de la réservation
C’est
en effet le 1er moyen de réservation chez les Allemands (56%) et chez les Belges
(58%). Les Britanniques en revanche sont aussi nombreux à s’adresser directement
au prestataire (51%) qu’à une agence de voyages (50%). Enfin, c’est
surtout chez ces derniers qu’Internet s’impose comme moyen de réservation
(46%).
Les
destinations de courts séjours fréquentées au cours des 24 derniers mois
Elles sont
assez diversifiées, et varient selon les critères de proximité géographique
et linguistique. Paris est toujours dans le trio de tête des villes les plus
fréquentées et les plus envisagées comme prochaine destination de court séjour.
Mais il existe une forte concurrence de Prague à la fois pour les trois nationalités
interrogées ; Vienne pour les seniors allemands et belges ; Rome pour les seniors
britanniques et allemands ; Barcelone pour les seniors britanniques et belges.
Connaissance
de Paris et de sa région
Paris est une
ville mondialement connue : la Tour Eiffel, Notre-Dame, le musée du Louvre et
le Sacré-Cœur de Montmartre sont toujours dans le quinté des sites les
plus connus. En dehors de Paris, les deux sites les plus célèbres sont le Domaine
de Versailles et le Château de Fontainebleau excepté chez les Britanniques (où
Disneyland Resort Paris est cité en 1er site non parisien). On constate logiquement
une forte corrélation entre les sites fréquentés et les sites connus.
Quel que soit
le marché, un grand nombre de seniors étrangers connaît déjà Paris. Près de
2/3 des seniors allemands et britanniques ainsi que plus de 8 seniors belges
sur 10 ont en effet déjà séjourné à Paris ou en Ile-de-France.
Caractéristiques
du dernier séjour à Paris et en Ile-de-France
Comment
sont-ils venus ?
Les voyages individuels non organisés sont plébiscités (à 48% chez les seniors
allemands, 59% chez les seniors belges et 43% chez les seniors britanniques)
loin devant les voyages individuels organisés et les voyages en groupes.
En grande majorité,
les seniors qui voyagent le font accompagnés (78% pour les Allemands, 91% pour
les Belges, 89% pour les Britanniques) soit de leur conjoint (tendance majoritaire),
soit de leurs amis ou de leur famille.
Parmi les seniors
allemands, c’est le bus/l’autocar qui est le moyen le plus utilisé
(32%) juste devant le véhicule personnel (30%). Les seniors belges utilisent
quasiment dans les mêmes proportions leur véhicule personnel (35%), les transports
ferroviaires (33%) et le bus/l’autocar (31%). Pour ce qui concerne les
seniors britanniques, les transporteurs ferroviaires, aériens et autocaristes
obtiennent des parts quasi-égales (respectivement 24%, 24% et 23%).
Quand
et combien de temps ?
Globalement, les séjours parisiens et franciliens sont davantage printaniers
ou estivaux. Comme pour les autres clientèles, il s’agit en majorité de
courts séjours.
Où
se sont-ils rendus ?
La majorité des derniers séjours des seniors s’est déroulée à Paris même
(58% pour les Allemands, 67% pour les Belges et 55% pour les Britanniques) et
une certaine partie (respectivement 26%, 18%, 24%) à la fois à Paris et dans
sa région.
Dans
quel type d’hébergement ?
Quelle que soit la nationalité, plus de 7 séjours sur 10 sont réalisés en hébergement
marchand. Plus précisément, le mode d’hébergement le plus souvent utilisé
est « l’hôtel deux ou trois étoiles » (45% pour les Allemands, 52% pour
les Belges, 46% pour les Britanniques). L’hôtel quatre étoiles ou quatre
étoiles luxe est le second mode d’hébergement des Allemands et des Britanniques
(10% et 17%). Pour les Belges, l’hébergement dans la famille, les amis
et les résidences secondaires arrive en seconde position (avec 13%). Ce dernier
mode d’hébergement est classé 3ème chez les Allemands (9%) et 3ème ex
æquo avec les chambres d’hôtes chez les Britanniques (6%).
Quelles
activités pratiquées ?
Seniors
allemands
Seniors
belges
Seniors
britanniques
Nombre
moyen
d’activités : 6,9
Nombre
moyen
d’activités : 5,8
Nombre
moyen
d’activités : 6,5
1. Découverte des
villes
1. Découverte des
villes
1. Découverte des
villes
2. Visite de monuments
2. Visite de monuments
2. Promenade dans
les espaces verts, parcs, jardins
3. Découverte de
la gastronomie française
3. Promenade dans
les espaces verts, parcs, jardins
3. Visite de monuments
4. Visites de musées
4. Visites de musées
4. Excursions (tour
de ville en bus, bateau croisière)
5. Promenade dans
les espaces verts, parcs, jardins
5. Découverte de
la gastronomie française
5. Shopping
Sont-ils satisfaits ?
84% des seniors
allemands sont satisfaits de leur dernier séjour (53% en sont très satisfaits).
Leurs principaux motifs de satisfaction sont la diversité des musées et lieux
culturels, l’hébergement et l’accueil. A l’inverse, les principaux
motifs d’insatisfaction sont les tarifs et le rapport qualité/prix, deux
points « à surveiller ».
98% des seniors
belges sont satisfaits de leur dernier séjour (59% en sont très satisfaits).
Leurs principaux motifs de satisfaction sont la diversité des musées et lieux
culturels, l’accueil et la restauration. A l’inverse et comme pour
les seniors allemands, les principaux motifs d’insatisfaction sont les
tarifs et le rapport qualité/prix.
93% des seniors
britanniques sont satisfaits de leur dernier séjour (51% en sont très satisfaits).
Le score de satisfaction des seniors britanniques est affaibli par la déception
liée à l’accueil et à la vie chère, la satisfaction étant portée par des
aspects concrets comme la restauration, la propreté et l’hébergement.
Motivations
et freins
Motivations
Les seniors allemands, belges et britanniques ont en majorité effectué leur
dernier séjour à Paris et en Ile-de-France parce qu’ils aiment la France
et pour la découverte. C’est ensuite la richesse de la vie culturelle
qui est globalement la 3ème motivation de séjours. A noter également le score
important obtenu par le shopping (43%) pour les seniors britanniques. Enfin,
la majorité des trois clientèles est revenue parce qu’elle était satisfaite
de ses précédents séjours (57% des Allemands, 54% des Belges, 58% des Britanniques).
Freins
Le principal frein à un éventuel 1er séjour parisien ou francilien est la préférence
pour d’autres destinations, non-urbaines ou urbaines. Les raisons pour
lesquelles les seniors étrangers ne souhaitent pas renouveler leur séjour à
Paris Ile-de-France sont également la préférence pour d’autres destinations
le plus souvent urbaines ainsi que « parce qu’ils ont vu ou fait tout
ce qui les intéressait ». Les autres freins à un 1er séjour sont le manque d’intérêt
pour la destination ainsi que l’absence de famille ou d’amis ou
encore les raisons linguistiques. La pratique de prix trop élevés est également
assez souvent citée.
Image
de Paris Ile-de-France
Seniors
allemands
Seniors
belges
Seniors
britanniques
Image
globale
Bonne image : 87%
dont Très bonne image : 61%
Bonne image : 90%
dont Très bonne image : 57%
Bonne image : 87%
dont Très bonne image : 55%
Points
forts sur lesquels capitaliser
1 - Patrimoine
culturel (historique, mode, gastronomie, vie culturelle)
1 - Patrimoine
historique
1 - Patrimoine
historique et attrait de la vie culturelle
2 - Aspects pratiques
(facilité pour s’y rendre, facilité de déplacement)
2 - Gastronomie
2 - Gastronomie
3 - Facilité de
déplacement (sur place)
3 - Facilité de
logement
4 - Accueil chaleureux
Points
faibles à surveiller
1 - Difficultés
d’hébergement
1 - Propreté négligée
1 - Coût de la
vie élevé
2 - Coût de la
vie élevé
2 - Sentiment d’insécurité
2 - Propreté négligée
3 - Propreté négligée
3 - Coût de la
vie élevé
3 - Sentiment d’insécurité
4 - Sentiment d’insécurité
Près de 9
Allemands sur 10 ont une bonne image de Paris, celle-ci étant portée par le
patrimoine culturel et quelques aspects pratiques (concernant les facilités
de déplacements notamment). L’accueil est jugé très positivement mais
il pourrait être amélioré afin de conforter encore l’image globale.
Paris et sa
région font toujours rêver les Belges, et cette très bonne image pourrait être
encore améliorée en leur donnant envie de participer davantage à la vie culturelle.
Les seniors belges sont en effet très sensibles à ce dernier argument et estiment
d’une part que la vie culturelle parisienne est attrayante et d’autre
part qu’il est facile de se rendre à Paris.
Grâce à la
qualité de l’accueil des Franciliens, les Britanniques possèdent une bonne
image de Paris et de sa région et demeurent toutefois mécontents des prix qui
y sont pratiqués. Les transports (pour se rendre à Paris puis dans la ville
même), sont très bien notés par les Britanniques et pourraient permettre d’améliorer
encore l’image de la destination.
Informations
souhaitées pour un voyage à Paris Ile-de-France
Les Allemands
sont assez soucieux des aspects pratiques (89% d’entre eux souhaitent
des informations pratiques type plan de ville et 80% des informations sur les
musées, monuments, excursions…).
Les Belges souhaitent avant tout des informations sur la vie culturelle (71%)
mais aussi des informations pratiques (hébergement et restauration : 66%, plan
de ville… 65%).
Avant les informations concernant les aspects concrets, ce sont des informations
sur les réductions possibles et les tarifs spéciaux auxquelles sont sensibles
les Britanniques, à 84%, conformément à leur insatisfaction sur les prix pratiqués
à Paris.
Les informations concernant le transport sont recherchées par 79% des Allemands,
65% des Belges, 81% des Britanniques.
Potentiel
de la région Paris Ile-de-France
60% des seniors
allemands affirment être déjà venus à Paris et en Ile de France à titre privé.
54% déclarent souhaiter y revenir. Parmi ceux qui n'y sont pas encore venus
(40%), 50% manifestent leur souhait d'y venir.
Les seniors belges sont encore plus nombreux (82%) à affirmer être déjà venus
à Paris et en Ile de France à titre privé. 61% d'entre eux déclarent souhaiter
y revenir. Parmi ceux qui n'y sont pas venus (18%), 36% manifestent leur intention
d'y faire un séjour.
Enfin, les seniors britanniques sont 61% à déclarer être venus à titre privé
à Paris et en Ile de France, et 60% d'entre eux à souhaiter y revenir. Parmi
ceux qui n'y sont pas venus (39%), 24% déclarent souhaiter y séjourner.
Fiche
technique :
Étude réalisée
par tns-sofres du 2 au 18 février 2007 par téléphone auprès d'environ 300 seniors
par pays, âgés de 55 à 70 ans et ayant réalisé, au cours des 5 dernières années,
au moins un voyage à titre privé en Europe (en dehors de leur pays) d'une durée
d'une semaine ou moins.
Jens Kofoed (DG marque Oticon) : « Les boomers se trouvent plus confrontés à des pertes auditives légères qui demandent une excellente qualité sonore de l’appareil »
09-05-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
la marque Oticon ?
Oticon est fabricant d’appareils auditifs. La marque Oticon a été
fondée en 1904, ce qui nous a donné le temps et l’expérience
pour développer notre réseau de distribution dans des centaines
de pays à travers le monde.
Oticon fait partie du groupe William Demant, holding basée
à Copenhague au Danemark. Cette Holding possède également
d’autres marques du marché auditif, notamment en BtoB.
Notre groupe a réalisé en 2007, un CA de 740 millions d’€
dans le monde, nous sommes leader mondial dans le domaine de l’audition.
Le groupe consacre 9% de son CA en Recherche et Développement,
ce qui représente certainement le plus gros budget de R&D dans le
domaine de l’industrie. Nous sommes convaincus qu’il y a encore
beaucoup à faire pour améliorer la satisfaction des utilisateurs
d’appareils auditifs.
Pouvez vous nous présenter la nouvelle gamme
d’aides auditives Epoq ?
Epoq est la nouvelle génération d’aides auditives sans-fil
qui va révolutionner l’univers sonore des malentendants. Système
auditif stéréophonique, Epoq est doté de technologies uniques
permettant une meilleure localisation des sons et la tenue d’une conversation
normale dans un environnement bruyant. Des études cliniques montrent
ainsi que la technologie utilisée par Epoq permet une amélioration
de la compréhension de 15 à 25% dans les milieux bruyants.
Bien plus, les aides auditives Epoq sont en harmonie avec les technologies du
21ème siècle. Effectivement, celles-ci permettent une connexion
sans-fil à une télévision, un téléphone portable
ou un lecteur MP3 via Bluetooth.
Petite et discrète, Epoq reste à ce jour l’aide
auditive la plus performante en termes d’intelligibilité et de
compréhension dans le bruit.
Avez-vous noté une différence de comportement
d’achat chez les baby-boomers ?
A travers nos statistiques ou analyses, nous n’avons pas constaté
un meilleur taux de pénétration de ce segment, malgré les
efforts de design des produits, sur le marché mondial.
Pour le comprendre, je pense qu’il faut d’abord réaliser
que l’appareil auditif est un produit non désiré. C’est
un produit associé au vieillissement.
Le génération des baby boomers est une génération
qui lutte contre le vieillissement, ne veulent pas vieillir. Il y a donc encore
plus de refus d’appareillage.
Je pense qu’il a donc des erreurs commises en terme de communication sur
: il s’agit de communiquer dans ce sens et mettre en avant que l’appareil
auditif est là pour aider l’utilisateur à rester plus jeune
plus longtemps. La surdité est un manque de stimulation cognitive, ce
qui engendre des répercutions sur la mémoire par exemple.
Je pense donc que par rapport à cette génération
des baby boomers, il faut modifier l’argumentaire.
Connaissez vous l’âge moyen de vos clients ?
Il n’existe pas de statistiques vraiment fiables, mais nous avons vu des
chiffres qui parlaient d’un âge moyen aux alentours de 70 ans. Ces
dernières années nous avons même vu aux USA une petite augmentation
de cet âge moyen.
Cela dit nous faisons beaucoup d’efforts au sein d’Oticon, pour
créer des produits qui soient mieux adaptés à cette génération :
plus de design, des produits qui permettent de mieux exprimer sa personnalité
et des produits qui, technologiquement, sont plus la hauteur des exigences de
ce type de personnes.
Il se trouve que les boomers se trouvent plus confrontés à des
pertes auditives légères qui demandent une excellente qualité
sonore de l’appareil, car l’audition est encore suffisamment bonne
pour entendre les défauts liés à l’appareillage.
Savez vous si les boomers préfèrent un
produit en particulier au sein de votre gamme ?
Le produit Delta est conçu pour le premier appareillage, pour les boomers.
C’est un produit qui a été conçu pour ne pas ressentir
l’appareil auditif, pour qu’il soit plus facilement accepté
par le consommateur.
C’est un produit très design qui est aussi proposé en plusieurs
couleurs et qui connaît un fort succès. Nous en avons d’ailleurs
beaucoup vendu en France.
C’est étonnant car l’appareil n’est
pas discret en terme de couleurs (Léopard, Rose fluo, etc…), n’est
ce pas paradoxal avec la recherche de discrétion de l’appareil ?
Effectivement c’est très paradoxal. Mais il faut bien comprendre
que lorsque l’on juge le produit, on le choisi en le regardant dans sa
main. Lorsque l’on voit ce produit, le client se rend compte tout de suite
qu’il ne ressemble pas du tout à un appareil auditif.
Ce produit a vraiment créé une rupture avec le reste des gammes
existantes sur le marché : il permet de dédramatiser l’évènement,
le passage à l’appareillage, même si 9 fois sur 10, le client
choisi au final la couleur « Champagne Beige ». Le nom
de cette couleur n’est pas non plus anodin…
D’autre part, lorsque l’appareil est positionné sur l’oreille,
la couleur ne se voit presque plus, il est positionné derrière
l’oreille.
Comment êtes vous distribués en France ?
Nous travaillons beaucoup avec les audioprothésistes indépendants
et quelques franchisés. Nous sommes bien implantés en France et
nous trouvons nos produits presque partout.
Pour plus d’informations
sur l’entreprise : www.oticon.fr
Frédérique Laville-Leroy (Directrice marketing Essilor) : " Assumer sa presbytie c’est aussi avoir une gestuelle plus moderne"
09-05-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
Essilor ?
Essilor est une société Française qui est aujourd’hui
largement internationalisée puisque la France ne représente plus
que 10 % de son CA mondial.
Nous sommes présents à travers le monde, sur le continent Asiatique,
aux USA et en Amérique du Sud depuis très longtemps, nous nous développons
également aujourd’hui beaucoup en Europe de l’Est.
Notre spécialité c’est
le verre ophtalmique. Celui qui corrige les défauts visuels, qui constitue
les lunettes.
Nous sommes leaders du marché des verres ophtalmiques (25% de part de
marché mondial) et 5 % de notre CA est consacré à la R&D,
c'est-à-dire autant que sont capables de faire les n°2 et n°3
du marché.
J’imagine qu’une
très grande partie de vos clients finaux ont plus de 50 ans ?
Il se passe quelque chose aux alentours de 47 ans : tout le monde devient
presbyte. C’est la difficulté à voir de près en vieillissant.
Généralement les premiers signes arrivent aux alentours de 42
ou 43 ans, mais sans gêne précise.
C’est évolutif aux alentours de 60 ans au maximum. Ensuite, la
vue reste à peu près la même.
En France, il y a environ 60% de
la population qui porte des lunettes et au cœur de cette cible, il y a
22 Millions de presbytes.
Cela arrive à un moment assez
difficile de la vie car il s’agit de la période où l’on
se trouve dans la force de l’âge, entre 40 et 50 ans.
C’est d’ailleurs très
intéressant de constater que les personnes qui portent des lunettes depuis
toujours, vont passer ce cap de façon quasi inaperçue.
Les gens qui n’ont jamais porté de lunettes, par contre, le vivent
vraiment comme un signe de vieillissement. Le regard des autres est d’ailleurs
très important et le phénomène est presque vécu
comme un traumatisme. Cet accessoire très banal que sont les lunettes,
prend alors une dimension très importante chez ces personnes là.
Les 50+ représentent donc
pour nous une cible très importante, et très particulière.
Sur un plan psychologique ce sont des gens qu’il faut particulièrement
bien prendre en charge car le traumatisme est déjà suffisamment
important pour que nous n’en rajoutions pas.
J’ai beaucoup entendu
parler des problèmes rencontrés par les consommateurs pour réussir
à s’adapter aux verres de presbytes, avez vous des projets innovants
dans ce domaine ?
La première chose, consiste déjà à s’habituer
à porter de lunettes sur son nez pour toutes les personnes qui ne portaient
pas de lunettes avant.
Ensuite, 3 solutions existent : les lunettes loupes ou les verres unifocaux :
beaucoup de personnes commencent avec cela avant de franchir le cap du verre
progressif. Enfin, la monture équipée de verres progressifs.
Il y a une légende qui veux
que le verre progressif demande une effort d’adaptation : c’était
vrai au début, plus aujourd’hui.
Essilor a inventé le verre
progressif connu sous la marque Varilux, et tout notre travail depuis 50 ans
a été de faire en sorte qu’il n’y ait plus de problèmes
d’adaptation.
Il y a eu énormément de progrès qui ont été
faits.
La dernière génération que nous avons lancée début
2006 est les verres Varilux Physio, qui va encore plus loin d’un point
de vue technologique, et nous arrivons à une netteté d’image
et un confort formidable. Les porteurs ont l’impression de ne plus porter
de lunettes tellement leur vision est naturelle avec ces nouveaux verres.
La presbytie est , comme vous me
l’avez dit, un signe de vieillissement…
Oui c’est sur, c’est un signe de l’âge qui apparaît
en même temps que d’autres comme la ménopause.
Une vraie jolie paire de lunettes est bien plus ‘jeune’ que des
lunettes posées sur le bout du nez !
Assumer sa presbytie c’est aussi avoir une gestuelle plus moderne.
Savez-vous combien de temps
faut-il au client final pour se décider à s’équiper
de lunettes, à franchir le cap ?
Il peut mettre 2 à 3 ans pour ceux qui ne portent pas de lunettes, pour
plusieurs raisons :
D’abord le fait qu’il ne comprend pas vraiment ce qu’il lui
arrive quand il ne porte pas encore de lunettes.
Ensuite, il faut avoir un rendez vous chez l’ophtalmologiste, le délai
étant parfois très long.
Enfin, les problèmes de vision ne sont souvent pas des situations d’urgences,
en comparaison aux maux de dents ou autres : le patient prend donc plus
souvent son temps pour s’en occuper, malgré la gêne occasionnée.
Quelle est votre position sur le
« coupe de gueule de l’Asnav » ?
C’est le Comité Interne de l’Optique qui est derrière
toute cette campagne. C’est la première fois que toute la profession
s’est mobilisée.
Ce qui serait grave c’est que
les lunettes perdent leur statut de produits de santé. Et c’est
ce pourquoi nous nous mobilisons tous aujourd’hui.
Notre métier est complexe :
c’est un métier de pouvoir conseiller un verre, et seul l’opticien
est aujourd’hui habilité à le faire, seul l’ophtalmologiste
est capable de déceler des pathologies graves chez ses patients.
Pour nous, sortir les lunettes du
domaine de la santé, c’est ne plus donner à ceux qui ont
des défauts visuels la qualité de vue dont ils ont besoin et
çà c’est grave.
Avez-vous des projets de
développement à court terme ?
Nous étendons la gamme autour de notre dernier né: Varilux Physio.
Nous avons sorti une version supplémentaire depuis le début de
l’année, Varilux Physio Fit. C’est un verre qui nécessite
la prise de 5 mesures afin de donner une vision de près encore plus précise
au porteur.
Nous lancerons en juin Varilux Physio Short, un verre destiné aux presbytes
qui souhaitent porter des petites montures. Encore une fausse image des verres
progressifs à combattre : pas besoin de grandes montures pour porter
des verres progressifs ; on peut être à la mode et suivre
ses envies mêmes après 45 ans… !
Cette année nous allons également sortir la quatrième génération
de notre verre haut de gamme, Varilus Ipseo, un verre personnalisé car
il prend en compte les mouvements de la tête et des yeux dans l’élaboration
de sa surface. On n’a pas les mêmes besoins visuels selon qu’on
bouge plus ou moins la tête ou les yeux pour voir. La mesure est faite
en magasin avec un appareil spécifiquement conçu pour cela :
le Vision Print System.
Pour plus d’informations
sur l’entreprise Essilor : www.essilor.fr
Nicolas Sarkozy en déplacement chez KP1
07-05-2008>
Document sans titre
Le Président de la
République s'est rendu mardi 6 mai 2008 dans le Gard pour effectuer un
déplacement sur le thème de l’emploi des seniors.
Le Chef de l’Etat
était accompagné par M. Xavier BERTRAND, Ministre du Travail,
des relations sociales, de la famille et de la solidarité, et M. Laurent
WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi.
Eric Gonzalez-Francomme (DG Mesanges.fr) : "Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance"
06-05-2008>
Document sans titrePrésentez nous
la société Mesanges en quelques points clés
Installée à Saint Quentin en Yvelines depuis septembre 2005, MESANGES
propose la téléassistance pour le maintien à domicile pour
les personnes âgées. Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils
le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance.
La téléassistance consiste à recevoir et
à traiter les informations émises par un boîtier installé
chez le bénéficiaire. Ce service est assuré 24 heures sur
24, 7 jours sur 7, 365 jours par an par un centre d’appels agréé.
En cas d’alerte un réseau de solidarité
constitué de proches s'engage à porter assistance au bénéficiaire.
Le recours à l'entourage immédiat de l'abonné est gage
d'intervention rapide, mesurée et non traumatisante. Les proches sont
d'abord sollicités pour se rendre auprès de l'abonné et
souvent cette visite au domicile suffit à résoudre la difficulté.
C'est seulement en cas de nécessité que l'interlocuteur du centre
d’appels fait intervenir des professionnels du secours comme le médecin
par exemple.
Combien d’abonnés comptez vous ? de
quels profils ?
Aujourd’hui nous comptons plus de 5000 abonnés
répartis sur toute la France. Nous comptons parmi nos abonnés
tous types de profils mais principalement des personnes qui souhaitent se sécuriser
à leur domicile suite a une chute ou un malaise. L’age moyen de
souscription à ce type de services de téléassistance reste
assez élevé (environ 85 ans).
Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Notre spécificité est de proposer dans les cadre
de notre abonnement un service de gardiennage des clés et d’interventions.
En effet nous pouvons intervenir en moins de 20 minutes au domicile des personnes
qui le souhaitent. Cette spécificité nous permet de satisfaire
les clients les plus exigeants en terme de disponibilité et de service.
Nous sommes en quelques sortes leurs anges gardiens. La famille, peut partir
en vacances ou Week-end sans s’inquiéter. Car en cas d’alarme,
nous intervenons pour eux, tout en les maintenant informés de la situation.
Avez-vous des projets de développement, notamment
au niveau technologique ?
Les besoins en termes de services de maintien à domicile
évoluent, les nouvelle technologies deviennent plus abordables et performantes
comme le GPS. Aujourd’hui nous testons de nouveaux systèmes de
téléassistance et télédétection. A l’avenir,
ou que vous soyez vous pourrez déclencher une alarme pour que l’on
vienne vous assister. Car nos seniors sont de plus en plus actifs. Ces systèmes
vous permettent de continuer à faire vos ballades en forêt en toute
tranquillité par exemple.
Comment communiquez
vous ?
Du fait de la réticence
à adopter ce type de services qui est lié à la notion de
dépendance, nous communiquons principalement avec l’entourage.
Nous leur donnons les clés pour que l’abonné adopte notre
service. Les prescripteurs de ce type de services se renseignent en amont et
nous leurs donnons beaucoup de public-relations qui les guident dans la mise
en place de notre système de téléassistance et des avantages
qui y trouverons.
Recherchez vous
des partenaires ?
Nous sommes activement
à la recherche de nouveaux partenaire. Déjà partenaires
du groupe d’assurances PREVOIR,
MESANGES tisse des liens avec des sociétés d’aide aux personnes
âgées sur toute la France. Tous nos partenaires disposent grâce
a nous d’un bouton d’appel direct vers leurs services sur nos boîtiers
de téléassistance.
Si des sociétés
ou réseaux de services sont intéressées par un partenariat
elle peuvent nous contacter.
Eloi Servouse (Responsable marketing e-medicis) : "E-Rappel est aussi un produit d’aide à l’aidant"
02-05-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
Medicis ?
La société Medicis, société Française, a été
créée à la fin de l’année 2006. Aujourd’hui,
nous travaillons dans 7 pays.
Notre cœur de métier est d’aider les patients à mieux
prendre leur traitement, mieux vivre avec cette contrainte.
En 2003, nous avons été
choqués de l’impact que la vague de chaleur a eu sur la population
vieillissante, et l’idée a germé peu à peu :
il fallait faire quelque chose pour aider les personnes âgées à
mieux vivre.
Aujourd’hui la société
est composée d’une dizaine de personnes, aux profils complémentaires :
nous regroupons des compétences dans les domaines des télécoms
et du management.
Pouvez vous nous
parler de vos produits ?
Nous développons une plateforme qui a pour objectif d’accompagner
les patients à bien suivre leurs prescriptions, à travers des
messages de rappel. Cette plateforme est un outil à destination des professionnels
de la santé.
Notre produit, E-rappel,
peut utiliser tous types de support pour communiquer avec le patient :
image, vidéo, messages écrit, messages vocaux, etc.
Cet outil nous permet également de créer des rappels pour tous
types de services : rendez- vous chez le médecin, prise de sang,
etc.
Nous développons
également d’autres produits qui ne ciblent pas les mêmes
tranches d’âge : E- Pink et E- Compliance.
Ces produits ne sont distribués pour l’instant qu’en BtoB
également.
Quel réseau
de distribution utilisez vous ?
Essentiellement Internet.
Nous travaillons avec les cliniques, mutuelles et réseaux de télé
assistance essentiellement. Ce sont nos prescripteurs.
Actuellement nous travaillons en partenariat avec une société
de Télé Assistance afin d’adapter les services au plus grand
nombre.
Votre cible se rapproche
beaucoup de la cible des produits de géo localisation… ?
Notre cœur de cible se compose, soit de patients souffrants de maladies
chroniques, qui nécessitent une prise de médicament régulière,
soit de personnes âgées. Pour ces derniers, ce sont en général
les familles, souvent les enfants, qui décident d’utiliser ce service
pour leurs parents.
Votre communication
est donc plutôt axée sur les aidants familiaux ?
Exactement. C’est un outil d’aide à l’aidant :
il peut être professionnel de la santé ou membre de la famille.
Nicolas Sarkozy choisir la société KP1
02-05-2008>
Document sans titre
Le Groupe KP1 choisi par
l’Elysée pour l’exemplarité de sa démarche
“seniors”.
La visite du site industriel
de Pujaut (30), s’inscrit dans le cadre de ce déplacement présidentiel
ayant pour thème “l’emploi des seniors.” Ce choix de
la Présidence de la République souligne l’engagement et
l’expérience de KP1 dans une démarche de “Transfert
des savoir-faire de l’expérience” et d’une manière
plus générale, de l’emploi des seniors à travers
une politique de recrutement dynamique, privilégiant la motivation et
la mixité des âges.
25 collaborateurs sur le
site de Pujaut ont été ou sont concernés par cette démarche
transversale privilégiant la transmission entre les générations.
Une réponse efficace aux difficultés de recrutement mais aussi
à la nécessité de conserver le tour de main et l’expérience
des collaborateurs KP1.
Devant son succès
tant sur le plan de la pérennisation des compétences que sur celui
de la valorisation des seniors, cette démarche se déploie désormais
sur les autres sites et concerne à ce jour 100 collaborateurs en France.
Le site KP1 Pujaut
Situé dans le Gard et proche d’Avignon, l’usine historique
de KP1 est au avant poste de l’aventure du béton précontraint
depuis le lancement de ses premières poutrelles en 1959. Avec plus de
300 collaborateurs, dont 200 en production, le site de Pujaut fabrique 7 jours
sur 7 des poutrelles, des prédalles, des dalles alvéolées
et des poutres en béton précontraint.
Le Groupe KP1
Leader français du marché des systèmes constructifs préfabriqués
et des solutions planchers pour le bâtiment, KP1 est reconnu pour sa politique
d’innovations et de services visant à améliorer les performances,
la facilité de pose, la sécurité et le respect de l’environnement
pour l’ensemble des acteurs du gros œuvre.
KP1 fabrique tous les ans, 1/3
des planchers des maisons individuelles et 15% des planchers des logements collectifs
et des bâtiments non résidentiels construits en France.
Le Groupe, dirigée
par Jean-François Trontin, emploie 1570 salariés sur 32 sites
en France (usines, agences et dépôts) et 2 sites en Pologne pour
un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros en 2007. Son siège
social se trouve à Avignon dans le Vaucluse.
Retrouver un emploi après 50 ans
29-04-2008>
Document sans titreSituation de l'emploi
des Seniors
Avec 37,8% le taux d'emploi des seniors en France est un des
plus faible d'Europe. La moyenne de l'Union européenne étant de
42,5%. Selon le rapport du Cor, ce phénomène a plusieurs explications.
Le durcissement de la législation sur les préretraites a conduit
au développement d'autres modes de rupture du contrat de travail. Les
licenciements de salariés âgés pour motifs personnels se
poursuivent. Des entreprises maintiennent leurs propres dispositifs de départ
en préretraite. Côté ANPE-Unedic, on assiste à une
augmentation du nombre de chômeurs âgés dispensés
de recherche d'emploi et de bénéficiaires de retraite anticipée
pour carrière longue. 12% des salariés de 55 à 59 ans sont
sur ces deux derniers dispositifs. De plus, 700 000 salariés sont en
préretraite dans le secteur public. Le profil de l'ex Chômeur Senior
Senior Strategic et RHSenior ont interrogé plus de 200
ex chômeurs Seniors ayant retrouvé un emploi afin d'en définir
le profil type. Ceci pour mieux comprendre les raisons de leur succès
et développer des méthodes pour aider les autres Seniors en recherche
d'emploi.
Caractéristiques psychologiques à
développer pour avoir toutes les chances de retrouver un emploi
Développer son optimisme : les Seniors qui retrouvent
le plus rapidement sont d'un naturel optimiste et se
concentrent sur les éléments positifs de la situation. Il s'agit
de se pose une question dynamisante : en quoi est-ce bien
?
Etre Curieux : le Senior qui retrouve le plus rapidement a toute
sa vie eu la volonté et l'envie d'apprendre et de se remettre en question.
Cela lui a par exemple permis « de se mettre aux nouvelles technologies »
plus facilement.
Gester du stress : développer ses capacités à
bien gérer son stress. Parler de ses émotions
et de sa situation à des personnes proches est très importants.
Se remettre en question : il est nécessaire de se remettre
en question et de reconnaître ses tords et ses lacunes.
Comprendre que la situation n'est pas de sa faute : comprendre
que la situation de chômeur senior n'est pas de sa faute mais « plutôt
de la Société »
Apprendre à mieux se connaître : connaître
ses forces et ses faiblesses. Se remettre en question.
Savoir ce qui est important pour soi dans un emploi : définir
très précisément de qui intéresse dans un emploi.
Ainsi, on a les capacités de mieux orienter sa recherche d'emploi. >
Lire
Se visualiser avec une emploi : la visualisation
est un outil très puissant pour atteindre ses objectifs.
Insister : insister souvent et ne pas accepter les réponses
négatives. « les entreprises reçoivent tellement de
CV qu'il est nécessaire d'insister pour obtenir un entretien. Je ne me
contente pas d'un simple lettre de refus ». James
Dyson s’est acharné à produire 5127 prototypes de son
aspirateur révolutionnaire le Dual Cyclone.
Caratéristiques sociales
Soutient familial : Ce point est très important. La grande
majorité des ex Chômeurs Seniors a été très
soutenu par sa famille ce qui l'a motivé. Il est indispensable de développer
un réseau de vrais amis pour être soutenu et pouvoir se confier.
Il est important de mettre de coté les faux amis.
Participer à des associations : participer à des
associations pour se « changer les idées » et continuer
à avoir un « rôle social »
Avoir des passions : développer et pratiquer des passions
Faire du sport : faire du sport est très important pour
garder la santé, lutter contre la dépression et garder la forme
Avoir des contacts avec d'autres chômeurs Seniors : échanger,
soutenir et être soutenu par d'autres personnes dans la même situation
que soi. Ceci permet de mieux orienter sa recherche d'emploi et d'être
informer des opportunités.
Autres
caractéristiques
Accepter de négocier
son salaire : même si souvent un ex-chomeur Senior obtient le salaire
souhaité, il se dit prêt à baisser ses prétentions
pour garder une activité.
Accepter des missions plus
courtes : accepter des missions plus courtes pour prouver ses capacités
et son apport à la société
Il fait des propositions
: avant d'envoyer des CV, essayer de comprendre l'entreprise, son environnement
afin de bien détecter ses besoins. Il « envoie une proposition
de solution avec un CV ».
Faire un bilan de ses compétences
: suivre un bilan de compétences pour se remettre en question et mieux
s'avoir orienter sa recherche
.
Savoir expliquer les avantages pour une entreprise de m'embaucher : étudier
les avantages pour une entreprise de m'embaucher. Lire des études sur
le sujet et savoir expliquer en quoi une entreprise sera plus productive en
me prenant comme employé.
Bien s'entendre avec les
jeunes générations : bien s'entendre avec les jeunes générations
et bien les connaître. Savoir ce que je peux leur apporter.
Retraites : 41 ans de cotisation à l’horizon 2012
28-04-2008>
Document sans titre
Xavier Bertrand a lancé,
le 28 avril, la consultation des partenaires sociaux pour leur présenter
un plan de réforme du régime général des retraites.
Pour assurer le financement des retraites,
le document d’orientation prévoit un nouvel allongement de la durée
de cotisation qui passera de 40 à 41 ans d’ici à 2012 pour
bénéficier d’une retraite à taux plein. Le chef de
l’Etat avait déjà évoqué, le 24 avril, la
solution "de travailler et de cotiser plus longtemps" après
avoir exclu la diminution des retraites qui "sont déjà très
basses" et l’augmentation des cotisations qui signifierait "alourdir
le coût du travail".
Le ministre du Travail, accompagné
du secrétaire d’Etat à l’Emploi, présentera
une série de dispositions pour favoriser le maintien en activité
des seniors. L’idée de la mise en place de quotas dans les entreprises
ne sera pas retenue. Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez penchent plus en faveur
de l’instauration d’un malus sur les cotisations patronales d’ici
à 2010 dans les entreprises qui n’auront pas signé d’accord
intégrant un engagement chiffré de progression de la part de seniors
dans les effectifs. La mise en retraite d’office par l’employeur
sera supprimée et l’âge pour bénéficier d’une
dispense de recherche d’emploi, accordée aux plus de 57 ans, sera
peu à peu relevé.
En revanche, l’âge légal
de départ à la retraite reste fixé à 60 ans, même
si le seuil légal de 65 ans et le cumul d’un emploi et d’une
retraite devraient être assouplis. La possibilité d’un départ
anticipé pour ceux qui ont commencé à travailler à
14 ans et 16 ans sera préservée.
Concernant la revalorisation des
retraites, le Gouvernement prévoit d’augmenter de 25 % en cinq
ans le minimum vieillesse. Les pensions de réversions bénéficieront
aussi d’un coup de pouce en passant de 56 % au 1er janvier 2009 à
60 % en 2011. Enfin en raison de l’inflation, l’ensemble des pensions
augmentera en septembre en fonction d’un nouveau mécanisme d’indexation.
Après la phase de concertation
avec les partenaires sociaux, le Gouvernement prévoit d’intégrer
ces mesures dans le projet de réforme du financement de la protection
sociale prévu pour 2009.
Pierre Schadegg (Fondateur marque Géophone) : « Le système de Géolocalisation qui sécurise la vie des personnes âgées et celle de leurs proches »
28-04-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter la société
?
La société Sensor track technology qui porte et commercialise la
marque Geophone a été créée il y a 2 ans maintenant.
C’est une société à structure et capitaux familiaux.
Elle est partenaire de SFR qui lui fourni les cartes Sim, de Deverywhere pour
la partie plate forme de géolocalisation, d’Econocom pour la partie
réseaux et de Maccs et Robertson-hargrove pour l’expertise calcul,
le traitement des algorithmes et la modélisation.
Comment avez-vous eu l’idée de créer un produit
comme celui-ci ?
C’est la rencontre de deux générations sensibles aux nouvelles
technologies et porteuses d’idées complémentaires. Un senior
très impliqué dans les problèmes liés au vieillissement
de sa génération et un junior maîtrisant ces technologies
avancées.
Parlez nous de vos produits, je constate que vous proposez 2 packs ?
Le pack standard qui est destiné aux professionnels, maisons de retraites,
maisons de repos, professions de la santé, aides à domiciles,
etc…
Le pack Senior qui lui s’adresse en fait à notre cible principale,
puisque le Géophone a été conçu à la base
pour cette tranche d’âge.
Comment se présente votre boîtier ?
C’est un boîtier simplifié : 6 touches.
Il propose : un bouton « Marche / Arrêt »,
un bouton « décrocher », un bouton « raccrocher »,
2 boutons de numéros pré-enregistrés qui permettent de
joindre les proches, 1 bouton d’alerte d’appel d’urgence qui
envoie un sms, ou un mail ou un message vocal d’alerte vers les 2 numéros
pré-enregistrés, Nous sommes les seuls sur le marché à
déclencher l’alerte via ces 3 canaux.
Pour le porteur l’intérêt est de pouvoir tout d’abord
communiquer avec ses proches d’une manière ultra-simplifiée.
Ensuite, en cas de problème plus grave, en cas de chute, le bouton d’alerte
permet d’avertir ses proches par l’émission d’un SMS,
s’il n’a pas la possibilité de parler, ou de bouger.
Vous avez une plateforme d’accueil téléphonique ?
L’objectif initial de geophone est d’apporter plus d’autonomie
et de liberté aux seniors contraints. A cet effet des possibilités
de définition de zones sont intégrées et les alertes actives
lorsque le porteur sort de sa zone. Nous travaillons avec un assureur mondialement
connu afin que celui-ci puisse fournir un service complémentaire à
notre système de géolocalisation.
Quels réseaux de distribution utilisez vous ?
Aujourd’hui nous soumettons 2 choix : Abonnement direct sur le site
« geophone » ou, à la demande via notre hotline
ou mail, intervention d’un vendeur à domicile.
Avez-vous des projets de développement dans l’avenir ?
Pourquoi pas un projet de service plus médicalisé… nous
y réfléchissions.
Jérôme Arnaud (PDG groupe Doro) : "La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance."
28-04-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter la société
Doro ?
Doro est une société Suédoise qui a été créée
en 1974, cotée à la bourse de Stockholm et qui est présente
dans 3 secteurs d’activités :
Téléphonie résidentielle grand public, appelée « Home »
Les produits dédiés aux seniors « Care »
Les terminaux et accessoires professionnels « Business Electronics ».
La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires,
mais est en forte croissance. Notre CA 2007 était de 37 Millions d’Euros.
Dans l’offre Seniors, nous avons 2 gammes en Europe :
« Easy », qui a vocation à fournir aux seniors
des produits d’usage simplifié, dans le domaine de la téléphonie
mais également des télécommandes ergonomiques et des GSM
simplifiés. Ces offres apportent, de part leur design, une simplification
d’usage.
« Care Plus », qui a vocation à aider les seniors
qui commencent à souffrir de déficiences (auditive, visuelle,
dextérité, cognition, etc.). Nous développons des produits
qui vont pallier les déficiences par un design et des fonctionnalités
particulières.
La division Care a été créée il y a 3 ans, j’en
ai eu la charge depuis sa création.
Comment les produits Care sont-ils distribués ?
Pour la gamme Easy, dans les circuits de distribution spécialisée
Seniors et en Grande Distribution.
La gamme Care Plus se retrouve exclusivement dans des circuits de distribution
dédiés aux seniors tels que les magasins orthopédiques,
les audioprothésistes, etc…
Quelle a été la base de votre questionnement à
la création de votre division Care ?
L’idée est venue du succès d’un produit de Télé
alarme qui s’appelle le Care Plus, qui a donné le nom à
la gamme. Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait une véritable
demande et nous avons bâti notre stratégie de développement
produit sur le constat suivant : plus les seniors avancent en âge,
plus il ont de difficultés à continuer à faire ce qu’ils
appréciaient de faire, notamment avec les produits électroniques.
De part notre savoir faire en design, et notre accès au marché,
nous avions donc entre les mains un potentiel pour nous différencier,
créer de nouveaux produits qui séduisent les seniors. Nous avons
donc d’abord créé la gamme téléphonie fixe,
et nous nous sommes ensuite lancés dans le GSM qui s’est révélé
être un succès, de niche, mais un vrai succès.
Vous proposez donc également un produit de Télé
alarme, pouvez vous nous le présenter ?
C’est un produit doté d’une télécommande, qui
en cas d’appui sur le bouton de la télécommande va émettre
des appels sur des numéros pré- enregistrés et délivrer
un message automatiquement. La personne appelée peut entrer en communication
« mains libres » avec la personne appelante.
Les personnes en mémoire peuvent être des proches ou un numéro
de plateau de télé assistance.
Nous commercialisons aussi un GSM qui permet aux télé assisteurs
d’offrir des services au-delà du domicile.
Et nous développons actuellement un GSM qui détecte les pertes
de verticalité en cas de chute.
Comment votre choix de distribution chez les audioprothésistes
est-il perçu par les professionnels ?
C’est un produit de complément par rapport aux prothèses
auditives.
Il a 2 avantages, le premier est celui de la démarche psychologique :
le téléphone va permettre au client de se rendre compte que ce
ne sont pas les autres qui ne parlent pas assez fort, mais bien une baisse de
son audition qui est à l’origine de sa gêne. Il peut acquérir
un produit entre 60 et 160€ environ, pour un prix moins impliquant que
celui d’une prothèse et qui permet de créer une première
démarche.
Le second avantage est que tous nos appareils vendus chez les audioprothésistes
ont une très bonne compatibilité avec les prothèses auditives.
La plupart du temps, ce sont des produits qui sont vendus par les assistantes
des audioprothésistes pendant que eux mêmes sont occupés
à vendre ou effectuer les tests auprès d’autres clients.
La géo localisation, est-ce quelque chose que vous envisagez ?
Oui, soit à partir de création de partenariats avec des acteurs
du domaine de développement de services, soit à partir de GPS.
Avez-vous eu un retour, une difficulté quelconque à la commercialisation
des produits par la force de vente?
En règle générale, lorsque l’on s’adresse aux
bons canaux qui vendent aux seniors nous n’avons aucun souci : nous
parlons le même langage et nous comprenons très bien.
Là où nous remarquons une difficulté, c’est dans
la commercialisation des GSM, où certains distributeurs ne comprennent
pas le raisonnement qui consiste à dire qu’un senior va acheter
ce produit parce qu’il trouve enfin un produit assez simple pour qu’il
sache s’en servir. Il ne le comparera donc pas aux autres produits du
marché.
Nous travaillons un marché de niche, mais qui est très adapté
à la cible,.
Y a –t-il un pays dans lequel vos GSM se vendent mieux ?
Oui, ce type de GSM se vend très bien en Scandinavie. En Belgique, en
Allemagne aussi, ce sont des pays où nous avons de très forts
taux de revente.
Qui prend la décision
d’achat ?
En général, les enfants. Nous vendons plus qu’un produit,
nous vendons un lien. Tous les enfants de parents assez âgés souffrent
de la difficulté à joindre le parent, ce qui crée des sources
d’inquiétudes.
Le produit réduit donc une certaine anxiété, répond
à un besoin de sécurité.
Jean Claude Vinckier (DG groupe Filien) : « Filien est avant tout un service proposé par l’ADMR, réseau associatif d’aide aux personnes »
28-04-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter le groupe Filien ?
Filien est la filiale de service de télé assistance de l’ADMR
créée en 1987, par les fédérations de l’Est
de la France au départ. Filien représente aujourd’hui 8 millions
de chiffre d’affaire, 56 salariés et une présence nationale.
Bien que la société soit une société anonyme, nous
n’avons pas un objectif pûrement commercial : ce qui nous différencie
sur le marché, c’est le fait que la télé assistance
soit proposée aujourd’hui comme un service au même niveau que
les services proposés par les associations locales de l’ADMR. Nous
sommes au service du réseau et constamment en recherche de développement.
Pour nous, la télé assistance, c’est un outil de maintien
à domicile, et pas nécessairement un outil qui doit dériver
vers d’autres services à la personne.
Combien d’abonnés comptez vous ?
Nous avons aujourd’hui 25 000 abonnés et répondons
à 500 000 appels par an. C’est un chiffre qui justifie le
fait que nous priorisons les besoins locaux : ce qui est important pour
nous c’est le lien social qui existe entre les bénévoles
ou associations et les abonnés. L’abonné connaît son
correspondant, souvent son voisin ou habitant de son village par exemple.
En moyenne aujourd’hui, notre abonné a 82 ans.
Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Nous avons toujours cherché compte tenu de cette notion de bénévolat
à avoir un outil qui soit d’utilisation simple et qui réponde
aux besoins des personnes.
Je pense que nous sommes parmi les seuls aujourd’hui à proposer
un produit qui ne se branche pas sur une alimentation- secteur : cela permet
une plus grande liberté du point d’emplacement de l’appareil
et une plus grande facilité d’installation par nos bénévoles.
Le dispositif est bien sûr accompagné d’un médaillon,
qui possède un élément différenciateur : il
fonctionne en pression mais aussi en traction. L’intérêt
de ce système, c’est qu’il fonctionne dans tous les cas de
figures.
Nous proposons également un service de « décroché
à distance » qui est optionnel, car nous ne voulons pas non
plus créer la dépendance, freiner le mouvement des personnes déjà
diminuées physiquement. Nous conseillons beaucoup nos nouveaux abonnés
au départ.
Nous essayons de proposer des solutions très simples et très
fiables envers notre réseau et les personnes aidées.
Combien avez-vous de centrales d’appels ?
Nous avons une seule centrale chargée en personnel (et une centrale de
secours bien sûr), car nous avons toujours considéré que
le métier d’écoute et d’assistance est un métier
qui s’est développé dans le temps. Il y a donc une forte
plus value qui est donnée par l’ancienneté, l’expérience
des personnes qui y travaillent.
De plus, nous avons une forte valeur à laquelle nous tenons : la
présence des bénévoles. Les temps de paroles et d’échanges
avec les abonnés ne sont pas limités. Nous donnons la priorité
à la convivialité et à l’écoute.
Nous identifions les appels de 2 façons :
les appels dits « techniques », qui représentent
30 % de l’activité
les appels de demande d’aide qui représentent 70 % de l’activité,
dont 90 % sont des appels de convivialité
D’une façon générale, entre 6h et 22h nous recevons
environ 90% d’appels et la nuit entre 10% et 12%. Durant cette période
la demande et beaucoup moins forte, cependant, c’est dans cette tranche
horaire que les interventions sont beaucoup plus lourdes.
Nos opératrices ont toutes reçues une formation avec le SAMU
local mais également avec des gérontologues, des psychologues,
etc… toutes ces personnes sont donc en capacité de répondre,
tant sur les appels de convivialité, que sur les interventions à
mettre en œuvre en cas d’appels d’urgences.
De plus, les liens entre les abonnés et les opératrices sont accentués
par le fait que nous fournissons, lors de l’installation chez la personne
âgée, une photo de leur opératrice : des liens d’amitiés
se créent souvent, la voix au-delà du combiné est visualisée
et donc rassurante. C’est une vraie réponse à la solitude.
Nous n’avons pas de plateau médicalisé mais nous avons
un système qui nous permet de créer une conversation à
3 avec le médecin traitant, le SAMU ou tout autre professionnel médical.
C’est une volonté de notre part : les télé assisteurs
ne sont pas des professionnels médicaux, ils se doivent de se faire assister
directement par ces professionnels.
Notre image dans toute la France est une image de convivialité, qui
respecte l’éthique ADMR.
Avez-vous des projets de développement technologique ?
Nous sommes attentifs aux nouveautés technologiques, aujourd’hui
beaucoup de choses se développent dans le cadre du service à la
personne et particulièrement en terme de technologies.
D’une part, nous avons une position très claire à ce sujet :
nous ne mettrons en circulation des outils technologiques avancés (détecteurs
de chutes, géo localisation, etc.), que si la fiabilité est 100
% garantie.
D’autre part, nous pensons qu’une assistance ne se fait que si la
personne concernée l’accepte. Il est indispensable qu’elle
adhère au projet.
Virginie Barre (Responsable réseau Tam Assistance) : "La TAM « la Télé Assistance Médicale"
28-04-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter la TAM ?
La TAM « la
Télé Assistance Médicale » a été
créée fin 2004. Nous n’avons pas voulu nous disperser, l’organisation
est basée sur la souplesse : forte réactivité à
le demande des personnes, car lorsque notre client a pris la décision
de s’équiper, ce qui n’est pas une décision facile
à prendre, l’exigence est d’être équipé
immédiatement.
Ensuite nous avons souhaité
travailler avec un plateau réellement médicalisé :
35 opératrices et des médecins sont présents 24h/24 et
à même de prendre une décision et de doser la réponse
au plus juste.
Nous allons plus loin que le simple fait d’appeler les pompiers, nous
orientons la personne vers l’hôpital qui correspond le mieux à
sa pathologie en cas d’urgences ou la conseillons simplement d’attendre
le lendemain pour voir son médecin traitant dans les cas non urgents.
Quelle est l’offre
de la TAM ?
Nous avons 2 formules :
- La première
où, a partir du même matériel, lorsque l’abonné
appui sur le bouton il est mis en relation avec notre plateau médicalisé,
donc à nos professionnels. C’est la Télé assistance
médicalisée.
- La seconde, c’est la liaison directe à son cercle familial,
toujours à partir du même bouton. C’est à dire que
les appels tournent en boucle sur 6 numéros jusqu’à ce
que quelqu’un décroche. C’est la Téléassistance
voisinage.
L’idée d’avoir
2 formules, s’explique, au-delà des questions de coûts du
service, c’est d’enlever tous les freins à l’utilisation
d’une téléassistance : nous le savons, les personnes
âgées ont très peur de se retrouver à l’hôpital ;
parfois, l’idée d’être reliée à un plateau
médicalisé, symbolise pour elles, une liaison directe avec l’hospitalisation.
La solution Télé voisinage va être donc plus adaptée
à ce genre d’appréhensions.
La formule télé
assistance Médicale est elle, plus adaptée aux personnes âgées
qui ne veulent pas déranger leurs enfants, souvent dans la fleur de l’âge
et actifs, et préfèrent directement garantir du service médical,
en s’adressant à des personnes compétentes, qui sont là
pour répondre à leurs besoins.
Nous établissons
donc un profil avec les familles au départ, pour convenir de ma formule
la plus adaptée au proche concerné.
Avez-vous des projets
de développement pour les années à venir ?
Nous travaillons à
la recherche de matériel de détecteurs de chutes, comme beaucoup
d’entre nous, c’est un projet en cours de développement.
Le second, qui est plus
avancé, c’est la géo localisation des personnes Alzheimer,
quand elles se perdent.
Les solutions qui sont
envisagées sont soit, le repère par satellite, soit par les puces
de portables, car selon les technologies, les repères ne sont valables
qu’en surface (pas dans le métro par exemple), soit que lorsqu’ils
sont en extérieur. Des solutions sont donc en cours d’amélioration
et de développement.
Quelle est votre
stratégie de communication ?
Nous travaillons surtout
avec les prescripteurs directs (CCAS, Clics, hôpitaux) et nous faisons
quelques parutions dans la presse professionnelle à destination des acteurs
du service sanitaire et social.
Nous travaillons essentiellement
en BtoB car je pense que le client final a besoin d’être rassuré
et de passer par un prescripteur pour ce genre de services.
Mais le contrat final étant
conclu avec la famille ou la personne à équipée, nous passons
beaucoup de temps au téléphone avec les familles afin de leur
proposer la solution réellement adaptée à leur situation
et s'assurer de la parfaite compréhension du fonctionnement du matériel
et du service. De plus tout au long de la durée du contrat, le service
administratif et commercial est à leur écoute afin de les aider
dans l'utilisation optimum de la Télé Assistance, quelque soit
la formule choisie.
Emploi Seniors : Portrait Robot du chômeur Senior qui a retrouvé du travail
28-04-2008>
Document sans titreSituation de l'emploi
des Seniors
Avec 37,8% le taux d'emploi des seniors
en France est un des plus faible d'Europe. La moyenne de l'Union européenne
étant de 42,5%. Selon le rapport du Cor, ce phénomène a
plusieurs explications. Le durcissement de la législation sur les préretraites
a conduit au développement d'autres modes de rupture du contrat de travail.
Les licenciements de salariés âgés pour motifs personnels
se poursuivent. Des entreprises maintiennent leurs propres dispositifs de départ
en préretraite. Côté ANPE-Unedic, on assiste à une
augmentation du nombre de chômeurs âgés dispensés
de recherche d'emploi et de bénéficiaires de retraite anticipée
pour carrière longue. 12% des salariés de 55 à 59 ans sont
sur ces deux derniers dispositifs. De plus, 700 000 salariés sont en
préretraite dans le secteur public.
Le profil de l'ex Chômeur
Senior
Senior Strategic et RHSenior ont
interrogé plus de 200 ex chômeurs Seniors ayant retrouvé
un emploi afin d'en définir le profil type. Ceci pour mieux comprendre
les raisons de leur succès et développer des méthodes pour
aider les autres Seniors en recherche d'emploi.
Caractéristiques psychologiques
Positif et optimiste
: les Seniors qui retrouvent le plus rapidement sont d'un naturel optimiste
et se concentrent sur les éléments positifs de la situation.
Curieux : il a toute
sa vie eu la volonté et l'envie d'apprendre et de se remettre en question.
Cela lui a par exemple permis « de se mettre aux nouvelles technologies »
plus facilement.
Gestion du stress
: il a des capacités importantes de la gestion de son stress. Certains
présentent ces caractéristiques depuis longtemps, d'autres l'ont
appris
Se remet en question :
il sait se remettre en question et reconnaître ses tords et ses lacunes.
Comprend que la situation
n'est pas de sa faute : il comprend que la situation de chômeur
senior n'est pas de sa faute mais « plutôt de la Société »
Se connait bien
: il connait ses forces et ses faiblesses. Il a la capacité à
se remettre en question.
Sait ce qui l'intéresse
: il a définit très précisément de qui l'intéresse
dans un emploi. Ainsi, il a les capacités de mieux orienter sa recherche
d'emploi.
Un caractére de « rapprocheur »
: il réagit aux évènements en fonction de ce qu'ils peuvent
lui apporter et non aux seuls risques
Il persévère:
il insiste souvent et n'accepte pas les réponses négatives. « les
entreprises reçoivent tellement de CV qu'il est nécessaire d'insister
pour obtenir un entretien. Je ne me contente pas d'un simple lettre de refus.
Caratéristiques sociales
Soutient familial
: Ce point est très important. La grande majorité des ex Chômeurs
Seniors a été très soutenu par sa famille ce qui l'a motivé.
Participe à des associations
: il participe à des associations pour se « changer les idées »
et continuer à avoir un « rôle social »
A des passions :
C'est généralement une personne passionnée par une activité
ou un thème
A des contacts avec d'autres
chômeurs Seniors : Il a pu échanger, soutenir et être
soutenu par d'autres personnes dans la même situation que lui. Ceci lui
a permet de mieux orienter sa recherche d'emploi et d'être informer des
opportunités.
Autres
caractéristiques
Accepte de négocier
son salaire : même si souvent il obtient le salaire souhaité,
il se dit prêt à baisser ses prétentions pour garder une
activité.
Accepte des missions
plus courtes : il accepte des missions plus courtes pour prouver ses
capacités et son apport à la société
Il fait des propositions
: avant d'envoyer des CV, il essaie de comprendre l'entreprise, son environnement
afin de bien détecter ses besoins. Il « envoie une proposition
de solution avec un CV ».
A su profiter des
formations tout au long de sa vie professionnelle : Rares sont les
entreprises qui forment leurs salariés de plus de 50 ans. Il a su en
profiter.
A fait un bilan
de ses compétences : il a suivi un bilan de compétences
pour se remettre en question et mieux s'avoir orienter sa recherche
Il sait expliquer les avantages pour une entreprise de l'embaucher :
il a bien étudié les avantages pour une entreprise de l'embaucher.
Il a lu des études sur le sujet et sait expliquer en quoi une entreprise
sera plus productive en le prenant comme employé.
Il s'entend bien
avec les jeunes générations : il a souvent toujours su
s'entendre avec les jeunes générations et n'est pas ou peu gêné
par son âge. Il sait que ce que les autres générations attendent
et peuvent lui apporter. Il n'est pas géné d'apprendre avec un
plus jeune.
Emploi des seniors : un industriel du BTP montre l’exemple
23-04-2008>
Document sans titre
Alors que le ministre du Travail
s’attaque au dossier de l’emploi des seniors, coup de projecteur sur
la démarche innovante de l’entreprise KP1, qui aurait dû recevoir
la visite du Président de la République mardi.
Nicolas Sarkozy aurait dû venir
visiter l'usine KP1 de Pujaut dans le Gard ce mardi, dans le cadre d'un déplacement
consacré à l'emploi des seniors.
Comment les personnes dépendantes seront-elles entourées en 2030 ? Projections européennes
23-04-2008>
Document sans titre
Le vieillissement
démographique fait craindre une augmentation considérable du nombre
de personnes âgées souffrant d‘incapacités et ayant
besoin d’aide.
Combien y aura-t-il de personnes
dans cette situation demain ? Comment vivront-elles ? Auront-elles un conjoint
ou un enfant qui puisse s’occuper d’elles ? Pour connaître
la situation en Europe, une équipe de chercheurs a calculé des
projections de population âgée dépendante jusqu’en
2030 en distinguant différentes situations familiales. Joëlle Gaymu,
qui a coordonné cette équipe, nous livre ici les principaux résultats
de l’étude.
D’ici à 2030,
partout en Europe, la population âgée de 75 ans ou plus augmentera
fortement. Or, même si la majorité des personnes âgées
vieillissent en bonne santé, le risque de dépendance physique
et psychique progresse avec l’âge. Une aide régulière
devient alors, généralement, indispensable et, dans ce cas, les
premiers pourvoyeurs sont le conjoint et les enfants : leur absence ou leur
défaillance augmente, ipso facto, le besoin d’aide professionnelle.
Mais les Européens âgés en situation de dépendance
pourront-ils compter demain sur des aidants familiaux plus qu’aujourd’hui
? Une étude soutenue par la Commission européenne a exploré
les évolutions probables au cours des deux ou trois prochaines décennies.
Demain avoir un
conjoint ou un enfant sera plus fréquent
En l’an 2000, en
Europe, les chances d’avoir un conjoint auprès de soi lorsqu’on
a 75 ans ou plus et qu’on est en situation d’incapacité sont
bien plus élevées pour les hommes que pour les femmes : 60 % contre
19 %. La majeure partie des femmes (62 %) ne peuvent compter que sur l’aide
éventuelle d’un enfant. Plus souvent que les hommes (19 % contre
12 %), elles se retrouvent sans conjoint ni enfant. Enfin, pour les uns comme
pour les autres, il est rare de n’avoir que le conjoint comme recours
possible.
À l’avenir,
l’entourage familial des personnes âgées est amené
à changer en raison de deux tendances de fond : la baisse du veuvage
et la proportion croissante de divorcés. Mais ces évolutions devraient
varier selon le sexe et l’âge.
Chez les femmes, la montée
des divorces sera plus que contrebalancée par le recul très marqué
du veuvage dû à la baisse de la mortalité et au rapprochement
des espérances de vie entre hommes et femmes. Elles pourront ainsi compter
plus fréquemment sur la présence d’un partenaire pour faire
face à leur dépendance et ceci dans tous les pays. La tendance
est particulièrement soutenue chez les Européennes de 85 ans et
plus : à ces âges, la présence d’un conjoint sera,
quasiment partout, trois fois plus fréquente en 2030 qu’en 2000
(22 % contre 9 %).
Du côté des
hommes de 85 ans et plus, la baisse du veuvage jouera dans le même sens
et leur assurera plus souvent le soutien d’un partenaire en cas de dépendance
(53 % en 2030 contre 42 % en 2000). Ceux de 75-84 ans seront également
moins souvent veufs (13 % en 2030 contre 21 % en 2000) mais aussi plus fréquemment
divorcés (13 % contre 3 %). À ces âges, il y aura donc moins
d’hommes en couple. Cette tendance s’observera dans la plupart des
pays, sauf au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal et en République Tchèque,
où leurs chances de vivre à deux resteront inchangées.
Avec l’arrivée
à l’âge de 75 ans des générations nées
dans l’entre deux guerres et ayant eu leurs enfants pendant le baby-boom,
la proportion de personnes sans enfant survivant diminuera ou restera stable,
sauf chez les hommes de 75-84 ans en Allemagne, en Finlande et aux Pays-Bas.
À ces exceptions près, l’absence de tout soutien familial
en cas de dépendance sera moins fréquente.
Actuellement, le risque
est au plus haut chez les femmes de 85 ans et plus (23 % en 2000) ; il reculera
à 15 % en 2030. Hormis les hommes de 75 à 84 ans, les Européens
âgés en situation de dépendance verront leur environnement
familial s’étoffer, sans qu’on sache dans quelle mesure cet
entourage sera réellement désireux et capable de faire face à
la dépendance du conjoint, des parents ou des beaux-parents. Par ailleurs,
la forte croissance attendue de la population âgée risque d’entraîner,
en nombres absolus, une augmentation de la population sans famille, même
si, proportionnellement, elle doit reculer. Or l’évolution des
effectifs est un facteur capital à prendre en compte pour définir
la politique de prise en charge de la dépendance et des futurs services.
Longevity : webTV magazine dédiée à l'anti-aging
23-04-2008>
Document sans titre
LongeviTV est une
web TV magazine dédiée au vieillir jeune et à l'anti-age.
Elle a démarré le 23 avril 2008 et veut apporter des réponses
scientifiques, médicales, mais aussi sportives, cosmétiques ou
financières à des questions qui concernent toutes les générations.
Les progrès scientifiques
et médicaux du XXème siècle nous ont permis de gagner 25
ans d’espérance de vie en plus. Comment profiter sans complexe
de cette vie en plus ? Comment s’y préparer et la préserver
des effets du vieillissement?
LoNgEviTV.com est née
de la rencontre de François de La Brosse, conseil en communication et
stratégie Internet, et de François Sarkozy, médecin et
conseil en stratégie dans le domaine de la santé. Chargés
par Sabine de La Brosse, grand reporter santé à Paris Match, de
développer la communication du 5ème Forum Scientifique de l’Unesco
dédié aux avancées scientifiques pour «vieillir jeune»,
les deux «François» ont voulu aller plus loin : donner au
plus grand nombre, en France et à
l’étranger, la possibilité de suivre en direct sur le net
les débats du colloque et en profiter pour pérenniser l’information
sur l’anti-aging en lançant une webTV, un magazine audiovisuel
en continu : LoNgEviTV.com
Magazine généraliste
et multipolaire, cette webTV d’un nouveau genre offre en libre accès
un contenu à 80% audiovisuel composé d’interviews de scientifiques,
portraits de personnalités et reportages. Elle apporte les expertises
et informations indispensables pour gérer son capital longévité
au quotidien.
Pierre de Beauvillé : "jtexplique.fr est un portail éditorial intergénérationnel"
21-04-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
votre site www.jtexplique.fr ?
Il s’agit d’un portail éditorial intergénérationnel,
comportant d’une part un espace de contenus rédactionnels (fiches
pratiques, dossiers, guide sorties et conso) et d’autre part des services
en ligne (forum, petites annonces, réseau social) accessibles après
création gratuite d’un profil.
Pourquoi avoir lancé ce service ?
J’ai fait le constat autour de moi que beaucoup d’adultes
« seniors » ou « baby-boomers »
parlent assez négativement des « jeunes ». Ils
déplorent régulièrement leur « manque de culture »,
de « curiosité », et expriment une incompréhension
face à de nouvelles pratiques de loisirs comme les jeux vidéos,
les skyblogs…
Etant trentenaire, je suis d’une génération
à mi-chemin entre les ados et les « adultes installés ».
Tout en bénéficiant des apports de la génération
de mes parents (appui à la scolarité, aisance financière
des baby-boomers, rapport à la culture et à l’éducation),
je suis également ouvert aux « tendances jeunes »
puisque ma génération est née avec les premières
consoles de jeux, a eu 20 ans lors de la naissance d’Internet…
Bref, j’ai ressenti la nécessité de constituer
un pont, un espace de dialogue entre les seniors, les baby-boomers et les ados
d’aujourd’hui, qui eux baignent dans la culture technologique, réseaux,
web…
A qui s'adresse-t-il ? Quels sont les sujets abordés ?
J’t’explique ! s’adresse aux internautes
« seniors » ou non (disons à partir de 40-45 ans),
mais qui sont parents ou grands-parents d’adolescents (âgés
entre 10 et 20 ans, pour faire simple). C’est une double cible qui est
une force, mais aussi un défi : comment s’adresser aux parents
et grands-parents sur un même média.
L’angle choisi est intergénérationnel car
c’est un domaine peu abordé par les médias « seniors »
classiques, qui, à mon sens, se cantonnent un peu trop aux thèmes
du style « ostéoporose, week-end en thalasso, culture et confiture…. »
Le sujets abordés sont divers, avec un parti pris de
ne pas se limiter aux « problèmes familiaux » :
crise d’adolescence, santé, psycho, anorexie etc, mais surtout
donner des pistes, des clés de compréhension aux parents et grands-parents
sur les habitudes et pratiques de leurs juniors.
Le site espère répondre à des questions
aussi diverses que « Que fait mon fils toute la journée sur
ce jeu vidéo ? », « puis-je laisser ma fille
de 13 ans s’inscrire sur Second Life », « quelle
expo faire avec mes petits enfants de 12 ans ce week-end », ou « dois-je
surveiller ce que ma fille écrit sur son Skyblog ? »
Il s’agit de mieux comprendre « l’univers »
de ses ados pour dialoguer avec eux, « surveiller » de
façon informée. C’est une façon de légitimer
et asseoir l’autorité parentale par la connaissance.
Vous proposez des services quels sont-ils ?
Il s’agit de services communautaires d’échange
et d’entraide : un forum pour échanger sur ses expériences
avec d’autres parents d’ados, des petites annonces intergénérationnelles
(aide au devoir contre aide à domicile, échanges entre collectionneurs…).
Il existe aussi un embryon de réseau social mis en place grâce
à la plateforme Ning, mais une réflexion est en cours sur son
développement.
Un espace téléchargement est également ouvert, où
l’on trouvera des ressources et logiciels gratuits pour protéger
son ordinateur des virus, installer un contrôle parental sur les ordis
de la maison…
A terme, les membres inscrits pourront ouvrir leur propre blog
hébergé par J’t’explique !, et devenir rédacteurs
à part entière du site.
Quel genre de partenariat recherchez-vous ?
Comme tout porteur de projet, je me sens un peu seul !
Je recherche à court terme des partenariats éditoriaux et marketing :
échanges de liens, de bannières pub, de contenus, aide au référencement
et au « buzz »…
Et à moyen terme des partenaires financiers de type business
angels : des gens qui croient à ce projet et ont envie d’y
prendre part.
Chéquier de réductions « Seniors » : 2ème opération
19-04-2008>
Document sans titre
La société
française LEADshare, spécialiste de l’acquisition mutualisée
de clients et de la création de trafic pour les sites Internet, lance
la seconde édition du chéquier de réductions « Seniors
» Asile Colis .
Le marché
des seniors en plein essor
En réponse à
la demande d’un de ses clients, LEADshare a créé un chéquier
de réductions Asile Colis « Seniors » en Septembre 2007.
Ce chéquier « Seniors » a pour cible les personnes de 50
et plus, et comprend des coupons de réductions de sites Internet majoritairement
positionnés sur cette cible. « Nous éditions 3 chéquiers
différents ciblés cyber-acheteurs, et lors d’un salon, un
client nous a demandé de créer un chéquier non seulement
ciblé cyber-acheteurs mais aussi correspondant à son marché
dont le coeur de cible est celui des Seniors » déclare Didier Glémarec,
fondateur de LEADshare.
La seconde édition
du chéquier « Seniors » est distribuée à 165
000 chéquiers, par 10 sites marchands, contre 121 000 lors de la première
opération. Les engagements respectifs ne changent pas: LEADshare, s’engage
à ce qu’il n’y ait pas deux sites concurrents dans le chéquier.
Les clients participants doivent fournir un coupon, créer un code client,
respecter le volume de distribution et la durée de l’opération.
Cette opération repose sur un concept de mutualisation et d’échange
entre les sites participants. La tarification débute à 950 €
pour 20 000 exemplaires distribués et a pour maximum 2250 €. Le
coût varie selon l’engagement de distribution: plus un site distribue
de chéquiers, moins son coût de participation est important.
Le second Chéquier
« Seniors » se déroule entre Avril et Septembre 2008 et comprend
10 réductions des sites Wineandco, OOGarden, Son-Video, Cadeaux, Ooshop,
Bien Manger, Blanche Porte, Matel Pro, Fleurance Nature et Kusmi Tea, valables
jusqu’au 31/10/2008.
Une opération
Off line en pleine croissance
Créé en 2005
en France, le premier chéquier fut distribué à 150 000
exemplaires environ. L’opération OFF-line n’a cessé
d’évoluer : plus de 40 opérations de ce type ont été
lancées à ce jour. Actuellement, LEADshare commercialise 7 types
de Chéquiers: Master ( + de 500 000 exemplaires) – Leader ( + de
250 000 exemplaires) – Challenger ( + de 75 000 exemplaires) – Jeunes
( + de 125 000 exemplaires) – Seniors (+ de 125 000 exemplaires) –
BtoB (+ de 50 000 exemplaires) – Bio et Commerce équitable (+ de
50 000 exemplaires).
Le simulateur de vieillissement utilisé par Nissan
19-04-2008>
Document sans titre
« Le simulateur de
l'IPAD permet de simuler plusieurs âges de la vie d'un Senior. Même
s'ils sont intéressants, les autres ont tendance à simuler l'état
physique d'une personne de plus de 75 voir 80 ans, ce qui ne répond pas
au besoin de nombreux secteurs de consommation » explique Denis Janin,
responsable de Senior Strategic France.
Les lunettes de l’IPAD
permettent d’avoir la vision d’un senior, tant la cataracte, le
glaucome et la DMLA. (Ces 2 derniers représentants plus de 2 millions
de personnes en France). Pour la cataracte, une opération permet de retrouver
une meilleure vision, pour le glaucome et la DMLA le retour en arrière
est impossible, d’où l’importance de connaître le début
des troubles de vision pour arrêter leurs progressions le plus tôt
possible.
La plupart des simulateurs
proposent des lunettes avec filtre jaune ou orange pour la seule cataracte,
de plus elles ne déforment pas la vision. Le simulateur de l'IPAD prend
en compte l'ensemble des paramètres.
Pour utiliser un
simulateur du vieillissement en France, cliquez-ici
Eric Donfu (Auteur - Sociologue) : "Ces Jolies filles de mai"
18-04-2008>
Document sans titre
Éric Donfu,
présentez-nous ces “Jolies filles de mai”, titre de votre
nouveau
livre
Ce sont toutes les femmes
qui ont vécu leur jeunesse dans les années 60. Elles sont environ
quatre millions, nées entre 1941 et 1951. Jeunes sexagénaires,
elles étonnent par leur jeunesse et leur force innovante. Qu’elles
soient célibataires, mères ou grands- mères, complices
de leurs filles et de leurs petits- enfants, soutiens de leurs parents, elles
sont devenues, aujourd’hui, les “ pivots de la famille” et
de la société contemporaine. Elles occupent en effet une place
centrale dans la vie sociale, économique et intellectuelle. Mai 68 a
été le catalyseur de leurs combats, qu’elles aient été
dans, à coté, ou contre le mouvement. Et si, quarante ans après,
leur rôle apparaît clairement, l’impact sur la société
est bien plus profond.
Vous présentez
mai 68 comme la “Révolution des femmes” ?
On peut avoir une lecture
ciblée de mai 68, par exemple culturelle, politique ou syndicale, ou
ne s’intéresser qu’aux huit semaines qui ont fait l’évènement,
en mai et juin. Mais ce serait oublier sa dimension sociologique essentielle
: la “ révolution des femmes”. 44% des étudiants étaient
déjà des femmes en 68 et elles étaient présentes
dans la rue. Leurs revendications, pour la maîtrise du corp s, l’égalité
de droit dans le couple et l’accès au travail ont abouti. En prenant
en compte une période plus longue, quinze ans, de 1965 aux années
80, il est évident que, s’il y a bien eu un “ avant”
et un “après mai 68”, c’est surtout vrai pour les femmes.
Vous dites que
les filles de mai sont les premières femmes libérées ?
Oui, elles sont la première
génération de femmes qui peut s’affirmer libérée.
Pourquoi ? Parce qu’elles sont les premières à se retrouver
entre deux générations de femmes émancipées : leurs
mères, la génération des années 20, les premières
à voter et à travailler massivement, et leurs filles, avec qui
elles sont complices, et qu’elles ont élevées selon leurs
principes d’éducation.
Alors, est-ce un
livre sur les femmes ou sur mai 68 ?
C’est un livre sur
le changement de la société contemporaine. Je démontre
que, en changeant la condition des femmes, mai 68 a changé la société
et le rapport de chacun avec l’autre comme avec lui-même. Tout dans
la société des années 60 était délégué,
les parents décidaient pour les enfants, les enseignants pour les élèves,
le patron pour les salariés et le mari pour la femme. Mai 68 a changé
tout cela. S’ils sont plus nuancés sur l’éducation,
pour 80 % des français, mai 68 a eu une influence positive sur la répartition
des tâches hommes-femmes, contre seulement 10 % d’un avis contraire
(sondage CSA pour Le Nouvel Observateur).
Un livre actuel,
donc ?
Oui, quarante ans après,
il fallait rappeler, au travers des combats des femmes, que ces acquis ont toujours
besoin d’être défendus en France et conquis dans le monde,
pour l’autorité partagée comme pour la liberté sexuelle,
pour l’accès aux responsabilités comme pour les droits des
enfants, pour la maîtrise de la maternité comme pour la liberté
d’expression. Et pour cela, je sais que nous pouvons toujours compter
sur ces “jolies filles de mai” !
Eric
Donfu
Éric Donfu,
sociologue, est président de DRS Dialogues et Relations Sociales,
un atelier d’étude sur les transformations de la société
contemporaine. Il est notamment l’auteur de Oh ! mamie boom ( Jacob-
Duvernet, 2007) et de La leçon de Condorcet (écrit avec
Joffre Dumazedier,
L’harmattan, 1994)
Ces jolies
filles de mai, le livre
Certaines ont «
jeté leurs soutiens-gorge au feu » avec les féministes
pour se débarrasser de ce corset qui emprisonne le corps des femmes,
défendu la pilule et le droit à l’avortement, rompu
avec les principes d’éducation de leurs parents, fait peu
ou pas d’enfants, inventé une nouvelle société
en y prenant le pouvoir. Quarante ans après, célibataires,
mères ou grands mères, que sont devenues celles qui disaient
: Ils peuvent couper toutes les fleurs, ils n’empêcheront
pas la venue du Printemps ? Ou même : Jouissez sans entraves, vivez
sans temps morts, baisez sans carotte ? Ces filles de mai, habillées
de mini-jupes courtes donnant une silhouette à la Paco Rabanne,
ou de fripes colorées à la mode hippies, apparaissent comme
le symbole éclatant d’un combat qui a changé la société
en changeant la condition des femmes.
L’auteur est
allé à leur rencontre à l’occasion d’une
étude sociologique exclusive qui révèle que, tout
en corrigeant parfois l’esprit de leur jeunesse,
ces femmes restent innovatrices pour elles-mêmes comme pour leurs
proches.
Et si, en fait, mai
68 était la révolution des femmes ?
ÉDITIONS JACOB-DUVERNET
- 134, RUE DU BAC - 75007 PARIS -
www.editionsjd.com
Emmanuelle DAL'SECCO "Génération Baby boom est un concept intergénérationnel"
18-04-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter votre nouveau magazine Génération Baby boom ?
Génération
baby boom est en quelque sorte un hommage (hymne ou déclaration
d’amour) à la génération de mes parents, des sexagénaires
dynamiques qui envisagent leur retraite comme une nouvelle vie. J’ai beaucoup
d’admiration pour cette génération qui a su défendre
ses idéaux, construire une identité très forte. Or, aujourd’hui,
on ne parle que de jeunisme, on ne jure que par la ménagère de
moins de cinquante ans, on met les « seniors » au placard
alors qu’ils ont encore tant à nous apprendre. Nous avons lancé
ce magazine avec mon frère, Fabrice Dal’Secco, ancien rédacteur
en chef adjoint à l’Argus de l’Automobile. Moi-même,
Emmanuelle Dal’Secco, je suis journaliste-photographe depuis quinze ans
dans des domaines aussi divers que le tourisme, le cheval ou le handicap. J’ai
assumé à deux reprises des rédactions en chef. C’est
un projet qui me tenait à cœur depuis deux ans déjà.
A qui s'adresse-t-il
?
Nous avons évidemment
anglé l’information vers les seniors (quinqua, sexa, septua...).
Mais en réalité, ce magazine s’adresse à toutes les
tranches d’âge puisque nous proposons des idées de sortie
ou d’évasion très grand public, idéales à
partager en famille. Un concept intergénérationnel !
Quels sont les
sujets abordés ?
Contrairement à
d’autres magazines destinés aux seniors, nous avons choisi de développer
la thématique du loisir. Nous n’abordons donc pas les questions
de santé, de droit, de fiscalité. Notre concept, c’est :
« Comment occuper son temps libre ? ». Nous avons
une multitude de rubriques réparties dans quatre grandes parties :
voyage, passions à domicile, balades à proximité de chez
soi, partage... A titre d’exemple : ordi facile, sorties nostalgie,
avec mes petits-enfants, deuxième carrière...
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la notion
de « Partage ». Nous avons le désir profond de
créer un lien entre les gens, surtout dans ces tranches d’âges
où, le tissu professionnel s’étant brisé, de nombreux
retraités se retrouvent dans une grande solitude.
Et parce que nous avons
bien conscience que tous les seniors ne roulent pas sur l’or, nous faisons
une large place aux loisirs qui n’exigent pas d’investissement :
visiter une ville avec 0 euros, bons plans vacances pour partir à peu
de frais, sorties gratuites en France, bénévolat, échanges
de savoirs, associations...
En quoi se différencie-t-il
des autres magazines pour les 50 ans et plus ?
Les baby boomers que j’ai
rencontrés ont souvent du mal à se reconnaître dans la presse
dite « troisième âge », notamment à
cause de l’image renvoyée par les annonces publicitaires. Conventions
obsèques, monte-escaliers électriques, matériel médicalisé...
J’ai souvent entendu dire : « On a le sentiment d’avoir
déjà un pied dans la tombe... ». A l’inverse,
nous voulons leur dire que la retraite, c’est le début d’une
autre vie. Vous en avez encore pour vingt ou trente ans, vous êtes peut-être
la dernière génération à pouvoir bénéficier
d’un système de retraite en déroute, alors profitez-en !
Le concept de ce magazine, c’est aussi que presque tous les sujets ont
été testé par des seniors. Notre image de marque, c’est
la rubrique « Mon défi », en ouverture du mag.
Voilà ce que vous êtes encore capables de faire ! Dans le
premier numéro, c’est un monsieur de soixante ans qui saute en
parachute. On leur vend du rêve et de l’audace mais preuve à
l’appui !
Quels types d'annonceurs
recherchez-vous ?
Pour revenir à ce
que je j’évoquais précédemment, nous recherchons
des annonceurs qui ont saisi le potentiel de cette génération.
Ils sont de plus en plus nombreux à prendre conscience que c’est
un marché fort, avec des revenus importants. On n’en est plus à
l’époque de la « mamie bigoudis » et nous
leur offrons donc un support dynamique, audacieux, dans l’air du temps
qui pourra faire connaître leurs produits auprès de cette cible
sans prendre le risque de « dévaloriser » leur
image de marque.
La génération 68 n’est pas égoïste
18-04-2008>
Document sans titre
L’étude de
l’Observatoire de la Fondation de France réfute une idée
reçue : non, la génération 68 n’est pas égoïste.
Elle est généreuse et se trouve même au coeur du système
de la générosité en France ! Cette génération
qui fonde sa générosité sur ce qu’elle voit plutôt
que sur ce qu’elle ressent refuse l’assistanat et s’attache
aux projets de petites dimensions inscrits dans la durée. Autant de valeurs
qu’elle partage avec la Fondation de France, née, elle aussi, avec
cette génération, qui a toujours privilégié le concret,
le durable et la dimension humaine.
Une génération
généreuse et stratégique
La génération
68 a aujourd’hui entre 55 et 65 ans. Elle est à l’âge
où la situation familiale et financière est la plus propice au
don, elle se retrouve au coeur du système de la générosité
en France.
Cette génération
se vit comme généreuse et elle l’est
58% sont des donateurs,
soit 10 points de plus que l’ensemble de la population française
de 18 ans et plus. Le chiffre augmente à 72,6% pour les CSP+.
Les causes qui
la mobilisent
Aujourd’hui le social
et la santé sont les domaines qui les préoccupent le plus. La
protection de la nature, totalement absente de la sensibilité de leurs
20 ans, gagne du terrain et est citée par 9% d’entre eux. Les sensibilités
aux causes ont changé : les soixante-huitards n’ont pas traversé
impunément l’ère du chômage de masse, de la précarité
et de l’éclatement de la cellule familiale.
Une génération
qui veut croire dans la justice sociale
La génération
68 fonde sa générosité sur ce qu’elle voit plutôt
que sur ce qu’elle ressent. Elle donne autant par choix personnel, sous
la forme de dons sans intermédiaire ou de produit partage, que de façon
plus traditionnelle à des organismes caritatifs ayant pignon sur rue.
Leur sensibilité
à une cause est majoritairement dictée par le constat de la détresse
(43%), loin devant l’injonction morale (21%).
Du concret, du
participatif et des solutions à long terme
87 % des personnes interrogées
et 90% des donateurs souhaitent que les personnes aidées participent
activement à l’élaboration du projet et ne soient pas dans
l’assistanat pur et simple. La génération 68, souhaite s’investir
dans les projets de petites dimensions, adaptés aux besoins de certaines
populations (52%) et dans une action pérenne à 67%.
Génération
68 : une vision de la philanthropie proche des valeurs de la Fondation de France
L’étude montre
clairement que les attentes de cette génération en matière
de philanthropie sont en parfaite adéquation avec les valeurs de la Fondation
de France.
Depuis sa création en 1969, la Fondation de France a fait le choix de
soutenir des programmes concrets, à dimension humaine et qui s’inscrivent
dans la durée. Elle met la personne au centre de ses actions en favorisant
son autonomie. La Fondation de France propose aux donateurs à la fois
une grande diversité de causes (solidarité, santé, recherche
médicale, environnement et culture), une expertise juridique, fiscale
et l’accompagnement de ses propres experts pour leur assurer une bonne
gestion de leurs investissements généreux.
Source : Fondation de
France
Laurent Goldstein (Directeur Santé) : « Mondial Assistance travaille sur la perte d’autonomie depuis 25 ans »
18-04-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter Mondial Assistance ?
Mondial assistance regroupe
5 activités principales : l’assistance automobile, l’assistance
emploi & retraite, l’assistance habitat, l’assistance voyage
et l’assistance santé.
En matière de santé,
c’est une activité qui a démarré il y a maintenant
25 ans, dans le cadre de la complémentaire santé initialement.
A partir de 1983, les premiers
produits « pertes d’autonomie » ont été
commercialisés par certains de nos partenaires (assureurs, banquiers).
Ils visent à assurer un complément de capital en cas de dépendance.
A cette époque, les
clients qui commençaient à s’assurer pour ce risque « dépendance »
avaient environ 63 ans. La dépendance survient environ 20 à 25
ans après la souscription, c'est-à-dire aujourd’hui. En
3 ans, nous sommes passés de quelques dossiers « d’assistance
lié à la perte d’autonomie » à 7500 dossiers
ouverts l’an dernier.
L’âge
moyen de vos souscripteurs aujourd’hui a-t-il changé ?
Oui. Aujourd’hui
l’âge moyen de souscription à l’assurance dépendance
est de 57 ans. Ce sont des clients sont conscients du risque lié au vieillissement
et qui ne veulent pas faire supporter la charge financière de leur dépendance
à leur entourage.
Quel est votre rôle
d’assisteur lorsque que survient le besoin ?
Notre métier est
d’aider notre client à vivre le plus longtemps possible dans les
meilleures conditions possibles à son domicile. Nous allons donc organiser
tout un ensemble de prestations qui concourent à cet objectif :
réaménager le lieu de vie afin qu’il soit compatible à
l’état de santé de la personne, missionner les prestataires
appropriés, etc.
L’intérêt
du bénéficiaire de passer par Mondial Assistance est d’avoir
accès à un réseau qualifié qui puisse intervenir
dans des délais satisfaisants et à des prix négociés.
Crédit photo : groupe
Mondial Assistance
Nous constatons souvent
que les personnes âgées, vers 80 ans, réaménagent
en partie, par exemple, leur salle de bains. Mais souvent, la perte d’autonomie
est progressive et ces personnes sont obligées de refaire intervenir
des artisans pour encore réaménager celle-ci différemment
quelque temps plus tard. Notre enjeu dans ce cas là, est de conseiller
la personne qui a un début de perte d’autonomie, d’envisager
les travaux dans une optique de perte d’autonomie plus importante :
autant un artisan ne va peut être pas penser à conseiller le personne
sur le long terme, autant Mondial Assistance peut le faire via ses partenaires.
Vous dites que vous
avez élargie votre cible de clients potentiels, comment ?
Aujourd’hui, nos
bénéficiaires du contrat dépendance peuvent accéder
toute de suite, en amont de la perte d’autonomie, aux informations qu’ils
souhaitent avoir sur les risques liés à la dépendance.
Avant cela, ils devaient attendre d’être en début de perte
d’autonomie pour bénéficier des services. De cette manière,
ils peuvent mieux anticiper sur le futur.
Que proposez vous
aux aidants familiaux ?
Nous avons bien compris
également que les aidants (souvent les enfants), sont eux même
impactés par cette nouvelle situation. Nous avons donc développé
une offre d’aide aux aidants, afin de les aider à organiser leur
quotidien.
Par exemple, nous proposons
aux aidants de réaliser un bilan de vie par rapport à la nouvelle
situation dans laquelle ils se trouvent : ils ne se rendent pas toujours
compte de la charge de travail supplémentaire que cela va occasionner.
Nos déléguées sociales vont donc les aider à évaluer
concrètement le temps hebdomadaire qu’ils vont devoir consacrer
à leur proche, et ce qu’ils peuvent éventuellement faire
faire par une tierce personne (aide ménagère par exemple, infirmière,
etc.)
Nous allons également trouver des solutions de répit, afin que
les aidants puissent partir en vacances par exemple.
Nous nous somme aussi aperçus
que certains devaient aménager leurs horaires de travail, voire réduire
leur temps de travail : nous leur proposons d’analyser l’impact
que cela va avoir en terme de revenus sur leur retraite, et éventuellement
envisager des solutions d’épargne pour compenser cette perte de
revenus à terme.
Il y a également
le cas de figure de l’aidant qui doit s’arrêter de travailler
complètement pour s’occuper de son parent, nous proposons dans
ces cas là d’intervenir lorsque celui-ci souhaite réaliser
son retour à l’emploi.
Aujourd’hui, l’assistance
est très centrée sur la personne assurée, et va continuer
à l’être, mais nous sommes en train de développer
un nouveau produit destiné aux aidants et qui trouve sa place dans les
contrats de prévoyance : toute personne salariée qui a un
contrat prévoyance qui inclut un service d’aide aux aidants, pourra
bénéficier des services lorsque son ou ses proches deviendront
dépendants.
Il y a un phénomène
très important aujourd’hui, qui est l’éloignement
géographique de l’entourage familial, avez-vous déjà
réfléchi aux outils tels que la téléassistance ?
Avec Mondial Assistance-GTS,
nous proposons une offre de télé-assistance à plus de 60 000
personnes connectés en permanence depuis leur domicile mais nous préparons
également le futur avec le groupe Orange, en développant la téléassistance
Mobile. Il s’agit d’un téléphone mobile destiné
plutôt aux personnes âgées, qui a 2 fonctionnalités :
- Il possède un
« Panic Button » : un bouton en liaison directe
avec Mondial Assistance qui permet une assistance immédiate mais aussi
l’accès à plusieurs types de services à la personne
pour une assistance plus orientée « confort »
au quotidien
- Il est équipé d’un système de géolocalisation
Nous pensons que ce type
de produit va séduire les aidants, pour leurs parents. L’acte d’achat
ne sera pas forcément fait par la personne concernée directement :
il est donc positionné à travers l’offre d’aide aux
aidants.
Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille"
18-04-2008>
Document sans titrePouvez-vous vous présenter
ainsi que votre entreprise ?
PETITS-FILS
est une entreprise de services à la personne, spécialisée
dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées.
Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les
personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite
pour les personnes dépendantes.
J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER
et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC
et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et
de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes
directeurs associés.
En quoi est-elle différente des autres sociétés
de services à domicile ?
PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services
à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences,
notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos
valeurs : le lien entre les générations.
Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur,
tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée,
nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû
aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité
se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants,
c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement
dite, et la qualité de la coordination.
La qualité des intervenants passe par un recrutement
extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience,
et de références, une rémunération largement supérieure
à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser
les meilleurs éléments.
La qualité de la coordination se traduit en termes de
réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité,
de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que
nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort.
Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons,
avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.
Comment vous est venue l’idée de créer
une société de service à domicile ?
L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours
pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années
passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique
ses « papiers », qu’on l’accompagne à
droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer.
Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons.
Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins
nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services
est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui
sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter
un pack de lait…
Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à
une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé
par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services
est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter
le déracinement de la personne âgée, la culpabilité
de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement,
chez eux.
C’est cette approche qui nous caractérise :
la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une
famille.
Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à
domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services
que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel.
La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation
commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous
recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.
Présentez nous votre gamme de services
Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :
- Aide Quotidienne : il
s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile,
une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes
en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide
les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser
leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration,
entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus
faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare
ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service
plébiscité par nos clients.
Quelle est votre
cible ?
En nous appelant PETITS-FILS,
le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées
dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également
aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu
pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés
par de jeunes actifs.
Pouvez-vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
Notre site n’est pas
un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve
les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu
comme un instrument pédagogique car les services à la personne
sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications
sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous
avons volontairement limité la quantité d’informations pour
être facilement lisibles et compréhensibles.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Nous sommes dans un secteur
ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation,
donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier
d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler
que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent
pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient
pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui
est fondée que quelques principes clefs : sobriété,
professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.
Mais pour en savoir plus
sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister
à la Conférence Stratégie « le marketing des
services à la personne » dans laquelle j’interviendrai
le 4 Juin 2008.
Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile :
www.petits-fils.com
Pierre Gauthey (Petits-fils) :"L’ approche qui nous caractérise : la compétence professionnelle et l’esprit de famille"
18-04-2008>
Document sans titrePouvez-vous vous présenter
ainsi que votre entreprise ?
PETITS-FILS
est une entreprise de services à la personne, spécialisée
dans l’aide et le maintien à domicile des personnes âgées.
Nos services se conçoivent comme des prestations de confort pour les
personnes autonomes et comme une alternative à la maison de retraite
pour les personnes dépendantes.
J’ai créé PETITS-FILS avec Damien TIXIER
et Jean-Pierre JOSEPH. Damien a fait ses études avec moi à l’EDHEC
et Jean-Pierre JOSEPH a été directeur de maisons de retraite et
de centre sociaux pendant de nombreuses années. Damien et moi sommes
directeurs associés.
En quoi est-elle différente des autres sociétés
de services à domicile ?
PETITS-FILS n’est pas juste une entreprise de services
à domicile de plus, nous nous distinguons par plusieurs aspects.
Notre équipe d’abord, complémentaires dans nos compétences,
notre différence d’âge est un symbole fort porteur de nos
valeurs : le lien entre les générations.
Notre approche ensuite, dans un secteur ou règne pudeur,
tabous, dégout dissimulé ou infantilisation bien attentionnée,
nous utilisons un vocabulaire décomplexé avec le respect dû
aux ainés et le professionnalisme dû aux clients.
Enfin, nous proposons un niveau de qualité supérieur. Cette qualité
se conçoit à deux niveaux : la qualité des intervenants,
c'est-à-dire de la prestation d’aide à domicile proprement
dite, et la qualité de la coordination.
La qualité des intervenants passe par un recrutement
extrêmement sélectif, l’exigence de formation, d’expérience,
et de références, une rémunération largement supérieure
à la moyenne du secteur qui nous permet d’attirer et de fidéliser
les meilleurs éléments.
La qualité de la coordination se traduit en termes de
réactivité, disponibilité, simplicité, flexibilité,
de contrôle et de confiance. Nos clients apprécient le temps que
nous leur consacrons et les efforts que nous déployons pour leur confort.
Ils apprécient plus encore le climat de confiance que nous leurs assurons,
avec nous comme avec les intervenants. Ils se sentent rassurés.
Comment vous est venue l’idée de créer
une société de service à domicile ?
L’une de mes grands-mères me sollicite depuis toujours
pour des petites choses, du bricolage, de la manutention… Les années
passant, elle a besoin de mon bras pour marcher, besoin qu’on lui explique
ses « papiers », qu’on l’accompagne à
droite ou à gauche. Ma seconde grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer.
Je me sens donc très concerné par les services que nous proposons.
Damien Tixier, mon associé, a fait le même constat, et ces besoins
nous sont apparus comme une évidence. Le premier aspect des nos services
est de proposer à des personnes encore autonomes, ces petits rien qui
sont beaucoup lorsque l’on peut plus monter sur un escabeau ou porter
un pack de lait…
Et puis, je me souviens aussi d’avoir rendu visite à
une vielle tante en maison de retraite et d’avoir été effrayé
par l’ambiance qui y régnait. Le second aspect de nos services
est une véritable alternative à la maison de retraite : éviter
le déracinement de la personne âgée, la culpabilité
de la famille, et aider nos grands-parents à terminer leurs vie dignement,
chez eux.
C’est cette approche qui nous caractérise :
la compétence d’une professionnelle et l’esprit d’une
famille.
Enfin, ce qui m’a plu dans ce projet de services à
domicile, c’est la notion d’utilité sociale. Les services
que nous proposons sont rarement du superflu, souvent de l’essentiel.
La relation que nous avons avec nos clients va bien au-delà de la relation
commerciale, et nous sommes toujours très touchés lorsque nous
recevons un mot de remerciements de la part d’un client ou de sa famille.
Présentez nous votre gamme de services
Notre gamme de services s’articule en 4 catégories :
- Aide Quotidienne : il
s’agit du cœur de métier de l’aide à domicile,
une présence variable d’une auxiliaire de vie pour les personnes
en perte d’autonomie.
- Assistance Administrative : une secrétaire personnelle aide
les personnes âgées à traiter leur courrier courant, réaliser
leurs démarches administratives, ranger, classer etc.
- Petit Bricolage : petits travaux de réparation, décoration,
entretien, manutention… tout ce que l’on peut ou ne veut plus
faire passé un certain nombre de bougies.
- Accompagnements en voiture : accompagner une personne à la gare
ou conduire sa voiture jusqu’à une maison de vacances, un service
plébiscité par nos clients.
Quelle est votre
cible ?
En nous appelant PETITS-FILS,
le message est clair : nos services s’adressent aux personnes âgées
dépendantes ou en perte d’autonomie. Ils s’adressent également
aux personnes handicapées ou convalescentes.
Certains de nos services comme le Petit Bricolage, originellement prévu
pour les personnes âgées, nous sont également souvent demandés
par de jeunes actifs.
Pouvez-vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
Notre site n’est pas
un site marchand mais un site d’informations, une vitrine. On y trouve
les informations sur nos services, nos tarifs… Nous l’avons conçu
comme un instrument pédagogique car les services à la personne
sont encore mal connus du grand public. On y trouve notamment des explications
sur la déduction d’impôts, le CESU, l’APA etc. Nous
avons volontairement limité la quantité d’informations pour
être facilement lisibles et compréhensibles.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Nous sommes dans un secteur
ou la confiance est primordiale. La clef du succès est la recommandation,
donc la satisfaction des clients. Nous avons eu la chance de bénéficier
d’une belle couverture médiatique, mais vous avez beau marteler
que vous êtes le meilleur, les personnes âgées n’ouvrent
pas leur porte à une publicité et leurs enfants ne les confient
pas au premier venu. Malgré tout, nous soignons notre communication qui
est fondée que quelques principes clefs : sobriété,
professionnalisme, esprit de famille, transparence et haut de gamme.
Mais pour en savoir plus
sur la communication de PETITS-FILS, je vous invite à venir assister
à la Conférence Stratégie « le marketing des
services à la personne » dans laquelle j’interviendrai
le 4 Juin 2008.
Pour en savoir plus sur PETITS-FILS et l’aide à domicile :
www.petits-fils.com
Dominique Le Bihan (UNA Téléassistance) :"La branche Téléassistance c’est le service de téléassistance conçu par UNA"
18-04-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter l’UNA ?
Aujourd’hui, UNA
représente 805 000 personnes et familles aidées 109 millions
d’heures d’intervention par an 144 000 professionnels.
UNA c’est aussi 1
218 structures adhérentes présentes à travers toute la
France y compris en outre-mer. La majeure partie d’entre elles sont des
associations loi 1901, mais le réseau comprend aussi des structures publiques
territoriales (centres communaux ou intercommunaux d’action sociale, services
municipaux), des organismes mutualistes, des fondations ou encore des comités
Croix-Rouge.
Ces structures sont souvent
polyvalentes et gèrent plusieurs types de services auprès de différents
publics :
- Des services d’aide
et d’accompagnement à domicile auprès des personnes âgées,
des personnes handicapées et des personnes malades (aide aux actes
de la vie quotidienne).
- Des services d’aide aux familles (aide dans les activités de
la vie quotidienne pour mieux concilier vie familiale et professionnelle).
- Des services d’intervention sociale et familiale (accompagnement en
cas de situation grave empêchant les parents d’assurer pleinement
leurs fonctions parentales).
- Des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD).
- Des services d’hospitalisation à domicile (HAD).
- Des centres de soins infirmiers.
Pour favoriser la proximité
et répondre au maillage du territoire, le réseau UNA est organisé
en fédérations départementales et régionales, ces
dernières étant les interlocuteurs privilégiés des
décideurs et financeurs.
Commente est apparue
la branche UNA Téléassistance ?
La branche Téléassistance
vient d’être inaugurée : c’est le service de téléassistance
conçu par UNA, premier réseau d’accompagnement à
domicile français.
UNA avait quelques exigences
par rapport aux services à rendre aux abonnés, mais aussi par
rapport à la déontologie de la structure : le service de
Téléassistance est donc né de ces problématiques.
Nous sommes dans la même
logique que le « manifeste » créé juste
avant les élections présidentielles, nous gardons ce côté
« mouvement militant ».
Vous êtes
aujourd’hui à la tête de UNA Téléassistance,
d’où venez vous ?
Cela fait 20 ans que je
travaille dans les téléservices, j’ai commencé dans
la fabrication, puis dans la banque et assurances, et chez le plus grand téléassisteur
en France. Aujourd’hui je dirige donc la branche Téléassistance
d’UNA.
Revenons en aux
services que vous proposez, pouvez vous me présenter l’offre UNA
Téléassistance ?
Lorsque nous avons conçu
l’offre, nous avons voulu nous différencier des autres types de
produits déjà existants sur le marché. Notre métier
d’aide à domicile nous permet de faire des évaluations du
besoin des personnes, et nous le pratiquons régulièrement auprès
des bénéficiaires. Cette offre est conçue pour le réseau
UNA.
Lorsqu’une personne
fait le choix de la téléassistance, elle le fait soit pour des
raisons « sociales » (personne isolée,…),
soit pour des raisons dites « sanitaires » (risque de
chute,…). Les proches ou la personne elle-même émettent quelques
craintes sur le fait de pouvoir vivre seule, c’est aussi un outil qui
rassure.
Aujourd’hui en Téléassistance,
nous qualifions un « appel », c'est-à-dire qu’un
bénéficiaire appelle un plateau et c’est cet appel que l’on
qualifie en terme de besoin « social » ou « sanitaire ».
UNA Téléassistance
s’est voulue différenciante en faisant le choix de 2 plateaux différents :
d’une part, un plateau dit de « convivialité »
pour les appels qui nécessite un temps plus long d’écoute
psychologique un plateau dit « sanitaire », composé
de personnel médical qui agit très rapidement aux appels d’urgences.
Il existe donc 2
formules graduelles, 2 plateaux d’appels différenciés
: UNA Téléassistance propose aujourd’hui deux formules.
La première, Télésolidarité,
favorise l’échange convivial avec les proches. La seconde, Télévigilance,
offre jour et nuit une écoute experte et une prise en charge médicalisée
ou conviviale. UNA Téléassistance dispose, à la différence
des autres offres de téléassistance non pas d’un mais de
deux plateaux différenciés, l'un de convivialité, l'autre
médicalisé.
Pour autant, nous pouvons
basculer un appel d’un plateau à l’autre, selon les demandes
et selon les avis des professionnels sur les plateaux.
Nos métiers d’ASSAD
(d’aide, de soins et de services à domicile) requièrent
une évaluation de la personne et de sa situation. C’est dans ce
cadre que nous avons la capacité d’apporter une réponse
pertinente aux besoins du bénéficiaire et de l’orienter
vers l’offre la plus adaptée.
D’autre part, nous
sommes partis du constat qu’un grand nombre de familles aujourd’hui
vivent géographiquement éloignées. Nous avons donc adapté
la technologie qui fait fonctionner le lien social : tous les membres du réseau
constitué autour de la personne (proches, réseau médical,
structure d’aide à domicile, conseillers UNA Téléassistance…)
communiquent ensemble, grâce aux technologies de communication de dernière
génération (courriel, SMS et site Internet) et via un système
d'information innovant. Le partage instantané d’informations fiables
permet de prévenir les situations potentiellement à risques et
d’agir avec le maximum d’efficacité.
Par exemple, prenons l’exemple
d’une personne âgée qui a 3 enfants : si le premier
ne répond l’appel est directement transféré au second,
puis au troisième, puis à la plateforme médicale pour gestion
de la demande.
De plus, si les enfants
n’ont pas pu répondre et que la plateforme a géré
l’appel en leur absence, ils recevront un mail et un SMS leur faisant
part de l’appel traité avec leur proche.
Savez vous quel
est l’âge moyen des clients de Téléassistance ?
La préconisation
est souvent envisagée trop tard, suite à une chute, aux alentours
de 84 ans. Ce sont plutôt des femmes, mais aussi de plus en plus de couples.
Mais je rappelle que nous venons de commencer notre activité, nous serons
dans la mesure de dresser un « profil » plus approfondi
de notre clientèle dans les mois à venir et grâce aux bilans
d’évaluations que nous faisons systématiquement comme expliqué
plus haut.
Mai 68 : les origines
17-04-2008>
Document sans titre
Mai 68 est un important mouvement
à la fois étudiant et social français du printemps 1968,
qui s'inscrit dans un ensemble d'événements dans les milieux étudiants
d'un grand nombre de pays de part et d’autre du Rideau de fer, notamment
en Allemagne, aux États-Unis, en Tchécoslovaquie, au Japon, en Italie,
au Mexique et au Brésil.
En France, ces événements
prennent cependant une ampleur particulière car ils sont accompagnés
de puissantes manifestations d'étudiants, puis de la plus importante
grève générale depuis le Front populaire, elle paralyse
complètement le pays (des camions militaires doivent assurer des transports
de fortune). Ce mouvement s'accompagne d'une vague de réunions informelles
à l'intérieur des organismes, des entreprises, des administrations,
des lycées et des universités, des théâtres, des
maisons de jeunes et des maisons de la culture.
Le président Charles de Gaulle
qualifie cette contestation de « chienlit ». Elle l'amène
à dissoudre l'Assemblée nationale et à organiser des élections
anticipées.
Origine
Le mouvement du 22-Mars, prenant
le relais de la contestation menée par de petits groupes tels les anarchistes
et les Enragés de René Riesel, se fait connaître ce jour-là
en occupant les locaux de l'université de Nanterre. Sa principale revendication
est la protestation contre les arrestations opérées lors des manifestations
contre la guerre du Viêt Nam, selon les historiens.
Le mouvement joue aussi de thèmes
touchant à la vie de tous les jours, comme par exemple le droit d'accès
pour les garçons aux résidences universitaires des filles. La
figure de proue de ce mouvement se nomme Daniel Cohn-Bendit. Il devient le symbole
de la remise en cause de l'autoritarisme. L'écrivain Robert Merle, prix
Goncourt 1949 et professeur d'anglais à la fac de Nanterre, a consacré
un roman entier à la journée du 22 mars et celles qui l'ont précédé.
On y retrouve beaucoup de leaders de l'époque, ainsi qu'une bonne analyse
des causes et rêves du mouvement.
Les archives de l'INA rendent compte
d'un mouvement parti des universités et qui s'étend jusqu'aux
usines, rassemblant à terme 10,5 millions de grévistes.
Les causes de ce mouvement sont diverses
selon les analystes. Leurs analyses tournent à la fois autour de l'idée
qu'une grande rigidité cloisonnait les relations humaines et les mœurs
et de la constatation d'un début de dégradation des conditions
matérielles après la période de reconstruction suivant
la Seconde Guerre mondiale. Le mécontentement naissant dans le milieu
étudiant sera relayé par celui qui se profilait depuis plusieurs
années dans le secteur ouvrier. Ainsi, après la grande grève
des mineurs en 1963, un nombre important de grèves se manifestent entre
1966 et 1967.
Les deux premiers syndicats français
seront divisés sur le mouvement. La CFDT le soutient du début
jusqu'à la fin. La CGT, d'abord hostile, prendra ensuite le train en
marche, avant de s'y opposer à nouveau lorsque des assemblées
générales de jeunes ouvriers rejettent les accords de Grenelle
en scandant « Ce n'est qu'un début, continuons le combat ».
Surtout dans l'Ouest du pays, récemment
industrialisé, des ouvriers, des paysans et des étudiants s'organiseront
en dehors des structures syndicales, dans des regroupements tels que les comités
d'action, le Conseil de Nantes, le comité Censier, etc.
Jacques Guillou (Gérant) : "Senioric est un site interactif d'information sous forme de fiches, à destination de la population des Seniors"
16-04-2008>
Document sans titre
Senioric est un site interactif d'information sous forme de fiches,à
destination de la population des "seniors". Le site est actif depuis
4 mois.
Pourquoi ce nom?
Parce que nous pensons que malgré la pression du "jeunisme"
de notre époque, une majorité de personnes ayant passé
la cinquantaine, peuvent s'assumer pour ce qu'ils sont : des gens mûrs,
forts d' expériences et de connaissances.
Beaucoup de seniors ont des des parcours professionnels intéressants,
ont été des parents et accumulé des expériences
parfois originales. En quoi cela serait-il dévalorisant ou insultant?
Je suis convaincu que la majorité disons des plus de 50 ans sont capables
d'accepter leur condition de personnes matures et donc de "séniors".
Pourquoi avoir développer Senioric ?
Ce site est le fruit de la conjonction d'une idée, un site à destination
des seniors, et d'une prise de conscience, la nécessité de mettre
à disposition des seniors et de leurs proches des informations pratiques
relatives à leur vie quotidienne.
J'estime que la population des seniors n'est pas valorisée dans notre
pays. Passé un certain âge, sous prétexte que vous n'avez
plus d'activité professionnelle ou de poste à responsabilité,
vous n'existez plus. Pour peu que vous ayiez quelques ennuis de santé
et vous subissez une douce condescendance pour ne pas dire une infantilisation.
Comment pensez-vous le développer ?
Il est impératif que les internautes s'approprient le site non seulement
en proposant des fiches sur les sujets qui les intéressent mais aussi
à travers le forum. Nous nous adressons à une population qui a
du temps et une richesse insoupçonnée en termes de connaissances
et de vécu. Il serait vraiment dommage de s'en priver. Donc le développement
naturel sera fondé sur l'enrichissement spontané et permanent
de la base de données constiutée par les fiches mises en ligne.
Rappelons-nous que l'information à toujours deux défauts, soit
elle n'existe pas, soit elle est obsolète. Senioric veut pallier ces
caractéristiques.
Bien sûr nous ferons certainement quelques campagnes marketing afin de
gagner en notoriété.
Cherchez-vous des partenaires ?
Oui, nous sommes au début de l'aventure et nous devons trouver quelques
sponsors afin de couvrir nos frais de maintenance informatique et marketing.
Même pour un site intéractif gratuit nous avons besoin de financement.
Pour information mes associés et moi-même avons tous une activité
salariée à plein temps et tenons à la conserver. Je ne
consacre finalement qu'un peu de mon temps libre au développement de
Seniroric.
Toute société commerciale privée ou publique intéressée
par notre démarche peut être partenaire. L'avenir nous dira si
certaines activités sont plus "porteuses" que d'autres. Pour
l'instant nous acceptons aussi des référencements croisés
qui nous permettront d'améliorer notre visibilité sur le réseau.
Groupe Proméo sur le secteur des résidences services seniors
15-04-2008>
Document sans titre
Le Groupe Proméo
renforce son offre sur le marché des résidences services seniors
avec l’acquisition de la société Hamo Sète
Le Groupe Proméo
annonce l’acquisition de 75% du capital de la société Hamo,
spécialiste des résidences services destinées aux seniors
en zone rurale. "Avec cette acquisition, le Groupe se dote d'un nouveau
relais de croissance complémentaire et rentable" explique le communiqué
de presse.
« Hameau
de Campagne » : un concept d’habitat dédié aux besoins
des seniors
La société
Hamo a mis au point et développé en France un concept de résidences
seniors, baptisé « Les Hameaux de Campagne ». Centrée
sur le développement en zone rurale, cette société développe
une offre destinée en priorité à des personnes âgées
de plus de 60 ans recherchant un "cadre de vie privilégié
alliant confort, sécurité et convivialité".
"Le concept des Hameaux
de Campagne permet de préserver l’autonomie des résidents
en leur permettant de vivre une retraite agréable et dynamique dans un
environnement familier" explique Proméo
Constitué de logements
individuels, chaque village regroupe 24 à 36 maisons (T1, T2, T3) de
plein pied avec jardin privatif, harmonieusement disposées autour d’une
place et d’un lieu de vie "convivial, de loisirs, de détente
et d’échanges où les résidents peuvent se retrouver
pour discuter, lire, se restaurer…"
Tous les résidents
bénéficient ainsi d’espaces et services communs (restauration,
linge, entretien des maisons, sécurité, etc.).
A ce jour, « Hameau
de Campagne » dispose de 40 résidences sous promesse de vente,
dont 13 avec permis de construire d'ores et déjà exploitables
et 27 en cours d’étude, représentant environ 1.000 lots.
L’opération
permet au Groupe Proméo de renforcer son offre de produits sur le marché
des résidences multiservices destinées aux seniors. Elle s’inscrit
dans le cadre d’une stratégie de "développement responsable"
(aménagement du territoire grâce à une implantation en zone
rurale, prise en compte d’une architecture en bois, services spécifiques
destinées aux seniors, création d’emplois locaux…).
Un nouveau réseau social pour les Seniors : Bitwiin
15-04-2008>
Document sans titre
Bitwiin est un niveau
site Internet de type réseau social à destination des Seniors
lancé début avril 2008
Bitwiin se positionne comme
une plate-forme Internet pour les seniors afin de leur permettre de:
- Trouver des activités rémunérées chez des particuliers.
- Partager des centres d’intérêt avec d’autres seniors.
- Recréer du lien social en se constituant des communautés de
proximité.
Etre le lien entre les
retraités, des employeurs éventuels et d’autres retraités
est la vocation de BiTWiiN.com. D’où le nom de between transformé
en bitwiin, qui signifie « entre » en anglais. Le but est de mettre
en relation des retraités qui savent bricoler, coudre, donner des cours
de mathématiques, aider une personne dépendante… avec des
particuliers qui auraient besoin de leur service.
L’autre fonction
de BiTWiiN.com est de mettre en relation les retraités entre eux en fonction
de leur lieu de résidence ou leurs loisirs. Ils peuvent ainsi discuter
entre eux sur le site puis se rencontrer s’ils le souhaitent.
L’inscription est
totalement gratuite pour les retraités. Et sur l’utilisation de
l’outil Internet par les retraités, les fondateurs ne se font pas
de souci. « Les plus de 50 ans sont 46% à utiliser Internet, les
retraités 30%. Et l’outil informatique est en plein boom chez les
jeunes retraités », explique Luc-Aurélien Nory.
"Dans le contexte de
pouvoir d’achat en berne et de pensions de retraite qui se dévalorisent,
l’initiative risque fort de faire parler d’elle. Solution aux problèmes
de retraites à elle tout seul, peut-être pas, mais nul doute que
ce genre d’action apporte sa pierre à l’édifice"
explique le communiqué de presse.
Depuis l’ouverture
du site le 1er avril, 120 retraités se sont inscrits. Les trois associés
comptent avoir 50 000 membres d’ici fin 2008.
BiTWiiN : un nouveau réseau social internet pour les retraités
15-04-2008>
Document sans titre
BiTWiiN est une
plateforme Internet mettant en contact retraités à la recherche
d'un complément de revenus et actifs ayant besoin de services à
domicile.
BiTWIIN.com,
site Internet fondé par trois jeunes (Luc-Aurélien Nory, Bertrand
Favre et Thomas Fourdin), propose aux jeunes retraités de :
1. trouver
des compléments de retraites en travaillant quelques heures par semaine
chez des particuliers (important à l'heure ou 50% des retraités
touchent moins que le SMIC chaque mois)
2. se créer
une communauté de proximité avec amis, activités personnelles
et groupes thématiques
(car le lien social est la clé d'une retraite réussie)
Etre le lien entre les
retraités, des employeurs éventuels et d’autres retraités
est la vocation de BiTWiiN.com. D’où le nom de between transformé
en bitwiin, qui signifie « entre » en anglais. Le but est de mettre
en relation des retraités qui savent bricoler, coudre, donner des cours
de mathématiques, aider une personne dépendante… avec des
particuliers qui auraient besoin de leur service.
L’autre fonction
de BiTWiiN.com est de mettre en relation les retraités entre eux en fonction
de leur lieu de résidence ou leurs loisirs. Ils peuvent ainsi discuter
entre eux sur le site puis se rencontrer s’ils le souhaitent.
L’inscription est
totalement gratuite pour les retraités. Et sur l’utilisation de
l’outil Internet par les retraités, les fondateurs ne se font pas
de souci. « Les plus de 50 ans sont 46% à utiliser Internet, les
retraités 30%. Et l’outil informatique est en plein boom chez les
jeunes retraités », explique Luc-Aurélien Nory.
BiTWiiN.com a été
développé avec des seniors pour des seniors ; pour répondre,
avant tout, à leurs attentes et leur permettre de mieux vivre leur retraite.
Durant plus de deux mois, le site a été testé par plus
d’une vingtaine de retraités.
"Dans le contexte
de pouvoir d’achat en berne et de pensions de retraite qui se dévalorisent,
l’initiative risque fort de faire parler d’elle. Solution aux problèmes
de retraites à elle tout seul, peut-être pas, mais nul doute que
ce genre d’action apporte sa pierre à l’édifice"
explique le communiqué de presse.
Depuis l’ouverture
du site le 1er avril, 120 retraités se sont inscrits. Les trois associés
comptent avoir 50 000 membres d’ici fin 2008.
Bazille : un téléphone emobile avec une seul touche
14-04-2008>
Document sans titre
La société
Bazille propose une solution mobile GSM destinée aux seniors avec un
combiné innovant doté d’un seul bouton. C’est cet
unique bouton, associé à la technologie du téléphone,
qui permet d’accéder de manière simple à l’ensemble
des fonctions d’un
téléphone portable, et en particulier, être appelé
et appeler tous les numéros.
Le principe de Bazile réside
dans la combinaison d’un téléphone d’une utilisation
très simplifiée, avec un service humain pouvant
se substituer à l’utilisateur pour les manipulations de numérotation,
configuration, etc.
Ainsi, pour passer
un appel avec le téléphone, il y a 2 façons :
o En appuyant sur le bouton,
la personne est mise en relation 24h/24, 7 jours sur 7 avec une opératrice
qui la transfère vers ses
contacts ou tout autre numéro.
o En utilisant la reconnaissance vocale, l'utilisateur prononce le nom de votre
correspondant pour les numéros les plus usuels.
L’enregistrement du numéro de téléphone de son choix
se fait avec l’aide de votre opératrice.
"Bazile Telecom se
veut très proche du client, misant sur la convivialité. Le service
humain d’opératrices est au coeur de
BAZILE et a pour objectif de fournir un traitement personnalisé des appels,
afin de rassurer l’utilisateur méfiant vis-à-vis de la
technologie" explique les fondateurs.
Ce service est constitué
d’un réseau d’opératrices formées, s’adressant
exclusivement aux seniors, disponibles 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Elles sont
munies d’une base de données sécurisée dans laquelle
sont entrés les répertoires des utilisateurs.
Les allocataires du minimum vieillesse
14-04-2008>
Document sans titre
Plus de 50 ans après
sa mise en place, l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse
reste un dispositif essentiel de la protection sociale des personnes âgées
les plus démunies. Cette allocation non contributive permet de compléter
le revenu des personnes de 65 ans ou plus (60 ans en cas d’invalidité
ou d’inaptitude) jusqu’au seuil du minimum vieillesse qui s’élève,
en 2006, à 610 euros mensuels pour une personne seule et à 1 095
euros pour un couple.
À la fin de 2006,
599 000 personnes sont allocataires du « minimum vieillesse », soit
4,5 % des 65 ans ou plus. L’amélioration continue des régimes
de retraites et des droits acquis dans ces régimes ont permis que le
nombre de bénéficiaires soit divisé par
quatre depuis 1960.
Population particulièrement
âgée (76,4 ans en moyenne), elle se caractérise principalement
par la forte présence de femmes et de personnes seules. Si une minorité
n’a jamais occupé d’emploi rémunéré,
80 % ont, en revanche, acquis des droits propres au cours de leur vie active,
mais le plus souvent pour des carrières incomplètes. Seuls 20
% des allocataires ayant acquis un droit propre ont en effet eu une carrière
complète. Il s’agit pour moitié d’anciens exploitants
agricoles. Enfin, 60 % des retraités au « minimum vieillesse »
perçoivent une pension au titre de l’inaptitude ou d’ex-invalide.
Emploi des seniors : vers un quota légal
14-04-2008>
Document sans titre
Inspiré par la loi
du 10 juillet 1987 qui oblige les entreprises de plus de 20 salariés
à employer au moins 6% de travailleurs handicapés sous peine de
sanctions financières, le gouvernement envisage d'instaurer officiellement
un quota pour les salariés âgés.
Reprenant l'idée
du sénateur centriste Nicolas About qui, en novembre 2007, avait proposé
ce principe dans un amendement, Bercy planche sur le sujet et devrait rendre
sa copie pour la prochaine concertation avec les partenaires sociaux.
Pour l'instant, le dispositif
ne s'appliquerait qu'aux entreprises de plus de 50 salariés. Son taux
(le sénateur About demandait 8%), le seuil de présence minimal
requis (50, ou 55 ans ?) et le montant des amendes ne sont pas encore fixés.
Ce «malus» permettra d'alimenter un fonds pour les entreprises engageant
des actions de formation pour les seniors ou une politique de gestion prévisionnelle
des emplois et des compétences (le sénateur About souhaitait l'affecter
à la CNAV déficitaire).
Malheureusement, il faut
bien en convenir, la loi du 10 juillet 1987 n'a jamais réglé le
problème d'emploi des actifs handicapés, cantonnés à
des postes précaires et dont le taux de chômage est à 19%.
Pour les seniors, dont 62% des 55-64 ans ne travaillent plus, il est a craindre
que cette nouvelle «discrimination positive» ne soit qu'une annonce
sans effet, les politiques d'économies sur la masse salariale drastiquement
appliquées par les entreprises et la mentalité des recruteurs
étant les causes principales de cette situation.
Ludivine Laurent (responsable marketing) :"Nos clients les plus anciens nous suivent d’années en années, et évoluent avec nous, en terme de gammes"
11-04-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter votre entreprise ?
Vitamin System est une
société qui existe depuis 25 ans, spécialisée dans
la vente de compléments alimentaires par correspondance. Nous travaillons
sur 2 gammes : minceur et bien être.
Vous ne faites que
de la VPC ?
Non nous avons également
d’autres canaux : négoce Grands Comptes pour les boutiques
et vente à domicile.
Les boutiques dans lesquelles nous sommes référencés sont
les parapharmacies, boutiques Bien-être et boutiques Bio. Mais nous sommes
surtout présents en VAD par courrier, Internet et téléphone.
Pouvez vous présenter
vos produits destinés aux 50 + ?
Nous vendons des produits
Bien-être : il y a 2 types de problématiques. Bien être
en général, et Bien être lié à l’âge :
ménopause, articulations, anti-vieillissement, etc. Il s’agit de
produits « Bien être axé Seniors », mais
il ne faut tout de même pas trop les distinguer non plus.
Pouvez vous me parler
de votre clientèle ?
Nous avons une clientèle
essentiellement féminine entre 35 et 70 ans. Ce qui est intéressant
à constater, c’est que nos clients les plus anciens nous suivent
d’années en années, et évoluent avec nous, en terme
de gammes : Elles continuent d’acheter des produits qu’elles
avaient l’habitude d’acheter, et complètent par des produits
plus spécifiques ‘seniors’.
Avez-vous des produits
spécifiques aux 50+ ?
Nous avons des produits
qui correspondent à tous les âges et des produits spécialisés
aux problèmes liés à l’âge : anti-vieillissement
de la peau, troubles liés à la ménopause, troubles sexuels
chez l’hommes, anticipation des risques cardio-vasculaires, douleurs des
articulations, etc… nos produits sont des produits naturels, à
base de plantes et d’oligo-éléments.
Généralement, les produits stars sont les produits articulaires.
Nous avons remarqué
qu’aujourd’hui, les femmes se préoccupent de leur image jusqu’à
un âge plus avancé qu’auparavant, souhaitent rester mince
plus longtemps. Le niveau de demande d’information des clients est très
élevé : dans nos axes de communication nous expliquons beaucoup
les produits, les effets des principes actifs. Ce besoin d’information
se vérifie particulièrement chez les 50+.
Vous avez développé
un comité scientifique indépendant, en quoi cela consiste-t-il ?
Vitamin System accorde
la plus grande importance à la qualité de ses produits, à
leur utilité, et à la satisfaction des consommateurs. Ainsi, le
Comité Scientifique de Vitamin System comprend des experts dans les domaines
de la phytothérapie, de la médecine, de la nutrition et de la
biologie. Ces experts, aux compétences complémentaires, ont pour
mission d’épauler Vitamin System dans son activité de développement
des produits existants et de mise au point de nouveaux produits dans le respect
des règles éthiques et des réglementations en vigueur.
Le Comité Scientifique, est présidé par Paul Susplugas,
docteur es sciences pharmaceutiques, qui est présent de façon
active et régulière au sein de Vitamin Sytem.
Les principales missions
du Comité Scientifique :
- Le développement
scientifique des produits
Le Comité scientifique examine régulièrement les axes
de développement retenus chez Vitamin System. Il évalue et rend
ses avis sur l’orientation scientifique des développements, en
toute indépendance. Une fois le projet adopté, le Comité
Scientifique veille à la qualité et au bon déroulement
des projets scientifiques. Il valide et participe à la conception scientifique
des nouveaux produits, afin d’assurer l’efficacité des
principes actifs et de leur association. Il assure une veille scientifique
et technologique dans les domaines concernés.
- La qualité des
produits
Le Comité scientifique valide le cahier des charges qui détermine
le déroulement précis de la fabrication. Le contrôle et
la validation des bulletins d’analyse et des dossiers de lot, sont effectués
à chaque production.
Ainsi, le Comité Scientifique Vitamin System garantit que tout est
mis en œuvre pour assurer au mieux la satisfaction et la sécurité
du consommateur.
Avez-vous une force
particulière sur laquelle vous vous appuyez ?
Aujourd’hui, nous
pouvons dire que notre force multicanal nous permet de nous développer
et est promue à un bel avenir.
Giovanni Messina (DG Stannah) : "Stannah est le leader mondial du monte escalier grâce à son implantation sur tout le territoire et son savoir-faire"
11-04-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous présenter
la société Stannah ?
Stannah est une société
multinationale fondée il y a près de 150 ans en Angleterre et
qui développe l'universalité de son expertise dans plus de 50
pays. Ce sont aujourd’hui plus de 300 000 personnes dans le monde,
dont 15 000 en France qui sont équipées d’un monte-escaliers
Stannah.
La vocation du groupe est
de fabriquer et commercialiser des solutions pratiques destinées à
toutes les personnes éprouvant des difficultés de déplacement
dans les escaliers, afin de leur apporter une plus grande autonomie et une sécurité
optimale au quotidien.
C’est grâce
à sa gamme de produits et services la plus large et la plus innovante
du marché, à son implantation sur tout le territoire et à
son savoir-faire unique que Stannah est devenu le leader mondial des monte-escaliers.
Quels services proposez-vous
?
Les monte-escaliers Stannah
sont reconnus pour leur qualité et leur fiabilité. Choisir un
Stannah, c’est opter pour la garantie de sécurité. Mais
cela ne nous empêche pas de travailler tout particulièrement sur
le confort, le design et la facilité d'utilisation de notre matériel.
En outre, les monte-escaliers
Stannah sont adaptables à toutes les configurations d’escaliers :
droits, tournants, intérieurs ou extérieurs.
De l'étude de faisabilité
du projet au service après-vente, en passant par l'installation, Stannah
propose une prestation complète afin de répondre, de façon
personnalisée, aux préférences de chaque utilisateur.
Qui sont vos clients
? (âge moyen, CSP, etc…)
Notre clientèle
est constituée de particuliers, essentiellement des personnes de plus
de 65 ans, qui occupent dans leur majorité un logement individuel. Cependant,
certains vivent en appartements et font installer un monte-escaliers dans les
parties communes, d’autres occupent un duplex.
Toutes les catégories
socio professionnelles sont concernées, car les difficultés liées
à l’âge concernent tout le monde ! Aujourd’hui,
grâce aux différentes aides au maintien à domicile et à
notre offre de crédit gratuit tout le monde peut profiter du confort
d’un Stannah !
La proximité est
un des critères importants des clients. Parlez-nous de votre réseau.
(indiquez par exemple les forces, la répartition, le pouvoir de prescription,
…)
Pour satisfaire au mieux
les attentes de ses clients, et pour répondre à leurs questions,
et à leurs besoins, le réseau de conseillers et de techniciens
Stannah est présent sur toute la France. Stannah dispose également
d’un showroom à Paris, cours de Vincennes, et en région
parisienne, au Blanc-Mesnil. Il y a également deux agences en région :
à Lyon et Bordeaux.
J’ajoute qu’avec plus de 15 000 monte-escaliers installés
en France, nous sommes les seuls à permettre à notre clientèle
d’essayer gratuitement un monte-escaliers installé près
de chez elle.
Savez vous si la
Force de vente rencontre des difficultés dans le discours commercial
à s’adresser à ses clients (pb de génération,
notion de handicap,etc…)
Nous apportons un soin tout
particulier à la formation de nos équipes commerciales, car notre
clientèle est très spécifique. Il faut savoir écouter
nos clients, prendre le temps de la discussion, afin de comprendre leur situation
et leurs difficultés, d’échanger avec eux sur leurs interrogations
quant à l’acquisition d’un monte-escaliers. Il est important
de les rassurer, en leur expliquant que faire le choix d’un Stannah, c’est
faire le choix du confort et de la sécurité, qui leur rendra à
eux même comme à leurs proches la tranquillité d’esprit.
Et leur permettra de profiter pleinement de leur habitation.
Quelles sont vos
prévisions de développement ?
En 2007, Stannah a réalisé
une croissance de 20 %. Cette année, nous développons fortement
notre force de vente - notamment sur certaines zones, comme la région
PACA, à forte population de seniors - ainsi que notre équipe de
back office. Grâce à ces nouvelles ressources, nous tablons sur
une croissance de 25 % en 2008. En tant que leader mondial, nous pouvons bien
nous le permettre !
Christian Vigne (Green Moving Pro) : "La voiturette G One a plusieurs vocations : utilitaire, attractive pour les loisirs du type Golf"
11-04-2008>
Document sans titrePrésentez nous
votre société, son concept ?
La société Green Moving Pro est née de
la collaboration de Jean Gabriel Benteo, journaliste et golfeur et son
ami Pascal Le Rhun, l'administratif entre 2 essais, qui ont eu l'opportunité
de s'investir de la commercialisation exclusive de la G ONE, voiturette
électrique, pour la France, aujourd' hui ont parle aussi de l'Espagne,
qui nous fait des yeux de braise..
Le hasard de la vie, ajouté à mon expérience
de 10 ans dans le véhicule électrique et 35 dans le
commerce au sens large ont contribué à notre rencontre qui, très rapidement,
s'est muée en collaboration : le temps presse, on nous attend !!
Parlez moi de la voiturette G One, quel type de clientèle
cible-t-elle ?
La voiturette G One a plusieurs vocations : utilitaire,
attractive pour les loisirs du type Golf, elle est entièrement démontable.
Quant aux cibles elles sont assez large : du golf bien sur en passant par
les Marinas, les résidences seniors, les sites industriels vastes, les
campings, les villages de vacances, sans oublier le particulier sachant que
la G ONE n'est pour l'instant pas homologué pour la ville et donc
doit se restreindre aux sites protégés.
Vous venez de terminer d’exposer au Salon des
Seniors 2008, quel en est le retour ?
L'accueil manifesté aux salons du golf et des seniors
est très encourageant, après une période de découverte
nul doute que celle ci fera sa place dans le monde du petit déplacement
doux ou par exemple, grâce aussi à sa polyvalence, les personnes
à mobilité réduite légère pourront aussi se
déplacer avec un véhicule ayant un aspect peu "
médicalisé ".
Quelle stratégie
de communication adoptez-vous pour vous faire connaître ?
Les médias eux aussi
ne s'y trompent pas en relatant ce nouveau produit.
Comme ces derniers nous pensons que les annonceurs pourraient être sensible
aux " charmes " de celle ci en tant que support publicitaire innovant
et mobile au travers de flottes mises en location dans les clubs de
golf ou lors de compétitions sportives assez médiatisées.
Cherchez-vous des partenaires pour vous faire connaître, si oui
quel genre ?
Nous souhaitons donc faire,
entre autres, une démarche partenariale vers Europcar, les
Assureurs comme AXA par exemple très impliqué dans le secteur
des seniors, voisin de stand au salon, les banques aussi et bien
sûr vers les fabricants de matériel de Golf, et certainement tant
d'autres !..
Un nouveau système de téléassistance : senioralerte
10-04-2008>
Document sans titre
Senioralerte est un nouveau
système de téléassistance qui ne requiert pas d’implication
du bénéficiaire et qui constitue par rapport aux produits et services
disponibles aujourd’hui, une amélioration importante.
"La téléassistance
classique, seule technologie disponible pour gérer la sécurité
et les alertes concernant les personnes âgées n’a pas été
conçue pour faire tout cela" explique Jean-Pierre Decock, fondateur
de Senioralerte. "Elle a peu évolué depuis des dizaines d’années
et beaucoup de personnes âgées et leur entourage considèrent
que cette technologie est gênante et inadaptée donc peu efficace."
"Senioralerte concilie
en toute simplicité et discrétion : sécurité,
indépendance et tranquillité d’esprit» poursuit Jean-Pierre
Decock, fondateur de Senioralerte.
Aujourd’hui, le nombre
de personnes âgées vivant seules à domicile augmentent régulièrement.
Avec l’âge, les habitudes de vie se modifient, générant
risques et dangers. Une attention particulière est hautement souhaitable
voire indispensable.
Les proches sont très
naturellement attendus en tant que recours en cas de problème, ce qui
en termes de moyen et de temps n’est pas toujours aisé.
Aussi leur faut-il un système
facile, rapide et efficace, mais qui reste abordable, leur permettant de suivre
à distance la vie avec ses difficultés, de leurs parents âgés.
Senioralerte invente un dispositif de téléassistance active
10-04-2008>
Document sans titre
Senioralerte est
une nouvelle génération de services pour la sécurité
et l’indépendance des personnes âgées vivant seules
à domicile.
Aujourd’hui, le nombre
de personnes âgées vivant seules à domicile augmentent régulièrement.
Avec l’âge, les habitudes de vie se modifient, générant
risques et dangers. Une attention particulière est hautement souhaitable
voire indispensable.
Les proches sont très
naturellement attendus en tant que recours en cas de problème, ce qui
en termes de moyen et de temps n’est pas toujours aisé.
Aussi leur faut-il un système
facile, rapide et efficace, mais qui reste abordable, leur permettant de suivre
à distance la vie avec ses difficultés, de leurs parents âgés.
Senioralerte apporte
un solution nouvelle
Senioralerte se donne "pour
mission de donner aux personnes âgées, qui vivent seules, la possibilité
d’être maintenues à domicile, libres et indépendantes
beaucoup plus longtemps et en toute sécurité, évitant en
outre le coût élevé de la pension dans une résidence
spécialisée" explique le communiqué de presse.
C’est un service
unique, simple, efficace et abordable qui permet d’apporter sécurité
et sérénité au sein des familles.
Il s'agit d'un système
qui alerte les proches avant l’urgence. Ce service est à la portée
de tous, simple à utiliser et ne requiert pas d’implication de
la personne : c’est un moyen non intrusif, sans micro ni caméra,
qui informe les proches de symptômes avant-coureurs de dangers potentiels
ou de la nécessité de secours immédiats.
63% des aidants s’investissent quotidiennement
10-04-2008>
Document sans titre
En 2007, la Macif lançait
le dispositif inédit « Aide aux aidants » destiné
à accompagner les aidants non professionnels de personnes en perte d’autonomie
liée à l’âge, le handicap ou la maladie. Un an après,
la Macif réalise une étude pour mieux connaître leur situation
et leurs besoins qu’ils soient humains, moraux ou financiers. Suite à
cette étude, la Macif crée un forum de discussions pour les aidants
sur son site www.aveclesaidants.fr. L'objectifs annoncé par la Mutuelle
: faciliter l’échange et le partage d’expérience,
et surtout rompre l’isolement.
Etre aidant : un
défi quotidien
Avec le vieillissement
de la population et le développement des maladies telles que Alzheimer
ou Parkinson, les familles françaises sont de plus en plus souvent confrontées
du jour au lendemain aux problèmes de dépendances. Ainsi, près
de 4 millions de français sont devenus aidants.
Afin de mieux connaître
les besoins des aidants familiaux, la Macif a réalisé une étude
en janvier 2008 qui présent plusieurs enseignements :
• 63% des aidants
s’investissent quotidiennement, et ce pendant en moyenne 4 ans. Ces résultats
montrent que les aidants s’impliquent fortement dans leur rôle et
sur plusieurs années. Le temps consacré à la personne dépendante,
qui fait le plus souvent partie de la famille proche, représente un investissement
humain, moral et financier qui impacte directement leur vie quotidienne et leur
entourage.
• Le temps moyen
d’aide par jour est de près de 5h30. L’étude démontre
ainsi qu’être aidant est un travail quasiment à temps plein,
d’autant plus que 83% n’ont ni cessé ni réduit leur
activité professionnelle. Ces derniers ne disposent que de très
peu de temps pour s’occuper d’eux-mêmes et s’accorder
du répit.
• 49% des aidants
ont un revenu inférieur à 2 000 € par mois. Les aidants ont,
dans la plupart des cas, des revenus qui ne leur permettent pas de faire appel
à des
professionnels, même occasionnellement, pour pratiquer certains soins
ou les remplacer ponctuellement.
• 80% des aidants
se disent peu ou mal informés. Un aidant sur cinq n’a aucune connaissance
des moyens d’information mis à sa disposition pour le
renseigner sur les démarches administratives, les aides financières
et matérielles existantes.
Un forum de discussions
dédié aux aidants
Depuis son lancement en
février 2007, le site informatif et non marchand www.aveclesaidants.fr
comptabilise plus de 300 000 visites pour 800 000 pages vues. Une newsletter
gratuite est également envoyée chaque mois à 3 000 abonnés
actifs.
Ouvert à tous, ce
site Internet rassemble toutes les informations et conseils à destination
des aidants non professionnels pour leur permettre de mieux assumer leur rôle
: informations administratives, financières, conseils de prévention,
actualité, témoignages…
L’étude de
Macif révèle également que 52% des aidants sont affectés
moralement par cette situation. Afin de développer l’interactivité
du site et tenter d’apporter du réconfort aux aidants, la Macif
a ouvert un nouvel espace destiné à faciliter les échanges
et le partage d’expériences. Sur ce forum de discussions, les internautes
peuvent échanger librement et en toute simplicité au travers de
2 grandes rubriques :
• Communiquez entre
aidants : votre quotidien, les aides et le statut d’aidant, les difficultés
du rôle d’aidant, les bonheurs partagés, aider un enfant
en perte d’autonomie.
• Autour de la perte d’autonomie : la maladie d’Alzheimer,
la maladie de Parkinson, les maladies génétiques, le cancer,
handicap physique, handicap mental, la sclérose en plaques et les autres
maladies.
Dans les prochains mois,
il est prévu que les discussions soient ponctuellement animées
par des professionnels tels que des spécialistes de la maladie d’Alzheimer
ou des ergothérapeutes par exemple.
Favoriser le maintien
à domicile des personnes
"Plaçant
la solidarité au coeur de sa politique de développement, et soucieuse
de trouver des solutions à la problématique de la dépendance,
la Macif s’est engagée il y a 6 ans à favoriser le maintien
à domicile des personnes dépendantes" explique le communiqué
de presse.
Dans le cadre de son dispositif
d’accompagnement des aidants non professionnels, la Macif a également
enrichi en 2007 le Contrat autonomie Macif en faveur des aidants grâce
auquel le sociétaire ou son aidant peut, en plus des services existants,
accéder à la plate-forme « Macif Services à la personne
». Pour le sociétaire souscripteur du Contrat autonomie Macif,
un accès gratuit et illimité à la plate-forme « Macif
Services à la personne » : aide aux personnes âgées
de plus de 60 ans, services ménagers, garde d’enfant de moins de
12 ans, soutien scolaire
Pour l’aidant d’un
souscripteur, un accompagnement via la plate-forme « Macif Services à
la personne », à travers un bilan de ses besoins et compétences
réalisé par un travailleur social en quatre étapes : définir
les besoins de la personne dépendante, d éterminer la nature de
l’engagement et la capacité de l’aidant à y faire
face, puis confirmer ou non l’intention d’aider la personne dépendante,
faire des propositions d’organisation pour alléger la charge de
travail (accueil temporaire, aménagement du logement, remplacement ponctuel…),
donner des indications sur les financements.
Odile SCHMIDT (Fondatrice) : Sésame Ordi propose un ordinateur simplifié, spécialement dédié aux usages courants, et tous les services associés
07-04-2008>
Document sans titre
Beaucoup de salariés sont connectés à Internet
dans leur entreprise, mais pas à leur domicile. A l'approche de la retraite
se pose la question de leur équipement. En effet, il ne faudrait pas
que l'isolement lié à la cessation d'activité soit doublé
d'un isolement « numérique », les empêchant
de communiquer facilement, et à un moment de leur vie où ils ont
justement besoin de beaucoup d'informations pour organiser cette nouvelle période
de leur vie, répondre à leurs questions, trouver des associations,
voyager, ...
Or, pour cela, point n'est besoin d'avoir un ordinateur très
sophistiqué, donc très complexe, d'autant qu'à la maison,
le retraité ne disposera pas de toute l'assistance qu'il a en entreprise.
C'est pourquoi la société Sésame Ordi offre une solution
originale. Elle montre un ordinateur simplifié, spécialement dédié
aux usages courants. Et elle propose, outre la vente de ce matériel,
tous les services nécessaires.
Que peut-on faire avec cet ordinateur simplifié
?
On peut faire la même chose que ce qu'on fait avec un ordinateur normal.
A savoir : envoyer et recevoir des mails, avec des pièces jointes, surfer
sur Internet,
enregistrer ses photos numériques, les visualiser, les recadrer, les
annoter, ... faire des courriers et des tableaux, lire et graver des CD et des
DVD, utiliser les logiciels Skype et Msn avec une webcam, faire des jeux..
En quoi cet ordinateur est-il simplifié ?
Cet ordinateur est simplifié à 3 niveaux :
- le clavier n'a
qu'un seul symbole par touche, il contient des touches de zoom avant et arrière,
des touches « copier » et « coller », tout en étant « azerty »,
- l'usage de la souris est simplifié : on ne fait qu'un simple clic, et sans
se préoccuper si c'est le droit ou le gauche, -
Il existe même un modèle tactile pour ceux que la souris rebute.
- à l'écran, il
n'y a aucun menu déroulant, tout le superflu des logiciels a été enlevé, il
ne reste que l'essentiel, si bien que toutes les options possibles sont visibles
et directement accessibles.
La simplification réside aussi dans le fait que tous
les logiciels sont déjà installés quand on achète
le matériel et que la mise à jour se fait en une seule fois pour
l'ensemble des composants. Il existe également une aide en ligne sous
forme de vidéos.
Quels sont les services proposés par Sésame
Ordi ?
Sésame Ordi a pour objectif d'aider les futurs retraités à
« franchir le pas » de leur équipement à
la maison. Pour ce faire, elle propose : la démonstration de l'ordinateur
simplifié, les conseils pour choisir le modèle, l'imprimante,
le fournisseur d'accès à Internet, la livraison du matériel,
l'installation complète : branchements ordinateur – imprimante
– boîtier Internet, connexion à Internet.
Pour ceux qui débutent ou qui n'ont pas utilisé
certaines fonctions en entreprise, Sésame Ordi propose des séances
de formation. Celles-ci sont animées par une pédagogue, et non
par un technicien. Cela garantit au futur retraité la prise en compte
de ses besoins, l'adaptation de la formation à sa personne, et l'assurance
que les termes techniques nécessaires seront expliqués. Cette
formation peut se dérouler en entreprise en cours individuel ou collectif,
ou au domicile des salariés en cours particulier.
Enfin, Sésame Ordi propose l'assistance par téléphone
aux personnes formées, et peut même prendre la main à distance
sur leur poste. Ainsi le futur retraité se lance dans l'aventure numérique
en toute sécurité.
Quel est le temps de formation nécessaire ?
Sur cet ordinateur simplifié, le temps de formation est très réduit.
Pour un débutant complet en cours particulier, il faut compter 3 séances
d'1 h 30 pour maîtriser le mail, les photos et les bases d'Internet. Rajouter
2 séances pour remplir des formulaires sur Internet et utiliser le traitement
de texte simplifié.
D'autre part, contrairement à ce qui se passe avec les
ordinateurs classiques, la compétence ne se perd pas malgré une
utilisation plus légère qu'en période d'activité.
Toutes les options étant accessibles à l'écran, il suffit
de lire pour trouver ce que l'on veut faire. Rien n'est caché.
Le sentiment d'autonomie qui en découle est gage d'efficacité,
et fait aussi beaucoup de bien à l'égo.
Marianne BINST (Directrice Santéclair) : "Notre vocation intervient juste avant la consommation de soins..."
04-04-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter votre entreprise ?
L’entreprise Santéclair existe depuis maintenant 5 ans. C’est
une entreprise de services aux consommateurs dans le domaine de la santé.
Nous travaillons avec les complémentaires santé qui mettent à
disposition nos services à leurs clients : AGF, MAAF, MMA et d’autres
comme IPECA, etc… en tout nous touchons presque 5 millions de Français
qui ont accès via leur complémentaire à nos services.
Notre vocation intervient juste avant la consommation de soins : nous donnons
une capacité au consommateurs de faire des arbitrages dans les domaines
où les prix sont libres (dentaires, optique, chirurgie, audioprothèses,
et médicaments non remboursés par la Sécurité Sociale).
Nous mettons en place des services qui permettent au consommateur de comprendre,
de comparer les prix pour faire le choix qui leur convient le mieux.
Quelles formes ont ces services ?
Le premier niveau de service est un devis type que le consommateur peut faire
remplir par son professionnel de santé habituel. En fonction de notre
base de données nous sommes capables de lui donner notre avis sur le
tarif qui est proposé, et sur les alternatives éventuelles à
la prestation qui lui est proposée (matériau choisi, options,
etc… alternatives qui permettraient de faire baisser l’addition
pour une qualité équivalente ou plus efficace).
Le deuxième niveau de services sont les réseaux : nous avons
passé des appels d’offres avec des professionnels de santé
par secteur. Ils s’engagent sur des tarifs très attractifs pour
nos clients ainsi que sur des standards qualité que nous contrôlons.
(Optique, dentaire, chirurgie de la myopie, pharmacie et en île de France
sur les prothèses auditives)
Ces appels d’offres nous permettent d’obtenir, compte tenu des volumes
de clients que nous sommes capables d’adresser, des tarifs très
attractifs. (- 40% en optique, - 15% en dentaire par exemple)
J’imagine que votre service séduit beaucoup la génération
des plus de 50 ans, qui compare énormément… ?
C’est sûr que ce sont des personnes qui ont beaucoup d’achats
de santé à réaliser et de montants plus élevés.
Il est intéressant de préciser qu’ils sont 100 % à
porter des lunettes… la presbytie par exemple amène à porter
des verres beaucoup plus chers. Sur le marché de la prothèse auditive,
c’est au-delà de 60 ans que les personnes commencent à être
plus touchés, etc. Effectivement, en proportion nos services sont beaucoup
utilisés par les seniors.
Par contre, il faut savoir que paradoxalement, c’est le senior qui a le
plus de mal à changer de « fournisseurs », notamment
sur la partie réseau, les plus jeunes changent plus facilement de dentiste
ou d’opticien que les plus âgés.
Connaissez vous l’âge moyen de vos clients ?
L’âge varie en fonction des complémentaires : sur le
portefeuille MAAF l’âge moyen sera plutôt de 27 ans, sur un
autre portefeuille il sera plutôt de 47 ans. Il est très varié
en fonction du type d’assurance. Nous avons aussi des portefeuilles de
retraités, mais sur 5 millions de clients nous avons une clientèle
tous publics, assez représentative de la France entière.
Y a-t-il un secteur d’activité qui fonctionne mieux que
les autres ?
L’optique car c’est le marché le plus mature. C’est
d’abord le plus ancien que l’on ait lancé, nous en sommes
à notre 4ème appel d’offres, mais aussi parce que c’est
le domaine le plus à cheval entre la consommation et la santé :
les notions de rapports qualité / prix, traçabilité, changement
d’opticiens sont mieux intégrées dans l’esprit des
consommateurs qui n’hésitent pas à faire jouer le marché.
Beboomer : un réseau social en ligne qui met en relation les 45+
28-03-2008>
Document sans titre
Beboomer.com est
un nouveau réseau social en ligne qui met en relation les 45+ au travers
de rêves et de groupe d'amis, d'associations, de blogs..
La mission de Beboomer est
de mettre à disposition de ses membres le contenu, les services et les
nouvelles technologies nécessaires à leur vie dans la société
Internet.
Les beboomers peuvent ainsi
communiquer avec : messagerie, chat… des services pour communiquer directement
avec sa famille et ses amis.
Les beboomers oeuvent s’exprimer
avec : blogs, groupes, articles… plusieurs moyens sont mis à disposition
pour partager ses rêves, ses passions, ses expériences, son expertise,
ses bons plans...
Les beboomers s’engagent
avec un espace est entièrement dédié aux Associations afin
que la solidarité puisse s’exprimer librement entre les membres.
Les beboomers sont actifs
avec un espace emploi permet à chacun de présenter de manière
originale et moderne, son expérience et ses compétences professionnelles
en réalisant en quelques clics, un CV-Vidéo.
Beboomer.com est
un réseau social
Avec le développement
des technologies web 2.0, qui met au centre l’utilisateur, et lui permet
d’inter-agir facilement sur le contenu des sites internet, il fut évident
que beboomer serait un réseau social en ligne.
Y-Dom, la téléphonie mobile pour les services à la personne
28-03-2008>
Document sans titre
Y-Dom a été
spécialement conçue pour répondre aux besoins des associations
et des entreprises privées via le téléphone mobile.
Prylos est parti d’un constat
simple : le téléphone mobile est le media
- universel : tout le
monde utilise un téléphone portable (82 % de taux de pénétration,
toutes générations confondues),
- personnel : on ne prête pas son téléphone (mais convergence
croissante des usages professionnel / personnel),
- que l’on a toujours sur soi : on l’emmène partout avec
soi et tout le temps, - fonctionnellement riche (” push ” mail,
photo, vidéo, géolocalisation, paiement… complémentarité
des médias web et mobile), mais simple d’usage.
” Avec sa nouvelle
solution Y-Dom, Prylos se positionne sur le marché des services à
la personne avec un service innovant, basé sur un terminal simple d’emploi,
permettant de contribuer significativement aux objectifs de qualité de
gestion et de professionnalisation du secteur, tout en apportant davantage de
confort et de services à l’utilisateur intervenant ” nous
confie Michel Mercier, directeur offre et partenariats chez Prylos.
Y-Dom regroupe un ensemble
de fonctionnalités adaptées au profil d’utilisateurs peu
accoutumés à l’usage de l’informatique. L’application
est donc très simple d’utilisation, avec davantage d’images
(pictogrammes) que de texte, et embarquée sur un terminal mobile de type
grand public au maniement intuitif. Le principe du service consiste en une application
de traçabilité et d’authentification, en temps réel,
des missions réalisées par les intervenants.
Y-Dom est une solution installée
sur le téléphone portable de l’intervenant et connectée
au système d’information de l’association ou de l’entreprise
privée.L’envoi des ordres de mission, le planning, les comptes-rendus
d’intervention, alertes, et relevés d’heures, sont effectués
sur le téléphone mobile de l’intervenant, connecté
au système d’information central via le réseau de l’opérateur
mobile. L’application Y-Dom assure une remontée d’informations
en temps réel via le réseau de l’opérateur mobile.
Evolutive et portable sur de nombreux téléphones mobiles, elle
permet d’éviter :- pour les intervenants, de nombreux trajets pour
récupérer au bureau de l’association ou du producteur, les
ordres de missions ; mais aussi pour synchroniser via le socle de son boitier
ou PDA les saisies d’heures effectuées.- pour les producteurs,
l’installation de fax au domicile des intervenants pour envoi des ordres
de mission, et surtout l’exploitation et la saisie décalée
dans le temps des relevés d’heures papiers avec double signature,
permettant ainsi une économie de ressources et de temps considérable
dans le traitement et le contrôle de la paie et de la facturation.
A propos de Prylos
Créée en août
2003, Prylos est un éditeur d’applications mobiles pour les professionnels
et le grand public, avec une idée forte : rendre les outils de mobilité
(téléphone, Blackberry, PDAs…) vraiment intelligents. Prylos
associe à son savoir-faire dans le développement applicatif une
excellente connaissance du marché de la mobilité et du marketing
mobile et s’entoure des partenaires les plus à la pointe dans leur
secteur (SFR Entreprises, ORANGE Business Services, Bouygues Telecom, Baracoda,
Deveryware, SONY Ericsson, Nokia, Blackberry). Prylos a su capitaliser sur son
avance technologique en constituant une gamme d’applications mobiles packagées
fonctionnellement riches, tout en restant paramétrables et faciles à
utiliser.Prylos s’adresse à une large cible d’utilisateurs
professionnels et grand public : - techniciens, installateurs et dépanneurs
(solution Y-Tech), - enquêteurs et panélistes (solution Y-Study),-
commerciaux et forces de vente mobiles (solution Y-Go), - chauffeurs, livreurs
et coursiers (solution Y-Trace), - mais aussi intervenants à domicile
dans le cadre des services à la personne (solution Y-Dom),- et consommateurs
avec des campagnes de communication ciblées et une gestion du programme
de fidélité (solution Y-Cétou).
Anne Segers (Cap Fémina) : "Avec Cap Femina nous avons voulu créer sur le Web une boutique qui offre du conseil, une proximité avec ses clients"
28-03-2008>
Document sans titre
INTERVIEW Anne Segers Gérante
Cap Fémina
Pouvez vous nous présenter votre entreprise ?
L’idée de créer notre entreprise est venue tout simplement
il y a 2 ans, parce que nous étions une bande de copines d’âges
différents (de 30 à 50 ans) et que nous passions notre temps à
nous échanger des trucs et astuces, des produits que nous avions testé,
des remèdes de grands-mères… c’est en fait une solution
« vieille comme le monde », c’est partager l’expérience
avec les autres à propos des tests que l’on a pu faire sur les
produits, donner notre avis, conseiller.
Nous sommes également des consommatrices responsables,
c'est-à-dire que dans notre vie de tous les jours, nous faisons attention
à respecter au mieux l’environnement, la notion de développement
durable, le non- travail des enfants, etc…
Nous choisissons ainsi les produits référencés
sur notre site en fonction d’une « charte Cap Femina »
(visible sur le site Cap Femina) qui respecte notre éthique, aussi bien
par la qualité des produits que par la qualité du respect de nos
convictions environnementales. Nous préférons consommer moins
mais des produits de meilleure qualité.
Nous sommes également arrivées à un constat, c’est
que nous tendons à évoluer vers un monde de supermarchés
et nous perdons cette notion de petits commerces qu’ont connu nos mères
et nos grands-mères.
Hors, souvent, cela veut dire que la référence en tant que consommateur
se place plutôt au travers des marques et non plus au travers d’une
qualité de produit ou de conseil. Avec Cap Femina nous avons voulu créer
sur le Web une boutique qui offre du conseil, une proximité avec ses
clients.
Nous partons du principe que pour être bien avec les autres il faut être
bien avec soi et bien dans son environnement : c’est pour cela que
le slogan de Cap Femina est « le Bien Etre Militant ».
Je gère Cap Femina aujourd’hui et suis sans cesse
à l’affût de nouveaux produits qui pourraient nous intéresser.
Nous testons nous même les produits et ne les vendons que si nous en sommes
totalement satisfaites, s’ ils ont eu une utilité pour chacune
d’entre nous.
Travaillez vous avec des artisans locaux ?
Nous travaillons avec des sociétés Françaises, Européennes
mais aussi des importateurs.
Qui ont vos clients ?
Ce sont des jeunes seniors, femmes à 75 % d’un âge moyen
de 50 ans. Il y a donc 25% d’hommes qui aiment prendre soin d’eux,
jardiner et cuisiner. Ce sont des personnes qui adoptent un mode de consommation
responsable, qui n’achètent pas n’importe quels produits,
à n’importe quels prix. Ce sont aussi des personnes qui se sentent
concernées par l’éco citoyenneté.
Chez Cap Fémina, nous nous sentons proches d'une génération
avertie. De plus, une consommation responsable n'est pas fonction d'une génération
ou d'un âge. Elle est fonction des expériences que nous vivons
et de la maturité que nous avons.
Parlons de votre site, il est très clair et facile
à manier, comment vous y êtes vous prises ? Quelles sont les
rubriques qui fonctionnent le mieux ?
Ce sont les rubriques « Bien-être » et « Cuisine »
qui fonctionnent le mieux. Nous avons eu beaucoup de mal à réaliser
le site Internet, parce que nous ne voulions pas entrer dans les stéréotypes.
Par exemple, dans la partie « Bien être », nous
avons l’habitude de voir une photo d’une jeune femme de 20 ans,
les yeux fermés, les bras grands ouverts en pleine séance de yoga…
c’est ce que nous ne voulions pas faire. Pour nous, ce n’est pas
ça le bien être. Pour nous le Bien être c’est être
soi-même, et ce, à n’importe quel âge.
Ma mère à 50 ans, c’est toujours une belle
femme très active, qui bouge beaucoup, très dynamique qui s’intéresse
à la mode, qui prend soin d’elle et n’est pas ce que ma grand-mère
était à 50 ans. A 50 ans, elle peut dire « le qu’en
dira-t- on ça m’est égal, on est soi, on fait ce que l’on
veut et la bienséance c’est vraiment être soi même ».
En terme de communication, avez-vous un plan précis ?
Nous utilisons les différents outils disponibles sur le Web et comptons
beaucoup sur le bouche à oreille.
Eric Van Belleghem (Starkey) : "Pour 40% de la clientèle Boomer, le critère esthétique était le premier critère de choix"
28-03-2008>
Document sans titre
INTERVIEW Mr Eric Van Belleghem
Responsable marketing Starkey
Pouvez vous nous
présenter votre entreprise ?
Starkey est une société Internationale dont la maison mère
se situe aux Etats-Unis à Minneapolis dans le Minnesota. Le fondateur,
et actuel propriétaire de Starkey, William Austin est l’inventeur
de l’intra auriculaire. Nous sommes encore aujourd’hui perçus
par les professionnels aujourd’hui comme les spécialistes de l’intra.
Starkey France a été créée en 1981, nous détenons
actuellement 40 % des parts de marché de l’intra auriculaire en
France.
Notre force aujourd’hui, réside dans notre capacité technologique
d’avoir su développer des algorithmes de traitement du son qui
supprime les phénomènes de Larsen (sifflements souvent rencontrés
par le passé dans les appareils auditifs).
Aujourd’hui, nous
avons une gamme complète de produits incluant, des contours traditionnels,
des intra auriculaires et des RIC (micro contours avec écouteurs déportés
directement dans le conduit auditif)
Pouvez vous me parler
de votre approche de la clientèle Boomers ?
Les patients / clients de cette génération, sont particulièrement
demandeurs d’esthétisme. Suite à une étude qualitative
que nous avons réalisée dans des centres de correction auditive
en région parisienne, nous nous sommes même rendus compte que pour
40% de la clientèle Boomer, le critère esthétique était
le premier critère de choix.
C’est une clientèle
qui a bien sur, des comportements d’achats très différents
de leurs parents. Les générations précédentes remettaient
plus facilement le choix de la solution esthétique entre les mains des
audioprothésistes qu’ils consultaient. Les boomers sont en revanche
plus consommateurs et à ce titre comparent les offres ou les solutions
qui leurs sont présentées avant de se décider. Cela implique
donc une relation un peu plus « commerciale » et un peu
moins « médicale ». C’est une nouvelle génération
de clients qui arrive. Nous travaillons sur un aspect commercial essentiel :
la dédramatisation de l‘appareillage auditif, car l’âge
moyen en France, reste encore de 69 ans, c’est encore un peu tard.
Savez vous quel
est le produit le plus apprécié de cette génération ?
En tant qu’industriel, nous avions donc cherché à développer
des produits qui répondent à ce besoin et ce souci d’esthétique :
le micro contour d’oreille (RIC ou open), sa facilité d’entretien,
son apparence high tech, et sa facilité d’utilisation au quotidien
semblent répondre aux attentes de cette catégorie de clientèle.
Comment vous démarquez vous de vos concurrents ?
Tout d’abord nous avons développé un niveau de service important :
call center intégré à destination des audioprothésistes,
site professionnel dédié, produit 100 % personnalisé, SAV,
service de formation des audioprothésistes (formation technique, adaptation
des appareillages et formation commerciale). Enfin, et c’est une donnée
très importante, nous nous engageons sur des délais très
courts de fabrication et de réparation afin de permettre aux utilisateurs
d’appareillages auditifs de les porter le plus régulièrement
possible.
STARKEY a fait bénéficier à ses clients de la formation
de Senior Strategic, NDLR.
B. Caudreliez (Siemens Audiologie) : 'Les Boomers sont des « épicuriens de la vie », ils veulent clairement en profiter'
28-03-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter votre entreprise ? Siemens Audiologie
est une filiale de Siemens Groupe, nous dépendons du secteur médical,
fabriquons des aides auditives depuis 130 ans et avons une unité de production
d’appareils intra-auriculaires sur mesure à Saint Denis (93).
Nous fournissons nos produits à nos clients audioprothésistes,
spécialistes de l’audition. Ils adaptent les aides auditives aux
patients munis d’une prescription médicale délivrée
par un médecin otorhinolaryngologiste (ORL) ou généraliste.
Nous communiquons également auprès du grand public par notre site
internet, et nos actions TV et presse.
Nous vendons aujourd’hui
en France environ 400 000 (chiffres SNITEM 2007) aides auditives, ce qui
est encore peu compte tenu du nombre de malentendants : il y a donc un potentiel
d’équipement très important. A l’échelle mondiale,
la France est encore sous équipée. Nous l’expliquons en
partie par le fait que nos populations latines ont encore du mal à accepter
l’aide auditive, pour une question d’image.
A votre avis, cette
image de l’aide auditive est-elle une histoire de génération ?
C’est un point qui sera déterminant pour notre activité
dans les années à venir. Nous avons en effet segmenté nos
utilisateurs : les aînés (plus de 75 ans) sont réticents
à l’appareillage. Les plus jeunes (à partir de 60 ans),
malgré ce que l’on pourrait penser sur la réticence à
l’appareillage, représentent une population qui veut rester jeune,
séduire, se sent beaucoup plus jeune que l’âge réel.
Pour se faire, ils se soignent et consomment les produits de santé.
Donc si les fabricants et les audioprothésistes arrivent à briser
cette notion de handicap, véhiculée par les appareils, cette génération
ira se faire appareiller. Il existe une rupture importante entre les aînés
et les jeunes seniors d’aujourd’hui.
Quel est votre
produit phare ?
L’intra-auriculaire. CENTRA est notre produit phare, il fonctionne très
bien : C’est un bijou de technologie, Siemens a la réputation
de fabriquer des appareils très confortables, très robustes. Nous
bénéficions de la notoriété de la marque.
Aujourd’hui, Siemens vend plus d’1 aide auditive sur 3 en France,
33% de parts de marché.
Comment vous démarquez-vous
de vos concurrents ?
Plusieurs raisons : le savoir-faire, la légitimité, la marque.
Siemens est aujourd’hui perçu comme un gage de qualité auprès
du grand public, c’est ce que nous avons pu comprendre à travers
les démarches marketing en interne, notamment plusieurs focus groups.
D’après
ces focus groups, savez-vous quelle image les Boomers ont des aides auditives ?
Pour les personnes âgées, l’appareillage est utilisé
comme dernier recours.
Pour les plus jeunes, la démarche semble plus rapide : la surdité
ne doit pas les gêner dans la vie quotidienne, ne pas représenter
un frein pour ne pas profiter de la vie. Les Boomers sont des « épicuriens
de la vie », ils veulent clairement en profiter.
Menez-vous des actions
de communication particulières en ce moment ?
Nous sommes partenaires du GRAP (Groupe de recherche Alzheimer PresbyAcousie),
qui a mené une étude appelée AcouDem. Celle-ci a démontré
que les personnes de plus de 75 ans qui sont malentendantes (avec une gêne
sociale) ont 2,48 fois plus de risques d’être démentes que
celles qui ne sont pas malentendantes.
Nous sommes en pleine campagne TV, prévention, information à ce
sujet.
Nous accompagnons le développement du marché de l’audioprothèse
parce que nous savons que la France est sous équipée, et pour
ça, les audioprothésistes nous font confiance.
Nicolas POLLET (Responsable marketing EXTRAFILM) : "Les baby boomers sont bien représentés parmi nos clients dans certains domaines"
28-03-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
votre entreprise ?
La société s’appelle Extrafilm, dont je suis le responsable
marketing. Nous sommes un groupe présent dans 14 pays, ma fonction exacte
c’est « market manager ».
Nous avions 3 marques en France dans le passé, Extrafilm, MaxiColor (pellicules
argentiques) et Wistiti.fr.
Avec Extrafilm et MaxiColor, nous étions les leaders en France du développement
photo à distance. Avant, dans le marché de la photo, il y a avait
les boutiques, les supermarchés et les développeurs photo à
distance. Notre cible principale était surtout une population rurale, provinciale,
qui ne pouvait pas faire développer leurs photos dans le magasin du coin
de la rue.
Ça, c’était le marché avant.
Aujourd’hui, avec le numérique, on trouve toujours
les magasins, la grande distribution, la vente à distance que l’appelle
maintenant le e-commerce, et enfin, l’impression à domicile avec
les imprimantes personnelles. Le marché a donc été complètement
redessiné, en France, notre entreprise ne fait plus que de la VPC.
Le marché de la pellicule photo est un marché en chute de 50%
depuis 4 ans.
Donc tous les ans, notre société perdait 50% de
chiffre d’affaires, comme tous les acteurs du marché, donc il fallait
compenser par le numérique. Hors le numérique partait de beaucoup
plus bas, donc même si nous faisions des croissances de 150 %, nous restions
toujours avec un chiffre d’affaire qui baisse.
Pour la première fois l’année dernière,
notre chiffre d’affaire numérique, a dépassé notre
chiffre d’affaires argentique. Les mauvaises années sont derrières
nous.
Par contre, avec l’argentique nous avions peu de concurrence dans la VPC,
avec le numérique, nous nous retrouvons avec une concurrence très
forte, puisque aujourd’hui il y a plus de 100 possibilités sur
Internet pour faire développer ses photos.
Vous pouvez vous positionner sur le marché ?
Nous sommes deuxième acteur Européen, le premier étant
Photo Box (Photobox est un acteur indépendant).
Il y a une chose de très présente aujourd’hui,
sur tous les sites et notamment le votre, ce sont tous les objets cadeaux dérivés
du marché de la photo…
Avant, avec le tirage photo, le client découvrait la photo à la
réception de ces clichés, il y avait un effet surprise, maintenant,
on voit les photos à l’écran, l’effet est très
entamé même si le toucher reste important. D’ailleurs, pendant
plusieurs années, nous nous sommes demandés si les clients allaient
encore continuer à faire développer leurs photos, c’est
le cas : devoir allumer son écran pour voir les photos et les avoir
en main ce n’est pas la même chose, nous le voyons aujourd’hui.
Etant donné que le marché de la photo numérique
est très difficile à cause du fort taux de concurrence, que le
marché du développement numérique ne sera jamais aussi
important que celui de l’argentique, il a bien fallu compenser :
d’où ce développement de produit sur le net. Au début
nous avons commencé à développer des T-Shirts, des muggs,
des tapis de souris, etc…
Tous ces produits là ne sont pas malgré tout des choses qui vont
changer notre activité. Ils représentent moins de 10% de notre
CA seulement et cela ne changera pas.
La révolution sur ces marchés ne se fera pas sur
ces produits là, mais elle se fera sur ce que l’on trouve de plus
en plus depuis 2 ou 3 ans : les livres photos, les calendriers photos et
le tout dernier né, la toile photo.
Maintenant, on se retrouve dans une seconde phase de la vie
de la photo, on se retrouve dans les créations. On va créer un
livre photo avec ses photos.
Mais ou passe le plaisir de créer soi même
son album photo, particulièrement apprécié par les 50 + ?
Il y a 2 choses : créer son album photo en ligne, en choisissant
soi même la composition, l’emplacement des photos, etc… et
faire ce que l’on appelle maintenant du « Scrapbooking ».
Vous aurez toujours des gens qui préfèrent faire leur album photo
eux mêmes en y ajoutant un billet de train, une addition de restaurant,
etc… ils représentent une minorité de la population qui
a le temps de le faire.
Nous ciblons donc la première catégorie de l’album
photo a créer en ligne : vous avez à la réception
un produit complètement personnalisé. A Noël, ce produit
est un des cadeau- phare de cette année. C’est un énorme
succès.
Concentrons nous sur la génération des
50 – 65 ans, la génération des Baby Boomers… Comment
appréhendez vous cette cible là ?
Au départ nous avions une base clients rurale comme je vous l’ai
expliqué, du temps de l’argentique, ensuite avec l’arrivée
d’Internet, nous avions un clientèle plutôt urbaine, jeune
CSP+, et 90% d’hommes.
Les choses ont beaucoup évolué après les premières
années Internet. On s’est retrouvés avec une base clients
qui est représentative de la population d’Internautes.
La troisième étape c’est que historiquement le marché
de la photo c’est un marché de clientes et non pas de clients :
aujourd’hui, nous le voyons, ce sont surtout des jeunes mamans qui vont
passer commande, entre 25 et 35 ans. C’est notre cœur de cible. Ce
qu’il faut savoir c’est que le bébé, la jeune maman
reste notre thème de tirage n°1.
Cependant, il y a maintenant d’autres domaines qui se
développent que nous n’avions pas trop avant, ce sont tous les
loisirs : sports, culture et voyages.
Dans ce domaine là, clairement, les baby boomers sont bien représentés
parmi nos clients (il y a également les étudiants par exemple).
En terme d’utilisation du service, sur cette population,
nous avions peu de plus de 50 ans il y a peu de temps, ce qui n’est plus
vrai maintenant. Ils viennent de plus en plus nombreux.
Nous avons constaté que le site web n’est pas forcément
évident à utiliser pour cette cible puisque les gens doivent uploader
des photos, donc nous avons constaté que si nous voulions augmenter notre
taux de conversion, il fallait rendre cet outil de plus en plus simple et la
personne qui a le plus de mal à l’utiliser sont de cette génération.
Nous avons aussi un problème avec nos aides qui ne sont pas bien claires.
Autre chose, nous avons aussi un logiciel qui permet de créer
les livres photos, et nous avons remarqué que les 50 + vont préférer
passer par el logiciel que par el site Internet car le client n’a pas
besoin d’être connecté pour créer son livre, elle
peut donc le faire à n’importe quel moment et de n’importe
ou. La connexion n’est requise qu’au moment de la commande.
Pourquoi ? On sort de l’environnement Microsoft qui n’est pas
forcément le plus intuitif, on peut rendre les choses un peu plus faciles,
on prend le temps que l’on veut pour le faire, l’enregistrer, retravailler
dessus. C’est quelque chose qui est très apprécié
par les 50+.
En terme de force de vente…
Nous avons un Call Center, directement un numéro de téléphone,
un email que l’on donne facilement sur le site pour nous contacter. L’inconvénient
de cette solution, c’est que nous retrouvons parfois avec des appels téléphoniques
qui ne sont pas directement liés à notre service.
Le SAV apparemment est très développé ?
Oui parce que nous faisons de la VPC depuis 20 ans, nous avons acquis l’expérience
pour répondre à une demande particulière et c’est
important si nous voulons fidéliser et pouvoir générer
des commandes.
Notre force c’est l’organisation autour de la VPC : nous avons
essuyé les plâtres il y a déjà plusieurs années
donc tout est au point : le packaging, le SAV, la production…
Si demain nous avons 5000 photos sur toiles qui sont commandées ça
ne sera pas un problème.
Y a-t-il des produits phares achetés par la génération
50+ ?
Indirectement le choix du produit est guidé par le pouvoir d’achat.
Le livre photo est un produit plus cher que le reste et est beaucoup commandé
par les personnes plus âgées.
Nous avons bien identifié cette cible comme une cible
d’avenir.
Mr Patrick Bonduelle (Novartis) : "Nous voulons aider les aidants"
28-03-2008>
Document sans titre
INTERVIEW Mr Patrick Bonduelle,
Directeur des relations aux publics Novartis, Editeur de www.proximologie.com
Pouvez vous nous
présenter votre entreprise ?
Novartis est le 3ème laboratoire pharmaceutique au monde, nous sommes
très présents dans la prise en charge des pathologies chroniques,
en oncologie, transplantation, ophtalmologie, et neurosciences notamment autour
des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Or, l’un des points communs
de ces maladies est leur retentissement important sur les proches aidants, ceux
qui accompagnent la personne malade au quotidien.
Nous avons lancé
plusieurs études afin de mieux cerner l’impact des maladies sur
les « aidants », mais aussi de comprendre toutes les dimensions
du rôle des proches, dans une perspective d’amélioration
des soins de la personne malade. Notre première étude a porté
sur les familles qui comptaient 5 niveaux générationnels en France.
L’analyse des résultats a révélé que les quatrièmes
et troisièmes générations étaient particulièrement
impliquées au niveau de la santé. Ces générations
«pivots » sont souvent constituées de personnes qui
ne sont plus en activité professionnelle, mais qui sont encore très
actives et en bonne santé, ils peuvent donc s’occuper, au sein
de la famille, soit de la maladie ou du handicap d’un des enfants, soit
de la dépendance des plus âgés.
Y a-t-il un profil
type de l’aidant familial à votre avis ?
Dans tous les pays industrialisé, l’aidant familial est majoritairement
de sexe féminin, et c’est bien souvent la fille ou le conjoint
qui se dévoue. Mais cela est très variable, tout dépend
de la pathologie, cela peut être par exemple la mère d’un
enfant épileptique ou le mari d’une femme atteinte d’un cancer
ou de sclérose en plaques.
Nous nous sommes aperçus en 2001, qu’il n’existait que très
peu de travaux relatifs à cet acteur de l’ombre qu’est l’aidant
familial. Nous avons donc décidé de creuser cette problématique,
à travers une quinzaine d’études réalisées
à ce jour, soit sur certaines maladies, soit sur des problématiques
transversales, comme la place des aidants dans le discours des associations
de malades ou dans les textes de loi.
Suite à cette analyse,
notre connaissance s’est enrichie et nous a permis de faire des recommandations
auprès de nos publics clés que sont les médecins, les infirmières,
les spécialistes, etc.
En résumé, notre
action a porté dans 3 directions :
En premier lieu, nous
avons initié une nouvelle aire de recherche, la proximologie ou « discipline
de la proximité », ciblée sur le sujet des aidants
familiaux. Labelliser ce concept nous a permis de mieux circonscrire le terrain
de la recherche concerné. D’où l’importance de nous
doter de comités scientifiques, d’experts, de scientifiques,
de chercheurs et d’outils méthodologiques afin d’affiner
la compréhension du proche.
La seconde direction,
a été celle de la communication des résultats de ces
recherches auprès de nos publics, à travers des conférences
de presses, des colloques, des séminaires, une newsletter (la lettre
de la proximologie), et bien entendu des publications scientifiques.
Enfin, la troisième
direction a été celle du service. Soit vers les aidants eux-mêmes,
dont nous avions identifié les besoins, soit vers les professionnels
de santé, de plus en plus confrontés aux demandes des familles
mises à contribution. Aujourd’hui, nous proposons des modules
de formations, adaptés à certaines maladies, sur la découverte
du proche aidant. Ces formations semblent très appréciées
par les professionnels de santé. Nous proposons également des
formations aux aidants eux–mêmes, via des structures qui peuvent
les accueillir, comme les antennes de France Alzheimer, les Clic, les CCAS,
les grandes entreprises, et qui voudraient former les aidants familiaux pour
mieux les aider au quotidien.
Quels autres services
d’aide avez-vous développé ?
Nous avons créé plusieurs partenariats afin d’accompagner
les associations dans leurs efforts d’information des familles. Des brochures
ou des magazines sont aujourd’hui à la disposition des proches
de malades atteints de cancer, d’insuffisance rénale, de parkinson,
etc. Sur notre site Internet (www.proximologie.com),
nous avons créé 2 espaces, un pour les professionnels de la santé,
et un espace pour les familles, qui offre différents services comme la
maison virtuelle, laquelle donne des conseils d’aménagement du
domicile en fonction de la pathologie.
Comment pensez vous
que ce secteur va évoluer ?
Il s’inscrit dans une logique qui est implacable et ce, au niveau international !
Le vieillissement de la population représente une réalité
incontournable : d’avantage de personnes dépendantes, avec
moins de ressources pour financer leur prise ne charge : inéluctablement les
familles vont être mises à d’avantage contribution.
Le problème, c’est que la population des « aidants »,
va être moins nombreuse, proportionnellement à la population qui
vieillit.
Il va donc falloir aider ces gens-là : les doter d’outils,
de réflexes, de repères pour leur permettre de trouver du répit,
du soutien.
C’est un constat :
les services d’aide aux aidants vont se développer c’est
certain. Je pense qu’il faut que la France prenne exemple sur certains
pays comme l’Angleterre et l’Australie, qui, au niveau du gouvernemental,
ont pris la décision de rémunérer les aidants familiaux et
au Canada, de reconnaître officiellement leur contribution au système
de soins. Les choses évoluent aussi en France et c’est encourageant,
avec la diffusion d’un Carnet de l’aidant, et les mesures du plan
Alzheimer en faveur des familles. Il faut continuer. Il faut aussi s’inspirer
des initiatives lancées dans les autres pays, pour soutenir les aidants,
comme le « Baluchon Alzheimer » du Canada (www.baluchonalzheimer.com)
' Offrir une vie meilleure à nos aînés ' par Fabrice Provin
27-03-2008>
Document sans titre
Vivre le plus longtemps
possible chez soi, quand on est âgé, c’est possible grâce
au soutien des associations d’aide à domicile qui assurent le ménage,
les courses, la toilette, la préparation des repas… Mais pour être
heureux chez soi, la première condition n’est-elle pas de pouvoir
régulièrement en sortir ?
Fabrice Provin a l’idée
de fonder, en 1990, une entreprise privée, L’Âge d’Or
Services, proposant aux personnes âgées de Troyes diverses formes
de sorties accompagnées : au supermarché (en général
éloigné du centre-ville), chez le médecin ou le coiffeur,
au théâtre, et même une simple promenade ou une visite touristique
en petit groupe. Le succès est immédiat, tant l’idée
répond à un besoin impérieux de pouvoir aller au-dehors,
en toute sécurité et en toute autonomie, pour mieux rentrer après.
Fort de cette réussite, il développe un véritable savoir-faire
auprès des personnes âgées, agrandit sa société
par le biais des franchises et innove au fil des ans en créant de nouveaux
services : l’assistance juridique, la téléassistance, la
coordination du retour à domicile après une hospitalisation…
Tout ce qui contribue à faire en sorte que le maintien à domicile
ne soit plus synonyme d’isolement.
L'AUTEUR
Âgé de 39
ans, Fabrice Provin vit en Champagne-Ardennes. En 2001, pour assurer la pérennité
de son concept, il a vendu sa société à CNP Assurances
dont il est devenu salarié, en conservant d’abord le poste de directeur
général de L’Âge d’Or Services, puis en étant
nommé chargé de mission auprès du directoire, en charge
des services à la personne.
Mme Laporthe (Association Française des Aidants familiaux) : "Nous aidons les personnes qui apportent une aide régulière à un proche dépendant en raison d’une maladie, d’un handicap ou de l’âge"
25-03-2008>
Document sans titrePrésentez nous
votre association
L’association française des Aidants familiaux ( www.aidants.fr
) est à but non lucratif, selon la loi de 1901. Elle a pour objet de soutenir
les aidants familiaux, c’est-à-dire les personnes qui apportent une
aide régulière à un proche dépendant en raison d’une
maladie, d’un handicap ou de l’âge.
L’association propose 3 types de services :
La permanence téléphonique, assurée pour donner des informations
de tous types aux aidants qui en ressentent le besoin.
Organise des Cafés des Aidants : conférences-débats conviviales
animées par un(e) psychologue clinicien(ne) avec et pour les aidants
familiaux.
milite aux côtés des associations de patients, du handicap ou des
personnes âgées pour obtenir des mesures qui facilitent la vie
des aidants familiaux.
Pouvez vous nous parler plus précisément
du « Café des aidants » ?
Elles sont organisées sous forme de conférences – débats,
conférence de 20 minutes suivies d’un débat d’1 heure.
Les cafés des Aidants sont des réunions conviviales animées
par un psychologue clinicien et au cours desquelles les particuliers qui s'occupent
d'un proche malade, dépendant ou handicapé peuvent échanger
des conseils ou expériences.
Nous sommes situés à Paris où le Café
des Aidants existe depuis 2004 et se déroule dans les locaux du Café
des parents d’Ile-de-France.
En 2007, nous avons gagné un appel à projet du fond social Européen
qui nous a permis de développer les cafés de aidants sur 3 autres
zones en Ile de France : Melun, Gennevilliers, Cergy. En 2008 nous avons
été primés dans le cadre de l’appel à projet
de la CNSA « accompagnement et formation des aidants familiaux »
pour créer des Cafés des Aidants sur 5 autres départements :
Metz (à partir du 29 mars 2008), Besançon, Fort-de-France, Lyon
et Périgueux (à partir de juin 2008).
Nous avons testé le concept du café des aidants avec
des partenaires locaux : Clic, réseaux de santé, APF de Dordogne,
Ecole des Parents du Rhône, Ecole des Parents de Moselle etc.
Vous travaillez uniquement avec les particuliers, ne
créez pas de partenariats avec des entreprises du secteur de la santé,
mutuelles ou autres ?
Si, pour le développement du « Café des Aidants »
en province, nous sommes soutenus par la Macif et la caisse de retraite Chorum.
Aujourd’hui, c’est sûr, le marché est
en train d’évoluer. Nous existons depuis 2003 et ce n’est
pas à cause du marché que nous avons créé cette
association : nous pensons qu’il y a une cause à défendre.
Tant mieux si cet engouement permet d’attirer l’attention des pouvoirs
publics et de l’opinion sur la question des aidants, mais il faut garder
de vue que l’offre doit corresponde aux attentes de cette population difficile
à cerner. Je ne suis pas sûre que les gens soient prêts à
payer pour une aide autre que logistique.
Nous organisons le 6 juin 2008 le premier congrès de
l’aide aux aidants pour justement pouvoir faire le point sur les pratiques
professionnelles.
Combien d’adhérents comptez vous dans la
France ?
Nous comptons à ce jour 80 adhérents, tous des particuliers.
Nous-mêmes, nous sommes adhérents à la fédération
EUROCARERS, fédération Européenne des Aidants Familiaux.
Romain Fréton (Astelia) : "Le Pack minifone est une « Nouvelle Génération » de téléassistance"
19-03-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous présenter
Le Pack minifone ?
Le Pack minifone est une « Nouvelle Génération »
de téléassistance : plus conviviale, plus économique
et plus simple à mettre en place.
Le Pack minifone est une solution qui comprend le minifone et des services d’assistance.
Le minifone est le plus petit téléphone DECT du monde : Comme
un téléphone sans fil ordinaire, il peut recevoir les appels et
permet de dialoguer en mode mains libres. En cas d’urgence, sur déclenchement,
le minifone appelle automatiquement et successivement trois numéros choisis
préalablement par l’abonné.
Deux services complètent le minifone : un service d’assistance
disponible 24h/24h pour prendre les appels d’urgence si l’entourage
n’a pas répondu. Enfin, un service de programmation à distance
permet aux abonnés de choisir les numéros que le minifone appellera
en cas d’urgence.
Comment a-t-il été développé
?
Nous avons interviewé environ deux cents personnes : des familles,
des utilisateurs de téléassistance, des professionnels de la pharmacie,
des télécommunications et de la sécurité. A partir
des attentes prioritaires des familles et des prescripteurs, nous avons défini
les contours d’une nouvelle téléassistance, telle que les
personnes nous l’avaient exprimée.
Ensuite, nous avons investi plus d’un million d’euros et dédié
deux années de recherche et développement pour élaborer
et tester le Pack minifone.
Pour faire fonctionner notre « business model », deux partenariats
ont été conclus : l’un pour développer et produire
le minifone, l’autre pour traiter les appels d’urgence 24h/24h.
A qui est-il destiné ?
Il est destiné aux personnes âgées vivant seules et exposées
au risque de chute. Plus de 3 millions de personnes de plus de 70 ans vivent
seules à domicile. Chaque année, 800000 d’entre elle sont
victimes de chutes avec lésions : moyennement grave pour 500 000 d’entre
elles et grave pour les 300 000 autres, victimes de fractures ou de lésions
traumatiques.
Les chutes graves sont des évènements aux conséquences
physiques, psychologiques et psychosociales qui se traduisent par la perte d’autonomie
et l’entrée en dépendance. C’est un évènement
charnière dans la vie d’une personne âgée. Or la prévention
est malheureusement insuffisamment développée en France.
C’est pourquoi nous avons conçu une solution facile à accepter
à titre préventif ; pour cela, il fallait être moderne
et non stigmatisant, plus économique et simple à mettre en place.
Quelles sont ses spécificités ?
Le Pack minifone est la première offre de téléassistance
disponible sous forme de pack en pharmacie. Cette innovation en termes de distribution
va grandement simplifier l’accès à ce service et accroître
la notoriété de ce service qui demeure encore confidentiel en
France.
Cette plus grande accessibilité contribue surtout à faciliter
la recherche des aidants qui manquent de repères dans la recherche de
solutions de maintien à domicile. Autre avantage, la disponibilité
en pharmacie facilite le travail du corps médical qui cherche des solutions
rapides à installer afin de garantir le retour au domicile des personnes
hospitalisées. Le Pack minifone est une solution qui peut se mettre en
place dans la journée. C’est là aussi une première.
Quels sont les tarifs ?
Là encore, nous apportons des nouveautés. Nous souhaitions proposer
une solution plus économique aux personnes qui utilisent peu le service
d’assistance. Nous avons donc conçu le premier forfait qui s’adapte
aux appels des abonnés. L’abonnement mensuel est de 20€ et
pour chaque appel au service d’assistance 24/24, une franchise de 5€
est facturée.
Cherchez-vous des partenariats ?
Nous cherchons des partenaires pour accélérer notre déploiement
en France : sociétés de services à la personne ou assureurs
ayant des clients éligibles au Pack minifone, groupements de pharmaciens
ayant une capacité de mobilisation des officines ou médias ayant
une capacité de publicité,… nous recherchons des partenaires
intéressés par notre innovation, capables de nous apporter des
ressources que nous n’avons pas et avec qui nous souhaitons partager les
bénéfices d’une action conjointe.
ActivAge lance « Alzheimer 360 »
15-03-2008>
Document sans titre
Après le succès
de ses blogs familiaux « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand
Age », la société lyonnaise ActivAge lance www.alzheimer-360.com,
premier site de veille d’informations entièrement consacré
à la maladie d’Alzheimer. Le premier site thématique d’une
longue série dédié aux seniors.
Avec l’entrée
en vigueur en janvier dernier du Plan Alzheimer 2008-2012 visant à renforcer
sa prise en charge, la maladie d’Alzheimer fait aujourd’hui partie
des priorités nationales de santé publique*. Afin de permettre
à toute personne confrontée à la maladie (seniors, professionnels,
associations…) de trouver en un seul clic toutes les informations sur
la maladie, « Alzheimer 360 » regroupe sur un site unique et en
temps réel l’ensemble des actualités publiées sur
cette maladie du cerveau.
Outre l’accès
aux dernières informations, le site propose également des fonctionnalités
telles que :
- la recherche par mots-clés,
- l’archivage des données,
- l’abonnement gratuit à une newsletter permettant de recevoir
chaque jour les dernières actualités sur la maladie Alzheimer.
« Avec « ViaFamilia
» et « ViaFamilia Grand Age », nous souhaitions mettre Internet
au service des seniors et de leur famille. Aujourd’hui, avec « Alzheimer
360 », nous voulons aller plus loin dans nos services en permettant
à tout un chacun de trouver en un seul clic toutes les informations souhaitées
sur la maladie d’Alzheimer. Sur ce même modèle, nous sommes
également en train de développer d’autres sites de veille
d’informations à destination des seniors sur de nouvelles thématiques
» explique Franck Durandot, fondateur et dirigeant d’ActivAge.
* La maladie d’Alzheimer
en quelques chiffres
- Entre 800 000 et un million de personnes sont atteintes de la maladie mais
on estime à plus de 3 millions les français qui vivent au quotidien
avec cette maladie : conjoints, enfants, aidants, personnel de santé….
- 165 000 à 220 0000 nouveaux cas sont répertoriés en moyenne
chaque année.
- En 2020, 1,3 million de personnes seront touchées par la maladie.
Source : www.sante.gouv.fr
Le plan Alzheimer 2008-20012
Rendu public en novembre 2007 et entré en vigueur le 1er janvier
2008, le plan Alzheimer est un plan pour la prise en charge des troubles
de la maladie d'Alzheimer en France et de ceux qui y sont liés. La
commission chargée de la préparation du plan est présidée
par Joël Ménard, ancien directeur général de la
santé, et comprend dix membres choisis pour leurs connaissances sur
cette maladie. Les orientations du plan Alzheimer 2008-2012 sont le renforcement
de la dimension éthique de la prise en charge de la maladie, le développement
de la recherche médicale, la simplification et l'amélioration
du parcours du malade et de sa famille, dans toutes ses dimensions, l'amélioration
de la prise en charge de l'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer.
Alzheimer-360.com :1er site de veille d’informations consacré à la maladie d’Alzheimer.
15-03-2008>
Document sans titre
Alzheimer-360.com :1er
site de veille d’informations entièrement consacré à
la maladie d’Alzheimer.
Après le succès
de ses blogs familiaux « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand
Age », la société lyonnaise ActivAge
développe un nouveau service interactif à destination des seniors
en lançant le site www.alzheimer-360.com,
premier site de veille d’informations entièrement consacré
à la maladie d’Alzheimer.
Cette nouvelle offre
s’inscrit dans la stratégie d’ActivAge de devenir un éditeur
de services interactifs de référence à destination des
seniors.
Avec près d’un
million de personnes atteintes en France, plus de 3 millions de personnes concernées
dans leur entourage et l’entrée en vigueur, en janvier dernier,
du Plan Alzheimer 2008-20121, la maladie d’Alzheimer fait partie aujourd’hui
des priorités nationales de santé publique. Positionné
comme le premier site de veille d’informations consacré à
cette maladie, « Alzheimer 360 » regroupe, sur un site unique et
en temps réel, l’ensemble des actualités publiées
sur ce sujet et
permet ainsi à chacun de trouver en quelques clic toutes les informations
sur la maladie (seniors, familles, proches, professionnels, associations…).
« Nous nous positionnons
comme un détecteur de tendances pour le marché des seniors. Après
le succès de nos blogs familiaux « ViaFamilia » et «
ViaFamilia Grand Age » et un dépôt de brevet européen
pour notre interface NuLink2, www.alzheimer-360.com est le premier site thématique
gratuit d’une longue série à destination des seniors ; d’autres
sortiront très prochainement sur de nouveaux sujets » explique
Franck Durandot, fondateur et dirigeant d’ActivAge.
L’espace
publicitaire en ligne de référence à destination des seniors
Avec le site « Alzheimer
360 », ActivAge complète son offre d’espaces publicitaires
en ligne pour les annonceurs ciblant les seniors.
Proposés gratuitement
aux utilisateurs, les services interactifs d’ActivAge offrent en effet
aux annonceurs des espaces publicitaires en ligne optimisés pour s’adresser
à ce public. Un positionnement pertinent qui permet à ActivAge
de faire se rencontrer deux marchés en pleine croissance : la publicité
en ligne et la publicité à destination des seniors3.
Levée de
fonds et lancement d’un nouveau service à destination des seniors
tous les six mois
Avec pour objectif de sortir
un nouveau service interactif tous les six mois à destination des seniors
et des baby-boomers, ActivAge réalise actuellement une première
levée de fonds qui lui permettra à la fois de poursuivre son effort
de R&D et d’accélérer son développement commercial
notamment en établissant des partenariats avec des prescripteurs et des
régies publicitaires.
1 Entre 800 000
et un million de personnes sont atteintes de la maladie mais on estime à
plus de 3 millions les français qui vivent au quotidien avec cette maladie
(conjoints, enfants, aidants, personnel de santé…) - Source : www.sante.gouv.fr.
Rendu public en novembre 2007 et entré en vigueur le 1er janvier 2008,
le plan Alzheimer 2008-2012 est un plan pour la prise en charge des troubles
de la maladie d'Alzheimer en France et de ceux qui y sont liés. Les orientations
du plan Alzheimer 2008-2012 sont le renforcement de la dimension éthique
de la prise en charge de la maladie, le développement de la recherche
médicale, la simplification et l'amélioration du parcours du malade
et de sa famille, dans toutes ses dimensions, l'amélioration de la prise
en charge de l'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer.
2 Phonétiquement « new link »
3 Selon Forrester Research, les dépenses publicitaires en ligne devraient
être multipliées par plus de deux entre 2006 et 2012 en Europe
et ainsi passer en 6 ans de 7,5 milliards à 16 milliards de dollars.
Parallèlement, la cible des seniors devient prioritaire pour les annonceurs
puisque aujourd’hui seuls 5 % des investissements publicitaires visent
ce marché alors que les seniors représentent 45 % du pouvoir d’achat.
A
propos d’ActivAge - www.activage.fr
Créée en 2007 à Lyon, ActivAge édite des services
interactifs gratuits à destination des seniors et baby-boomers.
Les solutions d’ActivAge sont déclinées en une gamme
de produits et services :
- des services interactifs exploités en nom propre tels que les blogs
familiaux ViaFamila et ViaFamilia Grand Age, ou les sites thématiques
tel que Alzheimer 360,
- des services exploités pour le compte de sociétés
tierces (ViaFamilia en marque blanche),
- des produits tels que l’interface NuLink* permettant aux personnes
âgées d’utiliser facilement des services interactifs
à partir de leur téléviseur et pour laquelle Activage
a déposé un brevet européen.
Avec un modèle économique principalement basé sur la
publicité, ActivAge propose ainsi aux annonceurs des espaces publicitaires
en ligne optimisés à destination de ces publics.
ActivAge bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes,
de l’Ecole Centrale de Lyon grâce à l’incubateur
technologique Crealys et a été labellisée Novacité.
ActivAge a également reçu en 2006 le premier prix du concours
intergénérationnel de la FIAPA (Fédération Internationale
des Associations de Personnes Agées) pour son travail d’inclusion
des seniors et des personnes âgées dans la société,
par le biais des nouvelles technologies.
Les sites d’ActivAge sont disponibles
aux adresses suivantes : www.viafamilia.fr,
www.viafamilia-grand-age.fr
et www.alzheimer-360.com.
14 % des Seniors se rendent au moins une fois par mois dans une salle obscure
11-03-2008>
Document sans titre
Les derniers résultats
de l’étude 75 000 Cinéma de Médiamétrie montrent
d’abord une certaine stabilité : en 2007, 6 Français sur 10
(59,9%), âgés de 6 ans et plus, sont allés au cinéma
au cours des 12 derniers mois, soit un score quasi équivalent à
celui observé en 2006 (60,2%).
Les Français dans leur ensemble continuent donc à aller au cinéma,
mais à un rythme moins soutenu : la proportion des spectateurs «
habitués » (au moins une séance decinéma par mois)
passe ainsi de 21,1% de la population française en 2006 à 19,8%
en 2007. Ces observations générales recouvrent des contrastes importants
selon les tranches d’âge.
Des seniors de plus en plus adeptes Les seniors sont de plus
en plus nombreux à aller au cinéma : en 2007, 50% des 50-59 ans
et 39,8 % des 60 ans et plus y sont allés au cours des 12 derniers mois.
Cette proportion onnaît depuis 2000 une augmentation très régulière
: soit 4,9 points de plus chez les 50-59 ans et pas moins de 10,5 points supplémentaires
pour les 60 ans et plus.
En termes d’habitudes, les plus de 60 ans performent :
14 % d’entre eux se rendent au moins une fois par mois dans une salle
obscure contre 11,5 % en 2001. Pour les 50-59 ans les scores restent stables,
autour de 18 %.
Des explications ? D’une part, les seniors disposent d’un
budget temps et d’un pouvoir d’achat supérieurs à
ceux des autres tranches d’âge. On peut aussi présumer qu’il
s’agit d’un effet générationnel : ces spectateurs
ont fait l’apprentissage du cinéma à une époque où
il dominait sans partage les loisirs culturels; de même, les seniors vivent
différemment l’impact des nouvelles technologies. Enfin, depuis
quelques années, l’offre de films semble plus adaptée à
leurs attentes.
Les catégories socioprofessionnelles supérieures
restent également cinéphiles : en 2007, 7 individus CSP+ sur 10
se sont rendus au cinéma au cours des 12 derniers mois. Un chiffre stable
au cours de ces dernières années.
Une fréquentation en baisse chez les jeunes
La part d’enfants et d’adolescents (6-10 ans, 11-14 ans et 15-19
ans) qui sont allés au cinéma au cours des 12 derniers mois reste
stable sur la période 2000-2007. En termes d’habitudes, en revanche,
la situation change, sauf pour les plus jeunes (6-10 ans). Chez les 11-14 ans
et les 15-19 ans, la part des « habitués » diminue nettement
de 2001 à 2007, respectivement de 9,4 points et 3,9 points.
Quant aux jeunes adultes – les 20-24 ans – qui étaient
près de 9 sur 10 (88,9 %) à être allés au cinéma
au cours des 12 derniers mois pour l’exercice 2000, ils ne sont, en 2007,
plus que 8 sur 10 (81,8 %). Dans le même temps, le poids des «habitués»
chez ces 20-24 ans passe de 53% à 37,2 %, soit une baisse de 15,7 points
depuis 2000. La baisse s’est encore accélérée en
2007 : -6,1 points par rapport à 2006.
Des jeunes captés par l’Internet et les jeux vidéo
Ce moindre attrait du cinéma auprès des jeunes peut s’expliquer
par la multiplication des activités médias et multimédias,
comme le montre Média In Life, une autre étude réalisée
par Médiamétrie.
L’utilisation d’Internet par les 15-24 ans, déjà
la plus élevée de toutes les tranches d’âge, progresse
aussi plus vite. En 2007, 53,7 % des 15-24 ans ont eu au moins un contact avec
Internet en moyenne sur une journée, soit une progression de 12,3 points
par rapport à 2006, alors que pour l’ensemble des Français
de 13 ans et plus cette hausse s’établit à +4,4 points.
L’intensité d’utilisation augmente également : les
15-24 ans passent d’une moyenne de 3,9 contacts par jour avec Internet
en 2006 à 4,7 en 2007.
De même, en moyenne 22,5% des 15-24 ans jouent aux jeux
vidéo sur une journée, soit une progression de 7,1 points entre
2006 et 2007, contre seulement +2,2 points pour l’ensemble des 13 ans
et plus. Et les 15-24 ans pratiquent les jeux vidéo de manière
plus intense : ils passent de 1,3 contact par jour avec les jeux en 2006 à
2,3 en 2007, contre une évolution de 0,6 à 0,8 contact pour l’ensemble
des 13 ans et plus.
Ces activités, parmi d’autres, semblent donc grignoter
sur le temps et le budget consacré au cinéma. Enfin, il ne faut
pas oublier que les 15-24 ans, très largement internautes, ont souvent
la possibilité de télécharger les films de cinéma
de manière gratuite. Dans ce contexte, les évolutions majeures
auxquelles travaille l’industrie cinématographique - le numérique
et la 3D, son application la plus « visible » par le grand public
- peuvent-elles ramener les jeunes au cinéma, en redonnant de l’exclusivité
au spectacle cinématographique en salle ?
A propos de Médiamétrie
Médiamétrie est l’entreprise de mesure d’audience
et d’études des médias pour les acteurs du marché
des médias et de la communication. Sa vocation est d’assurer la
mesure d’audience et de performance des médias audiovisuels et
numériques à un niveau de qualité permettant d’en
faire la référence pour l’ensemble des acteurs du marché.
Créée en 1985, Médiamétrie développe ses
activités en France et à l’international sur la Télévision,
la Radio, l’Internet, le Cinéma, le Téléphone Mobile
et le Cross-Médias. En 2007, Médiamétrie devrait réaliser
un chiffre d’affaires de plus de 47 M¤ (e) avec un effectif de
350 personnes. L’entreprise investit plus de 10% de son chiffre d’affaires
en Recherche et Développemen
Les films 2007 les plus « 15-24 ans »
Classement des films en fonction du poids des 15-24 ans dans leur public
Source : Médiamétrie - Observatoire du Public des films (Base
: films ayant réalisé au moins 300 000 entrées France)
1 SuperGrave
2 Saw IV
3 Steppin'
4 Le nombre 23
5 La colline a des yeux 2
6 Paranoiak
7 Dreamgirls
8 Hitman
9 Boulevard de la mort
10 Shooter tireur d'élite
Le Top 10 des films dont le public est le plus composé
de jeunes entre 15 et 24 ans est exclusivement américain, à l’exception
du franco-américain Hitman.
Il s’agit de films de genre très marqués : action, horreur
et fantastique dominent.
Les films 2007 les plus vus par les 15-24 ans
Source : Médiamétrie - Observatoire du Public des films Rang au
Box Office global
1 Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde
2 Spider-Man 3
3 Harry Potter et l'ordre du Phoenix
4 Les Simpson le film
5 Shrek le troisième
6 Ratatouille
7 Je suis une légende
8 Taxi 4
9 Transformers 1
10 300
Le film 2007 le plus vu par les 15-24 ans a été
le 3ème épisode de Pirates des Caraïbes devant le 3ème
épisode de Spider-Man.
Les films 2007 les plus "seniors" (50 ans
et plus)
Classement des films en fonction du poids des 50 ans et plus dans leur public
Source : Médiamétrie - Observatoire du Public des films (Base
: films ayant réalisé au moins 300 000 entrées France)
1 La graine et le mulet
2 De l'autre côté
3 Le fils de l'épicier
4 Dialogue avec mon jardinier
5 Michou d'Auber
6 Roman de gare
7 Le deuxième souffle
8 La vie des autres
9 Je crois que je l'aime
10 Faut que ça danse!
A l’inverse des films “jeunes”, les films
dont le public est composé majoritairement de seniors sont européens
: on trouve 8 films français et 2 films allemands. Les films 2007 les
plus vus par les 50 ans et plus
Source : Médiamétrie - Observatoire du Public des films
1 La Môme
2 Ratatouille
3 Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde
4 Harry Potter et l'ordre du Phoenix
5 Dialogue avec mon jardinier
6 Spider-Man 3
7 Le cœur des hommes 2
8 Ensemble, c'est tout
9 Le Renard et l'enfant
10 Un secret 18
Classé 6ème au box office global, La Môme est le film numéro
1 sur les seniors.
75 000 CINEMA / Caractéristiques
27 918 interviews réalisées du 1er janvier et 30 décembre
2007 constituant un échantillon représentatif de la population
âgée de 6 ans et plus, dont 24 195 individus représentatifs
de la population âgée de 15 ans et plus.
Représentativité sociodémographique et géographique
des interviews avec équirépartition entre les jours d’enquête.
Interrogation quotidienne (y compris le weekend). Procédure d’interview
téléphonique assistée par ordinateur (CATI).
Les habitudes de fréquentation Les assidus : Spectateurs qui vont au
moins une fois par semaine au cinéma.
Les réguliers : Spectateurs qui vont au moins une fois par mois au cinéma,
mais moins d'une fois par semaine.
Les habitués : Spectateurs qui vont au moins une fois par mois au cinéma
(assidus + réguliers).
Les occasionnels : Spectateurs qui vont au cinéma moins d'une fois par
mois.
L’OBSERVATOIRE DU PUBLIC DES FILMS
L’Observatoire du Public des Films permet d’obtenir le profil du
public de tous les films ayant réalisé au moins 300 000 entrées,
soit environ 130 films par an. 31 925 interviews réalisées par
internet (système CAWI) entre février 2007 et février 2008,
constituant un échantillon représentatif des spectateurs «
12 derniers mois » âgés de 6 ans et plus.
MEDIA IN LIFE
L’étude Media in Life mesure et analyse la place que prennent les
médias au cours d’une journée de la vie des Français.
Menée depuis 2005, l’étude permet de suivre des indicateurs
qui témoignent de l’évolution des pratiques des Français
dans le domaine des médias et du multimédia.
La population interrogée renseigne un journal d’activités
sur une journée qui lui a été attribuée de façon
aléatoire. L’échantillon est constitué de 9 400 individus
de 13 ans et plus, représentatifs de la population française
Les seniors actifs (par ITG)
10-03-2008>
Document sans titre
Obtenir une ou plusieurs
missions auprès d’une entreprise constitue souvent le meilleur
moyen de renouer avec un CDI classique : une personne en mission a l’occasion
de faire apprécier ses compétences et ainsi de contredire les
stéréotypes négatifs attachés à la séniorité.
Chez I TG, les 2/ 3 des seniors qui entrent avec une première mission
trouvent une solution à leur fin de carrière. La moitié
d’entre eux retrouve un emploi et l’autre moitié se fixe
dans un statut de consultant ou d’expert.
Le champ des missions reste
largement ouvert et en priorité aux seniors car l’expérience
y est pleinement valorisée.
Chez I TG, en 2007, plus de 2 400 missions ont été accomplies
avec succès par des seniors. En effet, aucun contentieux n’est
apparu à la suite de ces missions et la très grande majorité
des clients s’est montrée très satisfaite de la qualité
de la prestation.
À l’heure où
le « papyboom» s’amplifie et que le double problème
des retraites et du chômage n’a jamais été aussi actuel,
la réponse du groupe I TG est une très intéressante alternative
pour les seniors... et ceux qui le deviendront.
Lorsque les plus de 40
ans démarchent les entreprises en indiquant qu’ils transforment
leurs recherches d’emploi en offre de
mission, ils augmentent leur employabilité.
Pour les aider en ce sens,
le groupe I TG les conseille et les accompagne, grâce notamment à
une formation offerte qui leur permet d’apprendre à vendre des
prestations de conseil. Les entreprises françaises prennent conscience
de l’atout majeur des seniors qui est leur expérience. Les consultants
qui ont admis ce modèle économique renouent avec l’activité.
Mr Perrin (Elixir Audition) : "Après 55 ans, il est indispensable de faire contrôler régulièrement votre audition"
10-03-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
votre entreprise ?
Je suis le gérant de la société Elixir
Audition dans la couronne Lyonnaise. C’est une entreprise qui
a vu le jour en Octobre 2001. Depuis 2005, nous avons créé 2 centres
supplémentaires, toujours dans la banlieue Lyonnaise.
Nous avons des projets de développement régional pour les années
à venir.
Pouvez vous me décrire votre clientèle
actuelle ?
C’est une clientèle de personnes âgées, la moyenne
d’âge est de 72 ans. Principalement des personnes qui pour la plupart
du temps réagissent très tard à leurs problèmes
d’audition par manque d’information. Cette clientèle a tendance
à positionner l’audioprothésiste comme un médecin,
à favoriser le relationnel et à se laisser guider dans la démarche.
Je mets cela en opposition avec la génération
des 55 à 65 ans, qui eux, veulent savoir comment ça marche, comprendre
ce qui leur arrive, comparer les prix, les services, etc… c’est
une clientèle qui a besoin de beaucoup plus de transparence.
Nous communiquons beaucoup et de nouveaux clients viennent nous voir pour un
bilan auditif gratuit, et ces personnes sont plus jeunes : moins de 65
ans.
Nous avions il y a quelques années 25 à 30% des
prospects qui avaient moins de 65 ans, et depuis 2 ans ils représentent
40% de nos prospects. Ce que nous observons dans les centres ce sont des gens
de cette génération qui se renseignent et viennent chercher de
plus en plus d’informations pour anticiper et se préserver un bel
avenir coté santé.
Je pense que cela est aussi lié à notre politique de communication,
mais je remarque qu’il y a plus de réactivité aujourd’hui.
En terme de communication, vous ciblez particulièrement
les plus jeunes ?
Nous utilisons la communication pour nous faire connaître, pour informer
l’ensemble de la population sur les troubles de l’audition et nos
services : nous travaillons principalement sur les plus de 50 ans. Une
partie importante de notre travail consiste aussi à faire de la prévention,
également la prévention au bruit qui provoque, et notamment dans
certains milieux professionnels très bruyants, une accélération
de la baisse naturelle d’audition (la surdité est la 2ième
cause de maladie professionnelle en France)
Ce que nous cherchons à faire aujourd’hui au niveau
de notre positionnement, c’est donc de répondre aux attentes de
la nouvelle clientèle : informations complètes et claires,
qualité de service, compétitivité des prix, garantie du
résultat
En terme d’innovation, comment faites vous pour
choisir vos fournisseurs ?
Nous travaillons par la centrale d’achat des audioprothésistes,
qui nous permet d’obtenir des prix compétitifs par rapport aux
enseignes nationales sans avoir à acheter le même volume de produits :
c’est le premier point important. Cette centrale d’achat nous permet
de travailler chez l’ensemble des fournisseurs du marché, nous
sommes entièrement libres.
Notre volonté est vraiment de présenter du choix
en terme de gammes, en terme de prix (à partir de 649€ l’aide
auditive tous services compris), de manière à être accessible
à tout le monde, à répondre aux besoins du Grand Public.
Nous tenons également à être à la pointe de la technologie.
La miniaturisation a changé le marché, les appareils
sont très discrets et nous tenons à rester attentifs à
cela : les produits peuvent attirer nos clients par leur discrétion.
Aujourd’hui les intra- auriculaires et les RIC (ou RITE :
Receiver In The Ear = écouteur déporté dans l’oreille)
nous permettent de traiter les surdités avec une réelle discrétion,
voire de manière quasi invisible.
Que pensez vous des nouveaux implants ?
Tout dépend du type d’implant dont on parle. Dans tous les cas
ce sont des problèmes auditifs bien particuliers que l’on traite
et les résultats sont bons. Mais l’opération représente
souvent un frein pour le patient.
Si je comprends bien vos produits phares sont les intra-
auriculaires ?
Nous présentons ce produit en particulier, oui, car quasi invisible par
sa situation dans le conduit auditif. Mais il faut que la baisse de l’audition
le permette soit 30 à 40% des cas.
Après l’intra- auriculaire, il existe également
toujours le contour d’oreille : la solution « classique »
(la moins discrète avec des cheveux très courts) mais toujours
à la pointe de la technologie et apportant de très bons résultats.
Il y a une génération d’appareil qui n’a
fait que passer pour nous, c’était l’open : permettait
de traiter les surdités légères, mais pour ceux qui souffraient
de surdité plus prononcée, ces appareils n’étaient
pas adaptés. C’était un appareil plus petit qu’un
contour traditionnel : il plaisait beaucoup d’un point de vue esthétique.
Une quatrième catégorie qui s’appelle les
RIC (représentent bien 40 % de nos ventes) ont vraiment un gros intérêt :
ce sont des appareils qui permettent de traiter quasiment toutes les surdités,
d’un niveau technologique très au point et qui sont très
discrets (mini contour), un design qui plait énormément au patients.
Il existe même des appareils colorés, nacrés, en léopard,
certes ce sont des produits ‘fun’ mais cela permet aussi de démystifier
l’image que les gens peuvent avoir des solutions auditives.
Pour la population des 50-65 ans, vous pensez que l’esthétisme
est un frein réel ?
Je pense sincèrement que l’esthétisme est un frein pour
tout le monde. Les personnes qui sont très âgées peuvent
être aussi très attachées à l’esthétisme.
L’autre frein en terme d’image est le handicap « visible »
associé au port d’aides auditives, à l’inverse des
lunettes qui sont même des éléments de mode maintenant !
Par contre la surdité doit être vraiment traitée
le plus tôt possible : réagir trop tard à une baisse
d’audition prive toujours d’un bon résultat (perte progressive
et définitive de la capacité de compréhension) même
avec une aide auditive haut de gamme - et pour les premières gênes,
les solutions d’aides auditives sont on ne peut plus discrètes
et esthétiques.
J’insiste, mais il faut que la population soit sensibilisée aux
troubles de l’audition, à la prévention et aux solutions
pour ne pas s’isoler du monde sonore. Alors, après 55 ans, il est
indispensable de faire contrôler régulièrement votre audition !
Fernand DA SILVA (Directeur Commercial Freelift France) "Nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escalier"
06-03-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
Freelift ?
Nous sommes une société
hollandaise, fabricant de monte-escalier.
Nous avons une expérience dans le développement et la production d'équipement
de levage depuis 1886 soir 120 ans d’expérience dans le domaine des appareils
de levage.
La spécialisté dans le développement des monte-escaliers
remonte à 1995 et à ce jour nous sommes le 1er fabricant d’Europe
des monte-escaliers et avons une présence dans plus de 25 pays dans le
monde.
D'autre part, Freelift appartient depuis decembre 2007 au Groupe Handicare,
Spécialiste de matériels pour personnes âgées et
handicapés
Quels services proposez-vous ?
Etude , conseil et devis
gratuit
F abrication et pose de monte escalier.
Le client est notre principal centre d’intérêt
Etre à l’écoute des besoins des clients
Faire de la marque Freelift, LA SOLUTION à tous les problèmes
de mobilité
Recourir à de nouveaux marchés
Développer des nouveaux produits
Se concentrer sur la mobilité à l’intérieur et
aussi aux alentours du domicile
Développer la sensibilisation au produit et à la marque
Qui sont vos clients ?
Nos clients sont toutes
personnes à mobilité réduites
La proximité
est un des critères importants des clients. Parlez-nous de votre réseau.
(indiquez par exemple les forces, répartition)
La direction
de Freelift France est basé en région Parisienne et une présence
de Freelift par l’intermédiaire de distributeur agrées dans
toutes les régions de France. Nous organisons des formation techniques
et commerciales régulière pour l’ensemble de nos partenaires.
L’ensemble du réseaux Freelift à une expérience de
plus de 10 ans dans le domaine du monte escalieret la proximité permet
une réactivité auprès de nos clients.
Quels
sont vos prévisions de développement ?
Nous voulons devenir l’un des leader mondiaux à court terme et
continuer à développer nos produits en fonction de la demande
du marché.
AARP Global Network élargit sa présence internationale
06-03-2008>
Document sans titre
Le réseau mondial
AARP Global Network vient d’annoncer que deux grandes organisations intervenant
auprès des personnes de plus de 50 ans dans leur pays respectif, venaient
de rejoindre le réseau. La Canadian Association for the Fifty-Plus (CARP)
et 50&Più Fenacom, organisation basée à Rome qui oeuvre
auprès de la population senior en Italie, apporteront de nouvelles perspectives
et expériences au réseau AARP Global Network, tandis que celui-ci
les aidera à mieux répondre aux besoins des populations dont elles
s’occupent.
Fondé par l’AARP
–organisation américaine consacrée aux personnes de plus
de 50 ans et qui compte près de 40 millions de membres – le réseau
AARP Global Network est une association regroupant des organisations nationales
membres qui interviennent auprès de la population des plus de 50 ans
dans leurs pays.
« Alors que l’AARP
célèbre son 50e anniversaire, nous sommes heureux de nouer des
relations fortes avec des organisations qui partagent nos préoccupations,
afin de renforcer la présence internationale de l’AARP Global Network
», a déclaré Bill Novelli, président-directeur général
de l’AARP et président du bureau directeur de l’AARP Global
Network. « L’AARP a fondé le Global Network dans un esprit
de collaboration, afin de nouer des liens entre des acteurs majeurs en vue d’améliorer
la qualité de vie des populations de 50 ans et plus au-delà de
nos frontières, en unissant nos forces et en élargissant nos connaissances
et notre compréhension des politiques et de la société.
L’arrivée de CARP et de 50&Più Fenacom renforce le réseau
à travers l’apport des expertises de ces grandes organisations
spécialisées dans les populations seniors. » « L’objectif
de l’AARP Global Network est d’aider ses organisations membres à
oeuvrer pour un changement social positif dans les pays où elles existent
», explique Ladan Manteghi, président de l’AARP Global Network.
« En exploitant les compétences de ses
membres, l’AARP Global Network permet aux organisations d’influencer
plus efficacement les politiques, la société et les marchés.
»
Les deux nouvelles organisations
membres apportent toute une foule d’expériences et d’opportunités
à l’AARP Global Network.
CARP, organisation apolitique
à but non lucratif, compte maintenant 400 000 membres depuis sa fondation
en 1984. Sa mission est de promouvoir et de protéger les droits et la
qualité de vie de la population senior canadienne, en coopérant
avec le ouvernement autour d’initiatives politiques tout en négociant
des avantages économiques.
En Europe, l’organisation
italienne 50&Più Fenacom a été fondée il y a
plus de 30 ans pour améliorer la vie des citoyens âgés de
50 ans et plus. Forte de plus de 400 000 membres, 50&Più Fenacom
organise des manifestations annuelles et diffuse une publication mensuelle qui
traite des intérêts de sa population senior, avec un lectorat de
près d’un million de personnes.
Le réseau continuera à encourager des adhésions dans d’autres
pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique latine. Toutes
les recettes générées par l’AARP Global Network sont
réinvesties dans le réseau pour promouvoir sa mission : aider
les organisations à mieux remplir leur mission sociale et à mieux
servir leurs membres.
À propos
de l’AARP
L’AARP est une association
apolitique à but non lucratif qui aide les gens de plus de 50 ans à
trouver indépendance, choix et maîtrise par des moyens épanouissants
et peu coûteux, tant pour eux que pour la société. L’AARP
ne soutient pas de candidats à des investitures publiques et n’apporte
aucune contribution à des campagnes ou candidatures politiques. Ses supports
de communication sont le bimensuel AARP The Magazine, le journal mensuel AARP
Bulletin, un magazine bimensuel en espagnol et anglais appelé AARP Segunda
Juventud, le bulletin d’actualités trimestriels NRTA Live &
Learn destiné aux éducateurs de plus de 50 ans, et un site Web
AARP.org. L’AARP Foundation est une organisation caritative affiliée
qui propose des services de sécurité, de protection et d’accompagnement
aux personnes âgées ayant besoin d’assistance, grâce
à plusieurs milliers de volontaires, de donateurs et de sponsors. L’AARP
dispose de bureaux et de personnel dans les 50 États américains,
le District de Columbia, Porto Rico et les Îles Vierges américaines.
À propos
de l’AARP Global Network
L’AARP Global Network
est le principal réseau international d’organisations oeuvrant
pour les besoins de la population senior dans les pays du monde entier. Par
ses organisations membres, l’AARP Global Network dispense son expertise
et ses services
de conseil, un soutien d’infrastructure, des contenus syndiqués
pour les publications, des avantages réciproques pour les consommateurs
membres, tout en exploitant ses relations avec des prestataires de services
et de fournisseurs de produits par-delà les frontières. Pour en
savoir plus sur l’AARP Global Network, visitez le site www.aarpglobalnetwork.org.
Martial Le Hiress : (Directeur Services et Relation clients IKEA France) "Notre stratégie est aujourd’hui orientée vers des solutions d’aménagements."
27-02-2008>
Document sans titreParlez nous de votre enseigne
Notre objectif est vraiment de pouvoir proposer au plus grand nombre un assortiment
qui parle de « Design ». Le design a été
pendant un long moment perçu comme un luxe, des produits chers, inaccessibles
pour le plus grand nombre, ce que nous avons voulu démontrer c’est
que le design pouvait et devait être accessible à tous.
Notre stratégie est aujourd’hui orientée vers des solutions
d’aménagements.
Nous positionnons nos produits en situation en magasins, plus uniquement en
exposition, de manière à ce que cela puisse parler à l’ensemble
de nos visiteurs. Dans ces visiteurs, nous trouvons des personnes qui ont 20
– 25 ans et des personnes plus âgées qui peut-être
viennent d’abord avec leurs enfants ou petits enfants pour les aider à
s’installer.
En terme de produits, avez-vous des produits spécifiques ?
Nous avons quelques produits qui s’adressent également à
cette population qui a besoin de sérénité, repos et calme,
comme des canapés ou fauteuils « relax », ou encore
des oreillers ergonomiques, qui indirectement s’adaptent le plus souvent
à un cible de plus de 50 ans plutôt qu’à des jeunes
consommateurs. Ce sont des articles qui permettent d’être adaptés
aux maux qui apparaissent ou s’amplifient à partir de 50 ans. (dos,
cou, etc…)
Parlez nous de votre stratégie de communication Web ?
Nous avons un site Français (www.ikea.fr), qui propose des campagnes
vidéo très représentatives de notre stratégie clientèle :
vous y retrouvez, notamment, une dame, très clairement identifiée
comme « mature », qui est mise en situation dans un moment
de la vie quotidienne. IKEA apparaît dans ces campagnes comme « générateur
de calme et de confort », en contraste à la vie bousculée
et très active du personnage.
En terme de communication globale, nous sollicitons les personnes qui ont la
possibilité de le faire, de venir en semaine, le mardi par exemple, plutôt
qu’en week end. Les femmes au foyer, en cessation d’activité
ou à la retraite sont directement ciblées. Venir à un moment
donné où elles ont le temps d’en profiter, en dehors des
périodes de pics de fréquentation. Nous proposons des actions
sur le restaurant, par exemple, de manière à « lisser »
les taux de fréquentation et ainsi satisfaire le client final.
Vous savez que les services sont très appréciés
de la clientèle 50 +, que proposez vous ?
Nous avons installé il y a 2 ans maintenant des petits chariots à
roulettes qui se substituent aux sacs en plastique rigide, beaucoup plus faciles
à manipuler dans les magasins. Ce service est clairement adapté
aux personnes qui sont plus « fragiles », peut être
un peu plus âgées, cet outil a vraiment été pensé
pour facilité la visite des magasins qui est souvent très longue.
Le « Plus ! » IKEA, c’est que le client a également
la possibilité d’en acheter en sortie de caisse… pour faire
son marché par exemple.
Nous avons également mis en place des bancs de repos dans tout le magasin
pour que les personnes puissent s’y reposer. Cela n’est bien sûr
pas valable que pour les clients de plus de 50 ans, mais aussi pour les futures
mamans, cible sur laquelle nous travaillons beaucoup, mais aussi pour tous.
Ensuite, nous proposons dans chaque magasin un bistrot et restaurant, apprécié
par tous, mais également par les Plus de 50 ans car encore une fois le
magasin est long à visiter et ce sont ces personnes, qui, de part leur
pouvoir d’achat plus important que les jeunes et par la recherche de bien
être, prennent le temps de se reposer et de déjeuner sur place
ou prendre un café pour faire une pause.
Nos Baby Boomers sont complètement différents des Seniors
(65 +) en terme de consommation. Le concept Ikéa (Zapping), parait les
séduire. Pouvez vous nous expliquer pourquoi de votre point de vue?
Comme vous l’avez dit, ce sont pour la plupart des personnes qui ont des
moyens. Ca veux dire aussi que pour beaucoup, ils sont propriétaires
d’une résidence secondaires : pour les meubler, une cuisine
IKEA par exemple, apparaît pour eux comme un meuble très abordable
en terme de prix, très fonctionnel, facile à transporter, qui
correspond à leurs attentes.
A côté de ça, il faut faire attention parce que cette génération
est particulièrement exigeante en terme de services : les meubles
IKEA, il faut les monter, si cela les dérange, nous leurs proposons le
montage à domicile, l’aide au chargement en magasin, ce qui marche
bien sur cette cible, surtout la livraison à domicile.
Les services sont très importants pour eux, et ils ont les moyens de
se les payer : la tranquillité d’esprit, l’aide, le
confort ont un prix acceptable à leurs yeux.
Nous avons même développé la livraison express en 24h qui
intéresse plutôt pas mal aussi.
Ils sont aussi très sensibles à l’environnement,
vous répondez à ces attentes ?
Oui tout à fait et depuis le début. Nous avons plusieurs actions
à notre actif et ne nous arrêterons pas.
Nous travaillons avec l’Office Nationale des Forêts, nous utilisons
beaucoup de bois et aidons aussi à la reconstruction des forets. En action
illimitée, nous avons des bacs à réception de piles dans
chaque magasin, notre papier d’emballage est recyclé, nos sacs
sont réutilisables et échangeables, etc… Nous incitons aussi
notre clientèle à utiliser les transports en communs, ne pas utiliser
la voiture.
Nous avons également un partenariat avec l’Association Abbé
Pierre.
Nous faisons beaucoup de choses en fait, pour apporter nos compétences
à nos fournisseurs aussi.
Nous avons encore certainement beaucoup de choses à faire, mais nous
y travaillons sans cesse. Le respect de l’environnement fait partie de
nos axes principaux.
Notre fondateur Ingvar KAMPRAD (les deux premières lettres du nom IKEA),
a souhaité depuis la création de son concept IKEA, s’orienter
vers le développement durable, les énergies renouvelables, le
respect de l’environnement.
Pensez vous à segmenter votre cible à terme ?
Non. Nous sommes axés sur des situations de vies. Nous allons mettre
en situation nos produits pour montrer qu’ils peuvent être utilisés
par toute la famille. Nous allons montrer que le matériel convient aux
enfants parce qu’il est sécuritaire, enfin, nous tenons à
conserver cette image de « la famille, le cocon ». Aujourd’hui
la famille revient en force, et plus uniquement un couple et des enfants, mais
les grands parents qui sont aussi présents, viennent à la maison,
partagent aussi le quotidien de la famille.
Aujourd’hui il y a vraiment ce besoin de voir ces grands parents dans
un univers moderne, qui correspond à leur vie moderne.
On se rend compte finalement au fil de la discussion, que malgré le
fait que vous ayez choisi une stratégie grand public, il y a quand même
des petites adaptations qui ont été faites pour la génération
50 +, qui indirectement sont incontournables…
Oui parce que aujourd’hui, le plus de 50 ans peut être intéressé
par des choses qui sont intéressantes pour des personnes de 25/ 30 ans !
Ils sont à la recherche de confort, de choses simples et c’est
vrai que c’est une cible incontournable que nous gardons à l’esprit
aussi.
Avoir plus de 50 ans : avantage ou handicap pour devenir consultant ?
24-02-2008>
Document sans titre
Avoir plus de 50
ans : avantage ou handicap pour devenir consultant ?
Difficulté à
trouver un emploi salarié, volonté de mieux valoriser ses compétences,
envie de changer de rythme de vie… Les raisons qui incitent les seniors
à se mettre à leur compte sont nombreuses, en tournant définitivement
le dos au salariat classique. Toutefois, seule une minorité d'entre eux
finit par sauter le pas. A tort ou à raison ? Les plus de 50 ans rencontrent-ils
des difficultés particulières, lorsqu'ils passent à l'autonomie
? Retour sur expérience de quelques consultants seniors isalariés
de la société Intervenance
.
Trouver une mission
: la prime à l'expérience !
«Le premier mois
où je me suis mis à mon compte, j'ai été reçu
par cinq DSI de PME et de grands groupes : c'est plus d'entretiens que n'en
obtiennent, dans mon secteur d'activité, la plupart des consultants trentenaires»
estime Charles, 58 ans, consultant isalarié en informatique. «La
raison ? Les décideurs préfèrent mettre leurs projets entre
les mains d'un homme d'expérience. Management des hommes, gestion des
projets, réactivité en cas de crise… Ils savent que j'ai
déjà affronté toutes les situations : pas de danger que
je sois déstabilisé par leurs problématiques.» Point
de vue partagé par Hélène, 55 ans, consultante
isalariée en ressources humaines, pour qui le travail autonome constitue
LA solution pour conserver une activité professionnelle après
50 ans. «Devenir autonome m'a permis de décupler l'attractivité
de mon CV» explique-t-elle. «L'équation est simple. En tant
que salariée, je représente un surcoût : pour effectuer
le même travail, je demande un salaire plus élevé que celui
d'un cadre junior. En revanche, en tant que solo, je deviens un partenaire de
choix : plus expérimentée, j'applique des grilles de rémunération
comparables à celles d'un trentenaire. Les entreprises ont donc tout
intérêt à faire appel à moi, surtout dans le cadre
d'une mission délicate et/ou d'importance stratégique majeure.»
S'adapter au changement
: une question de tempérament
Reste que, selon une opinion
très répandue, les seniors auraient plus de difficultés
que les juniors, à s'adapter à l'autonomie, après vingt
ou trente ans passés dans le monde de l'entreprise. «Une idée
reçue.» répond Claude, 59 ans, consultant isalarié
en ingénierie automobile. «Les entreprises contraignent souvent
les seniors à exercer des missions autres que celles qui les intéressent
le plus. Dans ce contexte, passer à l'autonomie représente une
libération : c'est l'occasion de retrouver l'enthousiasme de travailler.
Personnellement, en raison de mon âge, la DRH m'avait fait évoluer
vers un rôle de formateur, pour lequel je ne me sentais pas de vocation
particulière. Aujourd'hui, me voici de nouveau dans l'opérationnel
: une vraie cure de jouvence !» Avis confirmé par Jacqueline, 55
ans, consultante isalariée en communication. «La transition entre
le monde de l'entreprise et l'autonomie est d'autant moins difficile qu'il existe
des solutions pour évoluer en douceur. En particulier, l'isalariat permet
de conserver l'intégralité des avantages du statut de salarié
: droits ASSEDIC, prévoyance décès invalidité, responsabilité
civile professionnelle, etc. De quoi se lancer sans prendre de risques !»
*3ème voie après le salariat classique et l’intérim
Etude économique Danemark 2008 : Épargne retraite et fiscalité du capital
24-02-2008>
Document sans titre Le régime de
retraite professionnel arrive à maturité…
Le système de retraite professionnel a atteint une large
couverture au début des années 90. Fondé sur des accords
entre syndicats et employeurs, il a pour but de compléter la pension
publique. Les taux de cotisation ayant désormais atteint les niveaux
initialement prévus, l’heure est venue de faire le bilan et d’évaluer
le système et ses résultats.
Conjugué à la composante de base et à la
composante sous conditions de ressources de la pension publique, le régime
professionnel s’est traduit par des actifs de fonds de pension, des taux
de remplacement et des prévisions de patrimoine qui sont aujourd’hui
parmi les plus élevés de la zone OCDE. Le système de retraite
dans son ensemble assure une couverture complète et est presque le seul
à obtenir des niveaux élevés de prestations privées
de retraite sans pratiquement aucun recours à la contrainte réglementaire.
Toutefois, les personnes qui n’ont que des liens marginaux avec le marché
du travail risquent de ne pas profiter de ces gains.
La meilleure façon de résoudre ce problème
serait peut-être de mettre en œuvre des politiques du marché
du travail destinées à accroître l’emploi parmi ces
groupes. D’un autre côté, des travailleurs à bas revenu
ayant des liens étroits avec le marché du travail sont susceptibles
d’avoir un revenu à la retraite supérieur à leur
revenu d’activité. À cet égard, il y a lieu de réduire
le montant des avantages spéciaux et des prestations hors retraite en
faveur des personnes âgées.
On pourrait également envisager de développer
les choix et la flexibilité pour différents aspects du système
de retraite, notamment le profil des cotisations et l’étendue de
la couverture d’assurance.
…mais
l’imposition des revenus du capital hors pensions appelle l’attention
Il existe des différences
sensibles entre les impôts perçus sur différents types de
revenu du capital, le produit des fonds de pension étant taxé
bien plus légèrement que les revenus des actifs détenus
ailleurs. En outre, les allègements fiscaux en faveur des retraites conjugués
à une déductibilité fiscale généreuse des
paiements d’intérêts peuvent encourager la planification
fiscale, par exemple au moyen de nouveaux produits hypothécaires flexibles.
Abaisser les taux d’imposition des revenus du capital hors du système
de retraite, ainsi que la valeur fiscale des revenus du capital négatifs,
aurait pour effet de réduire l’allègement d’impôt
en faveur des pensions et, du même coup, d’atténuer les incitations
à la planification fiscale.
Les baby-boomers ne prévoient pas réduire leur train de vie après avoir pris leur retraite
24-02-2008>
Document sans titre
Selon l'Enquête de
Fidelity sur la retraite au Canada 2007-2008, plus des deux tiers des baby-boomers
canadiens qui travaillent ne prévoient pas réduire leur niveau
de vie une fois qu'ils auront quitté leur emploi. De fait, la majorité
d'entre eux entendent maintenir ou même augmenter leur train de vie après
avoir pris leur retraite.
"Le sondage de Fidelity
révèle que de nombreux baby-boomers ont des projets ambitieux
pour leur retraite, a précisé déclare Peter Drake, vice-président,
Retraite et recherches économiques chez Fidelity Investments Canada s.r.i.
Plusieurs veulent prendre leur retraite tôt et mener par la suite une
vie très active. Cependant, comme l'âge médian de la prise
de retraite diminue alors que l'espérance de vie augmente, la retraite
de certains baby-boomers pourrait durer aussi longtemps que leur carrière.
Or,
nombre d'entre eux n'ont pas de plan de retraite et ne mettent pas de côté
l'argent nécessaire pour financer la retraite active à laquelle
ils s'attendent."
La troisième Enquête
annuelle de Fidelity sur la retraite au Canada indique que 64 % des baby-boomers
canadiens qui travaillent prévoient maintenir leur style de vie actuel
quand ils seront retraités. De plus, 6 % des personnes de ce groupe croient
qu'elles augmenteront leur train de vie alors que seulement 22 % d'entre elles
prévoient vivre plus modestement. Parmi les retraités, 47 % affirment
qu'ils ont continué à vivre comme ils le faisaient avant de quitter
le marché du travail alors que 42 % disent avoir diminué leur
niveau de vie depuis qu'ils ont pris leur retraite.
"Projets de
retraite" n'est pas synonyme de "plan de retraite"
Les baby-boomers qui ont
de grands projets pour leur retraite ne seront pas tous en mesure de les réaliser.
Selon l'Indice de retraite Fidelity, publié en octobre 2007, les baby-boomers
sont en voie de remplacer 55 % seulement du revenu qu'ils gagnaient avant leur
retraite. Cela signifie que certains ménages de cette génération
verront leur revenu chuter de 45 %, ce
qui pourrait les forcer à remettre en question leurs objectifs de retraite.
L'Enquête de Fidelity
sur la retraite au Canada fait également ressortir que sur cinq baby-boomers,
un seul (23 %) dispose d'un plan de revenu de retraite indiquant clairement
les sources de son revenu de retraite et ses dépenses probables.
"Planifier pour la
retraite ne signifie pas seulement accumuler des économies, a ajouté
M. Drake. Les baby-boomers et les retraités devraient établir
un plan de revenu de retraite précisant d'où leur revenu proviendra
et comment ils prévoient l'utiliser."
Les dépenses
d'une personne retraitée
Alors qu'un grand nombre
de répondants souhaitent maintenir ou augmenter leur niveau de vie après
avoir pris leur retraite, plusieurs comprennent que cet objectif peut s'avérer
coûteux. La majorité des baby-boomers (62 %) croient que leurs
dépensent diminueront une fois qu'ils auront pris leur retraite, ce qui
correspond aux habitudes de consommation des répondants
retraités.
Quand on leur demande à
quoi ils croient que leur argent servira, 45 % des baby-boomers s'attendent
à ce que les coûts associés à leur résidence
principale diminuent après leur retraite. Les retraités soutiennent
toutefois le contraire : 69 % d'entre eux déclarent que leurs coûts
de logement sont demeurés stables ou ont augmenté. La grande majorité
des baby-boomers (84 %) estiment que les coûts des soins de santé
resteront plus ou moins les mêmes, ce qui coincide avec les habitudes
de consommation des retraités actuels. Enfin, 66 % des baby-boomers croient
que leurs dépenses liées aux vacances, aux maisons de vacances
et aux loisirs demeureront stables ou augmenteront, tandis que 56 % seulement
des retraités affirment qu'il en a été ainsi pour eux.
"La recherche de Fidelity
indique que les baby-boomers canadiens s'attendent à ce que les soins
de santé représentent une portion importante de leurs dépenses
futures, a souligné M. Drake. Il faut toutefois que leur plan de retraite
tienne aussi compte d'autres facteurs, par exemple la possibilité que
les coûts du logement augmentent. Le simple fait d'être retraité
ne nous
dispense pas d'investir pour entretenir ou réparer notre résidence."
Selon le sondage, les baby-boomers
et les retraités qui ont un plan de revenu de retraite sont plus susceptibles
d'avoir prévu des dépenses futures telles que les frais médicaux,
les coûts du logement, les vacances et les rénovations domiciliaires.
Quant aux retraités, toutes proportions gardées, ceux qui disposent
d'un plan de revenu de retraite sont deux fois plus nombreux que les autres
à avoir répondu que leur niveau de vie a augmenté après
leur départ du marché du travail.
"Un plan d'épargne
avant la retraite et un plan de revenu de retraite par la suite augmentent vos
chances d'avoir une retraite à la hauteur de vos aspirations", a
conclu M. Drake.
Céline Barbe : "Intermèdes est spécialisé dans le voyage culturel"
21-02-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter votre entreprise ?
Intermèdes
est spécialisé dans le voyage culturel, et notre offre propose des circuits
et séjours dans le monde entier accompagnés de conférenciers (historiens et
historiens d’arts). Nous avons environ 500 départs dans l’année sur environ
350 destinations, à dates fixes, en petits groupes.
Notre accueil et nos bureaux
sont à Paris mais nous fonctionnons vraiment à distance, nous
envoyons notre catalogue à nos clients et favorisons les inscriptions
par téléphone, courrier ou Internet vs les inscriptions à
l’agence.
Votre fonction au
sein de l’entreprise ?
Je suis responsable du
marketing, je m’occupe avec l’équipe de tous les outils de
communication d’Intermèdes dont le principal est la brochure qui
présente tous nos voyages. Nous nous occupons également de la
publicité, du recrutement des nouveaux clients, de fidélisation,
de partenariats, du site internet…
C’est ce que
l’on appelle dans le langage courant des voyages organisés ?
Tout à fait, nous
sommes à la fois agence de voyages et Tour-Opérateur : nous
ne vendons que nos propres produits et ne sommes que très peu revendus
pas d’autres agences, que nous considérons plus comme des partenaires.
Nous avons toute une équipe de producteurs qui conçoivent nos
voyages, vont dans les pays, ont des contacts sur place, visitent les hôtels,
et ont bien sûr des relations privilégiés avec nos conférenciers
accompagnateurs.
Parlez nous plus
généralement de vos clients ?
L’âge moyen
de nos clients est de 60-65 ans. Ce qui fonctionne le mieux dans notre recrutement
c’est le bouche à oreille : le conseil aux amis, connaissances,
à la famille, etc. Cela fait partie de notre force : grâce
à la qualité de nos voyages, le taux de fidélisation de
nos clients est très important et en plus, ils sont prescripteurs de
notre enseigne.
Nous avons une clientèle
très exigeante, qui s’adresse à nous, non seulement pour
avoir du contenu culturel, mais aussi pour la qualité des prestations,
c’est indéniable. Nos voyages se font dans des hôtels 3,
4 voir 5 étoiles selon les destinations, en pension complète ou
demi-pension, la qualité du service y est très élevée.
Une autre chose très
importante à souligner, est qu’à travers nos voyages, nos
clients cherchent aussi du partage. Le lien créé avec le conférencier
est un plus à ne pas négliger. Le partage avec les autres voyageurs,
également amateurs d’art et d’histoire, est aussi très
important.
Cette notion de partage est globale, elle débute même au téléphone
avec la conseillère. Une partie de nos clients sont des personnes seules.
La génération
du Baby Boom, votre clientèle de demain est complètement différente
de celle de leurs parents, comment anticipez-vous leur arrivée ?
Effectivement, notre offre va devoir s’adapter à cette cible, c’est
une évidence.
Ces jeunes seniors ont besoin de plus de liberté, et aujourd’hui,
nous répondons à ce besoin à travers 2 offres différentes :
nous développons nos voyages « en individuel, sur mesure »,
qui sont toujours des voyages culturels, mais conçus sur mesure avec
un technicien du voyage. En même temps, nous avons développé
cette année une gamme, appelée « Dolce Intermèdes »
qui propose des voyages accompagnés par un conférencier, et offrant
plus de liberté aux voyageurs, des plages de temps libres, des pauses.
En terme de prix
avez-vous remarqué un comportement différent des Boomers ?
Oui tout à fait,
ils sont très attentifs au prix ; ils ont plus l’habitude de comparer,
ils veulent trouver le meilleur produit au meilleur prix, et ce rapport qualité
/ prix est un élément à notre avantage.
Je constate que
vous avez plusieurs brochures, pouvez vous m’en parler ?
Il y a 3 brochures principales.
La plus importante présente l’intégralité de nos
voyages accompagnés, un résumé de chaque voyage, le prix
et les dates y sont indiqués.
Ensuite nous avons une
brochure pour les voyages « en individuel sur mesure » :
elle invite les clients à s’adresser à nous pour composer
un voyage selon leurs envies.
La dernière est
celle consacrée aux groupes déjà constitués (CE,
Association, groupes d’amis) car nous travaillons aussi avec les grands
comptes.
Le site Internet a déjà 3 ans et n’est plus optimum, c’est
un outil qui devient primordial, notamment pour la génération
du baby boom, et nous travaillons à son amélioration.
Savez vous si vos
conseillers connaissent des difficultés à vendre certains produits ?
Nous avons un service Client
interne, ce qui représente un gros avantage car les chargées de clientèle ne
se contentent pas de répondre au téléphone, mais sont réellement là pour conseiller
et orienter nos clients. Elles travaillent quotidiennement avec les producteurs,
et sont très compétentes dans leur domaine. Elles arrivent à créer une proximité
avec le client : chaque conseillère a bien souvent « ses » clients.
Stéphane Boukris : "Staaff permet aux Internautes de réserver eux-mêmes des services à domicile"
21-02-2008>
Document sans titre
Pouvez vous vous
présenter ainsi que votre entreprise ?
Après avoir fait
une partie de mes études en Californie et un mastère à
l’ESCP-EAP axé sur l’Innovation, j’ai décidé
de lancer mon entreprise dans un secteur porteur (les services à domicile),
tout en capitalisant sur une différence marquée par rapport
à tout ce qui existait déjà. Cette différence,
c’est le fait de pouvoir réserver son prestataire sur Internet,
sans intermédiaire et en direct.
Aujourd’hui, ce
sont six personnes qui travaillent à temps plein ou à temps
partiel sur cette jeune pousse qui a déjà séduit plus
de 7 200 personnes en moins de 4 mois, et qui offre plus de 5 millions
d’heures de services à domicile à travers toute la France
à n’importe quel moment.
En quoi est-elle
différente des autres sociétés de services à domicile ?
Nous nous différencions
de nos concurrents dans la mesure où sur Staaff,
ce sont les Internautes qui réservent les services à domicile,
comme ils réservent déjà leurs billets d’avion
ou de spectacle sur Internet. Ils choisissent le bon prestataire selon les
descriptions et évaluations laissées par leurs précédents
employeurs, et passent la commande en ligne. Ensuite, il n’y a plus
qu’à attendre que le prestataire se rende à votre domicile.
Comment vous
est venue l’idée de créer une société de
service à domicile ?
En mars 2007, j’avais
organisé le séminaire Innover et Entreprendre dans la Silicon
Valley (Californie), et alors que nous discutions avec des cadres de chez
Ebay, le leader des transactions d’objets entre Internautes, j’ai
posé la question suivante : « Ne serait-il pas possible
d’appliquer votre modèle au marché des services à
domicile qui connaît une telle croissance à l’heure actuelle ?
». L’un d’eux m’a répondu que ça n’était
pas prévu, et c’est à ce moment là qu’est
né le projet Staaff.
Présentez
nous votre gamme de services
Sur Staaff, on peut trouver
aussi bien une femme de ménage qu’un danseur professionnel, ou
bien encore un chef cuisinier ou une baby-sitter. Nous ne nous limitons pas
aux services qui donnent droit à la défiscalisation, et c’est
une de nos forces.
Quelle est votre
cible ?
Nous partons du principe
où chacun peut trouver son compte sur notre plateforme. Aussi bien
celui/celle qui a besoin d’arrondir ses fins de mois, que celui/celle
qui dispose d’un capital et qui souhaite se simplifier la vie en faisant
appel aux services à domicile. Ainsi, toutes les personnes entre 16
et 99 ans peuvent trouver un intérêt en utilisant Staaff.
Pouvez vous nous
expliquer le fonctionnement de votre site ?
La plateforme Staaff
est très simple d’utilisation. L’internaute s’inscrit,
il remplit un formulaire, et ensuite il peut proposer/commander des services
à domicile. La promesse de Staaff est qu’il est possible de « réserver
en trois clics un prestataire de services à domicile »,
et que cela ne prenne pas plus de 5 minutes.
Avez-vous établi
une stratégie de communication pour vous faire connaître?
Oui tout à fait.
Nous avons un plan médias 2007/2008 qui va de la distribution de tracts
partout en France (plus de 200 000), à l’achat d’espaces
publicitaires (déjà plus de 30 000 000) sur des sites
à forte notoriété tels que Google ou FaceBook.
Christelle Levasseur (Fondatrice) : "Super-grandparents est le premier site de rencontre intergénérationnelle"
21-02-2008>
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter le concept Super-grandparents ?
Super-grandparents
est le premier site de rencontre intergénérationnelle. En ligne
depuis décembre 2007, il a pour vocation de mettre en relation sur Internet
des parents en quête de grands-parents de cœur pour leurs enfants
avec des seniors désirant jouer un rôle de grands-parents de substitution.
L’objectif est de développer une relation stable et durable pour
combler ce manque affectif et pour nouer ou renouer des liens intergénérationnels.
Pouvoir donner la chance à des enfants privés de grands-parents
et à des grands-parents privés de petits-enfants de se rencontrer :
telle est l’ambition de Super-grandparents. Bien évidemment, et
pour leur sécurité, les enfants ne sont pas admis sur le site :
ce sont donc leurs parents qui vont mener leur recherche avec les super grands-parents
inscrits.
Quel est son fonctionnement ?
Super-grandparents est
un site de rencontre dont l’inscription est gratuite. Pour s’inscrire
en tant que grand-parent, il faut être âgé au minimum de
45 ans. Les parents doivent quant à eux être âgés
de 18 ans révolus. Aucune autre contrainte n’est imposé
pour s’inscrire : pas de contrainte d’âge des enfants,
de nombre, de religion,…
Tout d’abord, l’internaute
choisit un pseudo et un mot de passe (pour garantir son anonymat), avant de
remplir un formulaire en vue de renseigner son profil (centres d’intérêt,
sorties, activités sportives, adhésion à une association,
nombre d’enfants, origine ethnique, religion,…). L’ensemble
de ces informations (non obligatoires) n’est accessible que par les membres
du site.
Une fois ces critères renseignés, le parent ou le super grand-parent
doit exposer la motivation de son projet : pourquoi rechercher des grands-parents
de cœur pour ses enfants ou pourquoi vouloir « adopter »
des petits-enfants de cœur ?
Ce n’est qu’une
fois ce projet saisi que l’inscription est terminée. Par ailleurs,
et pour la sécurité de tous, parents et grands-parents deviennent
des membres à part entière une fois leur projet et photos validés
par les modérateurs du site (conformément à la charte
définie).
A partir de ce moment (et
moyennant la souscription d’un abonnement après le 31 mars 2008)
ils vont pouvoir mener à bien et en toute liberté leur recherche
en fonction des critères qu’ils ont définis, échanger
en tout anonymat par messagerie avec les membres qui les intéressent,
discuter en ligne (chat) avec eux, bénéficier de services privilégiés
via leur espace membres (être prévenus de la date d’anniversaire
d’un membre avec lequel ils sont en contact, savoir qui a lu leur profil,
ajouter un membre dans leurs préférés,…).
En quoi est-il original ?
Super-grandparents est
original car c’est le premier site de rencontre intergénérationnelle !
Il a été créé pour répondre à un besoin
réel : celui de la relation intergénérationnelle défaillante.
Aujourd’hui, on assiste au retour des valeurs de la famille et, alors
que la France compte près de 13 millions de grands-parents, de nombreux
enfants sont privés de leurs aïeux et vice versa.
Super-grandparents est
là en réponse à une souffrance : celle de la rupture
affective.
Les raisons d’une
telle rupture sont multiples : les recompositions familiales, les mariages
interculturels, les unions homosexuelles, les mésententes qui aboutissent
à des ruptures, l’éloignement géographique et la
mobilité des parents qui ne sont pas toujours compensés par Internet,
le décès, la maladie, la prise de recul des petits-enfants devenus
adolescents ou encore le divorce des grands-parents (rappelons que les baby
boomers inaugurent la première génération de grands-parents
divorcés).
Permettre à toutes les personnes victimes de ce manque affectif de créer
des liens intergénérationnels avec les liens du cœur
: telle est l’ambition première de super-grandparents.
Quel est le profil
des grands-parents et des grands-parents inscrits sur votre site ?
Côté grands-parents :
ils ont des petits-enfants mais ces derniers ont pris du recul dans leur relation,
fréquemment au moment de l’adolescence
ils sont coupés de leurs petits-enfants parce que ces derniers sont partis
vivre à des milliers de kilomètres avec leurs parents et ils ne
les voient en moyenne qu’une à deux fois par an
ils n’ont pas eu la chance d’avoir d’enfants ou de petits-enfants
ce sont tout simplement des seniors qui ont beaucoup d’amour et de temps
à donner ,
…
Côté parents :
familles monoparentales
familles recomposées
ce sont des familles dont les parents et/ou beaux-parents sont malades ou décédés
ce sont encore des familles qui ont connu un différend allant jusqu’à
la rupture et coupant ainsi les enfants de leurs grands-parents respectifs
…
Avez vous l’intention
de vous étendre à l’étranger ?
Etant donné que
le concept est novateur et que nous sommes à l’heure actuelle les
premiers, la réponse est bien évidemment positive.
A ce titre, le site est actuellement en cours de traduction en anglais, espagnol,
italien, allemand et portugais. Ainsi, la relation intergénérationnelle
pourra dépasser les frontières et il est par exemple possible
d’envisager que des parents d’origine portugaise vivant en France
puissent nouer des liens avec des Super grands-parents habitant le Portugal
et ainsi du même coup renouer des liens intergénérationnels
dans la continuité de leurs racines culturelles.
Quels conseils donneriez-vous
pour réussir une rencontre durable ?
Sur Super-grandparents,
nous prodiguons un certain nombre de conseils pour guider nos membres dans cette
extraordinaire aventure. Nous leur demandons ainsi de prendre le temps de discuter
en ligne ou par l’envoi de messages, ceci afin de mieux cerner les centres
d’intérêts, les goûts, valeurs, qualités et
habitudes des uns et des autres. D’ailleurs, nous leur déconseillons
fermement de communiquer tout de suite leurs coordonnées personnelles
(emails, msn, n° tél, adresse postale,…). Et une fois que la
rencontre physique aura eu lieu, nous leur conseillons de se voir tous ensemble
le temps de promenades ou de repas pendant les week end, les vacances, afin
de faire vraiment connaissance. Notre crédo : laisser le temps au
temps…
Et si vous deviez
résumer ce site ?
Super-grandparents est
un site de rencontre intergénérationnelle qui à pour objectif
d’aider à combler un vide affectif et un manque de repères
pour donner ou re-donner un sens réel à la vie des enfants, parents
et grands-parents.
Ceci implique uniquement des relations durables pleines d’amour, d’affection
et de partage : pour le bonheur des enfants, de leurs parents et des super
grands-parents de cœur.
Déficit démographique en Europe : l’immigration est-elle la solution ?
10-01-2008>
Document sans titrePendant plus de deux siècles,
le continent européen a été une terre d’émigration.
Mais depuis une soixantaine d’années, la situation s’est inversée
: les pays européens se font terre d’accueil pour les migrants internationaux
et les demandeurs d’asile. La prospérité du continent et son
fonctionnement démocratique continueront d’en faire une destination
de choix. Est-ce la solution à une population démographique qui
décline? De plus en plus d’hommes politiques et universitaires en
sont persuadés.
En 2005, l’Union Européenne a atteint un pic migratoire
de 2 millions de personnes, qui ont eu pour principales destinations l’Italie
et l’Espagne.
Ces deux pays, tout comme le Royaume-Uni, figuraient au siècle dernier
parmi les principaux pays d'émigration : ils sont désormais parmi
les pays qui ont le solde migratoire (immigration-émigration) le plus
élevé au monde.
L’immigration, un élément positif pour la population
européenne
Les statistiques varient bien sûr d’un pays à l’autre
: certains nouveaux pays membres de l’UE comme la Pologne ou l'Estonie
connaissent un solde migratoire négatif, leur population émigrant
davantage que l’immigration qu’ils enregistrent.
Au niveau européen, on estime que la population immigrée représente
en moyenne 8,6% de la population totale de l'UE. Ces chiffres entretiennent
beaucoup de craintes. Pour la française Françoise Castex (Parti
Socialiste Européen), auteur d’un rapport sur l’avenir démographique
de l’Europe, il faut pourtant considérer l’immigration comme
un élément positif pour la population du continent.
Car avec une population vieillissante et un taux de fécondité
faible, on estime que d’ici 2050, près de 56 millions de travailleurs
immigrés seront nécessaires en Europe pour pallier aux besoins
de l’économie (source : Etude de la Commission européenne
d’octobre 2007). L’immigration serait donc une des solutions au
vieillissement de la population européenne.
Des réticences liées au défi de l’intégration
Pourtant, selon un sondage Eurobaromètre, seuls 4 européens sur
10 estiment que les immigrés contribuent positivement à leur pays.
L’intégration jugée insuffisante des migrants dans leur
société d’accueil jette ainsi une ombre sur le phénomène
d’immigration.
Pour contrer les opinions xénophobes, le rapport de Françoise
Castex plaide pour une approche claire et raisonnée de l’immigration.
Les immigrés doivent obtenir une sécurité légale
et sociale, tandis qu’il faut particulièrement surveiller et pénaliser
les trafiquants humains et employeurs peu regardants sur les papiers de leurs
travailleurs.
Une « carte bleue » pour les immigrants hautement qualifiés
Pour attirer les personnes qualifiées et encourager leur immigration,
l’Union Européenne envisage de créer un permis de travail
spécial, sous forme de « carte bleue ». Le Parlement européen
a déjà fortement soutenu ce projet dans le rapport de la députée
Lilli Gruber, adopté en septembre dernier. Car les députés
estiment que le marché européen du travail est bien demandeur
d’une immigration légale bien gérée.
L’expérience de l’Espagne et de l’Irlande est à
ce titre parlant : leur croissance économique des années 1999-2005,
supérieure à la moyenne européenne, est étroitement
liée à l’afflux massif de travailleurs étrangers.
Immigration légale vs. immigration clandestine
Le problème de l’immigration clandestine semble pourtant occulter
les bénéfices évidents d’une immigration bien gérée.
Si les chiffres sur l’immigration illégale au sein de l’UE
sont controversés, on peut néanmoins avancer une estimation entre
4.5 et 8 millions d’illégaux sur le sol européen.
Pour le député espagnol Javier Moreno Sanchez, auteur d’un
rapport à ce sujet, il importe de ne pas traiter les immigrés
illégaux venus de pays tiers comme des criminels : beaucoup d’entre
eux ont risqué leur vie pour venir chercher en Europe leur liberté
ou leurs moyens de subsistance.
Entre contenir l’arrivée massive de clandestins sur le sol européen
et encourager l’immigration légale (notamment des personnes qualifiées),
l’Union Européenne, quant à elle, se cherche une politique
de l’immigration cohérente.
Source : Parlement européen
SU.VI.MAX 2 : les participants, les objectifs ?
09-01-2008>
Document sans titre
Quatre ans après
la fin de l’étude SU.VI.MAX menée depuis 1994, par l’équipe
de Serge Hercberg, directeur de l’unité Inserm 557 « Epidémiologie
nutritionnelle », quelque 7000 volontaires ont été recontactés,
il y a 1 an, pour participer à une nouvelle étude baptisée
SU.VI.MAX 2. L’objectif de ce second volet ? Mieux comprendre l’impact
de nos comportements alimentaires et de notre état nutritionnel sur la
qualité du vieillissement. Grâce aux données récoltées
depuis 13 ans, dans le cadre de la cohorte SU.VI.MAX et à de nouveaux
bilans de santé réalisés à l’hôpital,
le vieillissement de cette population va être étudié sous
tous les angles : fonctions cognitives et troubles de l’audition, état
osseux, troubles de l’équilibre, mobilité et performances
physiques etc.
Les premiers résultats sont attendus pour 2009.
• SU.VI.MAX
: une étude de cohorte sans précédent achevée en
2003
L’étude SU.VI.MAX
visait, au départ, à tester l’effet d’une combinaison
en vitamines et minéraux antioxydants sur la réduction du risque
de cancer et de maladies
cardiovasculaires. Pour ce faire, 13 000 personnes ont été incluses
entre octobre 1994 et juin 1995. La moitié des individus a reçu
pendant 8 ans une supplémentation en vitamines sous forme de capsules
alors que l’autre moitié recevait une capsule placebo ; les participants
ne sachant pas à quel « groupe » ils appartenaient. La phase
d’intervention s’est terminée en 2003. Les principales conclusions
ont montré une réduction de 31 % du risque de cancers et une moindre
mortalité de 37 % chez les hommes ayant reçu les antioxydants.
Depuis 1994, la surveillance des volontaires de la cohorte a été
réalisée au moyen de questionnaires thématiques réguliers
et de bilans de santé annuels, alternant examen clinique et biologique.
Des questionnaires alimentaires réguliers ont permis de constituer une
base de données sur l’alimentation de suvimaxiens.
L’augmentation de
la longévité est un phénomène observé dans
tous les pays industrialisés. En 1950, l’espérance de vie
à la naissance était en France de 63 ans pour les hommes et de
69 ans pour les femmes. Elle est passée respectivement à environ
75 ans et 83 ans en 2000.
Le vieillissement est un
processus très hétérogène. L’identification
de facteurs environnementaux tels que ceux liés à l’alimentation,
susceptibles d’intervenir dans le
maintien des performances fonctionnelles et dans la prévention de maladies
liées à l’âge, est un axe important de recherche pour
proposer des recommandations visant à optimiser l’état de
santé des sujets âgés. C’est l’objectif de cette
nouvelle étude SU.VI.MAX 2 coordonnée par Serge Hercberg, Pilar
Galan et Emmanuelle Kesse de l’Unité 557 Inserm, en collaboration
avec Claude Jeandel et le Collège National des Enseignants en Gériatrie.
• SU.VI.MAX
2 : les participants, les objectifs ?
L’étude SU.VI.MAX
2 porte sur 7000 sujets issus de la cohorte SU.VI.MAX : 3500 femmes et 3500
hommes de 55 à 72 ans, pour lesquels des données précises
ont déjà été recueillies depuis 1994, concernant
l’alimentation, l’activité physique, le suivi de l’état
de santé, la qualité de vie, et certaines autres caractéristiques
du mode de vie ainsi que de nombreuses données cliniques et biologiques.
Ces personnes sont réparties dans toute la France. L’objectif principal
des chercheurs de l’Inserm est d’étudier le lien entre les
habitudes alimentaires (et/ou certains facteurs nutritionnels spécifiques)
de ces personnes suivies depuis 1994, et la qualité globale du vieillissement
évaluée 10 à 12 années plus tard. Un indicateur
global du vieillissement sera mis au point par les chercheurs à partir
de différentes composantes : fonctions cognitives, humeur, état
nutritionnel, état osseux, troubles de l’équilibre, troubles
sensoriels, santé ressentie, intégration sociale, mobilité
et performances physiques, pathologies éventuelles.
Chacune des composantes
fonctionnelles liées à la qualité du vieillissement, telles
que les fonctions cognitives et dépression, le risque de sarcopénie
(diminution de la masse musculaire) ou d’ostéoporose, l’insulino-résistance,
la qualité de vie, les maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires,
cataracte, dégénérescence maculaire liée à
l’âge) sera également étudiée individuellement.
Les contraintes socio-économiques, les préférences alimentaires,
et le niveau d’activité physique seront pris en considération
en tant que déterminants des comportements alimentaires, du statut nutritionnel
et de la qualité du vieillissement.
« Nous avons à disposition, grâce à SU.VI.MAX 2, une
population de seniors unique en France. Le nombre important de volontaires suivis
depuis plus de 13 ans est un atout majeur pour déceler les signes précoces
du vieillissement notamment ceux liés à la qualité de l’alimentation.
A terme, nous espérons en extraire des recommandations pour "mieux
vieillir" » ajoute Serge Hercberg.
• Le déroulement
de l’étude
Pour l’ensemble des
volontaires, le suivi consiste d’une part à remplir des questionnaires
alimentaires de manière régulière et d’autre part
à réaliser un bilan de santé complet dans un centre gériatrique
tous les 4 ans. Des questionnaires sur les habitudes alimentaires Les données
sur la consommation alimentaire sont recueillies tous les ans au moyen d’un
questionnaire spécifiquement mis au point. Les apports nutritionnels
(vitamines et oligoéléments antioxydants, acides gras polyinsaturés
etc.) seront calculés très précisément par les chercheurs
de l’Inserm.
Les questionnaires recensent
également des données sur les conditions et autres habitudes de
vie (consommation de tabac, activités pratiquées et réseau
social, statut marital, niveau d'études, profession pratiquée),
la prise régulière de médicaments, de compléments
en vitamines et minéraux, de traitements hormonaux substitutifs de la
ménopause pour les femmes, les antécédents médicaux
personnels et familiaux.
Le bilan de santé
Les participants sont convoqués
depuis février 2007 dans un des 72 centres hospitaliers partenaires du
projet pour une consultation en hospitalisation de jour.
Au cours de cette consultation gériatrique un bilan complet de l’état
de santé est réalisé afin d’évaluer 6 grandes
composantes :
- l’état nutritionnel;
- les fonctions cognitives;
- l’humeur ;
- l’état clinique complet;
- les fonctions visuelles et auditives;
- l’état locomoteur, l’équilibre postural et le risque
de fracture ostéoporotiques,
En marge de ces 6 grandes
composantes, les chercheurs étudieront également les douleurs
ressenties, la qualité du sommeil (plainte, somnolence diurne, consommation
régulière d'hypnotiques), et la conduite automobile (difficultés
ressenties lors de la conduite automobile) de ces 7000 volontaires.
Un bilan neuropsychologique
permettra de dépister des signes précoces du vieillissement cérébral.
Un prélèvement sanguin sera, quant à lui, effectué
lors de la consultation gériatrique afin de constituer une banque biologique.
Les premiers résultats
issus de l’analyse des données de SU.VI.MAX 2 sont attendus d’ici
un an. L’étude SU.VI.MAX 2 est financée par l’ANR,
l’Inserm et la DGS (Ministère de la Santé) et bénéficie
d’un soutien financier de MEDERIC et des laboratoires Pierre Fabre et
Ipsen.
Retraite : 9 étapes pour s’y préparer et bien la vivre
09-01-2008>
Document sans titre
L’espérance de
vie progresse de trois mois par an et, selon les experts, le nombre de retraités
atteindra, à compter de 2005, le nombre d’actifs. Il est donc primordial
de préparer les actuels et futurs « seniors » à
vivre une vie sereine et équilibrée. Telle est la vocation de ce
livre, manuel pratique, court et accessible à tous.
L’entrée en retraite, expression bien plus positive
que celle de « départ en retraite », constitue
un changement difficile qui implique une réorganisation de vie mais également
une réorganisation mentale, profond changement dans notre façon
de penser, au niveau de nos croyances sur nous-même, sur la vie, l’avenir,
sur notre environnement.
Il s’agit surtout d’une nouvelle opportunité
de vivre, de construire et d’accomplir ce que nous souhaitons au cours
d’une période qui, aujourd’hui, occupe environ un quart de
notre vie ! D’où la nécessité de préparer
ce changement, pour se montrer capable de combler le vide identitaire généré
par la cessation d’activité. Il s’agit de se forger une identité
nouvelle, fondée sur l’être et adaptée à un
nouveau contexte de vie afin de profiter de ce nouvel espace de vie.
Grâce à cette démarche « accompagnement
retraite », Christine Vigneresse s’intéresse à
la personne, à la dimension psychologique et sociale de ce changement
de vie crucial, en tenant compte de la personnalité, des envies, des
besoins et des valeurs de chacun. Son livre nous incite à la réflexion,
nous entraîne vers une profonde introspection et nous apprend à
analyser cette situation nouvelle.
Faites le choix dynamique de construire votre retraite. Ce livre
vous accompagne tout au long du processus et vous donne les clés pour
réussir votre retraite. Avec lui, vous deviendrez le metteur en scène
et l’acteur principal de votre nouveau scénario de vie.
Christine Vigneresse,
coach professionnel et formatrice, se consacre à l’accompagnement
et au changement des personnes et des organisations. Spécialiste des
situations de crise, de conflit et de mutation, elle intervient aussi bien auprès
des particuliers que des entreprises. Fondatrice de « Coaching Evolution »,
elle organise des séminaires de préparation à la retraite.
Villes et vieillissement de la population aux USA
09-01-2008>
Document sans titre
La grande majorité
des Américains veut en prenant de l'âge rester dans leur logement
et leur communauté aussi longtemps que possible. Cependant, le vieillissement
de la population posera de nouveaux défis pour la livraison de services
de proximité comme les soins de santé, les loisirs, le logement,
le transport, la sécurité publique, l'emploi et l'éducation.
Bien que ces services aident un large segment de la population, ils ont aussi
un impact majeur sur la qualité de vie des Américains âgés.
Le vieillissement de l'Amérique
offrira également des possibilités en tant que communautés
de la nation de réaliser la plus grande population de l'éducation
et de qualification des personnes âgées de son histoire. Pour aider
les villes et les régions à mieux répondre aux besoins
de leur population vieillissante, et d'exploiter l'expérience et le talent
de leurs citoyens âgés, cinq organisations nationales ont uni leurs
forces pour définir les moyens de préparer le vieillissement de
cette population.
Connu sous le nom Maturing
of America — Getting Communities on Track for an Aging Population,
le projet est mené par la National Association of Area Agencies on Aging,
en partenariat avec l'International City / County Management Association, National
Association of Counties, de la Ligue nationale Les villes et les collectivités
partenaires. L'initiative est financée par une subvention de la Fondation
MetLife. Dans la première phase du projet, a consisté à
interroger 10000 gouvernements locaux pour :
* Déterminer leur
degré de "préparation au vieillissement" pour offrir
des programmes, des politiques et des services qui répondent aux besoins
des personnes âgées et à leurs aidants;
* Veiller à ce que leurs communautés sont «habitables»
pour les personnes de tous âges, et
* Exploiter le talent, la sagesse et l'expérience des adultes plus
âgés pour contribuer à la collectivité en général.
L'enquête a révélé
que seulement 46% des communautés américaines a commencé
à se pencher sur les besoins de l'augmentation rapide du vieillissement
de leur population. Les résultats de l'enquête montrent que, bien
que beaucoup de collectivités ont des programmes pour répondre
aux besoins des personnes âgées, peu ont entrepris une évaluation
globale pour rendre leurs communautés "aîné friendly»
ou la qualité de vie pour tous les âges.
Les résultats de
l'étude indiquent que les gouvernements locaux offrent généralement
des programmes de base concernant la santé, l'alimentation, mais n'ont
pas encore des politiques, programmes ou services en place pour promouvoir la
qualité de vie et la capacité des personnes âgées
à vivre de manière autonome et de contribuer à leur collectivité.
Ces services peuvent inclure l'emploi partiel, horaires variables et d'autres
d'aménagements du travail; des services d'accueil, des allégements
fiscaux ou de réaménagement des transports...
Les besoins des aînés
sont souvent liés. Par exemple, construire des logements ne sera pas
suffisant si les résidents manquent de transports pour accéder
à des services de base tels que les cabinets médicaux, les pharmacies
ou les épiceries.
Les Boomers peuvent partager leurs photos avec leur famille by Franck Durando
09-01-2008>
Document sans titrePermettre à tous
les membres d'une famille dont les Baby boomers de partager les photos des fêtes
facilement grâce à une ergonomie adaptée, c'est ce que propose
gratuitement le site familial ViaFamilia (www.viafamilia.fr).
Comment échanger facilement
avec tous les membres de sa famille les photos numériques qui seront
réalisées à l'occasion des fêtes de fin d'année
? Parce que tous les membres d'une famille ne sont pas de fervents utilisateurs
d'internet, la startup ActivAge a conçu ViaFamilia, un album photo de
famille vraiment accessible à toutes les générations grâce
une ergonomie adaptée.
En plus d'être conviviale,
l'utilisation de ViaFamilia
est entièrement gratuite afin de permettre au plus grand nombre de familles
d'en profiter.
Cet album photo familial
permet également de bien préparer les fêtes de fin d’année
grâce à ses autres fonctionnalités qui en font un véritable
blog de famille :
• L’agenda des événements familiaux permet de convenir
d'une journée pour les achats de Noël mais sert aussi de calendrier
des anniversaires et des fêtes,
• Le bloc-notes est l'endroit idéal pour se mettre d’accord
sur le menu du repas du réveillon mais aussi pour commenter les photos
de fin d’année,
• Les sites web favoris sont très pratiques pour faire connaître
à ses proches les sites web où ils pourront trouver des idées
de cadeaux pour Noël,
• Le dialogue en direct permet de souhaiter un « Joyeux Noël
et une Bonne Année » en direct aux membres des familles installés
à l’autre bout du monde.
L'ergonomie du site ViaFamilia
le distingue bien des autres sites communautaires qui sont, pour la plupart,
principalement accessibles aux habitués d’Internet. En effet, dès
la première page, une présentatrice vidéo accueille le
visiteur et lui propose de l'accompagner dans la découverte de toutes
les possibilités offertes par le site.
Toutes les rubriques sont
facilement accessibles grâce à un menu unique et coloré.
De plus le vocabulaire simplifié du site permet aux enfants comme aux
plus âgés d’y accéder et d’y participer. Les
termes techniques ont été remplacés par un vocabulaire
plus commun et compréhensible par tous, même par les non-initiés
à l’informatique et à son langage.
Tous ces aménagements
de l'interface ont donc été réalisés afin que les
membres de la famille qui ne savent pas très bien se servir d'un ordinateur
trouvent ViaFamilia vraiment très simple d'utilisation. Notamment les
baby-boomers et les seniors qui sont de plus en plus nombreux à s'équiper
pour surfer le web.
Dans une volonté
d'inclusion maximale, la startup ActivAge a même lancé une version
"Grand Age" de ViaFamilia (www.viafamilia-grand-age.fr) permettant
aux personnes âgées résidant en maison de retraite de participer
elles aussi à ces échanges familiaux et sortir ainsi de leur isolement.
Dès le premier trimestre
2008, le site ViaFamilia sera accessible aux familles du monde entier puisqu'une
version anglaise puis une version espagnole seront alors mises en service.
ActivAge en quelques
mots
ActivAge
est une société spécialisée dans la création
de services interactifs à destination des baby-boomers, des seniors et
de leurs familles.
Grâce à une
ergonomie spécifiquement étudiée et à l'utilisation
de mécanismes intergénérationnels, le monde numérique,
souvent mal adapté aux besoins et aux aptitudes de ces publics, devient
alors accessible et pertinent.
En plus de bénéficier
du soutien de la Région Rhône-Alpes et de l'Ecole Centrale de Lyon
grâce à l'incubateur technologique Crealys, la société
ActivAge a reçu le label Novacité remis par la CCI de Lyon à
de jeunes entreprises innovantes et prometteuses.
ActivAge a également
reçu en 2006 à l'UNESCO le premier prix du concours intergénérationnel
de la FIAPA pour son travail d'inclusion auprès des seniors.